30 novembre 2015

Au bonheur des dames

Présentation de l’éditeur

Octave Mouret affole les femmes de désir. Son grand magasin parisien, Au Bonheur des Dames, est un paradis pour les sens. Les tissus s'amoncellent, éblouissants, délicats, de faille ou de soie. Tout ce qu'une femme peut acheter en 1883, Octave Mouret le vend, avec des techniques révolutionnaires. Le succès est immense. Mais ce bazar est une catastrophe pour le quartier, les petits commerces meurent, les spéculations immobilières se multiplient. Et le personnel connaît une vie d'enfer. Denise échoue de Valognes dans cette fournaise, démunie mais tenace. Zola fait de la jeune fille et de son puissant patron amoureux d'elle le symbole du modernisme et des crises qu'il suscite. Zola plonge le lecteur dans un bain de foule érotique. Personne ne pourra plus entrer dans un grand magasin sans ressentir ce que Zola raconte avec génie : les fourmillements de la vie.

Il y avait bien longtemps que je n’avais lu du Zola. L’écriture est moderne, le style est enlevé, les descriptions sont précises sans être lourdes. On se passionne pour l’histoire de Denise, vendeuse maladroite et maltraitée au début puis par force de douceur et de droiture, emporte les suffrages de l’ensemble de ses collègues (et de son patron !). Les difficiles conditions de vie sont parfaitement décrites ainsi que l’essor des premiers grands magasins contre le déclin des petits commerces et les techniques commerciales qui attirent les clients jusqu’à les rendre dépendants. J’ai beaucoup aimé ce livre même si la faim attendue est un peu trop rapide à mon goût.

Je classe ce livre en 140ème position et lui donne deux étoiles.

 

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28 novembre 2015

Cuisine, suite et fin

Voilà où en était restée la cuisine la semaine dernière :

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Eddy est venu cette semaine pour mettre le nouveau plan de travail et le nouvel évier :

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Voici le résultat final :

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Très contente !!

Merci Eddy !

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24 novembre 2015

L'étranger

Présentation de l’éditeur

Condamné à mort, Meursault. Sur une plage algérienne, il a tué un Arabe. À cause du soleil, dira-t-il, parce qu'il faisait chaud. On n'en tirera rien d'autre. Rien ne le fera plus réagir : ni l'annonce de sa condamnation, ni la mort de sa mère, ni les paroles du prêtre avant la fin. Comme si, sur cette plage, il avait soudain eu la révélation de l'universelle équivalence du tout et du rien. La conscience de n'être sur la terre qu'en sursis, d'une mort qui, quoi qu'il arrive, arrivera, sans espoir de salut. Et comment être autre chose qu'indifférent à tout après ça ?

Meursault est le type même de l’anti-héros. Rien ne le touche a priori, il n’a pas d’avis, pas d’ambition, pas de sentiment. On pourrait s’ennuyer mais c’est là que le style de Camus agit avec des phrases courtes et percutantes, une retranscription précise des pensées du héros. Les interprétations de cet ouvrage doivent être nombreuses. Pour ma part, j’imagine que Camus  critique la société qui se permet de juger sans vraiment savoir ou comprendre (ou vouloir comprendre). Quant à l’étranger, il l’est avant tout vis-à-vis des autres et envers lui-même mais se rend compte au final qu'il était heureux.

Je classe ce livre en 224ème position et lui donne une étoile.

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23 novembre 2015

Après le vent, le bonheur

Présentation de l’éditeur

Dans la campagne bretonne, un homme s’interpose dans une bagarre. Dans un ministère parisien, une jeune femme surprend une conversation intrigante.  Lui, Romain, a créé en Bretagne une entreprise de développement de sites internet et consacre beaucoup de temps à ses passions. Elle, Elsa, mène une brillante carrière de haut fonctionnaire. Sa vie parisienne trépidante lui permet d’occulter ses souffrances et ses doutes… Ils se sont connus au lycée et se sont perdus de vue depuis dix ans. Une fête organisée par leur ancien établissement scolaire les remet en présence. Un accident va bousculer leurs existences et les plonger au sein d’un trafic au prétexte écologique, dont les ramifications cachent des surprises et des dangers. Romain découvre que certains conflits liés à l'implantation d'un parc éolien ont leurs racines dans la Deuxième Guerre Mondiale. Que s'est-il passé pendant cette période troublée qui puisse justifier des haines aussi tenaces? Qui peut en vouloir à Elsa au point d'essayer de l'éliminer? Cette intrigue mêlant malversations nationales et luttes villageoises nous entraîne, par l’intermédiaire d’Elsa et de Romain, face aux choix professionnels, amoureux, familiaux et géographiques auxquels la jeune génération est confrontée. Leurs questionnements sont ceux auxquels nous devons tous faire face.

