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Le petit monde de So et de Fi
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8 mars 2024

Recherche gentleman fortuné

Présentation de l'éditeur :

Comté du Dorset, 1818. La jeune et téméraire Kitty Talbot, aînée d’une fratrie de cinq sœurs, est dans le pétrin. Depuis le décès soudain de ses parents, elle se retrouve à la tête de sa famille criblée de dettes. Si une solution miraculeuse ne se présente pas bientôt, les filles Talbot vont perdre leur charmant cottage et être dans un grand dénuement. Kitty n’a d’autre choix que de partir pour Londres afin d’intégrer la haute société et de se fiancer avec un homme fortuné avant que la saison s’achève. Son plan se déroule sans accroc jusqu’à ce qu’elle soit démasquée par le beau et hautain Lord Radcliffe. Dès lors, Kitty doit redoubler d’efforts pour tenir cet agaçant ennemi à distance, apprivoiser les codes de ce monde impitoyable et – qui sait ? –trouver l’amour.

La première moitié du livre de Sophie Irwin est un peu ennuyant, dans le sens où Kitty semble uniquement intéressée à "coincer" un homme riche pour sauver sa situation financière et celle de ses soeurs. Et puis, au fur et à mesure des pages, on s'aperçoit que c'est plus profond que cela et que l'on parle de la condition féminine au 19ème siècle et des codes de la haute société. Il y a un peu de féminisme derrière cette histoire et cela n'a pas été pour me déplaire. Après, il n'y a pas non plus de surprise quant à la façon dont se termine le roman.

Je classe ce livre en 362ème position et lui donne une étoile.

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4 mars 2024

Le consentement

Présentation de l’éditeur :

Au milieu des années 80, élevée par une mère divorcée, V. comble par la lecture le vide laissé par un père aux abonnés absents. À treize ans, dans un dîner, elle rencontre G., un écrivain dont elle ignore la réputation sulfureuse. Dès le premier regard, elle est happée par le charisme de cet homme de cinquante ans aux faux airs de bonze, par ses œillades énamourées et l’attention qu’il lui porte. Plus tard, elle reçoit une lettre où il lui déclare son besoin «  impérieux  » de la revoir. Omniprésent, passionné, G. parvient à la rassurer : il l’aime et ne lui fera aucun mal. Alors qu’elle vient d’avoir quatorze ans, V. s’offre à lui corps et âme. Les menaces de la brigade des mineurs renforcent cette idylle dangereusement romanesque. Mais la désillusion est terrible quand V. comprend que G. collectionne depuis toujours les amours avec des adolescentes, et pratique le tourisme sexuel dans des pays où les mineurs sont vulnérables. Derrière les apparences flatteuses de l’homme de lettres, se cache un prédateur, couvert par une partie du milieu littéraire. V. tente de s’arracher à l’emprise qu’il exerce sur elle, tandis qu’il s’apprête à raconter leur histoire dans un roman. Après leur rupture, le calvaire continue, car l’écrivain ne cesse de réactiver la souffrance de V. à coup de publications et de harcèlement. «  Depuis tant d’années, mes rêves sont peuplés de meurtres et de vengeance. Jusqu’au jour où la solution se présente enfin, là, sous mes yeux, comme une évidence : prendre le chasseur à son propre piège, l’enfermer dans un livre  », écrit-elle en préambule de ce récit libérateur.

Plus de trente ans après les faits, Vanessa Springora livre ce texte fulgurant, d’une sidérante lucidité, écrit dans une langue remarquable. Elle y dépeint un processus de manipulation psychique implacable et l’ambiguïté effrayante dans laquelle est placée la victime consentante, amoureuse. Mais au-delà de son histoire individuelle, elle questionne aussi les dérives d’une époque, et la complaisance d’un milieu aveuglé par le talent et la célébrité.

Une fois n’est pas coutume, je n’ai pas grand-chose à ajouter à la présentation de l’éditeur. C’est tout à fait ça.

Je classe ce livre en 170ème position et lui donne 3 étoiles.

30 mars 2024

La librairie des rêves ensevelis

Présentation de l’éditeur :

Août 1939. La guerre gronde en Europe. Grace Bennett a toujours voulu s’installer à Londres, mais les portes closes et les lugubres bunkers qu’elle y découvre sont bien loin de ce dont elle rêvait. Et elle, qui n’a jamais été une grande lectrice, ne s'imaginait pas non plus trouver du travail dans la librairie de Primrose Hill. Quand le Blitz détruit une partie du centre-ville et que des milliers de livres se retrouvent brûlés et ensevelis sous les décombres, la librairie est miraculeusement épargnée. Au milieu des coupures d’électricité, du son strident des alarmes et du grondement sourd des raids aériens, la littérature sera une source d’espoir pour Grace et pour tous les gens du quartier, car le pouvoir des mots est plus fort que le bruit des bombes.

