Le petit monde de So et de Fi

14 septembre 2019

Une femme blessée

Présentation de l’éditeur

Admise à l'hôpital de Souleymaneh, dans le Kurdistan irakien, Fatimah préfère taire les circonstances qui l'ont vu brûler vive. Accident domestique ? Chacun au village, à commencer par son mari et sa famille, feint de le croire... Sur l'horreur, sur les blessures, le silence s'est abattu. Jusqu'à ce que Fatimah, poussée par l'inextinguible désir de vivre, recouvre la parole, les mots pour raconter son histoire, et retrouve, enfin, sa dignité de femme...

Ma dernière lecture « Une femme entre deux mondes » de Marina Carrère d’Encausse m’a donné envie de lire son premier roman « Une femme blessée.

Les univers des deux livres n’ont rien en commun. Celui-ci m’a fait penser « au voile de Téhéran » de Parinoush Saniee (classé en 110ème position avec 3 étoiles) ou « la perle et la coquille » de Nadia Hashimi (classée en 22ème position avec 3 étoiles) parce qu’il est question de la condition féminine dans un pays islamique mais cela pourrait tout aussi se situer en Inde où les belles-filles sont souvent malheureusement très peu considérées par leur belle-famille.

J’ai bien aimé le courage de l’héroïne qui se bat pour vivre et celui de sa fille aînée qui fait tout auprès de ses deux petites sœurs pour pallier l’absence de leur maman sans savoir ce qu’il est réellement advenu d’elle. La fin de l’histoire est inattendue et également pleine d’espoir.

Je classe ce livre en 231ème position et lui donne une étoile.

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09 septembre 2019

La vie scolaire

Synopsis : Une année au coeur de l'école de la république, de la vie... et de la démerde ! Samia, jeune CPE novice, débarque de son Ardèche natale dans un collège réputé difficile de la ville de Saint-Denis. Elle y découvre les problèmes récurrents de discipline, la réalité sociale pesant sur le quartier, mais aussi l'incroyable vitalité et l'humour, tant des élèves que de son équipe de surveillants. Parmi eux, il y a Moussa, le Grand du quartier et Dylan le chambreur. Samia s'adapte et prend bientôt plaisir à canaliser la fougue des plus perturbateurs. Sa situation personnelle compliquée la rapproche naturellement de Yanis, ado vif et intelligent, dont elle a flairé le potentiel. Même si Yanis semble renoncer à toute ambition en se cachant derrière son insolence, Samia va investir toute son énergie à le détourner d'un échec scolaire annoncé et tenter de l'amener à se projeter dans un avenir meilleur...

J’ai bien aimé ce film de Grand Corps Malade et Mehdi Idir. Il sonne tout simplement juste. L’actrice Zita Hanrot est vraiment crédible dans ce rôle de la CPE qui règle des problèmes de discipline à longueur d’année scolaire mais qui tente aussi d’aider les élèves de son mieux. J’ai apprécié le réalisme de ce qu’elle dit également quand elle recadre parfois son équipe. Les élèves aussi sont plus vrais que nature, belle performance de Liam Pierron.

Je classe ce film en 25ème position et lui donne 3 étoiles.

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06 septembre 2019

Les rêveurs

Quatrième de couverture

«  On devrait trouver des moyens pour empêcher qu’un parfum s’épuise, demander un engagement au vendeur – certifiez-moi qu’il sera sur les rayons pour cinquante ou soixante ans, sinon retirez-le tout de suite. Faites-le pour moi et pour tous ceux qui, grâce à un flacon acheté dans un grand magasin, retrouvent l’odeur de leur mère, d’une maison, d’une époque bénie de leur vie, d’un premier amour ou, plus précieuse encore, quasi inaccessible, l’odeur de leur enfance…  »  I. C.  Quand l’enfance a pour décor les années 70, tout semble possible. Mais pour cette famille de rêveurs un peu déglinguée, formidablement touchante, le chemin de la liberté est périlleux. Isabelle Carré dit les couleurs acidulées de l’époque, la découverte du monde compliqué des adultes, leurs douloureuses métamorphoses, la force et la fragilité d’une jeune fille que le théâtre va révéler à elle-même. Une rare grâce d’écriture.

