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Le petit monde de So et de Fi

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2 septembre 2026

Le secret de Jeanne

Présentation de l’éditeur :

Tout commence quand Alexandra apprend le décès de son père... qu'elle croyait mort depuis dix-sept ans. La jeune femme n'ose pas interroger sa mère, certaine qu'elle gardera le silence. Au même moment, elle doit vider la maison de sa grand-mère tant aimée. C'est dans le sac à main de cette dernière qu'elle découvre un plan mystérieux qui lui révèle, près de la chambre, l'existence d'une porte cachée. Et derrière, sans doute, autant de secrets à percer. En entremêlant, avec une écriture aussi romanesque qu'inspirée, trois destinées féminines à trois époques différentes, Sophie Astrabie construit un roman vertigineux sur ce que l'on transmet malgré soi. Et, ce faisant, elle embrasse tout un pan de l'histoire des femmes.

J’ai bien aimé ce livre de Sophie Astrabie. Au départ, on se demande quel est le lien entre les 3 femmes et puis on calcule les dates de naissance et on imagine qui est qui par rapport à qui. L’histoire est bien ficelée et on s’attache à ces 3 personnages. Deux bémols cependant : le dernier chapitre est limite « hors-sol » (qui sont Simon et Colette ?) par rapport au reste de l’histoire et la décision d’Alexandra incompréhensible (si elle ne voulait pas garder le tableau, elle aurait au moins pu en faire une bonne action).

Je classe ce livre en 244ème position et lui donne 2 étoiles.

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29 août 2026

Le mystère de la maison aux trois ormes

Présentation de l’éditeur :

Comment résoudre un meurtre si personne ne l'a commis ? Un whodunit à tiroirs, ou comment une scène de crime peut en cacher une autre... Le commissaire Forestier est appelé en urgence par Yves de Montalabert, un aristocrate qui a reçu des lettres de menace et craint pour sa vie. Le policier se rend chez lui, au cœur de la campagne normande, pour démasquer le corbeau. Mais à sa grande surprise il découvre que le comte a invité quatre personnalités à se joindre à eux : un journaliste en vogue, la femme d'un riche industriel, un médecin des beaux quartiers et un général ayant l'oreille du pouvoir. Des convives bien sous tous rapports. Du moins en apparence… Le soir même, le comte est assassiné dans son bureau, verrouillé de l'intérieur. Les invités possèdent tous un alibi irréfutable. Confronté au plus déroutant des mystères de chambre close, Forestier prend l'affaire en main. Il ignore que cette énigme en cache une autre, bien plus incroyable encore…

Il y a plein de rebondissements dans ce livre de Valentin Musso. On croit vivre une certaine histoire pour en ressortir et arriver dans une autre. C’est très bien fait, très bien ficelé. Il y a vraiment de jolies trouvailles dans ce roman. La fin est un peu plus prévisible même si je n’avais pas décelé qui est Alexandre.

Quant au "whodunit" évoqué dans la présentation de l’éditeur, c’est une expression que je découvre et qui vient de l’anglais ("who has done it ?" soit "qui l’a fait ?") est un genre littéraire, devenu également un genre cinématographique. Ce genre est devenu synonyme du roman à énigmes.

Je classe ce livre en 50ème position (excellente place !!) et lui donne 3 étoiles. 

