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Le petit monde de So et de Fi

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30 octobre 2026

Autobiographie d'une courgette

Présentation de l’éditeur :

Un nom de cucurbitacée en guise de sobriquet, ça n'est pas banal ! La vie même d'Icare - alias Courgette -, neuf ans, n'a rien d'ordinaire : son père est parti faire le tour du monde "avec une poule" ; sa mère n'a d'yeux que pour la télévision, d'intérêt que pour les canettes de bière et d'énergie que pour les raclées qu'elle inflige à son fils. Mais Courgette surmonte ces malheurs sans se plaindre... Jusqu'au jour où, découvrant un revolver, il tue accidentellement sa mère. Le voici placé en foyer. Une tragédie ? Et si ce drame devenait l'occasion de rencontres et d'initiations - à l'amitié, à l'amour et au bonheur, tout simplement ? A travers le regard optimiste de son jeune héros, Gilles Paris restitue le monde de l'enfance dans un récit aussi drôle que poignant.

Pour être transparente, je dois admettre que j'ai été repoussée par ce livre de Gilles Paris au début. J’ai eu énormément de mal avec le style utilisé. C’est effectivement un langage d’un garçon de dix ans et systématiquement on lit "le doudou à Ahmed", "la chambre à Rosy" etc. J’ai bien cru que j’allais jeter la liseuse par la fenêtre. Je pense que l’on peut parler « petit garçon » sans faire cette erreur systématique (à croire qu’elle a été faite avec rechercher/remplacer).

Ce qui m’a fait sourire, c’est Courgette qui prend tout au pied de la lettre et qui pose toutes les questions qui lui passent par la tête au risque de paraître un peu niais. Quand il se retrouve dans un foyer après avoir accidentellement tué sa mère, il rencontre d'autres enfants tels que Simon, Ahmed, Béatrice, Alice et surtout Camille qui devient sa meilleure amie.

Il y a aussi des adultes qui prennent soin d’eux, Rosy, éducatrice au grand cœur, Geneviève, la Directrice, Raymond, le gendarme qui va prend une place importante dans la vie de Courgette et de Camille. Il y a des moments drôles et des moments émouvants dans ce livre.

Je classe ce livre en 454ème position et lui donne 2 étoiles.

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27 octobre 2026

L'île de Yule

Présentation de l’éditeur :

Le cœur battant, Emma Lindahl cogne à la porte du manoir dressé sur une petite île au large de Stockholm. Experte en art, elle doit procéder à l’inventaire des biens de la famille Gussman, quatrième plus grande fortune de Suède. L’île et son manoir ont une réputation sulfureuse depuis que, neuf ans plus tôt, une adolescente a été découverte pendue à un arbre du domaine, tuée dans des conditions affreuses. Son assassin n’a jamais été retrouvé. Emma se rend vite compte que son travail va lui prendre des mois, seule dans ces immenses pièces où elle ne croise jamais personne, car les Gussman ont expressément refusé de la voir et lui imposent des horaires stricts. Bien qu’elle ne soit pas impressionnable, l’ambiance ici lui glace le sang. C’est alors qu’une nouvelle jeune fille est découverte, morte, dans la mer gelée, et tout laisse penser qu’elle a été victime du même tueur… Un thriller aussi effrayant que captivant, enraciné dans les rites vikings.

Johana Gustawsson maintient le suspense avec brio. On suit le parcours de trois personnages autour desquels gravitent d’autres personnages importants.

L’auteure nous déroule une histoire où l’on ne peut absolument pas prévoir ce qu’il va arriver. Elle conduit son lecteur là où elle veut et elle utilise quelques subterfuges pour le semer.

L’ambiance est assez oppressante mais on poursuit la lecture car on veut comprendre qui a fait quoi et pourquoi. J’ai d’ailleurs terminé la lecture du dernier tiers d’une traite.

Il y a des rebondissements imprévisibles mais tout devient clair à la fin. J’ai aimé ce livre même s’il fait peur et même si l’auteure nous embrouille de manière à ce que l’on ne puisse pas deviner l’issue de l’histoire.