Globalement, je me suis ennuyée, j’ai trouvé cette lecture longue et laborieuse. Isabelle CARRE est une actrice souriante et lumineuse, ce premier roman où elle raconte la vie de ses parents et la sienne est tout le contraire, sombre, voire glaçante.

Après avoir lu la quatrième de couverture, j’imaginais qu'elle nous expliquerait sa démarche et sa venue vers le théâtre et le cinéma ainsi que l’apport que ce métier mais en fait elle n’en parle quasiment pas.

Il y a parfois aussi des retours en arrière déroutants…

Voici toutefois un des rares passages où elle parle de son métier et que j’ai bien aimé (la dernière phrase résume un peu le livre) :

"Mais j’ai une autre vie. J’en ai même plusieurs, presque une centaine. Je suis morte si souvent. Ça ne m’a jamais effrayée, il paraît que ça rallonge la vie, la vraie, surtout sur scène, davantage que sur un plateau de cinéma, je n’ai jamais su pourquoi. J’ai d’abord été ingénue, fille de, puis une femme plus complexe, ambivalente, dangereuse, j’ai perdu la mémoire, porté le voile, mais j’ai aussi montré mon corps tout entier, j’ai été psychotique, je me suis prise pour la Vierge, à deux reprises je suis devenue héroïnomane, j’ai fait une overdose, des préposés à la morgue m’ont glissée dans un sac en plastique rapporté de l’institut médico-légal pour plus de réalisme, j’ai sombré dans l’alcoolisme, été enceinte sous méthadone, je me suis fait étrangler, j’ai été une pianiste virtuose, une violoniste médiocre, j’ai rendu vivante la statue de la Liberté, j’ai été mère avant d’avoir moi-même des enfants, mère douce, compréhensive, équilibrée, mais aussi mère indigne, dépressive, ambivalente, toutes sortes de mères, qui voulaient s’échapper, s’enfuir, qui auraient préféré ne pas l’être, je dois pourtant avouer que j’ai une mère limite : Médée, j’ai refusé plusieurs fois d’être infanticide ; j’ai attrapé le choléra, je me sis tuée en avalant du véronal, j’ai sauvé des gens, en revanche je crois n’avoir jamais tué personne, il faudra que je vérifie, j’ai opéré à cœur ouvert, été aveugle, fait b dans les scènes d’amour, j’ai trompé, j’ai aimé des drôles de types : tueur en série, malfrat, éternel étudiant… J’ai adopté, aidé des clandestins, été clandestine moi-même, j’ai donné des sales coups, parfois sans cascadeur, j’en ai pris aussi, j’ai essayé d’être comique aux côtés de partenaires dont c’était le registre naturel, je me métamorphosais alors en kangourou, ou en mascotte, étais-je plus à l’aise en femme politique incorruptibles ? j’ai été juge et avocate, conseillère au Planning familial, tenté d’être une secrétaire crédible, puis critique de cinéma, libraire spécialisée en livres rares, ou encore infirmière, j’euthanasiais des gens, je confesse tout de même ici quelques meurtres, car j’avais la seringue facile. J’ai traversé les époques, du XVIIIe siècles à aujourd’hui, je n’ai pas encore té projetée dans l’avenir mais ça peut venir, j’ai vécu la guerre, été paysanne avant de jouer les femmes fatales… On m’a parfois demandé pourquoi je ne restais pas cette femme-là, elle m’allait bien, celle-là ! J’ai joué en essayant de tout simplifier, de retirer les couches en trop, comme un oignon. Ou au contraire, avec hargne, j’ai voulu mettre beaucoup de couleurs, mes plus belles plumes, les plus folles et les plus flamboyantes pour prouver… quoi ? je n’en sais rien. Je me sentais vide et seule, J’avais toujours la sensation de n’avoir nulle part où aller.