Je recherchais un roman léger et fluide après la peau de chagrin d’Honoré de Balzac. Je l’ai trouvé avec ce livre de Gabrielle Desabers. Les avis sur amazon étaient unanimes ( !). Il est facile à lire. Bon, il y a des fautes d’orthographe qui m’ont un peu gênée mais j’ai passé un gentil moment de lecture. Je dis « gentil » car j’ai trouvé que certains passages étaient naïfs notamment au niveau de l’enquête de police et de plusieurs dialogues un peu « nian-nian ». J’ai trouvé aussi que l’on retrouvait certainement les pensées et avis de l’auteur sur plusieurs sujets comme la religion (ici la foi catholique), la vie parisienne (pleine de bruits et de pollution), l’écologie (contre l’usage des éoliennes). On partage (ou pas !).

Je classe ce livre en 231ème position et lui donne une étoile.

 

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22 novembre 2015

Cuisine, avant/après !

 

Depuis le "viaduc" du 11 novembre où j'ai passé 5 jours dans la cuisine, celle-ci a bien changé.

Tout d'abord, dans la partie de droite (arrière cuisine ou mini-véranda au choix), j'ai repeint le plafond et les murs en blanc (à la place du saumon) que voici :

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Voici la pièce refaite en blanc :

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Avec le vaisselier qui a fait son temps lui aussi :

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et que l'on a remplacé hier par un meuble bas de cuisine tout blanc (on le devine au fond à gauche sur la photo) :

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Maintenant le côté gauche de la cuisine. Voici la cuisine avant :

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J'ai tout d'abord repeint le plafond et la partie haute du mur en blanc :

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J'ai ensuite mis un enduit imitation béton sur le carrelage (JP a fait l'autre partie, on a eu deux façons assez différentes d'étaler l'enduit !) :

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Le "viaduc" n'étant pas assez long, j'ai continué tous les soirs de la semaine en repeignant chaque porte et chaque tiroir des meubles de cuisine en "gris urbain". Deux couches de résine puis une couche de protection incolore :

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Voici la cuisine une fois terminée :

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Enfin, presque terminée car il reste à changer le plan de travail à droite et l'évier (on a pris un évier en résine noire pour changer de la céramique blanche). Pour cela, notre copain Eddy vient nous donner un coup de main mercredi (car la plomberie, c'est pas trop notre truc).

A suivre...

En attendant, le chat a trouvé sa place :

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18 novembre 2015

La peau de chagrin

Présentation de l'éditeur

Si tu me possèdes, tu posséderas tout. Mais ta vie m'appartiendra. Dieu l'a voulu ainsi. Désire, et tes désirs seront accomplis. Mais règle tes souhaits sur ta vie. Elle est là. A chaque vouloir je décroîtrai comme tes jours. Me veux-tu ? A cette invitation séduisante et provocante, Raphaël répond par l'affirmative. Jeune homme malchanceux en proie au désespoir, il rencontre un mystérieux antiquaire qui lui fournit une peau de chagrin, support de cette formule qui résonne comme une incantation. Mais les pouvoirs de cet objet magique, symbole de sa propre vie, ne lui accorderont qu'un bref sursis. Cependant, si la fatalité règne en maître absolu sur le destin de Raphaël, les égarements de la nature humaine ne sont pas totalement étrangers à sa perte, puisque c'est par l'usage inconsidéré qu'il fait de ce talisman qu'il précipite sa déchéance. De même, si sa rencontre avec l'antiquaire est fortuite, elle aboutit néanmoins à un geste inaugural délibéré.

Raphaël de Valentin, sur le point de se suicider, achète une peau de chagrin (peau d’âne sauvage) chez un marchand d’antiquités, aux pouvoirs magiques : cette peau réalisera tous ses vœux mais en contrepartie, elle rétrécira la durée de sa vie. Ce livre d’Honoré de Balzac comporte 3 parties : « Le talisman » où Raphaël est au bord du suicide, l'acquisition de la peau de chagrin et son premier souhait ; « La femme sans cœur » où Raphaël nous raconte sa vie dans un long monologue (70 pages sans interligne, sans dialogue, sans respiration !!), sa chambre minable louée à la pauvre Mme Gaudin et sa fille Pauline où il écrit son œuvre, sa rencontre avec Foedora, une courtisane, les dettes et la misère, son souhait exaucé et la peau qui rétrécit ; «L'agonie » Raphaël et Pauline (devenue riche à son tour) se retrouvent et s'avouent leur amour, le temps du bonheur total, mais la peau qui s'amenuise jusqu'à l'issue fatale.

Je n’ai pas réellement compris ce que Balzac a voulu transmettre ici, l'excès de la passion chez l'homme ou la puissance du désir ? « Vouloir nous brûle et pouvoir nous détruit ». Je me rappelais les longues descriptions dans les livres de Balzac et je n’en avais pas forcément gardé un bon souvenir. Je me suis dit que peut-être avec davantage de maturité, j’apprécierai sa lecture et bien, non, décidément non, j’ai trouvé cela franchement trop ennuyeux, comme quelqu’un qui s’écoute parler sans fin et qui part dans ses propres délire

Je classe ce livre en 320ème position et lui donne deux moins (!) et tout de même 9 jours pour en venir à bout...