Je classe ce livre en 227ème position et lui donne 3 étoiles.

25 octobre 2026

Haie et palissade deuxième partie - tempête Austen

Les deux artisans sont revenus cette semaine pour faire la deuxième partie (Cf billet du mois d'août) : retirer la suite de la haie et mettre les palissades en bois.

Avant :

La coupe :

Les souches à retirer :

Une fois les souches retirées :

Les palissades installées :

Les palissades après la tempête Austen avec des rafales jusqu'à 105 km/h. Les différentes plaques sont restées solidaires (c'est déjà ça !) mais elles sont inclinées.

Du fait, les deux artisans reviennent lundi pour bétonner au niveau des pieds des piquets. Les sabots ne suffisent pas à maintenir les piquets surtout que la terre était meuble après le retrait des souches.

Je me doutais bien que les sabots n'y suffiraient pas. Derrière les palissades, il y a le jardin de la voisine complètement nu et après son jardin (en friche) ce sont des champs d'où proviennent les vents dominants.

25 octobre 2026

La nuit des temps

Présentation de l’éditeur :

Dans les steppes glacées de l'Antarctique, le mythe des amants légendaires revisité par Barjavel. Un grand classique de la littérature, toujours en tête de liste des romans préférés des Français. Dans le grand silence blanc de l'Antarctique, les membres d'une mission des Expéditions polaires françaises s'activent à prélever des carottes de glace. L'épaisseur de la banquise atteint plus de 1 000 mètres, les couches les plus profondes remontant à 900 000 ans... C'est alors que l'incroyable intervient : les appareils sondeurs enregistrent un signal provenant du niveau du sol. Il y a un émetteur sous la glace. La nouvelle éclate comme une bombe et les journaux du monde entier rivalisent de gros titres : " Une ville sous la glace ", " Un cœur sous la banquise ", etc. Que vont découvrir les savants et les techniciens qui, venus du monde entier, forent la glace à la rencontre du mystère ? Reportage, épopée et chant d'amour passionné, La Nuit des temps est tout cela à la fois.

J’ai lu ce livre de Barjavel, conseillée par Clémence et Aurélie. J’avais déjà lu « Ravage » du même auteur et je n’avais pas aimé du tout, mais je me suis dit qu’il ne fallait pas rester sur une première mauvaise impression et retenter un autre roman.

Et bien, j’ai encore moins aimé « la nuit des temps » que « Ravage ». Tout d’abord, je n’ai pas réussi à intégrer la représentation spatiale, j’entends par là que lorsqu’un auteur décrit un lieu, une maison, la nature, je l’imagine dans ma tête, ici, je n’ai pas réussi. Ensuite, il y a beaucoup de personnages, de savants différents, j’avoue que je m’y suis un peu plus encore perdue. Quant à l’histoire d’amour à la Roméo et Juliette, j’ai trouvé qu’elle était fort naïve, voire enfantine, elle ne m’a pas emportée, convaincue. Bref, cette lecture a été difficile pour moi. Je vais toujours au bout des livres que je commence, même quand je n’aime pas. Je suis contente de l’avoir terminé pour pouvoir passer à autre chose. Les romans de science-fiction ne sont pas mes préférés, c'est sûr, mais il m'est arrivé d'en aimer comme les différents tomes de "la passe-miroir" de Christelle Dabos et Laurent Gapaillard.

J’avais mis un « moins » à Ravage (classé en 985ème position), je classe « la nuit des temps » en 1007ème position et lui donne 2 « moins ».

20 octobre 2026

Une éducation

Présentation de l'éditeur :

Tara Westover n’a jamais eu d’acte de naissance. Ni de dossier scolaire, car elle n’a jamais fréquenté une salle de classe. Pas dossier médical non plus, parce que son père ne croyait pas en la médecine, mais à la Fin des temps.Enfant, elle a regardé son père mormon s’enfermer dans ses convictions, et son frère céder à la violence. Et, à seize ans, Tara décide de s’éduquer toute seule. Son combat pour la connaissance la mènera loin des montagnes de l’Idaho, au-delà des océans, d’un continent à l’autre, d’Harvard à Cambridge. C’est à ce moment seulement qu’elle se demande si elle n’est pas allée trop loin. Lui reste-t-il un moyen de renouer avec les siens ? Une éducation est le récit d'une construction de soi, l'histoire d’une fidélité farouche envers la famille, et du chagrin dû à la rupture. Forte de la lucidité qui constitue la marque des grands auteurs, Tara Westover nous livre son expérience singulière : son combat pour entrer dans l’âge adulte grâce à une éducation qui lui a permis de poser un regard neuf sur la vie et donné la volonté de changer.