J’ai souvent aimé les livres qui parlent de livres et c’est le cas dans « la librairie des rêves ensevelis ». Le contexte de la guerre et du blitz est bien raconté, la possibilité de s’évader par la littérature aussi. J’ai noté les livres dont Grace parle que je ne connais pas pour pourquoi pas les découvrir.

Je classe ce livre en 199ème position et lui donne deux étoiles.

28 mars 2024

Les impatientes

Présentation de l’éditeur :

Trois femmes, trois histoires, trois destins liés. Ce roman polyphonique retrace le destin de la jeune Ramla, arrachée à son amour pour être mariée à l’époux de Safira, tandis qu’Hindou, sa demi-sœur, est contrainte d’épouser son cousin. Patience ! C’est le seul et unique conseil qui leur est donné par leur entourage, puisqu’il est impensable d’aller contre la volonté d’Allah. Comme le dit le proverbe peul : « Au bout de la patience, il y a le ciel. » Mais le ciel peut devenir un enfer. Comment ces trois femmes impatientes parviendront-elles à se libérer ? Mariage forcé, viol conjugal, consensus et polygamie : ce roman de Djaïli Amadou Amal brise les tabous en dénonçant la condition féminine au Sahel et nous livre un roman bouleversant sur la question universelle des violences faites aux femmes.

Le livre de Djaïli Amadou Amal raconte la supériorité des droits des hommes par rapport aux femmes au Cameroun, qui en fait, n’en ont aucun. En s’appuyant sur le Coran et sur les coutumes, les femmes doivent obéir toutes leurs vies et subir des mariages non choisis, des viols lors de la nuit de noces et après, d’être battues par leur mari (après leur père) et une cohabitation difficile avec la ou leurs coépouses. Les hommes ont tous les droits sur leurs filles puis leurs femmes. Les filles, pour la plupart, ne vont pas à l’école longtemps et c’est cette différence qui entretient ce système.

C’est assez terrifiant de lire ce genre de livre, de voir sur quoi repose cette façon d’exploiter les femmes, sans que personne ne souhaite faire évoluer les mentalités.

Je classe ce livre en 207ème position et lui donne deux étoiles.

29 février 2024

Le secret du mari

Présentation de l’éditeur :

Jamais Cecilia n’aurait dû trouver cette lettre dans le grenier. Sur l’enveloppe jaunie, quelques mots de la main de son mari : « À n’ouvrir qu’après ma mort. » Quelle décision prendre ? Respecter le vœu de John-Paul, qui est bien vivant ? Ou céder à la curiosité au risque de voir basculer sa vie ? Tous les maris – et toutes les femmes – ont leurs secrets. Certains peuvent être dévastateurs. Best-seller aux États-Unis, ce roman, intense, pétillant et plein d’humanité, allie habilement suspense et émotion pour marquer son lecteur d’une empreinte durable.

J’ai adoré ce livre de Liane Moriarty. Il y a du suspense, des histoires qui s’entrecroisent, des personnages bien campés et une fin surprenante. Je l’ai écouté sur audible. La narratrice forçait un peu le trait des personnages mais globalement c’était bien.  

Je classe ce livre en 138ème position et lui donne 3 étoiles.

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11 juin 2026

Paiements par carte...

J'ai longtemps payé mes factures d'eau ou d'électricité par TIP. Je suis contre le prélèvement automatique. J'aime garder le contrôle des paiements quand les factures diffèrent en fonction de la consommation. 

Pour le forfait téléphone, je suis prélevée (c'est tous les mois le même montant, principe du forfait).

Depuis un an et demi, je vais sur leur site (pour l'eau et l'électricité) et je paye par carte bancaire.

Hier, c'est ce que j'ai voulu faire pour payer ma facture d'eau.

Je vais sur mon compte client et là, impossible de payer par carte bancaire. Seul le prélèvement automatique est autorisée.

Pour payer par carte bancaire, j'ai dû créer un bénéficiaire sur mon compte bancaire puis faire un virement.

Sauf que l'application étant super bien faite (celle de la société générale pour ne pas la citer), on ne voit plus les chiffres au moment de taper l'IBAN ou de taper la référence client et numéro de facture.

Est-ce que les personnes qui créent les applis vérifient ce type de manipulation ?

J'ai dû mis prendre à deux fois pour créer le bénéficiaire et pour ensuite faire le virement !!

Bon, j'y suis arrivée mais c'est quand même rageant !