Ça ne se voyait pas. J’étais d’humeur égale. Je cachais bien mes faiblesses, dans un sourire."

Je classe ce livre en 488ème position et ne lui donne pas d’étoile.

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28 août 2019

Le jour où les lions mangeront de la salade verte

Quatrième de couverture

Maximilien Vogue, homme d’affaires puissant et charismatique, ne manque pas d’assurance. Il est même l’archétype du lion rugissant au caractère bien trempé, prompt à vouloir tout diriger et contrôler. C’est typiquement pour ce profil d’hommes et de femmes que Romane Gardener, piquante trentenaire, a créé son programme de relooking intégral de mentalité. Réveiller la sensibilité, l’écoute et la bienveillance chez ses clients, amener un peu de douceur et d’humanité dans ce monde de brutes, voilà ce qui l’anime ! Lui, si fier, elle, si passionnée… La rencontre entre Maximilien et Romane ne va pas être de tout repos. Une chose est sûre : elle va avoir du fil à retordre… pour son plus grand bonheur !

J’ai déjà lu un livre de cette auteure « Ta deuxième vie commence quand tu comprends que tu n’en as qu’une ». Je l’avais classé en 252ème position avec une étoile.

Concernant celui-ci « Le jour où les lions mangeront de la salade verte », je n’ai pas bien compris le rapport avec le titre (où est la salade ? la formation proposée ? douteux comme rapprochement). Ensuite, j’ai trouvé que c’était assez « simpliste ». Ne serait-ce que le mal à combattre, l’appeler la burnerie (du mot burnes ! bof, bof). Des conseils plutôt évidents sans réelle explication pour les mettre en œuvre. Les situations ne sont pas très crédibles. Je vois mal un chef d’entreprise accepter d’échanger les rôles, se mettre en « danger » dans différentes situations et prendre autant de temps pour modifier son management. Je trouve aussi que la « petite » entreprise de Romane a beaucoup de moyens, ce n’est pas forcément proche de la réalité, là non plus. Et puis, l’histoire entre Maximilien et Romane, deux héros très beaux, qui réussissent dans la vie et tout et tout, on la sent venir très vite. Trop évident là encore (et leur crises de jalousie successives à la fin, pfff, de trop !).

Donc pas très convaincue de l’ensemble.

Je classe ce livre en 410ème position et ne lui donne pas d’étoile.

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24 août 2019

Changer l'eau des fleurs

Présentation de l’éditeur

Violette Toussaint est garde-cimetière dans une petite ville de Bourgogne. Les gens de passage et les habitués passent se réchauffer dans sa loge où rires et larmes se mélangent au café qu'elle leur offre. Son quotidien est rythmé par les confidences des visiteurs et la joie des fossoyeurs. Un jour, parce qu'un homme et une femme ont décidé de reposer ensemble dans son carré de terre, tout bascule. Des liens qui unissent vivants et morts sont exhumés, et certaines âmes que l'on croyait noires, se révèlent lumineuses. Changer l'eau des fleurs est un hymne au merveilleux des choses simples. Après le succès des Oubliés du dimanche, Valérie Perrin, virtuose dans l'art d'explorer les sentiments, nous livre un deuxième roman bouleversant où suspense, sensibilité et justesse éclatent à chaque page.

Quatrième de couverture

Violette Toussaint est garde-cimetière dans une petite ville de Bourgogne. Les gens de passage et les habitués viennent se confier et se réchauffer dans sa loge. Avec la petite équipe de fossoyeurs et le jeune curé, elle forme une famille décalée. Mais quels événements ont mené Violette dans cet univers où le tragique et le cocasse s’entremêlent ? Après le succès des « oubliés du dimanche », un nouvel hymne au merveilleux des choses simples.

Alors, j’ai mis les deux résumés car je trouve que la quatrième de couverture résume mieux l’histoire (et encore pas tellement bien) de ce livre.

J’avais lu également le premier livre de Valérie Perrin « les oubliés du dimanche ». Je l’avais bien aimé aussi puisqu’il est classé en 108ème position avec 3 étoiles.