Des mormons, je savais qu'ils étaient chrétiens et forts pratiquants (prières et études des Ecritures) et qu'ils donnent une forte importance à la pudeur (notamment pour les filles). La notion de famille est importante et ils se doivent de mener une vie moralement exemplaire. Ils croient également à la fin des temps et au retour du christ.

Par contre, dans le livre autobiographique de Tara Westover, son père est beaucoup plus radical. Il considère qu'il ne faut pas aller à l'école car il la considère comme un moyen de "laver le cerveau" des enfants. Il refuse les médecins et les hôpitaux. Tara est élevée en pensant que les antibiotiques empoisonnent le corps. Le père avait également un coté survivaliste et conspirationniste. La famille était donc très isolée. Sa religion, sa paranoïa, son rejet du gouvernement, sa méfiance envers la médecine et son besoin de contrôler sa famille se sont mélangés. Il a eu des comportements plusieurs fois très dangereux pour ses enfants (deux accidents de voiture, des accidents lors des chantiers ou dans la ferraille). Il n'a par ailleurs pas défendu ses deux filles et un de ses fils contre l'un d'entre eux très violent (violence probablement déclenchées suite à un traumatisme après un accident), jusqu'à nier l'existence de ces violences.

Tara à 5 frères et une sœur. Au final, et c'est un peu la conclusion du livre, deux frères et Tara ont eu un Doctorat et se sont éloignés (voir coupée pour Tara) de la famille, les trois autres frères et la sœur de Tara n'ont pas fait d'études et sont restés sous le joug du père. C'est très intéressant de voir comment des enfants peuvent être conditionnés et comme il est très difficile de sortir d'idées ou manières de penser quand on vit en vase clos sans comparaison avec d'autres systèmes de pensée.

Je classe ce livre en 198ème position et lui donne 3 étoiles.

 

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13 octobre 2026

Le prédicateur

Présentation de l'éditeur :

Dans les rochers proches du petit port de Fjällbacka, on découvre le cadavre d’une femme. L’affaire se complique quand apparaissent, enfouis plus profondément au même endroit, les squelettes de deux jeunes filles disparues vingt-quatre ans plus tôt. L’inspecteur Patrik Hedström est chargé de l’enquête en cette période estivale où l’incident pourrait faire fuir les touristes et qui, canicule oblige, rend difficiles les dernières semaines de grossesse de sa compagne Erica Falck.
 
Bon, alors, j’ai lu le deuxième tome de Camilla Lackbergmm me, même si c’est pas vraiment un deuxième tome puisqu’il s’agit plutôt d’une série policière, parce que j’avais bien aimé le binôme dans la précédente enquête entre le policier et l’écrivaine. Or dans cet épisode, il n’y a que le policier qui intervient (première deception) même si Erika va à un moment à la bibliothèque pour imprimer quelques articles.

Ensuite, l’auteure a recommencé par deux fois ! C’est à dire que l’enquêteur a une information ou un indice et ne le dévoile pas tout de suite au lecteur, je trouve ça un peu pénible et trop facile pour retarder le dénouement.

Enfin, concernant les analyses de sang, c’est pareil, le policier aurait dû avoir la totalité de l’information tout de suite et le fait que cela se fasse dans un intervalle de plusieurs jours n’est pas crédible puisque l’équipe du laboratoire avait toutes les informations.
Encore une dernière chose et à l’inverse le lecteur apprend ce qu’il s’est passé pour Johannes mais la police ne le sait pas…
J’ai donc un sentiment mitigé sur ce livre, à la fois j’avais envie de connaître la suite et a la fois il y avait des passages longs et des choses un peu tarabiscotées.
 
