12 mars 2019

Henri Wallon, de la psychologie génétique aux pratiques émancipatrices de l'Education Nouvelle

Présentation de l’éditeur :

Pourquoi tant d'écoles en France portent-elles le nom d'Henri Wallon ? Cette célébrité tient au fait qu'il est avec Paul Langevin, un des co-auteurs d'un plan de rénovation de l'enseignement. Ce projet fut repoussé certes, mais certaines de ses propositions sont encore d'actualité. Beaucoup moins connues du grand public, sont ses recherches en psychologie qui révolutionnèrent cette discipline remettant en cause la psychologie traditionnelle idéaliste. Diffusée dans ses ouvrages, dans son enseignement, et lors de nombreuses conférences, cette psychologie génétique rendant compte du développement mental de l'enfant servit de référence à de nombreux acteurs de l'Education nouvelle et de l'Education populaire. C'est cette filiation que l'auteur de ce livre s'efforce de reconstituer. Les fondements théoriques élaborés par les travaux d'Henri Wallon sont pertinents pour concevoir des pratiques pédagogiques rendant tous les apprenants capables de développer leur pensée et de participer à l'élaboration de solutions aux questions auxquelles l'humanité est confrontée.

J’ai acheté ce livre « Henri Wallon – de la psychologie génétique aux pratiques émancipatrices de l’Education Nouvelle » par Michel Huber pour aider Antoine à faire la biographie d’Henri Wallon dans le cadre d’un travail de groupe à rendre. De son côté, je lui ai acheté « L’évolution psychologique de l’enfant » d’Henri Wallon.

Ce livre, comme beaucoup d’autres livres écrits par des spécialistes, ne se met pas à la portée du lecteur lambda. Il y a beaucoup de phrases alambiquées avec des mots compliqués et même avec wikipédia à portée de mains, la lecture en reste fastidieuse.

J’imagine mon fils en train de lire ce livre. Je ne suis pas sûr qu’il en retienne grand-chose, tout comme moi, à part les grandes lignes :

  • Henri Wallon (1879-1962) était tout d’abord attiré par l’enseignement (école normale supérieure, agrégation de philosophie) avant de se tourner vers la médecine (et plus particulièrement la psychiatrie de l’enfant).
  • Il a participé à la création de la Ligue internationale pour l’éducation nouvelle (courant pédagogique qui défend le principe d'une participation active des individus à leur propre formation. Elle déclare que l'apprentissage, avant d'être une accumulation de connaissances, doit être un facteur de progrès global de la personne).
  • Il fonde un laboratoire d’enseignement et de recherche dans une école de Boulogne-Billancourt et un centre d’orientation professionnel.
  • Il soutient une thèse sur les « stades et troubles du développement moteur et mental de l’enfant. Il obtient une chaire au Collège de France sous le nom de « psychologie et éducation de l’enfance ».
  • Il fonde le « Renouveau » où il accueille 100 orphelins de guerre.
  • Il deviendra Ministre de l’éducation nationale et déposera le « plan Langevin Wallon » à l’assemblée Nationale.

Ce livre écrit par Michel Huber sur Henri Wallon, s’étend de 1925 jusqu’à aujourd’hui, donc on dépasse le cadre de l’œuvre d’Henri Wallon… même si l’auteur tend toujours à se rapprocher des enseignements de celui-ci (ex : l’expérience au Tchad, par exemple, menée par Henri et Odette Bassis a démarré en 1971).

Certains passages sont plus faciles, notamment à la fin, mais cela reste un livre de spécialiste pour des spécialistes.

Il m’a fallu 19 jours pour lire les 174 pages de cet ouvrage ! Preuve s’il en est, de la difficulté de le digérer…

Je classe ce livre en 440ème position et ne lui donne pas d’étoile.