J’ai adoré cette nouvelle histoire ou plutôt ces histoires car il ne s’agit pas que de l’histoire de Violette mais de celle de tout un tas d’autres personnages. Il y a beaucoup, beaucoup de monde dans ce livre et il y a aussi beaucoup d’aller et retour entre le passé et le présent. Il faut s’accrocher et bien suivre ! Mais le tout est super bien ficelé, même si on se dit que Violette n’a quand même pas eu beaucoup de chance dans sa vie (sa jeunesse, son mari, sa belle-famille, sa fille, …). Les personnages sont particulièrement bien décrits et chacun avec leur personnalité, leurs forces, leurs failles, leurs expériences, leur philosophie, leur sagesse pour certains, … J’ai dû relire certains passages après avoir fini le livre pour bien m’assurer de certaines choses, de la chronologie de certains faits. Par contre, comme il n’y a que des allers et retours passé-présent, j’ai parfois eu du mal à retrouver les passages que je cherchais. Un sommaire même succinct aurait été intéressant avec tout au moins le nom de la personne qui s’exprime dans le chapitre pour pas trop dévoiler la suite...

Je classe ce livre en 4ème position (sur 523 que compte mon classement à ce jour) et lui donne 3 étoiles. J’avais envie de connaître la fin et en même temps envie de ne pas terminer ce livre pour poursuivre le bonheur de sa lecture. Je recommande !

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18 août 2019

Comme une ombre

Présentation de l’éditeur

Alexandra, la ravissante fille du milliardaire Richard Dickinson, se cherche en parcourant le monde. D'un tempérament plutôt indépendant, elle ne veut plus de sa jeunesse dorée ni des gardes du corps qui la suivent partout. D'ailleurs, elle s'acharne à les faire craquer les uns après les autres... Cependant, avec le nouvel ange gardien dont son père l'affuble, les choses s'annoncent différemment: en bon militaire, Tom Drake semble bien décidé à remplir sa difficile mission et à résister aux affronts de celle qu'il considère comme une petite fille gâtée. De Rio aux mystérieux palais sahariens, Tom la suivra comme une ombre. Coûte que coûte. Pourtant, à Marrakech, lorsqu'Alexandra lui joue un mauvais tour en faisant croire qu'elle a été enlevée, Tom est à deux doigts de jeter l'éponge. Mais il résiste encore. Et quand Alexandra est réellement kidnappée, il est le premier à risquer sa vie pour sauver celle de la jeune femme...

J’aime beaucoup les livres de Gilles LEGARDINIER mais là, j’ai été fort déçue. Qu’il se soit essayé à écrire cette fois une histoire à l’eau de rose n’est pas le problème. Le souci c’est que les deux personnages principaux ne sont pas vraiment décrits, extérieurement oui mais pas vraiment intérieurement. Ils manquent de fond à mon sens. D’autre part, les cent dernières pages (sur 272 que compte l’histoire) ne sont absolument pas crédibles, enfin, pour moi. Ce que je ne comprends pas c’est son désir de le faire rééditer presque 20 ans après, comme si c'était une perle qui était passée inaperçue... Payer 11,90 euros pour cette histoire décevante me fait un peu mal. Je n’y vois qu’un but commercial et profiter du nom qu’il s’est fait ensuite pour gagner de l’argent sur un livre qui ne le mérite pas vraiment. La préface où il explique qu’il l’a coécrit avec son épouse nous laisse espérer le meilleur d’où la déception encore plus grande.

C’est le 9ème livre que je lis de cet auteur, voici le classement des précédents :

-      « complètement cramé » classé en 18ème position avec 3 étoiles

-      « Le premier miracle » classé en 23ème position avec 3 étoiles

-      « Et soudain tout change » classé en 39ème position avec 3 étoiles

-      « Quelqu’un pour qui trembler » classé en 40ème position avec 3 étoiles

-      « Ca peut pas rater » classé en 62ème position avec 3 étoiles

-      « Demain j’arrête » classé en 64ème position avec 3 étoiles

-      « Une fois dans ma vie » classé en 325ème position avec 1 étoile

-      « Nous étions les hommes » classé en 409ème position avec 0 étoile

Pour ce dernier livre que je viens de terminer, je le classe en 311ème position et lui donne gentiment une étoile.