24 août 2026

Le cerf-volant

Après le drame qui a fait basculer sa vie, Léna décide de tout quitter. Elle entreprend un voyage en Inde, au bord du Golfe du Bengale, pour tenter de se reconstruire. Hantée par les fantômes du passé, elle ne connait de répit qu'à l'aube, lorsqu'elle descend nager dans l’océan indien. Sur la plage encore déserte, elle aperçoit chaque matin une petite fille, seule, qui joue au cerf-volant.
Un jour, emportée par le courant, Léna manque de se noyer. La voyant sombrer, la fillette donne l'alerte. Léna est miraculeusement secourue par la Red Brigade, un groupe d'autodéfense féminine, qui s'entraînait tout près.
Léna veut remercier l'enfant. Elle découvre que la petite travaille sans relâche dans le restaurant d’un cousin, qui l'a recueillie et l'exploite. Elle n'a jamais été à l'école et s’est murée dans un mutisme complet. Que cache donc son silence ? Et quelle est son histoire ? …
Aidée de Preeti, la jeune cheffe de brigade au caractère explosif, Léna va tenter de percer son secret. Jadis enseignante, elle se met en tête de lui apprendre à lire et à écrire. Au cœur de ce monde dont elle ignore tout, commence alors une incroyable aventure où se mêlent l’espoir et la colère, la volonté face aux traditions, et le rêve de changer la vie par l’éducation…
La rencontre inoubliable et réparatrice entre une femme, une jeune fille et une enfant au milieu d'une Inde tourmentée.
C’est une belle histoire que nous raconte Laetitia Colombani. On y découvre (ou redécouvre) les différences de culture entre la France et l’Inde, et surtout la condition féminine qui est terrible (l’absence d’instruction des petites filles, le travail des enfants, le mariage forcé des filles parfois dès l’âge de 12 ans, la servitude dans la belle-famille, …).
 
je classe ce livre en 250eme position et lui donne 2 étoiles.

 
20 août 2026

Retrait d'une partie de la haie et nouvelle clôture

L'année dernière, on a fait tailler notre haie.

Et cette année, elle n'a pas repris. La plupart des arbres étaient morts ou en partie (surtout côté voisine).

 

De ce fait, on a décidé de faire retirer les 16 premiers Chamaecyparis (ou petit cyprès argenté) de la haie :

 

 

Voici une partie des souches :

Voici ce que cela donne une fois les souches enlevées :

 

et de mettre une palissade en bois à la place :

Voici le travail achevé :

et ici également :

On fera faire la deuxième partie (seulement jusqu'à la partie pelouse, soit la troisième partie du jardin, celui étant divisé en 5) au mois d'octobre/novembre.

Les 5 parties du jardin :

1 : devant la maison

2 : derrière la maison jusqu'aux 3 marches 

3 : des 3 marches jusqu'à la fin de la pelouse

4 : massif avec les arbustes d'un côté et de l'autre là où on a fait enlever les cornouillers. Il faut d'ailleurs trouver ce que l'on va planter.

5 : nouvelle partie avec pelouse, abri de jardin et espace des poules.

19 août 2026

Vous parler de mon fils

Présentation de l’éditeur :

Un roman fort et glaçant qui dénonce les ravages du harcèlement scolaire. Un mois après le suicide d'Hugo, 14 ans, une marche blanche réunit la ville de Saint-Nazaire. Vincent déambule dans le cortège, mais surtout dans sa mémoire. Combien de silences, de signaux a-t-il ignorés plus ou moins consciemment ? " Je crois qu'il se passe quelque chose avec Hugo, il n'est pas bien. " À cette phrase de sa femme, il avait haussé les épaules. Et aujourd'hui, la culpabilité l'accable. À travers souvenirs et non-dits, Vincent tente de reconstituer l'engrenage qui a mené à la mort de son fils : le harcèlement scolaire insidieux, les humiliations croissantes, le déni général – la somme des petites lâchetés qui font les grandes tragédies…

J’ai bien aimé ce livre de Philippe Besson. Un de plus qui parle de harcèlement scolaire mais j’ai trouvé qu’en parler du point de vue du père était intéressant et plein de sensibilité. Ce livre est une fiction mais Philippe Besson a lui-même subi du harcèlement quand il était jeune et a rencontré des familles dont les enfants en ont été victimes. Il pose les mots justes sur l’impuissance des parents, les incompréhensions parfois au sein du couple dans la manière de gérer la situation et la difficulté de se faire aider par l’administration scolaire.

J’avais déjà lu un livre de cet auteur : « Arrête avec tes mensonges » classé en 208ème position avec 3 étoiles.

Je classe ce livre en 181ème position et lui donne 3 étoiles.

