Présentation de l’éditeur :
Du Côté de Chez Swann de Marcel Proust est le premier tome de l’inoubliable fresque À la recherche du temps perdu, chef-d’œuvre absolu de la littérature française. Véritable voyage dans la mémoire et les sensations, ce roman nous plonge dans l’univers raffiné de la Belle Époque, entre les salons élégants, les premières amours et les découvertes de l’enfance. Dans ces pages mythiques, le lecteur rencontre des figures devenues légendaires : Charles Swann, homme du monde passionné et tourmenté, ou encore la mystérieuse Odette de Crécy. Mais c’est aussi le célèbre épisode de la madeleine, symbole universel de la mémoire involontaire, qui continue de fasciner des générations de lecteurs à travers le monde. Ce texte fondateur allie poésie, psychologie subtile et profondeur philosophique. Lire Proust, c’est savourer une écriture unique, sensible et lumineuse, qui transforme les instants les plus simples en éternité littéraire
Bon, que dire ? J’ai trouvé ça très long, des pages et des pages de descriptions, voire dissections des paysages, des personnages, des sentiments amoureux, …
Alors bien sûr, c’est très bien écrit et très poétique (mais il faut souvent se reporter à la définition des mots compliqués) et parfois les phrases sont tellement longues et entrecoupées de parenthèses, que c’est compliqué de ne pas perdre le fil.
Il y a trois parties dans ce livre, celle sur Combray où le narrateur décrit les lieux de son enfance, où il parle de la fameuse madeleine trempée dans du thé et où il attendait le baiser du soir de sa mère tout en le redoutant car cela signifiait aussi le moment où il ne la verrait plus (et ça dure des pages et des pages de pleurnicheries, …).
Ensuite, il y a la partie où Charles Swann, homme de haute société et cultivé, tombe amoureux d’Odette de Crécy au point de devenir jaloux, plein de doutes et d’obsessions (et ça dure des pages et des pages de tortures obsessionnelles, …).
Et la dernière partie sur la réflexion du narrateur enfant et à l’initiation à l'amour qu'il ressent envers Gilberte (fille de Swann et d’Odette). Comme un parallèle avec l’histoire de Swann et d’Odette, l’auteur nous montre que l’amour naît souvent dans l’imaginaire, bien plus que dans la réalité (et ça dure des pages et des pages de cet amour non réciproque, ...).
Je classe ce livre en 781ème position et lui donne pas d’étoile. Cela peut choquer les puristes mais franchement, j’ai trouvé cela tellement ennuyeux que je ne m’aventure pas à lire les 6 autres tomes qui constituent « à la recherche du temps perdu », le premier m’a suffi.