 

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14 août 2019

Vacances dans le Finistère

Cette année, nous sommes partis en vacances en Bretagne, dans le Finistère Sud, où nous avons trouvé une maison en location près de Quimper (avec un très très joli jardin) :

Jour 1 : 

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Jour 2 :

Nous sommes allés à Quimper :

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Où nous avons assisté au Festival de Cornouailles. Le matin, défilé en costumes, en musique et en danses. L'après-midi : concert de Bagads et de danses sur une scène Place de la Résistance :

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 Le bagad Quiperois :

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Jour 3 :

Visite de Locronan :

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Petit tour à la plage Ty Anquer où il y avait beaucoup de vent :

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et nous sommes allés visiter la Chapelle Sainte Anne de Palud :

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et au retour passage par la Baie de Douarnenez :

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Jour 4 :

Ballade de 10 km au départ de la Plage de Ty Anquer, qui suit un sentier côtier :

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Beaucoup de vent :

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L’anse de Kervijen :

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J’adore le contraste entre la couleur des bruyères et celle de la mer :

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La chapelle Saint-Sébastien :

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Un renard qui sortait du champ de maïs et qui a détalé quand il a vu Jecko :

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Petit tour à Quimper :

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Jardin de la retraite (très sympa !) :

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Jour 5 :

Chapelle Sainte-Marie du Menez-Hom :

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avec un très beau retable à l'intérieur :

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Le Menez-Hom, Sommet des Montagnes Noires, qui culmine à 330 m d'altitude :

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Vue du Menez-Hom :

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Nous avons rejoint ma soeur Anne-Marie et Patrice en vacances à Camaret sur leur campement puis nous avons fait une ballade sur la Pointe des Espagnols :  

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Les ruines du manoir du Boultous (qui appartenait au poète Saint-Pol-Roux) :

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Nos époux au loin : 

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Vue sur le port de Camaret :

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Après le dïner, de nouveau une petite ballade et un beau coucher de soleil : 

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Jour 6 :

Ballade de 54 km en vélo. De la maison de location jusqu'à Chateaulin :

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Puis on a longé le canal qui va de Brest à Nantes le long de l'Aulne jusqu'à Pont Colbant :

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Des écluses identiques tous les 3 à 4 kilomètres :

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Jour 7

Marie et Patrice nous ont rejoints à la maison de location et nous avons refait la ballade le long du sentier côtier, cette fois-ci sous le soleil et avec moins de vent :

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Près de la Chapelle Saint-Sébastien (voir photo plus haut), il y a cette petite fontaine et un lavoir. Marie a bouché un trou pour que l'eau s'écoule à nouveau dans le lavoir et Patrice a tenté de remplacer en partie la trappe dans le lavoir par des pierres et de la terre pour que l'eau reste dans le lavoir. Nous sommes partis avant de voir le résultat...

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L’anse de Kervijen : 

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Jour 8 :

Bien qu'en vacances, JP a fait un footing tous les jours (moi seulement les jours où je savais que l'on ne ferait pas une longue promenade dans la journée) :

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La Pointe du Raz :

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La Baie des Trépassés :

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Jour 9 :

Ballade de 10 km sur les hauteurs de Locronan :

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Chapelle Ar Sonj (chapelle du souvenir), haut lieu de la tromenie (procession) :

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Chapelle de Saint-Théleau :

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Retour sur Locronan :

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Le port de Tréboul (près de Douarnenez) :

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Même en vacances, nous avons continué à faire attention à notre alimentation. Ce soir là, salade de saumon aux agrumes (très bonne) :

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Jour 10 :

Chapelle de Saint-Herbot :