Je classe ce livre en 495ème position et lui donne une étoile
11 octobre 2026

Fin de saison au potager

Voici le potager vu sous les 4 angles où on peut voir les dernières tomates, les nouveaux radis, les betteraves et salades, les courgettes, les carottes, les poireaux, les tomates cerises, la rhubarbe, les choux verts et rouges, les artichauts, les choux de Bruxelles, les salades et la mâche et enfin les patates douces :
 

Et les dernières récoltes :

C’est la fin de la saison mais on en profite jusqu’au bout !

8 octobre 2026

La princesse des glaces

Présentation de l’éditeur :

Dans une petite ville tranquille de la côte suédoise, deux suicides celui d'une jeune femme, puis d'un clochard peintre, s'avèrent être des assassinats dont la police a du mal à cerner les causes. A la conquête de la vérité, Erica Falck, enquêtrice au foyer façon "Desperate Housewives", nous entraîne dans les strates d'une petite société provinciale.

J’ai trouvé que l’intrigue proposée par Camilla Lackberg était bien ficelée, mélangeant plusieurs histoires en une. J’ai parfois trouvé qu’il y avait des longueurs et qu'il y avait quelques éléments peu crédibles (comme le fait pour Erika de trouver un brouillon de testament dans une poubelle pendant que la maîtresse de maison s’absente un moment ou lorsque Lucas ne cherche pas à retrouver Anna). Il y a aussi des ruptures dans le suspens quand le policier trouve un indice mais qu’il ne le partage pas avec le lecteur, c’est un peu facile. Mais sinon, c’est un livre intéressant avec de bons personnages et une atmosphère « suédoise ».

A présent, je me tâte à lire un autre livre de cette auteure.

Je classe ce livre en 358ème position et lui donne 2 étoiles tout de même car je n’avais pas trouvé qui était le meurtrier.

4 octobre 2026

La fugue

Présentation de l’éditeur :

On a tous un jour eu envie de partir, de claquer la porte, de tout quitter. Inès, mariée, deux enfants, arrivée à la moitié de sa vie, se sent arrivée nulle part. Elle porte, gère, s’oublie. Et on l’oublie. Emprisonnée dans une existence qui ne lui correspond plus, un jour, elle part. Dans la solitude d’une nature sauvage, elle trouve un lieu à elle : une maison, où le temps semble s’être arrêté, et qu’elle décide de retaper. En pansant les cicatrices de la maison, Inès va commencer à soigner les siennes. Et si le meilleur chemin pour aller vers soi passait par les autres ?C’est un roman qui vous attrape dès le départ par l’atmosphère, les personnages, les situations de chacun.
 

Ce roman d’Aurélie Valognes nous propose un nouveau départ de la narratrice dans une nouvelle maison et une nouvelle région. La maison et son jardin deviennent presque un personnage à part entière. Au départ, cela paraît facile mais des difficultés arrivent car gérer une maison et ses travaux seule n’est pas forcément évident. Il apparaît également une certaine culpabilité à penser à soi avant les autres comme elle a toujours eu l’habitude de le faire auparavant. Elle se réapproprie ses envies, ses pensées et ses émotions. J’ai aimé l’appropriation de la bibliothèque de l’ancienne propriétaire par la nouvelle. J’ai trouvé des passages intéressants mais aussi parfois des moments un peu trop simplistes. Les dialogues sonnent un peu creux.

Je classe ce livre en 545ème position et lui donne 1 étoile.

1 octobre 2026

Un jour sans femme

Islande. À la mort de sa meilleure amie, tuée par son compagnon, Katla se lance un défi inédit : organiser une grève des femmes dans le monde entier, pour dénoncer les violences et les inégalités. Japon. Michiko, jeune salariée enceinte, est harcelée par son patron. Salvador. Ana María, ouvrière à l'usine, se bat pour sa fille, condamnée à trente ans de prison pour suspicion d'avortement. Sénégal. Hawa, urgentiste, tente de sauver une enfant quand le trauma de son passé ressurgit. Katla, Michiko, Ana María et Hawa ne se connaissent pas, mais toutes décident de dire non. Elles étaient seules, elles seront des millions. Sans les femmes, le monde s'arrêtera-t-il de tourner ? Et s'il suffisait d'un jour pour tout changer ?