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18 août 2026

Mille baisers pour un garçon

Présentation de l’éditeur :

Poppy et Rune sont amoureux depuis l’enfance. Ils pensaient que rien ni personne ne pourraient jamais les séparer. Jusqu’au jour où Rune part pour deux ans dans sa Norvège natale. Pourquoi Poppy cesse-t-elle alors de répondre aux appels de Rune ? Pourquoi coupe-t-elle les ponts, sans raison, sans explication Rune a le sentiment qu’on lui arrache le cœur. Poppy, elle, a le cœur brisé par un secret bien trop lourd. La vie leur laissera-t-elle le temps de se retrouver et de s’aimer ?
Alors bien sûr c’est triste, alors bien sûr j’ai pleuré, plusieurs fois. C’est un livre qui nous rappelle qu’il faut aimer la vie et tous les beaux instants qui la composent. 
Cela ne m’empêche pas d’avoir trouvé le temps long à cause des répétitions. J’avais parfois l’impression que l’histoire tournait en rond. Baiser numéro « tant », avec Rune, « à tel endroit », mon coeur a éclaté. 
Je classe ce livre en 698eme et lui donne une étoile.

15 août 2026

Reparer les vivants

Présentation de l’éditeur :

À l'aube, Simon glisse sur la mer, porté par la lumière naissante. Quelques heures plus tard, tout bascule. Victime d'un accident de la route, il est aussitôt déclaré en état de mort cérébrale. Autour de lui, médecins, parents, amis font face à une perspective vertigineuse : que son cœur migre et continue de vivre dans le corps d'une autre. Avec ce roman de la perte et de l'espoir, Maylis de Kerangal compose un chant bouleversant sur la fragilité de l'existence et ce qui peut encore être sauvé.

Ce livre de Maylis de Kerangal est surprenant par le sujet abordé. Un jeune homme meurt, on demande aux parents si l’on peut donner ses organes (cœur, foie, poumons et reins) pour permettre à d’autres de continuer à vivre. Et on découvre celle qui va recevoir le cœur.

J’ai bien aimé le fait qu’un tel sujet soit abordé et détonne par rapport aux sujets actuels des auteurs contemporains tels que les violences conjugales ou le harcèlement scolaire. Par contre, l’auteure m’a parfois perdue car elle fait des digressions entre deux étapes du processus du don d’organe sur les chardonnerets, ou sur la dynastie des chirurgiens Harfang ou la rencontre entre Rose et Virgilio ou encore sur les cortèges des reliques de rois décédés et dans ces moments, j’attendais la suite concernant Simon et Claire. Le roman s'arrête quand le coeur redémarre, j'aurais bien aimé connaître la suite de la greffe, la rééducation, ...

J'avais déjà lu un livre de cette auteure "un monde à portée de main" et j'avais mis : "Je me suis littéralement ennuyée avec ce livre de Maylis de Kerangal. Il y a des descriptions à n’en plus finir, des phrases interminables qui font souvent une vingtaine de lignes, voire davantage. Le tout pour une histoire qui se résume en quelques mots : on suit une jeune femme qui prend des cours dans une école d’art et qui une fois diplômée part sur des chantiers. Il y en a qui s’écoute parler, l’auteure se regarde écrire… J'ai mis 11 jours pour venir à bout des 326 pages que compte ce livre !"

Je classe ce livre "Réparer les vivants" en 392ème position et lui donne 2 étoiles. Grosse progression donc car on passe de "un moins" à "2 étoiles" mais toujours ces descriptions ou ces digressions intempestives.

14 août 2026

Petit pays

Présentation de l’éditeur :