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Ballade à Huelgoat et ses rochers (visite que l'on avait déjà faite avec Anne-Marie et Patrice, il y a fort fort longtemps, en 2005) :

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Le lac de Hoelgoat :

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Le moulin :

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La roche qui tremble (elle bouge vraiment !) :

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Le Roc Trevezel (altitude 384 m dans les monts d'Arrée) :

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Jour 11 :

Crozon

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Ballade avec Anne-Marie, Patrice, Amélie, Arnaud et Cléo entre Saint-Hernot et Rostudel en direction du Cap de la Chèvre :

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 Pause casse-croûte :

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J’adore la couleur de l’eau (!) :

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Nos époux au loin (je ne l’ai pas déjà dit ça ?):

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Cléo :

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Anne-Marie et Cléo :

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Jour 12 :

Sentier des Lavoirs à Plozévet (petite ballade de 5 km) :

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Le plus joli, le plus fleuri (sans l’application Visorando, nous ne serions jamais allé jusque celui là car cela ressemblait à un chemin privé) :

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Un autre lavoir derrière JP : 

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De la luzerne sur fond de mer :

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Pause déjeuner aux premières loges : 

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Chapelle de Plovan :

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Chapelle en ruine de Languidou (on a adoré, pourtant pas d'étoile dans le guide vert, on n'est pas toujours d'accord avec lui sur le nombre d’etoiles des sites !) :

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Chapelle Notre Dame de Tronoën et son Calvaire :

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Notre Dame de la Joie face à la mer :

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Chapelle Saint Fiacre :

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Jour 13 :

Jour de pluie. Courses le matin à Quimper et l'après-midi lecture et mots croisés à la maison de location.

Jour 14 :

On décide de partir un jour plus tôt. Ménage toute la matinée. Départ à 14 h pour Challans où nous avons dormi dans un mobilhome au sein d’un camping.

Jour 15 :

Chez Guillaume et Séverine afin de fêter les 7 ans de Marrien :

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Jour 16 :

Passage chez Nico et Aurélie.

Gabin est content de voir son grand-père :

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Et nous découvrons le dernier né, Martin, à peine un mois :

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Voilà, de superbes vacances comme on les aime.

Beaucoup de jolies ballades, la Bretagne est une région magnifique.

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12 août 2019

La cerise sur le gâteau

Présentation de l’éditeur

La vie est mal faite : à 35 ans, on n'a le temps de rien, à 65, on a du temps, mais encore faut-il savoir quoi en faire… Bernard et Brigitte, couple solide depuis 37 ans, en savent quelque chose. Depuis qu’elle a cessé de travailler, Brigitte profite de sa liberté retrouvée et de ses petits-enfants. Pour elle, ce n’est que du bonheur. Jusqu’au drame : la retraite de son mari ! Car, pour Bernard, troquer ses costumes contre des pantoufles, hors de question. Cet hyperactif bougon ne voit vraiment pas de quoi se réjouir. Prêt à tout pour trouver un nouveau sens à sa vie, il en fait voir de toutes les couleurs à son entourage ! Ajoutez à cela des enfants au bord de la crise de nerfs, des petits-enfants infatigables, et surtout des voisins insupportables qui leur polluent le quotidien… Et si la retraite n’était pas un long fleuve tranquille ? Un cocktail explosif pour une comédie irrésistible et inspirante.

C’est un livre que JP a choisi. Il m’a dit qu’il voulait lire pendant les vacances... Et je lui ai conseillé de choisir lui-même un livre à la FNAC plutôt que de prendre un des miens.

Personnellement, je trouve ce roman d’Aurélie Valogne gentillet. C’est le quatrième livre que je lis de cette auteure actuellement très prisée (!?) : « Nos adorables belles-filles » classé en 273ème position avec 1 étoile, « Mémé dans les orties » classé en 279ème position avec 1 étoile, « minute papillon » classé en 200ème position avec 2 étoiles.