26 juillet 2026

Deux petits pas sur le sable mouillé

Présentation de l’éditeur :

L'histoire commence sur une plage, quand Anne-Dauphine remarque que sa petite fille marche d'un pas un peu hésitant, son pied pointant vers l'extérieur. Après une série d'examens, les médecins découvrent que Thaïs est atteinte d'une maladie génétique orpheline. Elle vient de fêter ses deux ans et il ne lui reste plus que quelques mois à vivre. Alors l'auteur fait une promesse à sa fille : " Tu vas avoir une belle vie. Pas une vie comme les autres petites filles, mais une vie dont tu pourras être fière. Et où tu ne manqueras jamais d'amour. " Ce livre raconte l'histoire de cette promesse et la beauté de cet amour. Tout ce qu'un couple, une famille, des amis, une nounou sont capables de mobiliser et de donner. Il faut ajouter de la vie aux jours, lorsqu'on ne peut plus ajouter de jours à la vie.

L’auteure, Anne-Dauphine Julliand, nous raconte la découverte de la maladie dégénérative de sa première fille Thaïs, pendant sa troisième grossesse. Elle décrit les étapes que la leucodystrophie métachromatique entraîne et les modifications qu’elle provoque dans la vie de toute la famille (Loïc, son marie, elle-même et Gaspard, leur fils). Vient ensuite l’arrivée de leur deuxième petite fille, Azylis, qui elle aussi est atteinte de la maladie mais pour laquelle une greffe peut peut-être modifier le cours des choses. L’auteure nous explique aussi toute l’organisation (avec les séjours à l'hôpital) que cela nécessite pour tenter de ne léser aucun des 3 enfants. Elle décrit aussi le rapport aux autres qui se modifie. Les proches n’osent plus confier les événements difficiles qu’ils peuvent rencontrer car ils les estiment négligeables par rapport aux leurs.

Cette famille est très entourée car les parents et amis viennent en support et se relaient pour aider au maximum. Je pense malheureusement que ce n’est pas le cas de tous les parents aidants. La perte d’autonomie de Thaïs est progressive et inéluctable. Après la mobilité, c’est la vue puis l’ouïe qu’elle perd. Anne-Dauphine parle d’adaptations progressives de sa fille et de leur aptitude à communiquer différemment. Le livre s’arrête à la mort de Thaïs, on ne connaît pas la suite concernant Azylis, il faut lire la suite dans un autre tome.

Je classe ce livre en 524ème position et lui donne une étoile.

25 août 2022

Apprentissage d’un nouveau travail

Antoine était l'année dernière en 4eme année (master 1 MEEF) pour devenir CPE et il a bifurqué vers une 5eme année (master 2 IFC) ingénierie de la formation et des compétences (voir mon billet du 28 juillet).

Ce master est plus axé sur les ressources humaines (et donc moins sur l'enseignement et ce qui l'entoure).

Il travaille depuis le 16 août chez General Motors 3 jours en entreprise (service formation du service RH) et 2 jours en cours à l'université (sauf au mois d'aout où il y est tous les jours).

Il me dit qu'il a appris plus de choses en une semaine en entreprise qu'en une année de faculté et qu'il a dû emmagasiner des tonnes d'informations !

L'alternante qu'il remplace et qui l'a formé pendant 4 jours lui a transmis pas mal d'éléments.

Depuis ce lundi, il doit se débrouiller seul et faire preuve d'organisation.

Je pense que notre fils va mûrir d'un coup...

27 janvier 2022

Chiante ou casse-couille ?

Ce matin alors que je pars au travail :

JP : "tu ne restes pas avec moi aujourd'hui (j'étais en télétravail hier) ?"

moi : "non et puis faut savoir, quand je suis là tu trouves que je suis chiante"

JP : "pas chiante, plutôt casse-couille"

moi : "c'est la même chose"

JP : "non, chiante c'est tout le temps, casse-couille c'est par intermittence !"

25 juin 2020

LCL Successions : nous vous invitons à renouveler votre appel !!

Dans le cadre des démarches pour la succession suite au décès de maman, on s'aperçoit que les services administratifs mettent beaucoup de temps à traiter les dossiers et de façon un peu bizarre.

Pour la MGEN, deux soeurs sur quatre ont reçu un courrier.

Pour la Banque Postale, alors même qu'ils ont été avertis du décès très rapidement, ils ne bougent pas avant 4 mois si on ne les relance pas ! Ils n'auraient pas reçu les 3 courriers du notaire.

C'est encore le cas pour les impôts qui mettent normalement deux mois à répondre mais avec le confinement, on ne sait pas quand on aura le document attendu...

Mais le pompon revient à LCL successions ! Impossible de les avoir au téléphone, un message téléphonique nous indique : "En raison d'un grand nombre de correspondants en attente, merci de renouveler votre appel ultérieurement" (et pas le mercredi). Ici encore, deux soeurs sur 4 ont reçu un courrier (pas les mêmes que pour la MGEN). Ou bien encore, ils vous envoient un courrier réclamant des pièces que vous avez déjà envoyées. Bien évidemment, pas d'adresse mail pour les joindre, et pas de réponse aux relances écrites du Notaire.

C'est inacceptable !

18 mai 2020

Trouver un appartement pendant le confinement...