En 1992, Gabriel, dix ans, vit au Burundi avec son père français, entrepreneur, sa mère rwandaise et sa petite sœur, Ana, dans un confortable quartier d’expatriés. Gabriel passe le plus clair de son temps avec ses copains, une joyeuse bande occupée à faire les quatre cents coups. Un quotidien paisible, une enfance douce qui vont se disloquer en même temps que ce « petit pays » d’Afrique brutalement malmené par l’Histoire. Gabriel voit avec inquiétude ses parents se séparer, puis la guerre civile se profiler, suivie du drame rwandais. Le quartier est bouleversé. Par vagues successives, la violence l’envahit, l’imprègne, et tout bascule. Gabriel se croyait un enfant, il va se découvrir métis, Tutsi, Français… « J’ai écrit ce roman pour faire surgir un monde oublié, pour dire nos instants joyeux, discrets comme des filles de bonnes familles: le parfum de citronnelle dans les rues, les promenades le soir le long des bougainvilliers, les siestes l’après-midi derrière les moustiquaires trouées, les conversations futiles, assis sur un casier de bières, les termites les jours d’orages... J’ai écrit ce roman pour crier à l’univers que nous avons existé, avec nos vies simples, notre train-train, notre ennui, que nous avions des bonheurs qui ne cherchaient qu’à le rester avant d'être expédiés aux quatre coins du monde et de devenir une bande d’exilés, de réfugiés, d’immigrés, de migrants. » Avec un rare sens du romanesque, Gaël Faye évoque les tourments et les interrogations d’un enfant pris dans une Histoire qui le fait grandir plus vite que prévu. Nourri d’un drame que l’auteur connaît bien, un premier roman d’une ampleur exceptionnelle, parcouru d’ombres et de lumière, de tragique et d’humour, de personnages qui tentent de survivre à la tragédie.

Un roman bien écrit avec de jolis mots, poignant et pourtant facile à lire. L’histoire est pleine d’émotions. Gaël Faye raconte les moments joyeux qui ont précédé le génocide et avec sa vision d'enfant ce qu'il a compris.

Je classe ce livre en 372ème position et lui donne 2 étoiles.

12 août 2026

Voyage en Crête

Jour 1 - arrivée en Crête

En arrivant à l'accueil, Antoine était là avec son équipe d'animateurs. Il m'a regardée à deux fois avant de comprendre. Il ne s'y attendait pas car on lui a fait une surprise (on lui a dit qu'on allait en vacances en Bretagne). Il a mis quelque temps à s'en remettre !

Découverte de la chambre :

Vue depuis celle-ci sur la piscine et sur la mer :

La plage de l'hôtel :

Avec notre fils que l'on n'avait pas vu depuis 4 mois :

et toute l'équipe d'animation :

L'hôtel et la piscine de nuit :

2ème jour : 

Plage de l'hôtel :

Ballade en passant par la plage pour aller à Georgioupoli. Une jolie église :

très colorée à l'intérieur et beaucoup de dorure comme la plupart des églises orthodoxes :

Le soir, spectacle de l'équipe d'animation dans l'amphithéâtre. Ici, Antoine et Amandine :

Ici, Alvin et Boubou sur la chanson de la reine de neige. On a beaucoup ri !

3ème jour

Départ pour une excursion dans les gorges d'Imbros. Photo pendant le trajet en bus :

Pour petit mari, descente un peu difficile : 8 km sous la chaleur, avec beaucoup de cailloux. Il a regardé ses pieds tout le temps et n'a pas vraiment profité du paysage. En plus, c'était chronométré par la guide, pas plus de 2 h 45 !

Il y a quelques passage fort jolis, certains pas plus larges qu'un mètre cinquante :

On voit les strates de sédiments. Les gorges ont été formés à l'origine par les mouvements des plaques tectoniques africaine et européenne et par le passage d'une rivière. 

Ce chemin a servi à des muletiers.

Ensuite, nous sommes allés à la plage de Francocastello. Le problème c'est qu'il y avait énormément de vent et nous avons été fouettés par le sable, même dans l'eau, j'en recevais...

4ème jour :

Lever de soleil depuis la chambre :

Journée safari en 4x4 avec Antoine.

Photo pris en cours de route car pas d'arrêt pour profiter des paysages (!) mais seulement pour consommer dans des villages (!!).

La plage de Plakias (où nous avons déjeuner à quelques pas de là) :

5ème jour :

Lac de Kournas (proche de l'hôtel). Nous y sommes allés en petit train et revenus en taxi.

6ème jour :

Visite de la Canée (ou Xania ou Chania). Maisons très colorées :

Vue depuis l'autre côté :

Vue d'ensemble depuis le fort :

Les rues de la Canée sont très jolies :

et très colorées (j'ai attendu 10 minutes pour pouvoir prendre cette photo sans personne dessus) :

Le soir, soirée de jeux divers avec des volontaires :

7ème jour :

Initiation à la plongée à Lefkogeia : 

Petit mari m'a seulement accompagnée mais n'a pas tenté l'expérience :

C'était très bien pour une première fois en mer (j'avais déjà fait un baptême en piscine). Mathilde ne m'a pas quittée.

