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Le petit monde de So et de Fi

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24 février 2026

La recluse de Wildfell Hall

Présentation de l’éditeur :

Qui est la mystérieuse nouvelle locataire de Wildfell Hall ? D’où vient cette artiste qui se fait appeler Mrs Graham, se dit veuve et vit comme une recluse avec son jeune fils ? Son arrivée alimente toutes les rumeurs dans la petite commune et éveille l’intérêt d’un cultivateur, Gilbert Markham. Naît entre eux un amour qu’elle refuse de toutes ses forces. De plus, la famille de Gilbert s’oppose à cette relation et, petit à petit, Gilbert lui-même se met à douter de sa secrète amie. Pourquoi un voisin, Frederick Lawrence, veille-t-il si jalousement sur elle ? Entretiendraient-ils une liaison ? Publié en 1948, La Recluse de Wildfell Hall analyse sans concession la place des femmes dans la société victorienne. Ce livre est aujourd’hui considéré comme l’un des premiers romans féministes.

Bon, alors, j’ai trouvé ce roman d’Anne Brontë trop long. Ce n’est pas le nombre de pages (569) mais des longueurs à plusieurs endroits du récit : le premier quand on nous parle des addictions de Lord Lowborough, ensuite au début de la lecture du journal d’Helen et surtout pendant cette longue période où les deux protagonistes ne se voient plus et ne s’écrivent pas. On attend tout de même la moitié du livre pour savoir qui elle est et quelle est son histoire.

J’ai bien aimé la personnalité d’Helen car pour l’époque elle ose affronter les hommes par des répliques bien senties. Elle ose fuir un mari abusif et débauché, ce qui est contraire à la morale à la fin du 19è siècle. J’ai moins aimé le rapport à la religion où on sent qu’elle sert plus à asservir les femmes qu’à les soutenir.

J’avais préféré le précédent roman que j’avais lu d’elle « Agnès Grey » (classé en 210ème position avec 3 étoiles). Elle n'a d'ailleurs écrit que ces deux romans.

Je classe ce livre en 448ème position et lui donne une étoile.

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19 février 2026

Phèdre

Présentation de l’éditeur :

Alors que Thésée, roi d'Athènes, est introuvable, un sentiment trouble attache Phèdre, épouse du souverain, à son beau-fils, Hippolyte. Mais, toute à son culte, elle en vient à mépriser son idole : la princesse n'a pas l'amour aimant, et Hippolyte paiera cher sa préférence pour la pure Aricie. Phèdre est un corps brûlant, que la morale encombre et que les remords ennuient. Car l'incestueuse connaît un amour qui ne souffre pas l'objection. Elle aime en femme et en mère. Elle aime en monstre.

Alors, en plus d’être en alexandrins, cette pièce de théâtre de Jean Racine est en vieux français. A part la succession potentielle du trône de Thésée (quand on le pensait mort) que je n’ai pas comprise entre des lignées rivales, le reste était facile à lire et à comprendre. Tout est crédible, sauf la fin, où Thésée appelle le Dieu Poséidon pour punir Hippolyte en lui envoyant un monstre marin qui surgit des flots.

Je classe ce livre en 543ème position et lui donne une étoile.

17 février 2026

Pélléas et Mélisande

Présentation de l’éditeur :

Golaud rencontre Mélisande au fond d'une forêt. Il ne sait qui elle est ni d'où elle vient, et elle-même ne sait pas le lui dire, semblant perdue dans la forêt comme sur la terre. Golaud épouse Mélisande et l'emmène chez lui, au pays d'Allemonde, où règne le vieil Arkël. Mais Mélisande tombe amoureuse de Pelléas, le demi-frère de Golaud. Tout pourrait conduire à une simple tragédie bourgeoise, dans ce conte aux allures médiévales. Mais le mystère qui entoure chaque personnage, la manière dont chacun semble étranger à lui-même et aux autres, les forces irrésistibles qui les entraînent, érigent cette histoire au rang de mythe.

Cette pièce de théâtre de Maurice Maeterlinck est très courte. Effectivement, on ne sait pas grand-chose des personnages, on sait juste qui est qui par rapport à qui. On ne sait pas trop non plus ce qui provoque la mort de Mélisande, cela reste volontairement flou. L’action se déroule dans des lieux fermés, forêts profondes, château, grottes, fontaine où la lumière naturelle est rare. Cela crée une impression d’isolement et de fatalité. Cette obscurité poétique et symbolique reflète l’état intérieur des personnages et le destin tragique qui les entraîne.

Je classe ce livre en 750ème position et ne lui donne pas d’étoile.