Nous avions donné le préavis de l'appartement d'Antoine à Strasbourg le 22 février. Son colocataire souhaitait revenir dans le Nord (je dis souhaitait car depuis il a décidé de rester à Strasbourg et de chercher un nouvel appartement avec sa copine).

Il était convenu avec l'agence actuelle qu'Antoine pourrait y rester jusque fin mai.

Trois mois pour trouver un appartement, c'est normalement super facile, sauf que c'était sans compter le confinement à partir de mi-mars et pour deux mois complets !

Très peu de propriétaires ont accepté de braver le confinement sur les 70 (!) contactés et ce malgré les gestes barrières proposés. De leur côté, les agences immobilières n'avaient pas le droit de faire visiter. Antoine a tout de même réussi à en visiter 5 (dont 1 via une agence).

Le premier était super, sauf qu'on ne pouvait pas y mettre de machine à laver. Et un judoka sans machine à laver, ce n'est pas possible : la laverie automatique tous les deux jours, ben non !

Pour le dernier appartement visité le 3 mai, un studio meublé pas très loin de son appartement actuel, j'ai eu quelques frayeurs. Ce n'était pas une agence mais un particulier et chaque fois que je demandais quelque chose cela m'était refusé. C'est là que j'ai découvert que le locataire doit montrer pattes blanches, fournir tout un tas de documents, prouver qu'il est solvable et le propriétaire n'a lui de son côté aucune obligation mais strictement aucune.

A ma décharge, on a vu pas mal d'arnaques sur le bon coin et cela nous a rendu un peu méfiants : des propriétaires qui demandent un mandat RIA avant de visiter l'appartement pour réserver la visite, ou bien un mois de garantie par virement toujours avant la visite, ou alors des propriétaires qui veulent ne se déplacer qu'une fois (habitant loin, handicapé, ayant trop fait d'allers-retours, ...) et signer le bail le jour même de la visite, ...

J'ai parfois transmis les documents demandés (bulletins de paie, justificatif de domicile, avis d'imposition) en le regrettant et en stressant ensuite (usurpation d'identité, prêt bancaire, ...). J'ai toujours refusé d'envoyer carte d'identité et RIB.

Donc, un peu plus prudente, j'ai demandé à la propriétaire de cet appartement meublé (très récent et avec un beau balcon) sa taxe foncière, pour m'assurer que c'était bien la propriétaire. Elle m'a dit de contacter le syndic. Renseignement pris auprès du syndic, cela nous a été confirmé (c'est un peu comme si je lui avais demandé d'appeler mon employeur pour savoir si j'étais bien salariée). Mon inquiétude persistait sur le fait de savoir si la personne rencontrée était bien la propriétaire.

Rencontre de Monsieur et Madame propriétaires le vendredi 15 mai (on a fait 500 kilomètres pour signer le bail et récupérer les clés). Au final, on a bien signé le bail mais pas eu les clés (nouveau stress). On n'a donc pas pu aider Antoine a déménager.

On a profité du fait d'être à Strasbourg pour en visiter un autre. Pour 20 euros mensuels de différence (en moins), on a trouvé un boui-boui vieillot et pas du tout attirant.

Le soir du 15 mai, la propriétaire m'a transmis son RIB par mail et Antoine a récupéré les clés le 16 (dommage à un jour près !).

Donc ce matin, Antoine nous a appelé de son nouvel appartement. Il emménagera ses affaires demain avec l'aide de son bientôt ex-colocataire et de sa copine qui a une voiture. Il a principalement des vêtements à déménager.

Je dors mieux depuis qu'il a les clés (c'est à dire depuis 2 nuits) mais quand même j'ai trouvé cette période assez compliquée, longue et stressante...

29 avril 2020

Petits échantillons

Après le décès de maman, il a fallu commencer à trier les choses dans sa maison.

Dans la salle de bains, il y avait plein de petits échantillons de crèmes hydradantes, anti-rides, parfums, ... Je ne sais pas pourquoi elle ne les a pas utilisés.

J'ai divisé tous ces échantillons en 4 tas (un pour chacune de nous, ses 4 filles). J'avais dit en rigolant à ma soeur aînée que je lui avais mis de côté les anti-rides (alors que ce n'était pas vrai, je les avais répartis vraiment au hasard, vu la quantité !), elle n'avait pas apprécié mon humour...

J'en parle aujourd'hui car, un peu plus de quatre mois après, je viens juste de terminer le dernier. Chaque matin, c'était le petit rituel, utiliser un échantillon. Quelques uns étaient périmés mais la plupart étaient très bien.

Je viens de recevoir suite à cela une commande que j'ai faite chez Dr Pierre Ricaud, une crème régénérante, que j'ai appréciée particulièrement, d'une texture agréable et qui sent particulièrement bon, histoire de perpétuer le petit rituel en pensant à maman (même si je pense à elle très très souvent pour des tas d'autres raisons).