 

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15 novembre 2015

Tournoi de Clermont Ferrand

Antoine est parti avec le Pôle Espoir ce week-end à Clermond-Ferrand pour un tournoi Label Excellence.

Il a manqué les cours vendredi et a passé la journée dans le bus avec tous ses copains cadets et ceux du Pôle Espoir d'Amiens pris en passant.

Samedi, nous étions donc en attente des premiers SMS d'Antoine.

Antoine nous dit qu'ils sont 88 dans sa catégorie (!) et que c'est un tableau (et non pas des poules).

Il gagne les deux premiers combats par ippon grâce à un makikomi.

Lors du 3ème combat, il rencontre celui qui l'a battu à Cormeille le Royal. Antoine gagne par waza ari gràce à sa prise favorite le sumi gaeshi (il prend tout de même 3 shidos sur la fin mais garde l'avantage).

Il gagne le 4ème combat par ippon grâce à un makikomi.

Il arrive en 1/4 de finale. Il est battu lors du 5ème combat au sol.

Il va en repêchage mais perd son 6ème combat également au sol. Antoine portait un protège-tibia (voir mon billet du 8 novembre) et son adversaire s'est un peu acharné dessus mais cela fait partie du jeu. Si l'adversaire voit une faiblesse, il va attaquer sur celle-ci.

Antoine est un peu déçu mais satisfait d'avoir battu celui qui finit 3ème à Cormeille et d'avoir gagné 3 combats sur ippon.

Les judokas sont ensuite rentrés dans la nuit de samedi à dimanche et nous avons récupéré Antoine à 5 h du matin au Lycée.

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12 novembre 2015

Période soupe !

En ce moment, c'est notre période soupe ! (N'en déplaise à Antoine qui considère que ce n'est pas suffisamment nourrissant).

La semaine dernière, j'ai donc fait une soupe poireaux/pommes de terre puis une seconde, poireaux/carrottes/pommes de terre.

JP a pris le relais cette semaine avec une soupe chou/poireaux/pommes de terre/navets/carottes puis un velouté de champignons avec une touche de citron qui était vraiment très bon (recette sur www.marmiton.org) :

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11 novembre 2015

Du ruisseau de Sameon à la Rhonelle

Ce dimanche, nous avons fait une ballade de 9 km 400. Plutôt pas mal puisque lundi  et mardi derniers encore JP était tout coincé du dos suite au ramassage des feuilles dans le jardin le week-end précédent...

Il faisait beau et 17 oC au thermomètre !

Une rencontre bien sympathique :

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Un long et tout droit chemin dans les patures :

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Notre toutou à l'affût :

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L'église point de départ et d'arrivée :

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Nous nous sommes faits la réflexion avec JP, les circuits ont toujours des noms très ronflants mais en fait, ici encore, on n'a vu ni le ruisseau, ni la rivière... (!)

Heureurement que nous avions le plan car à plusieurs reprises les directions n'étaient pas indiquées et les traits jaunes absents (Bon, j'avais pris en plus le GPS de randonnée, impossible de nous perdre !).

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10 novembre 2015

Madame Bovary

Emma Rouault, fille d'un riche fermier, rêve d'une vie mondaine comme les princesses des romans qu’elle lit. Elle devient l'épouse de Charles Bovary, simple médecin de campagne. Emma est déçue de cette vie monotone. Lorsqu’Emma attend un enfant, son mari décide de déménager. Emma est déçue par la naissance de la petite Berthe, puisqu’elle aurait préféré un garçon. Elle s'enlise dans l'ennui et perd tout espoir d'une vie meilleure. Elle n'éprouve plus aucun amour pour Charles, qui pourtant est très amoureux d’elle. Elle ne parvient pas non plus à apprécier sa fille qu'elle confie à une nourrice. Elle laisse libre cours à ses dépenses luxueuses chez son marchand d'étoffes, M. Lheureux. Elle trompe son mari avec Rodolphe, puis Léon. Ses amants finissent par la quitter. Emma a accumulé une dette envers M. Lheureux, qui exige d'être remboursé. Les amants d'Emma ont refusé de lui prêter de l'argent. Emma se suicide par désespoir. Charles meurt de chagrin après avoir découvert les infidélités de sa femme. À la mort de ses parents, Berthe sera confiée à une tante, pauvre, qui l’enverra travailler dans une filature de coton pour subsister financièrement.

Je n’avais encore jamais lu « Madame Bovary » de Gustave Flaubert. Le style est étonnement moderne. Il y a de longues descriptions, comme dans un souci du détail, mais elles restent agréables à lire car assez poétiques. La personnalité de Madame Bovary est particulièrement bien décrite. On pourrait la trouver agaçante mais elle reste attachante malgré sa mauvaise foi et ses mensonges. L’auteur décrit particulièrement bien l’ennui qu’elle ressent de manière récurrente dans son mariage, dans sa maternité et même dans ses infidélités. Monsieur Bovary lui ne voit ni ne comprend rien.

Je classe ce livre en 192ème position et lui donne une étoile.

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