 

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21 février 2019

La ferme africaine

Présentation de l’éditeur

«Quand le souffle passait en sifflant au-dessus de ma tête, c'était le vent dans les grands arbres de la forêt, et non la pluie. Quand il rasait le sol, c'était le vent dans les buissons et les hautes herbes, mais ce n'était pas la pluie. Quand il bruissait et chuintait à hauteur d'homme, c'était le vent dans les champs de maïs. Il possédait si bien les sonorités de la pluie que l'on se faisait abuser sans cesse, cependant, on l'écoutait avec un plaisir certain, comme si un spectacle tant attendu apparaissait enfin sur la scène. Et ce n'était toujours pas la pluie.Mais lorsque la terre répondait à l'unisson d'un rugissement profond, luxuriant et croissant, lorsque le monde entier chantait autour de moi dans toutes les directions, au-dessus et au-dessous de moi, alors c'était bien la pluie. C'était comme de retrouver la mer après en avoir été longtemps privé, comme l'étreinte d'un amant.» Le travail d'Alain Gnaedig, un des plus éminents traducteurs des langues scandinaves, mais aussi l'auteur d'une nouvelle traduction de Dickens, rend enfin tout son éclat à la prose de Karen Blixen, en proposant au lecteur français une traduction fidèle de l'original danois de La ferme africaine, un des titres les plus populaires de la littérature du XXᵉ.

Ce livre de Karen Blixen n'est qu'une succession de descriptions et d'anecdotes durant 509 pages, ce qui le rend particulièrement long et répétitif. L’auteure décrit la vie (sa vie) au sein de la ferme entourée de domestiques et d’indigènes sans montrer jamais aucun sentiment. Elle parle froidement des « nègres », de la chasse, de la déforestation, … ce qui en dit long, je trouve, sur le comportement des gens privilégiés de cette époque.... Bref, je me suis fortement ennuyée à la lecture de ce livre, et ai été parfois même choquée de ce positionnement par rapport aux indigènes ou au Masaï parqués dans des réserves. Ce livre m’a fait penser « Au cœur de Borneo », un livre de Redmond O’Hanlon, fort descriptif lui aussi et où je m’étais particulièrement ennuyée.

Je classe le livre en 467ème position (juste derrière « Au cœur de Borneo ») et ne lui donne pas d’étoile (je lui aurais même décerné un "moins" si je n’avais pas fait le rapprochement entre les deux livres).

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11 février 2019

Désolée, je suis attendue

Présentation de l'éditeur :

Yaël ne vit que pour son travail. Brillante interprète pour une agence de renom, elle enchaîne les réunions et les dîners d'affaires sans jamais se laisser le temps de respirer. Les vacances, très peu pour elle, l'adrénaline est son moteur. Juchée sur ses éternels escarpins, elle est crainte de ses collègues, et ne voit quasiment jamais sa famille et ses amis qui s'inquiètent de son attitude. Peu lui importe les reproches qu'on lui adresse, elle a simplement l'impression d'avoir fait un autre choix, animée d'une volonté farouche de réussir. Mais le monde qu'elle s'est créé pourrait vaciller face aux fantômes du passé.

J’ai beaucoup apprécié ce livre d’Agnès Martin-Lugand. La partie concernant la « Yaël » robotisée, ne pensant qu’à son travail jusqu’au burn out est un peu longue, parfois répétitive mais j’ai aimé suivre son évolution, sa réflexion et la révision de ses priorités. La fin est, par contre, un peu trop rapide à mon goût, parce que j’aurais bien aimé poursuivre un peu l’histoire, mais c'est toujours un peu comme ça quand on aime un livre.

C’est le cinquième livre que je lis de cette auteure : « Les gens heureux lisent et boivent du café » classé en 153ème position avec 2 étoiles, la suite «  La vie est facile ne t’inquiète pas » classé en 154ème position avec 2 étoiles, « Entre mes mains, le bonheur se faufile » classé en 233ème position avec 1 étoile et enfin, « J’ai toujours cette musique dans la tête » classé en 241ème position avec 1 étoile.