J’ai beaucoup aimé ce livre de Laetitia Colombani, un jour sans femme, certainement mon côté féministe qui ressort. C'est l’histoire de quatre femmes, fortes et déterminées : une au Japon, une en Islande, une au Sénégal et une Salvador.

Pour ma part, si je connaissais ce qui se passe pour les petites filles en Afrique au niveau de l’excision, j’ignorais la raison qui est la volonté de retirer le plaisir des femmes pour qu’elles restent fidèles à leur mari. Lors du mariage, la femme se met à genoux devant son mari en signe de soumission. Certaines se marient puis divorcent en gardant leur anneau pour être respectées L’excision est pourtant interdite depuis 1999, mais le revers de la médaille c’est que quand ça se passe mal, les mamans ou les grands-mères ne vont plus à l’hôpital par peur d’être condamnées. J’ignorais également les conséquences que cela pouvait avoir, outre la mort par hémorragie pour certaines, d’autres gardent des séquelles toute leur vie, incontinence, tétanos, infertilité, douleur à l’accouchement, etc. 2 millions de femmes sont excisées en Afrique, un tiers au Sénégal.
Quant au Japon, j’ignorais également totalement que les femmes doivent porter des escarpins au travail et des lentilles de contact car les lunettes sont soi-disant disgracieuses pour les femmes et j’ignorais également le sort réservé aux femmes enceintes qui travaillent. Elles doivent s’excuser auprès de leurs collègues pour le travail supplémentaire que leur absence va engendrer. Elles sont harcelées, on leur donne des taches physiques, on les exclut des réunions, on les rétrograde jusqu’à temps qu’elles démissionnent. Les autres travailleurs sont indifférents au déclassement des autres, surtout par crainte de répercussions sur leur propre carrière. L’ambition des femmes au Japon est mal considéré et interprété comme de la vanité. L’audace doit rester l’apanage des garçons. Le Japon subit une forte baisse de la natalité, mais ne fait rien pour l’encourager, bien au contraire. Une fois le bébé né, il est mal vu de continuer à travailler et de le faire garder. Il existe une sélection dès la maternelle, le fait de partir tôt et de rentrer tard au travail est normal et la plupart des salariés ne prennent pas la totalité des jours de congé qui leur sont dus car c’est mal vu.
Au Salvador ou dans d’autres pays d’Amérique latine, les femmes qui avortent sont passibles de 30 ans de prison et celles qui ont le malheur de faire des fausses couches également car on ne fait pas la distinction. Celles qui aident à avorter subissent le même sort. Les conditions dans les prisons sont déplorables, certaines tombent malades d’autres meurent. Les conditions de travail sont très difficiles. Pas assez de lumière, pas la possibilité d’aller aux toilettes, surveillance par des contremaîtres, refus de payer les heures supplémentaires. Si réclamations vous pouvez être renvoyé.
Enfin, en Islande, pays réputé égalitaire, il existe aussi des violences aux femmes et des féminicides.
L'auteure nous rappelle à la fin du livre que les hommes sont responsables de 86 % des homicides, de 99 % les agressions sexuelles, 96 % des violences conjugales et 84 % des coûts et violences volontaires.
Vous l'aurez compris, j'ai adoré ce livre parce que j'y ai appris plein de choses et qu'ils révèlent que bon nombre de pays réservent un sort plus que difficile aux femmes. En France, on se plaint des violences, des féminicides, des inégalités au travail mais dans d'autres pays, il y a tout cela et bien plus encore.
Je classe ce livre en 62ème position et lui donne 3 étoiles.
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Le petit monde de So et de Fi
  • Jeune quinca, Mariée, Maman d'un sportif de haut niveau en judo... Vous me retrouverez ici telle que je vis, avec mes bonheurs et mes indignations, telle que je suis, avec mes qualités mais aussi et surtout avec mes défauts !!
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