Retour à l'hôtel et coucher de soleil :

8ème jour :

Nous avons loué une voiture pour trois jours et sommes partis pour découvrir l'Est et le Sud de la Crête.

Ici, le palais de Knossos (à côté d'Heraklion, capitale de la Crête) :

C'était intéressant, même si les restaurations étaient parfois un peu fantaisistes :

Ici, l'école des scribes :

Le portique avec la fresque d'un taureau :

Ensuite, nous sommes allés à Heraklion. Voici l'église Saint-Titus :

L'intérieur :

Et la relique comprenant à l'intérieur le crane de Saint-Titus :

Le port avec en arrière plan le Fort de Koules :

Et depuis le fort, vue sur le centre-ville :

Nous avons repris la route jusqu'à Mochos où nous avons mangé un gyros sur la place centrale. C'était une halte vraiment très agréable :

A quelques kilomètres, nous sommes passés par Krita :

A Kera, nous avons une vue d'ensemble sur la vallée :

En fin d'après-midi, nous sommes arrivés à Agios Nikolas où le lac communique avec la mer.

Côté mer, les maisons colorées d'Agios Nikolaos :

Nous avons dormi à l'hôtel du Lac (en bas à droite de l'image).

9ème jour 

Nous nous sommes arrêtés à Voulisma Beach à Kalo Chorio :

Paysage sur la route :

Voici un beau bougainvillée dans le village de Mochlos :

A Myrsini, vue sur le village et la montagne :

Au milieu de la photo, on voit le village de Mochlos (et des oliviers partout) :

Arrivée à Agioi Deka où un petit appartement très fonctionnel nous attendait (il a fallu suivre comme un jeu de piste pour arriver jusque là) :

10ème jour 

Site de Phaistos :

Moins de restaurations aléatoires qu'à Knossos. On a préféré.

et depuis le site, on a un bel aperçu sur les oliviers et les montagnes alentours :

On est arrivé ensuite à Matala. C'est une ville "Hippies" où se tient un festival tous les ans en juin. Les peintures par terre sont modifiées chaque année :

La plage est magnifique. A droite, il y a des grottes où vivaient les hippies dans les années 60 et 70 :

Vue sur la falaise de craie et la couleur de la mer limpide :

Ensuite, nous avons fait un détour pour voir Spili et sa fontaine aux 25 têtes de lions :

Sur la route d'Arkadi, encore des oliviers (il y en a 38 millions en Crête) :

Le monastère d'Arkadi :

L'intérieur :

Le cloître :

Les allées ombragées :

Vue depuis le deuxième niveau du cloître :

Vue de l'intérieur de la cour :

Retour à l'hôtel après cette escapade de 3 jours pour une pause fraîcheur :

11ème jour

Excursion "la Crête sauvage" :

Grotte de Zoniana :

Anogia et ses tavernes :

Arbre perché sur le mur du monastère de Margarites :

Le cimetière. Les tombes ne sont pas enterrées car il y a 70 % de roche :

Vue de Margarites depuis le monastère :

Escalier fleuri menant au Monastère :

Soirée avec un groupe folklorique grec :

12ème jour

Retour à Giorgioupoli par la plage :

La chapelle :

Et le cimetière entre mer et montagne :

Séance d'Aquadance avec Boubou et Léna :

Le rendez-vous de 19 h 15, comme chaque soir, pour des quizz divers et variés avec les amis rencontrés sur place. De gauche à droite : Stéphanie, Sylvain (de Chateau-Thierry), Jean-Marc et Nadine (de Fougères), Valérie et Rémy (de Manduel), nous deux, Audrey et Mathieu (d'Arras) :

Repas ensemble (sans Audrey et Mathieu) :

13ème jour 

Ballade à Rethymnon et ses maisons vénitiennes :

Une partie de l'équipe devant des bougainvillées :

La citadelle en haut à gauche :

La Fontaine Rimondi :

On a bu un coup sous cette tonnelle de glycine :

Le port de Rethymnon :

Vue sur la ville :

L'église :

et son intérieur :

Des maisons colorées :

Repas du soir avec la même équipe et Vassili (en rouge) :

Soirée "couple parfait" où les 4 couples ont participé :

Il fallait s'affronter (très amicalement) lors de plusieurs épreuves. Ici, le jeu du ballon avec Stéphanie et Sylvain qu'ils ont emporté.

