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Le petit monde de So et de Fi

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26 juin 2026

tout le monde aime Clara

Présentation de l’éditeur :

Clara voit au-delà des apparences. Ceux qui la connaissent la redoutent autant qu'ils l'admirent. Car elle ne prédit pas seulement l'avenir, elle l'éveille.

Les commentaires sur ce livre de David Foenkinos étaient bons, une critique du Point parle même d’un roman solaire. Je n’ai pas trouvé le soleil. Pourtant, habituellement, j’adore cet auteur mais là j’ai trouvé que c’était décousu. Le début, ça va, mais quand il parle de l’écrivain au roman unique, il m’a un peu perdue. Quant à la fin, elle me laisse sur ma faim.

De cet auteur, j’ai lu « la délicatesse » classé en 159ème position avec 3 étoiles, « vers la beauté » classé en 178ème position avec 3 étoiles, « nos séparations » classé en 338ème position avec 2 étoiles, « le mystère Henri Pick » classé en 483ème position avec 1 étoile, « les souvenirs » classé en 635ème position avec 1 étoile, « la famille Martin » classé en 758ème position avec 1 étoile, et « le potentiel érotique de ma femme » classé en 821 position sans étoile.

Je classe ce livre en 651ème position que compte mon classement et lui donne une étoile.

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23 juin 2026

La maison vide

Présentation de l’éditeur :

En 1976, mon père a rouvert la maison qu’il avait reçue de sa mère, restée fermée pendant vingt ans. À l’intérieur : un piano, une commode au marbre ébréché, une Légion d’honneur, des photographies sur lesquelles un visage a été découpé aux ciseaux. Une maison peuplée de récits, où se croisent deux guerres mondiales, la vie rurale de la première moitié du vingtième siècle, mais aussi Marguerite, ma grand-mère, sa mère Marie-Ernestine, la mère de celle-ci, et tous les hommes qui ont gravité autour d’elles. Toutes et tous ont marqué la maison et ont été progressivement effacés. J’ai tenté de les ramener à la lumière pour comprendre ce qui a pu être leur histoire, et son ombre portée sur la nôtre.

Il faut que j’arrête de lire des prix Goncourt, ce n’est décidément pas fait pour moi.

Laurent Mauvignier nous raconte l’histoire de sa famille en commençant par son arrière-arrière-grand-père mais il détaille principalement la vie de son arrière-grand-mère Marie-Ernestine et de sa grand-mère Marguerite. Mais il explique que souvent il brode parce qu’il n’a pas vraiment connaissance de la manière dont les choses se sont réellement passées.

J’ai trouvé qu’il y avait beaucoup de longueurs et des répétitions pendant ces 734 pages comme si l’auteur avait voulu répéter un passage qu’il avait bien aimé la première fois (comme « l’accident » de Marie-Ernestine ou la découverte des lettres par Marguerite).

Parfois, quand l’histoire s’accélère, cela devient plus intéressant mais je n’ai trouvé aucun personnage attachant.

Je classe ce livre en 802ème position et ne lui donne pas d’étoile.

20 juin 2026

Noces de nickel

Aujourd'hui, avec petit mari, ce sont nos noces de nickel, c'est à dire notre anniversaire de mariage depuis 28 ans.

Comme chaque année, je me suis creusée la tête pour respecter la tradition et offrir un objet en rapport avec le thème des noces (et j'ai ressorti la petite bougie habituelle avec le nom des différents noces).

J'ai trouvé (merci internet !) des médailles en alliage de nickel (l'une avec des monuments du Nord-Pas-de-Calais région de petit mari et l'autre d'Ile-de-France pour moi) :

On les voit mieux sur les images du site sur lequel je les ai trouvées :

 

Et pour une fois (deux pour être honnête) petit mari y avait pensé et m'a acheté une parure de bijoux :

Voilà, une de plus.

13 juin 2026

Toutes blessent, la dernière tue

Présentation de l’éditeur :

Maman disait de moi que j'étais un ange.  Un ange tombé du ciel. Ce que maman a oublié de dire, c'est que les anges qui tombent ne se relèvent jamais.