Il y a des bonnes choses et parfois des choses drôles mais parfois aussi de l’humour un peu forcé, ce que je veux dire c’est qu’on sent que l’auteure a voulu être drôle mais que ce n’est pas toujours réussi. L’histoire est un peu longue et répétitive (surtout l’aspect sur le développement durable, intéressant mais un peu trop développé (c'est le cas de le dire) à mon goût, un peu trop extrême). Cela reste un moment de lecture sympathique, car j’ai reconnu mon mari dans certains traits du héros Bernard...

Je classe ce livre en 271ème position et lui donne 1 étoile.

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22 juillet 2019

Hanna

Présentation de l’éditeur

La suite de La drôle de vie de Zelda Zonk, Prix Maison de la presse 2015.Suffirait-il de partir pour tout oublier ? En tout cas, c’est ce qu’a voulu croire Hanna. Pour effacer le souvenir de son amant, la jeune femme a quitté l’Irlande et a ouvert à New York une librairie, Pemberley, un endroit chaleureux où l’on vient piocher un bon livre et rester des heures à grignoter les meilleures pâtisseries de Manhattan. Au milieu de cette nouvelle vie il y a la petite Eleanor, 6 mois, qui, bien malgré elle, complique tout... et rend l’oubli impossible. Hanna l’ignore encore, mais elle n’est pas la seule à avoir enfoui un secret trop grand pour elle. Bientôt, elle va découvrir que ses proches ont tous quelque chose à lui cacher : son mari, sa sœur, et même la mystérieuse Zelda Zonk depuis l’au-delà ! Que se passera-t-il pour Hanna lorsqu’un tout petit événement, presque anodin, fera éclater la vérité ?

Je comprends mieux pourquoi je n’avais pas compris grand-chose au livre « La drôle de vie de Zelda Zonk » (lu en 2017, classé en 239ème position avec une étoile) du même auteur, Laurence Peyrin, c’est que l’histoire n’était pas terminée ! Comme si l’éditeur avait réclamé un texte à un moment précis, que l’auteur n’avait pas eu le temps d’aller jusqu’au bout et que le livre n’avait pas été édité dans son intégralité… Bref, ici, j’ai tout compris et donc j’ai aimé !

Je classe ce livre en 82ème position et lui donne 3 étoiles.

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16 juillet 2019

La Camarguaise

Présentation de l'éditeur :

En plein cœur de la Camargue, une jeune femme se démène pour sauver de la ruine la bastide familiale. Eminemment courtisée, elle devra également questionner son cœur pour faire le bon choix amoureux. À la mort de François Valence, sa petite-fille Jordane a repris en main la destinée du Biloba, la bastide familiale en plein cœur des somptueux paysages de Camargue. Mais comment la seule exploitation des champs d'iris, des moutons mérinos et des chevaux andalous pourrait-elle sauver de la ruine un si lourd héritage ? Déchirée à l'idée de perdre son domaine guetté par les huissiers, mais trop fière pour accepter l'aide de Lionel, son mari dont elle est séparée, la jeune femme décide de transformer le Biloba en hôtel de luxe : un choix douloureux, violemment critiqué par son entourage. Au sein des dynasties arlésiennes, on n'aime guère les touristes... Tandis que des intrigues se nouent autour du devenir du Biloba, la beauté et la fougue de Jordane font tourner les têtes et chavirer les cœurs : celui de Lionel, qui n'a pas perdu espoir de la reconquérir, mais aussi celui de deux hommes, deux frères que tout sépare, et qui vont se disputer son amour...

J’ai beaucoup aimé ce livre de Françoise Bourdin. Cela faisait longtemps que je n’avais pas lu un de ses livres. J’avais lu « le secret de Clara » en 2013 (classé en 253ème position et une étoile) et « nom de jeune fille » en 2014 (classé en 352ème position et une étoile). Pour en revenir à « la camarguaise », j’ai adoré l’héroïne et son fort tempérament. J’ai aimé les descriptions de la région et des traditions camarguaises. Par contre, cela reste de la littérature sentimentale mais de temps en temps cela fait du bien !

Je classe ce livre en 9ème position et lui donne 3 étoiles.

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