Le jeu de la momie (que petit mari et moi avons remporté) :

Le jeu du "je retrouve les mollets de mon mari" où toutes les quatre avons retrouvé nos hommes :

Au final, petit mari et moi avons remporté le jeu à l'applaudimètre grâce notamment à une danse fort réussie de hip-hop (si, si, je vous assure !).

14ème jour 

Nous sommes restés à l'hôtel.

Séance training avec Antoine (que l'on voit en démonstration). Nous n'y avons pas participé mais Stéphanie et Sylvain oui.

Autre jeu où il fallait se rappeler de la place où se mettre en fonction des indications données par Antoine (Coca à droite de la corde, Fanta à gauche, mojito demi-tour, etc, ...).

15ème jour,

Retour en France.

C'était un super séjour. L'hôtel et la plage étaient superbes. On a pu profiter d'Antoine un petit peu et le voir dans son élément. Il s'éclate et cela fait plaisir à voir.

On a crée des liens avec des couples supers et on a beaucoup rigolé.

26 juillet 2026

Deux petits pas sur le sable mouillé

Présentation de l’éditeur :

L'histoire commence sur une plage, quand Anne-Dauphine remarque que sa petite fille marche d'un pas un peu hésitant, son pied pointant vers l'extérieur. Après une série d'examens, les médecins découvrent que Thaïs est atteinte d'une maladie génétique orpheline. Elle vient de fêter ses deux ans et il ne lui reste plus que quelques mois à vivre. Alors l'auteur fait une promesse à sa fille : " Tu vas avoir une belle vie. Pas une vie comme les autres petites filles, mais une vie dont tu pourras être fière. Et où tu ne manqueras jamais d'amour. " Ce livre raconte l'histoire de cette promesse et la beauté de cet amour. Tout ce qu'un couple, une famille, des amis, une nounou sont capables de mobiliser et de donner. Il faut ajouter de la vie aux jours, lorsqu'on ne peut plus ajouter de jours à la vie.

L’auteure, Anne-Dauphine Julliand, nous raconte la découverte de la maladie dégénérative de sa première fille Thaïs, pendant sa troisième grossesse. Elle décrit les étapes que la leucodystrophie métachromatique entraîne et les modifications qu’elle provoque dans la vie de toute la famille (Loïc, son marie, elle-même et Gaspard, leur fils). Vient ensuite l’arrivée de leur deuxième petite fille, Azylis, qui elle aussi est atteinte de la maladie mais pour laquelle une greffe peut peut-être modifier le cours des choses. L’auteure nous explique aussi toute l’organisation (avec les séjours à l'hôpital) que cela nécessite pour tenter de ne léser aucun des 3 enfants. Elle décrit aussi le rapport aux autres qui se modifie. Les proches n’osent plus confier les événements difficiles qu’ils peuvent rencontrer car ils les estiment négligeables par rapport aux leurs.

Cette famille est très entourée car les parents et amis viennent en support et se relaient pour aider au maximum. Je pense malheureusement que ce n’est pas le cas de tous les parents aidants. La perte d’autonomie de Thaïs est progressive et inéluctable. Après la mobilité, c’est la vue puis l’ouïe qu’elle perd. Anne-Dauphine parle d’adaptations progressives de sa fille et de leur aptitude à communiquer différemment. Le livre s’arrête à la mort de Thaïs, on ne connaît pas la suite concernant Azylis, il faut lire la suite dans un autre tome.

Je classe ce livre en 524ème position et lui donne une étoile.

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Le petit monde de So et de Fi
  • Jeune quinca, Mariée, Maman d'un sportif de haut niveau en judo... Vous me retrouverez ici telle que je vis, avec mes bonheurs et mes indignations, telle que je suis, avec mes qualités mais aussi et surtout avec mes défauts !!
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