Je connais l'enfer dans ses moindres recoins. Je pourrais le dessiner les yeux fermés. Je pourrais en parler pendant des heures. Si seulement j'avais quelqu'un à qui parler... Tama est une esclave. Elle n'a quasiment connu que la servitude. Prisonnière de bourreaux qui ignorent la pitié, elle sait pourtant rêver, aimer, espérer. Une rencontre va peut-être changer son destin...

Frapper, toujours plus fort. Les détruire, les uns après les autres. Les tuer tous, jusqu'au dernier. Gabriel est un homme qui vit à l'écart du monde, avec pour seule compagnie ses démons et ses profondes meurtrissures. Un homme dangereux. Un matin, il découvre une inconnue qui a trouvé refuge chez lui. Une jeune femme blessée et amnésique. Qui est-elle ? D'où vient-elle ? Rappelle-toi qui tu es. Rappelle-toi, vite ! Parce que bientôt, tu seras morte.

C’est un sujet peu abordé que celle des esclaves modernes. Karine Giebel le décrit bien, elle s’est documentée sur cette réalité. Pendant la lecture, on se dit que c’est un cercle vicieux, que toujours la cruauté peut augmenter. Tama est considérée comme un objet dont on se sert à volonté et qui ne reçoit rien. Elle vit dans un cagibi, mange les restes de la famille, est maltraitée dès qu’elle se rebelle. Et quand on pense qu’elle vit le pire, et bien non, le pire arrive encore et encore. Quant à Gabriel, on ne sait pas bien de quel côté il va pencher.

C’est un livre fort que j’ai trouvé dans cette fameuse liste sur Instagram. Mais plutôt que dans la liste des livres les plus cités, il devait être dans la liste des livres les plus marquants.

Je classe ce livre en 104ème position sur les 994 que compte mon classement et lui donne 3 étoiles.

J’avais déjà lu un livre de Karine Giebel : « ce que tu as fait de moi » classé en 607ème position avec 1 étoile.

11 juin 2026

Paiements par carte...

J'ai longtemps payé mes factures d'eau ou d'électricité par TIP. Je suis contre le prélèvement automatique. J'aime garder le contrôle des paiements quand les factures diffèrent en fonction de la consommation. 

Pour le forfait téléphone, je suis prélevée (c'est tous les mois le même montant, principe du forfait).

Depuis un an et demi, je vais sur leur site (pour l'eau et l'électricité) et je paye par carte bancaire.

Hier, c'est ce que j'ai voulu faire pour payer ma facture d'eau.

Je vais sur mon compte client et là, impossible de payer par carte bancaire. Seul le prélèvement automatique est autorisée.

Pour payer par carte bancaire, j'ai dû créer un bénéficiaire sur mon compte bancaire puis faire un virement.

Sauf que l'application étant super bien faite (celle de la société générale pour ne pas la citer), on ne voit plus les chiffres au moment de taper l'IBAN ou de taper la référence client et numéro de facture.

Est-ce que les personnes qui créent les applis vérifient ce type de manipulation ?

J'ai dû mis prendre à deux fois pour créer le bénéficiaire et pour ensuite faire le virement !!

Bon, j'y suis arrivée mais c'est quand même rageant !

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8 juin 2026

La constance de la louve

Présentation de l'éditeur :

"Lozère, 1835. En Gévaudan, les puissants ont trouvé leurs prédateurs, d'autant plus redoutables qu'ils n'ont rien à perdre... Une enquête ténébreuse au cœur de la légende de la Bête, une vengeance implacable, celle des femmes et des mères face à l'iniquité. Par l'autrice de Marque de Fabrique, lauréat du prix du roman noir historique. 