26 novembre 2019

Pas les mêmes centres d'intérêt ?

Je m'assois ce soir cinq minutes à côté de JP qui regarde le match de foot Réal Madrid contre le PSG.

moi, au bout de 30 secondes : - "Il est beau l'arbitre tout en rose !"

JP : - "Je ne l'avais même pas vu !".

moi : - "ben pourtant, entre les joueurs en blanc et les joueurs en bleu marine, c'est quand même lui qu'on voit le plus."

JP : - "On n'a vraiment pas les mêmes centres d'intérêt, moi, je regarde le jeu".

Concernant le foot, assurément !

9 mars 2019

Résultats du premier semestre

Antoine, en licence 1 Sciences de l'éducation n'a pas passé ses partiels comme tous ses camarades en décembre car il avait compétition et stage de judo à Aix-en-Provence, il a passé les épreuves en janvier (il a eu une dérogation en tant que sportif de haut niveau).

Les résultats se sont faits attendre, pour lui, comme pour toute sa promotion jusque début mars (!). Faut pas être pressé...

Vendredi dernier, Antoine a su que son premier semestre était validé sans avoir connaissance de ses notes. C'était déjà une bonne chose.

Il n'a eu son bulletin de notes que lundi dernier.

J'ai fait un petit comparatif de ses ressentis à la sortie des épreuves et des notes réellement obtenues :

- En psychologie, il pensait avoir plutôt réussi mais craignait d'avoir frôlé le hors sujet, il a eu au final 15,25.

- En introduction aux Sciences de l'éducation, il espérait la moyenne mais il y avait des "trucs" qu'il n'avait pas su. Il a obtenu la note de 13,25.

- En histoire, où le professeur est tellement intéressant qu'il n'y a plus personne dans l'amphi (!), il pensait avoir "limité la cata" et avait pu s'en sortir, il a eu 9. C'est sa seule note en dessous de la moyenne.

- En éducation comparée, il pensait avoir 15, il a eu 13,17.

- En Sciences, médias & Société, il avait trouvé le sujet incohérent et les élèves étaient complètement démontés à la sortie de l'épreuve. Antoine espérait un 8. Il a eu 12.

- Enfin en communication et éducation, il attendait d'avoir 10 ou 11, il a eu 15.

Il obtient une moyenne générale pour son premier semestre de 13,63/20 et 30 crédits sur 30.

Nous sommes très contents de lui (et lui aussi). Il faut bien sûr poursuivre les efforts et ne pas se reposer sur ses lauriers...

Je lui ai envoyé aujourd'hui ce petit comparatif ressentis/notes et il était surpris de savoir que j'avais noté tout ce qu'il m'avait dit au sortir des épreuves (comme quoi il ne connaît pas encore tout à fait sa mère !!).

 

25 juillet 2018

Orientation, en bonne voie...

N'ayant pas de nouvelle, ni de la Dame, ni du Monsieur de l'Université, au sujet de la demande de dérogation pour Antoine en licence Sciences de l'éducation, je leur ai refait un mail à tous les deux.

Le Monsieur m'a répondu le lendemain en se voulant rassurant.

Il m'a confirmé que la demande de dérogation était bien partie auprès de la Rectrice de l'Académie et que, comme l'année dernière, elle avait accepté toutes ses demandes, il est plutôt confiant, d'autant plus vu les difficultés occasionnées cette année par Parcoursup.

Il doit me tenir au courant dès l'obtention de sa réponse, j'espère que ce sera cette semaine et que l'on n'aura pas à attendre la fin août pour savoir.

A suivre...

19 juillet 2018

Orientation, choix au combien difficile !

J'ai l'impression de me retrouver dans la même situation qu'il y a deux ans (on avait eu confirmation de la dérogation d’’Antoine pour entrer en licence STAPS le 25 août, 10 jours avant la rentrée).

Vous connaissez cette impression d'être dans un bateau qui change radicalement de cap ? Un coup à babord, un coup à tribord, et bien l'orientation d'Antoine c'est ça.

Contrairement à mon billet du 30 mai où j'avais l'impression que le choix d'Antoine concernant sa scolarité 2018 2019 était fait (licence de droit) et que l'on passerait des vacances un peu plus sereines, rien n'est bouclé.

Lundi, Antoine envoie un mail à la personne de l'Université de Strasbourg qui gère les sportifs de haut niveau pour lui expliquer qu'il est pris en droit sur parcoursup mais qu'il aimerait savoir s'il serait possible d'avoir une dérogation, (en tant que sportif de haut niveau), pour la licence Sciences de l'éducation (il est actuellement 13ème en liste d'attente).

Exit le droit, direction Sciences de l'éducation ! youhou !