Je classe ce livre en 22ème position et lui donne 3 étoiles.

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03 février 2019

La tresse

Présentation de l’éditeur

Trois femmes, trois vies, trois continents. Une même soif de liberté. Inde. Smita est une Intouchable. Elle rêve de voir sa fille échapper à sa condition misérable et entrer à l’école. Sicile. Giulia travaille dans l’atelier de son père. Lorsqu’il est victime d’un accident, elle découvre que l’entreprise familiale est ruinée. Canada. Sarah, avocate réputée, va être promue à la tête de son cabinet quand elle apprend qu’elle est gravement malade. Liées sans le savoir par ce qu’elles ont de plus intime et de plus singulier, Smita, Giulia et Sarah refusent le sort qui leur est destiné et décident de se battre. Vibrantes d’humanité, leurs histoires tissent une tresse d’espoir et de solidarité.

C’est un très beau livre de Laetitia Colombani. J’aime le joli fil (c’est le cas de le dire) qui relie ces femmes à la fin. Toutes les trois surmontent des épreuves et se battent dans l’adversité. On suit leurs aventures, on a peur pour elles, on les encourage,

Je classe ce livre en 76ème position et lui donne 3 étoiles. Je le recommande vivement !

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30 janvier 2019

Et un jour tout recommencer

Présentation de l’éditeur

La main sur la poignée de la porte d’entrée, Valérie sent son cœur se serrer. Combien de fois l’a-t-elle rêvée, cette scène où elle trouverait enfin le courage de quitter les siens et de partir pour se retrouver, pour respirer enfin, loin de cette vie où elle étouffe ? Soudain prise de vertige, Valérie pose un instant son front sur le bois glacé de la porte. Il n’y aura pas de retour en arrière, elle le sait. Franchir ce seuil, c’est renoncer au seul monde qu’elle connaisse, c’est laisser Alain derrière elle, qui dort encore dans le lit conjugal et qui ignore tout de ses aspirations les plus secrètes. Et puis, parce que, cette fois, elle a trouvé en elle la force de suivre enfin ses vrais désirs, elle inspire profondément et quitte l’appartement. Le cœur battant d’excitation…

J’ai bien aimé ce livre de Marie-Laure Bigand. Il y a parfois des longueurs mais j’ai apprécié suivre les différentes étapes de la reconstruction personnelle et assez courageuse de l’héroïne. La fin est un peu rapide à mon goût mais globalement c’est un bon moment de lecture.

Je classe ce livre en 125ème position (derrière un livre qui lui ressemble un peu, je trouve, par le désir de changement de vie « demain, il fera beau » de Cécile Rouillé) et lui donne 2 étoiles.

Avec ce roman, mon classement compte aujourd'hui 500 livres !

Je n'arrive plus à le partager sur le blog car le fichier est à présent trop volumineux...

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26 janvier 2019

Marche où la vie t'ensoleille

Présentation de l'éditeur

Élodie Garnier, la trentaine, est avocate dans un grand cabinet parisien. Fille d’un directeur d’école et d’une institutrice, elle est très exigeante avec elle-même et n’a de cesse que de vouloir se hisser à la hauteur de son patron, de sa famille et de ses amis pour ne décevoir personne. Le jour où elle se fiance avec Pierre-Laurent, grand, beau, rassurant, issu d’un milieu bourgeois, son avenir semble assuré. Seulement voilà, l’homme idéal manque de fantaisie et leur relation de passion. Un verre renversé sur leur moquette beige suffit à fêler le quotidien bien huilé, et voici que quelque chose en elle la pousse à rompre avec ce destin tout tracé... Le hasard conduit Élodie dans une librairie où elle découvre un mystérieux livre ancien dont la couverture l’intrigue. Une phrase accroche son regard : « Tout ce qui vous arrive a du sens... » Sa rencontre avec l’énigmatique M. Wolf, qui semble être le libraire, achève d’ouvrir grand devant Élodie les portes d’un monde nouveau où réenchanthérapie, tarot, pensée jungienne, astrologie, mythologie et yi king lui permettront de faire une lecture différente d’elle-même et de ce qui l’entoure. Élodie prendra progressivement conscience de la dimension vivante, symbolique, féminine, initiatique de la vie, et pourra enfin déposer son armure de femme soumise aux conditionnements familiaux, se désolidariser de son image de perfection construite sur des injonctions pour se rencontrer dans toute sa singularité.