Hiver 1835. Un étudiant en médecine est retrouvé mort, comme endormi, au pied de l'asile d'aliénés qui l'accueillait en formation. Tout indique qu'il s'est perdu dans la tempête de neige qui faisait rage la nuit précédente. Pourtant, le Juge de paix de Saint Alban, par ailleurs lieutenant de louveterie, s'interroge sur l'étrange décès. Aidé par une infirmière de l'asile, il met au jour une série d'incohérences, et d'indices troublants. La piste encore fraîche le mène jusqu'au canton voisin où il déterre d'autres mystères, plus anciens et plus obscurs, qui impliqueraient des notables. Un schéma récurrent semble se profiler derrière des drames attribués, peut-être un peu trop vite, aux fatalités de l'époque... En ce début de XIXe, dans une ruralité où les innovations scientifiques et technologiques se font attendre, l'ombre de la Bête du Gévaudan plane toujours sur les monts de la Margeride mais elle cache une vengeance longuement ourdie par celles que les puissants ont privé de leurs fils. Les mères telles de véritables louves œuvrent sans pitié pour châtier ceux qui se partagent encore les privilèges."

C'est un des livres que j'avais vu sur instagram dans la catégorie des livres les plus cités par les lecteurs. 

 

Quand j'ai lu la quatrième de couverture, j'étais moyennement emballée car j'ai trouvé que c'était assez sombre. Mais en fait, j'ai adoré l'histoire sous forme d'enquête menée par le juge Chastel, aidé de Marianne, l'infirmière de l'asile, puis de Constance, la bonne du notaire puis du fils du notaire Hippolyte. L'intrigue se tient, met le doigt sur les inégalités entre classes sociales et la fin est également surprenante.

 

J'ai beaucoup aimé ce livre de Cécile Baudin. Je le classe en 168ème position et lui donne 3 étoiles.

7 juin 2026

Potager détrempé !

Après 10 jours de température à 35 degrés, on a eu de la pluie pendant 10 jours, et pas qu’un tout petit peu !

C’est donc compliqué de travailler au potager.

Quelques photos :

Ici, oignons, échalotes et betteraves :

Les 3 pieds de courgettes, les 2 concombres (au dernier plan) ainsi qu’une ligne d’épinards en formation et de haricots verts :

Voici la ligne de poireaux d’automne et les tomates cerises :

De l’autre côté du jardin, voici la rhubarbe, les petits pois et les choux et au fond à gauche les artichauts :

De plus près : 

Voici les choux, salades, radis noir et carottes :

Ici, petits pois, salades, épinards (levée difficile), carottes, haricots verts, au fond patates douces et fraisiers :

Beaucoup de récoltes de fraises :

Les tomates : 

Et une vue d’ensemble du potager :

On désherbe mais avec ce temps, les herbes indésirables pullulent !

3 juin 2026

Par où entre la lumière

Présentation de l'éditeur :

Une plongée émouvante dans l'intimité d'une famille qui doit réapprendre à vivre après les épreuves qui l'ont brisée. Eleanor est de retour dans la maison familiale du New Hampshire, quittée vingt-cinq ans plus tôt. Cette ferme où elle avait épousé Cam, celui qu'elle croyait être son grand amour et dont elle s'était séparée, Eleanor pensait ne jamais la retrouver. À ses côtés, son fils Toby : à trente ans, il porte les séquelles neurologiques d'un accident survenu dans l'enfance et savoure un quotidien tranquille auprès de ses chèvres. Eleanor apprend à vivre au rythme des tâches agricoles, de ses inspirations artistiques ou des week-ends au marché des producteurs. Elle reçoit de loin en loin des nouvelles de son fils aîné, Al, établi à Seattle avec sa compagne qui peine à avoir un bébé ; et elle regrette le silence de sa cadette Ursula, qui la prive de visites à ses deux petits-enfants. Tandis qu'elle accueille sa nouvelle voisine enceinte de neuf mois, Eleanor prend conscience des sacrifices qu'elle-même a endurés, se dédiant entièrement au bonheur de ses proches. Mais à présent saura-t-elle entendre, à son âge, l'appel du renouveau ? Saura-t-elle reconnaître le bonheur quand il se présentera à elle ?
 

Je n'ai pas senti passer les 600 pages de ce livre de Joyce Meynard. Elle nous raconte l'histoire d'une famille ordinaire, celle d'Eleanor, avec ses joies, ses peines, ses rencontres, ses accidents, beaucoup d'amour des siens, ses brouilles, ses réconciliations et une vision simple de la vie par Toby, cet enfant différent mais qui analyse les choses de belle manière. On s'attache à tous les membres de cette famille. La fin est peut-être un peu rapide par rapport au reste de l'histoire.