Mardi, la dame répond qu'elle ne comprend pas sa demande car elle n'a pas le dossier de Sportif de Haut niveau le concernant. Or celui-ci lui a été envoyé, par mes soins, le 1er juillet (la commission ayant eu lieu le 2 juillet).

Je lui renvoie le mail avec les pièces jointes pour lui montrer que le nécessaire a été fait.

Hier, le Monsieur qui gère les dérogations auprès du rectorat m'appelle (preuve que le lien a été fait entre eux mais aucune nouvelle de la dame en direct...) et me demande de lui confirmer le choix d'orientation d'Antoine (je lui confirme, après un SMS à Antoine, qui a dû se décider definitivement sur une minute (!?) : Sciences de l'éducation).

Depuis, zéro nouvelle de sa part et ni de la dame...

A suivre...

14 avril 2018

Rééquilibrage de notre alimentation

Depuis le 16 décembre, soit depuis 4 mois aujourd'hui, JP et moi avons entrepris le programme Weight Watchers, dans le but de mieux manger.

A la pesée hebdomadaire de ce matin, JP a perdu en tout 13,6 kg (de 106 kg à 92,4 kg et IMC de 32,72 obésité modérée à 28,52 surpoids) et moi 11 kg (de 65 kg à 54 kg et IMC de 25,39 surpoids à 21,09 corpulence normale). Je suis en phase de stabilisation depuis la semaine dernière.

Pour ma part, la prise de poids a été progressive. Je me suis autorisée un kilo à la fois (ne pas franchir la barre des 58 kg il y a quelques années, puis la barre des 60 kg puis 63 !! A 65, j'ai dit stop !).

JP, lui, a pris au moins 12 kg quand il a arrêté de fumer il y a 15 ans et puis après un kilo à la fois...

Nous faisons donc des repas équilibrés, variés (beaucoup de légumes, de légumineuses, de fruits, de viande blanche, de poisson). On a quasiment supprimé le pain et le fromage (c'est ça le plus difficile !). On prépare nos listes de courses (et on s'y tient !) selon un livre weight watchers et j'en fais un peu plus pour en emporter au travail (arrêt des plats cuisinés du commerce !). Je me suis remise à la cuisine et on alterne avec JP.

Nous avons repris le sport : vélo d'intérieur, vélo quand il fait beau, jogging, renforcement musculaire pour moi et on continue la marche le week-end.

Nous sommes très contents car on remet tous les deux des vêtements que l'on avait mis de côté dans nos armoires !

JP souhaite perdre encore 8 à 10 kg, atteindre au moins les 85 kg (au départ son objectif était de 90 kg, il l'a revu à la baisse).

J'ai perdu notamment 10 cm de tour de hanche et 10 cm de tour de taille.

Voilà, à suivre, mais j'espère que l'on va continuer sur cette lancée et garder ces bonnes habitudes alimentaires !

 

10 mars 2018

Ligament 2 : J - 25 Protocole un peu (!) différent

La semaine dernière, dans la voiture où nous ramenions Antoine à la gare pour retour sur Strasbourg, j'ai découvert tous les documents de la clinique. Antoine n'avait pas pensé à me les donner avant !

Il a fait des photos de chaque feuille pour que je puisse les relire à la maison...

Le protocole d'opération est différent de la première opération. Quand j'ai lu tout cela, je lui ai dit que ce serait quand même mieux que je sois présente à Strasbourg pour l'aider (ce qu'il a finalement reconnu). J'ai posé 3 jours de congé et réservé les billets de train.

Il y a 3 ans et demi, Antoine était resté 3 jours et 2 nuits à la clinique, là, c'est ambulatoire, il ressort le jour même (quand je me rappelle que sa tête lui tournait dès qu'il était en position verticale, cela risque d'être sympa le retour à la maison !). Il faut que je prévois une ambulance ou un taxi.

Au lieu de prendre un tendon derrière la cuisse (qui a généré une petite cicatrice de 2 cm), cette fois-ci le chirurgien prélève une bandelette de 4 cm du fascia lata (muscle tenseur de la face externe de la cuisse et du genou). Antoine aura une cicatrice de 10 à 15 cm ! A priori, il voit cela un peu comme une cicatrice de guerre... Dixit : "j'ai des copains (au judo) qui ont la même !".

En résumé, une semaine avant l'opération, il voit l'anesthésiste et le kinésithérapeute. Il dépose les documents complétés ensemble (dans la voiture !) à la clinique.

La veille, dépilation de toute la jambe et toilette à la bétadine. Il doit être à jeun (8 h avant l'opération sans manger ni boire sinon report de l'opération ! n'est-ce pas fils ?). Appel à recevoir de la clinique pour connaître l'horaire de l'opération (pas avant !?!).

Le jour même retoilette à la bétadine.

Opération - 6 semaines d'arrêt.