J’ai eu un peu de mal à rentrer dans l’histoire que nous raconte Juliette Allais car j’ai trouvé le style un peu maladroit, « enfantin » parfois et l’héroïne complètement à côté de la plaque. Je comprends que l’on puisse être tiraillé dans la vie par des choix à prendre, de l’influence de la façon dont on a été éduqué et de ce que l’on voudrait être, écouter nos petites voix intérieures parfois contradictoires mais tirer des cartes du tarot, ouvrir un livre au hasard ou utiliser le Yi king pour s’aider à prendre des décisions, je ne suis pas du tout, mais alors pas du tout convaincue. Trop rationnelle sûrement. Pas vraiment de développement personnel dans ce livre : "Vous ne le savez peut-être pas mais tout ce qui arrive à un sens" ? Je pense que l’auteur s’attarde plus sur les « signes » et cela reste trop ésotérique pour moi.

Je classe ce livre en 379ème position et ne lui donne pas d’étoile.

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23 janvier 2019

Dis-moi d'où je viens

Présentation de l’éditeur

Marian Caldwell, 36 ans, est convaincue d'avoir la vie dont elle rêve. Productrice de télévision à succès, elle vit dans un superbe appartement à New York, avec un homme merveilleux. Pourtant, lorsqu'une adolescente, Kirby Rose, se présente à sa porte, son existence entière est bouleversée. Elle reconnaît instinctivement celle qu'elle a abandonnée dix-huit ans auparavant, et qui a été adoptée. Sa fille cachée. Son plus lourd secret...

Ce livre m’a beaucoup plu ! J’ai trouvé quelques longueurs au début mais à la fin je ne savais plus le lâcher ! J’ai bien aimé le fait de connaître, à chaque changement de chapitre, l’histoire des deux côtés des protagonistes, la mère biologique et la fille adoptée. Les sentiments, les inquiétudes, les joies, les envies sont bien décrites. J’ai adoré suivre les événements de la vie de Marian et de Kirby. La fin reste vague, à nous de l’imaginer, ou alors d’attendre une suite que ferait éventuellement l’auteure Emily Giffin ? En tout cas, ce livre donne envie d’en lire d’autres de cette dernière.

Merci à Carole de m’avoir prêté ce livre.

Je classe ce livre en 24ème position et lui donne 3 étoiles.

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10 janvier 2019

Un coeur solitaire

Présentation de l’éditeur

Irlande, 1974
Marqué par une enfance très dure dans un orphelinat, Jamie McCloone vit seul dans sa ferme et s’enfonce progressivement dans la dépression et l’alcoolisme. À quarante ans, Lydia Devine se sent plus seule que jamais, obligée de vivre aux côtés de sa mère, désormais âgée, qui ne l’a jamais aimée. Tous deux ont récemment perdu un être cher et souffrent de leur isolement. Poussée par une amie, Lydia prend une décision qui va changer sa vie : elle passe une petite annonce dans la rubrique « Cœurs solitaires » d’un journal que Jamie épluche chaque jour pour trouver l’amour… Et il est séduit par la simplicité de celle de Lydia. Entre l’institutrice réservée et le fermier rustre, le courant passera-t-il ? Peut-on se libérer d’un passé malheureux grâce à l’amour ?