Je classe ce livre en 164ème position et lui donne 3 étoiles.

 

28 mai 2026

Les éclats du bonheur

Quatrième de couverture :

Stella, gérante d’une boutique de décoration à Paris, ferme les yeux sur la situation financière catastrophique de son entreprise… comme sur le reste de sa vie. Quand son banquier lui pose un ultimatum pour rétablir au plus vite l’état de ses comptes, elle décide, contre toute logique, de s’envoler pour le Bénin. Elle est invitée à la célébration des soixante ans du foyer de jeunes filles Liberté, un lieu cher à son cœur où elle a exercé, trois ans plus tôt, une mission de bénévolat. En partant là-bas, Stella se persuade qu’aider les plus démunis apaisera ses tourments. Mais derrière ce voyage se cache autre chose : la peur d’affronter le chaos de son couple, l’échec d’un enfant qui ne vient pas et une douleur plus enfouie encore. À des milliers de kilomètres de Paris, Stella découvre que fuir n’empêche pas la vie de la rattraper.

Bon, j'ai trouvé ce livre d'Estelle Lequette un peu gentillet. Pendant le premier tiers du livre, l'héroïne Stella, n'arrête pas de se noyer dans un verre d'eau et de faire l'autruche face à ses problèmes. Ensuite, elle part au Benin et je ne pense pas qu'il faille se rendre la-bas pour se rendre compte de la chance que l'on a de vivre en France. Enfin, j'ai trouvé que les dialogues sonnaient faux et les tentatives d'humour mal amenées.

Bref, je n'ai pas aimé ce livre.

J'avais déjà lu deux livres de cette autrice "juste une étincelle de bonheur" classé 443ème avec une étoile et "l'elixir du bonheur" classé en 841ème position sans étoile.

Je classe celui-ci en 818ème position et ne lui donne pas d'étoile.

 

26 mai 2026

Et toujours les forêts

Présentation de l'éditeur :

Corentin, personne n’en voulait. De foyer en foyer, son enfance est une errance. Jusqu’au jour où sa mère l’abandonne à Augustine, l’une des vieilles du hameau. Au creux de la vallée des Forêts, ce territoire hostile où habite l’aïeule, une vie recommence. À la grande ville où le propulsent ses études, Corentin plonge sans retenue dans les lumières et la fête permanente. Autour de lui, le monde brûle. La chaleur n’en finit pas d’assécher la terre. Les ruisseaux de son enfance ont tari depuis longtemps. Quelque chose se prépare. La nuit où tout implose, Corentin survit miraculeusement, caché au fond des catacombes. Revenu à la surface dans un univers dévasté, il est seul. Guidé par l’espoir insensé de retrouver la vieille Augustine, Corentin prend le long chemin des Forêts. Une quête éperdue, arrachée à ses entrailles, avec pour obsession la renaissance d’un monde désert, et la certitude que rien ne s’arrête jamais complètement.

Je n'ai pas aimé ce livre de Sandrine Colette (à part le début, avant la catastrophe). Je n'avais qu'une hâte, arriver à la dernière page. L'apocalypse, pas trop pour moi. C'est sombre, parfois jusqu'au glauque. Quand on pense que le pire est arrivé, et bien non, il y a encore davantage de tristesse, de noir, de pluie (acide la pluie bien sûr). Rien ne va, pas d'espoir, même le chien qu'il recueille est aveugle. Je suppose que c'est bien écrit car l'auteur nous transporte dans un monde parallèle mais je n'ai pu me raccrocher à rien.

Bref, je classe ce livre en 967ème position et lui donne "un moins".

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Le petit monde de So et de Fi
  • Jeune quinca, Mariée, Maman d'un sportif de haut niveau en judo... Vous me retrouverez ici telle que je vis, avec mes bonheurs et mes indignations, telle que je suis, avec mes qualités mais aussi et surtout avec mes défauts !!
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