Ensuite ? :

- il met de la glace,

- il prend des anti-douleurs,

- il commence les séances de kiné dès le 2ème jour,

- il conserve les bas de contention 2 jours nuit et jour puis 15 jours uniquement le jour,

- il garde le pansement 12 jours (pas de bain !),

- il porte l'attelle pendant 15 jours,

- il garde les béquilles 3 semaines (hum, la première fois, il n'avait pas respecté cette consigne !),

- il revoit le chirurgien pour contrôle.

Voilà le programme...

Et sachant qu'il habite au deuxième étage, cela va être sympa !

 
23 novembre 2017

Black friday

En ce moment dans les pubs, à la télé ou la la radio, c'est du black friday par ici, du black friday par là.

Un événement de plus, importé des Etats-Unis et du Canada, pour nous faire dépenser des sous.

A l'origine, c'était le lendemain de Thanksgiving où les commerçants ne voyaient pas grand monde dans leur boutique car les américains se reposaient de cette fête un peu lourde sur l'estomac... Ils ont donc voulu attirer les foules par des rabais importants ce jour là.

En France, le black friday ne concerne pas une seule journée mais de 3 jours à une semaine... Donc non seulement, on ne fête pas Thanksgiving mais en plus on travestit le but initial.

Je pense que cela finira par faire pschitt, comme la fête d'Halloween qui décline d'année en année en France.

Le plus drôle c'est qu'on le laisse en anglais et que certaines personnes n'en connaissent donc pas la signification...

7 septembre 2017

carte bleue inactive

Hier, j'ai reçu ma nouvelle carte bleue par courrier à la maison.

Plutôt pas mal l'idée de la carte bleue que l'on n'a pas à aller chercher à la banque et qui s'active lors du premier retrait d'espèces ou du premier achat chez un commerçant.

Sauf que cela ne fonctionne pas... à la pompe à essence (a priori pas considéré comme un achat ?).

Une fois devant la pompe, j'ai dû rebrousser chemin et aller chercher du liquide au retrait le plus proche dans le centre de mon village. Celui-ci n'avait plus de billets...

J'ai donc dû aller dans le village voisin, tout cela pour revenir à la pompe ensuite...

26 mars 2017

Chacun sa vie

Aujourd'hui, nous sommes allés voir "chacun sa vie" de Claude Lelouch au cinéma.

Le synopsis est "Ils ne se connaissent pas, mais tous ont rendez-vous pour décider du sort d’un de leurs semblables. Dans une jolie ville de province, le temps d’un festival de jazz, la vie va jongler avec les destins…"

Il y a plein d'acteurs, Jean Dujardin, Christopher Lambert, Gérard Darmon, Francis Huster, Mathilde Seigner, Béatrice Dalle, des humoristes-acteurs Jean-Marie Bigard, Chantal Ladesou, Rufus, Stéphane de Groodt, des chanteurs-acteurs Johnny Halliday, Liane Foly, des avocats acteurs : Eric Dupond-Moretti, et tant d'autres, ...

Comme souvent avec Claude Lelouch, il y a plein de personnages qui se croisent et que l'on retrouve à la fin au même endroit.

A part le message principal qui doit être de profiter de tous les instants de la vie, le reste est un peu brouillé. On n'a pas dû, Jean-Paul et moi saisir toutes les subtilités de ce film. Dommage !

Quant à dire qu'il s'agit d'une comédie, ce serait plutôt un drame...

Je le classe en 15ème position (sur 17 actuellement) et lui donne un "moins".

8 février 2017

Avis contradictoires de spécialistes...

Hier soir, nous sommes allés à la piscine avec JP (un plus tard que d'habitude pour éviter le moment où il y a le plus de monde).

Au vu du nombre de voitures sur le parking (apparemment la piscine d'une autre commune proche était fermée), on avait décidé de se retrouver dans le petit bassin car JP n'est pas du tout à l'aise dans le grand bain quand il y a foule. Il est gêné par les vagues (enfin les clapotis) et les personnes qui le frôlent de trop près (il a du mal à contourner les obstacles).

Ne le voyant pas arriver dans le petit bassin, je l'ai retrouvé dans le grand, bien accroché (quasiment arrimé) au mur...

Il m'explique que c'est Franck, le maître nageur qui l'y a dirigé. JP a fait quelques tentatives pour se décrocher du bord et fait quelques aller-retour sur 3, 4 mètres en nageant, le tout en grand stress. Après une dernière tentative où il est carrément pris de panique et boit la tasse, on a décidé de retourner dans le petit bassin.

Et là, un autre mâitre nageur (dont je ne connais pas le prénom car il ne donne pas cours le dimanche), lui a dit que ses gestes avec les bras étaient beaucoup trop larges et que c'est pour cela qu'il s'épuise. Il lui a dit aussi de ne pas aller dans le grand bain avant de bien maîtriser sa brasse.

Un maître nageur lui dit d'aller dans le grand bain, un autre lui dit que non. JP est du coup un peu perdu.