J’ai beaucoup aimé ce livre de Cristina McKenna. On a parfois envie de secouer Jamie et de faire le ménage chez lui. Quant à Lydia, on voudrait la pousser à quitter les jupes de sa mère. Mais les deux personnages ont des personnalités attachantes. Il y a des moments gais et des moments tristes dans ce livre. La description des chapitres liés à l’orphelinat est particulièrement touchante. La fin est surprenante et fait du bien.

Je classe ce livre en 24ème position et lui donne 3 étoiles.

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30 décembre 2018

Marche avec moi

Présentation de l’éditeur

Suite à la mort brutale de leur mère, Carly, seize ans, et sa petite sœur Jen, onze ans, traversent le Sud-Ouest des États-Unis à pied et en stop à la recherche de Teddy, leur beau-père, seul semblant de famille qu'il leur reste. Le dernier espoir de Carly est que Teddy leur pardonne les mensonges de leur mère et accepte de les prendre avec lui, leur épargnant ainsi d'échouer dans un foyer. Lorsque, mourant de faim, elles se font prendre à voler de la nourriture dans une réserve indienne, leur voyage est stoppé net. Tandis que les sœurs travaillent pour rembourser leur dette, Carly est bien décidée à reprendre la route… jusqu'au moment où Jen confesse un terrible secret qui ébranle profondément leur confiance en autrui. Mais peuvent-elles réellement s’en sortir seules ? Marche avec moi est une histoire pleine d’espoir, portée par deux héroïnes résilientes et attachantes, qui transporte le lecteur dans l’atmosphère des grands espaces américains.

J’ai beaucoup aimé ce livre de Catherine Ryan Hyde. On suit les deux sœurs dans leurs aventures avec plaisir et notamment Carly, au caractère bien trempé, qui poursuit seule pendant un long moment. Je n’ai pas vu passer les 416 pages du livre. J’ai apprécié que l’on découvre progressivement par des avants/après ce qui a amené les deux sœurs à partir et tenter de retrouver leur beau-père.

Je pense que ma nièce Clémence, qui lit beaucoup, apprécierait ce livre qui parle de deux adolescentes et de leur road-trip.

Je classe ce livre en 22ème position et lui donne 3 étoiles.

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21 décembre 2018

Bridget Jones baby

Présentation de l’éditeur

C'est le plus beau moment dans la vie d'une femme : être mère pour la première fois. Mais Bridget Jones n'est pas une femme tout à fait comme les autres ! Lorsqu'elle apprend qu'elle est enceinte, elle hésite entre euphorie et désespoir : qui est le père de l'enfant ? Telle est (entre autres) la question qui la taraude... Dans son journal, la célibataire la plus maladroite et attachante de la littérature anglaise se livre sans détour. Une comédie réjouissante ! Vous pensiez tout connaitre de Bridget Jones... Et si elle ne vous avait pas tout dit ?

Je trouve que Helen Fielding a trop voulu surfer sur la vague du succès avec son héroïne Bridget Jones. Elle a écrit un premier roman « le journal de Bridget Jones » en 1996, puis la suite « Bridget Jones, l’âge de raison » en 1999. Ces romans ont été adaptés au cinéma. Elle a écrit un autre livre en 2004, passé inaperçu et est revenue avec la suite de la suite avec « folle de lui » en 2013 et enfin (enfin peut-être pas le dernier de la série !) a sorti « Bridget Jones baby » en 2016 qui s’intercale entre le 1er et le 2ème livre… On dirait Star Wars !

J’ai lu « Bridget Jones baby » mais ne l’ai pas autant apprécié que les deux premiers livres. Le style journal de bord atteint ses limites pour moi et ce que je trouvais drôle sur les deux premiers livres devient rébarbatif et vulgaire dans celui-là.

Je classe ce livre en 222ème position et lui donne une étoile (une étoile tout de même pour l'attachement à Bridget Jones !).

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