En tout cas, en faisant des gestes plus petits (il a quand même fait 17 leçons où on ne lui a pas dit !), il s'est senti moins essouflé.

A suivre...

6 janvier 2017

Rendez-vous chez l'Ostéopathe

Depuis mi-décembre, j'avais mal dans le bas du dos. Certains mouvements étaient difficiles ou douloureux (descendre de la voiture, se retourner dans le lit, prend un objet en hauteur, mettre mon pantalon, ...).

Début de semaine, comme cela ne passait pas, j'ai pris RV avec un ostéopathe.

J'en reviens.

J'ai trouvé la séance très spéciale. J'avais déjà vu un ostéopathe à l'oeuvre avec Antoine (voir mon billet du 6 mars 2016) lorsqu'il avait fait une séance avant une compétition et franchement cela n'a rieu eu à voir.

Autant avec Antoine les mouvements et les placements du corps étaient amples et un peu "musclés" autant ma séance d'aujourd'hui ressemblait plus à des "attouchements" (au sens médical du terme !).

J'ai même pensé à un moment qu'il y avait une caméra planquée quelque part (au moment où il a mis ses doigts dans mes oreilles par exemple ou quand il passait sa main au dessus de mon ventre).

Bon, bref, je verrai bien si c'est efficace.

Pour l'instant, j'ai davantage mal maintenant qu'avant d'y aller mais il faut laisser passer un peu de temps je pense...

28 décembre 2016

Pass intégral Duo

Petit mari et moi avions prévu de nous offrir un voyage à Rome comme cadeau de Noël.
J'avais même posé 3 jours en avril.
2 jours avant Noël, Petit mari m'annonce qu'il aura une représentation de théâtre sur les dates en question.
Du coup, le voyage (non encore réservé) me paraît bien compromis (on avait déjà eu du mal à trouver une date commune en évitant les vacances scolaires, les dates incompatibles avec mon travail, les compétitions de judo du fiston, ...) et j'ai donc acheté un cadeau de dernière minute (un coffret de parfum) à mon chéri.
De son côté, il n'avait pas d'idée, je lui ai suggéré un pass intégral duo au cinéma gaumont.
Il s'agit d'un abonnement de 39,50 € par mois pendant un an qui permet d'aller voir (à deux !) autant de films que l'on veut.
Il faut juste, pour que ce soit rentable, aller au cinéma au moins 3 fois par mois.
On a fait tout ça sur internet. Et j'ai imprimé la confirmation pour mettre dans une enveloppe sous le sapin...
Le lendemain de Noël, nous sommes allés au cinéma. La carte était déjà disponible !
Mardi, n'arrivant pas se mettre d'accord (JP voulait voir "souvenir" avec Isabelle Huppert et moi un film sur "Beauté cachée" avec Will Smith), j'ai réservé un film d'animation "Ballerina" sans le dire à JP qui s'est méfié quand il a vu la salle remplie d'enfants.
Moi j'ai bien aimé lui beaucoup moins...
Mais pour en revenir à la carte pass, réservation super facile sur internet et e-billet à 0€ en mettant le numéro de la carte.
Voili, Voilou !!

 

23 novembre 2016

Nouvelle tentative d'utilisation des transports en commun

La semaine dernière, j'ai pris le tramway car je devais me rendre à un salon et voulant éviter des problèmes pour me garer j'ai préféré cette solution.

Mon chéri me dit (depuis longtemps) que je devrai le faire tous les jours.

J'ai donc fait l'expérience lundi et mardi.

Hormis le fait que j'ai mis une heure de la maison à mon lieu de travail et la même durée au retour (tout compris : voiture, tramway, marche à pied) alors que je mets habituellement en voiture entre 20 et 30 minutes le matin et entre 40 et 50 minutes le soir, je ne trouve déjà pas très pratique d'avoir à prendre la voiture pour me rendre à l'arrêt le plus proche.

D'autre part, il y a des pratiques étranges :

- lundi, 5 arrêts avant le terminus, le conducteur nous annonce "Terminus, tout le monde descend" et du coup, il faut attendre 6 minutes dans le froid que le prochain tramway passe.

- Les horaires ne sont pas du tout respectés, soit le tramway passe après, soit avant, donc obligé d'attendre 10 à 12 minutes le suivant.

- mardi, l'affichage informatique qui indique les prochains passages du tram était indisponible.

Bref, mon chéri est content. J'ai tenté l'expérience.

Je ne dis pas qu'à l'occasion, je ne le referai pas mais en gros, ce n'est pas super intéressant.

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  • Jeune quinca, Mariée, Maman d'un sportif de haut niveau en judo... Vous me retrouverez ici telle que je vis, avec mes bonheurs et mes indignations, telle que je suis, avec mes qualités mais aussi et surtout avec mes défauts !!
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