17 février 2026

La Musica et la Musica Deuxième

Présentation de l’éditeur :

Un homme et une femme se croisent, un soir, dans un hôtel de province. Ils sortent du tribunal qui vient de prononcer leur divorce. Tout est fini, comme après une mort. Alors ils peuvent parler. Cela n'a plus d'importance. C'est du moins ce qu'ils voudraient croire. Tout est fini, donc tout peut commencer. La parole ira jusqu'au bout, et l'amour aussi. Scénario pour la télévision anglaise, "dramatique" devenue une première pièce de théâtre, puis un film de cinéma, puis une deuxième pièce, La Musica ne cesse de réécrire l'impossible partition de l'amour.

Une pièce de théâtre, de Marguerite Duras cette fois, donc un peu plus récente que Skakespeare ou Victor Hugo. Un peu plus moderne aussi car il est question d’un couple qui vient de divorcer et qui se parle après. L’idée de départ est bonne et les mots échangés sont intenses et précieux. J'ai eu l'impression que l'histoire allait se terminer par un drame, mais finalement non.

Je classe ce livre en 295ème position et lui donne deux étoiles.

15 février 2026

Beaucoup de bruit pour rien

Présentation de l’éditeur :

La pièce met en scène deux couples principaux : Claudio et Héro, dont le mariage est menacé par la manipulation de Don Juan et Béatrice et Bénédick, dont la relation est marquée par des joutes verbales pleines d’esprit et de sarcasmes. L’intrigue commence après la vengeance De Don Juan sur Don Petro (Don Juan étant le frère illégitime de Don Pedre) qui cherche à semer la discorde entre Claudio et Héro. Parallèlement, Béatrice et Bénédick se livrent à une guerre de mots pleine d’humour, refusant de reconnaître leur attirance mutuelle. Don Pedre et Léonato (père d’Héro et oncle de Béatrice) cherche à déjouer les plans malveillants de Don Juan.

J’ai bien aimé cette pièce de Théâtre de Skakespeare car il y a deux histoires en une et des rebonds intéressants. Pour une fois, cela ne se termine pas par un drame. J’ai juste trouvé la manipulation de Don Juan un peu grossière ou Claudio et Don Pedre un peu crédules (mais bon, sinon il n'y aurait pas d'intrigue).

Je classe ce livre en 377ème position et lui donne deux étoiles.

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14 février 2026

Coupe à la maison

Petit mari m’a coupé les cheveux ce matin :

Au moins 10 bons centimètres !

C’est bien, coupés à la lune ascendante, ils vont vite repousser et ça va leur faire du bien !

12 février 2026

Antony

Présentation de l’éditeur :

Antony est un enfant illégitime dont le statut l'empêche d'épouser celle qu'il aime, Adèle. Trois années après avoir pris la fuite, il revient, mais Adèle est mariée et mère de famille... Alexandre Dumas offre ici un drame romantique où se mêlent tourments et passion destructrice. 

Cette pièce de Théâtre d’Alexandre Dumas est surprenante à la fin. Je savais qu’Antony tuait Adèle mais j’ignorais comment il sauvait sa réputation et celle de sa famille en le faisant.

Je classe ce livre en 642ème position et lui donne une étoile.

10 février 2026

Chatterton

Présentation de l’éditeur :

"Chatterton", le chef-d'œuvre littéraire d'Alfred de Vigny, est un roman captivant qui nous plonge dans l'univers sombre et mystérieux du poète anglais Thomas Chatterton. À travers cette œuvre, Vigny nous offre une exploration profonde de la solitude, de la créativité et de la quête de reconnaissance artistique. Le récit nous transporte dans le Londres du XVIIIe siècle, où Chatterton, jeune poète talentueux et incompris, lutte pour survivre dans un monde qui ne reconnaît pas son génie. Entre réalité et fiction, Vigny tisse une trame complexe où se mêlent les destins tragiques de Chatterton et de son alter ego, Alfred de Vigny lui-même. À travers une écriture poétique et envoûtante, Vigny explore les thèmes de l'art, de la passion et de la mort. Il nous plonge dans les tourments intérieurs de Chatterton, qui se débat entre sa soif de reconnaissance et sa solitude profonde. Le roman nous invite à réfléchir sur la condition de l'artiste, sur la difficulté de trouver sa place dans la société et sur la quête éternelle de sens et de vérité.

Je continue mes lectures de classiques et notamment des œuvres relevant du courant du romantisme. J’ai bien compris que pour en faire partie, il faut qu’il y ait de l’amour et un drame à la fin.

C’est le cas ici aussi pour cette pièce de théâtre d’Alfred de Vigny. Chatterton est un poète dont on conteste la paternité de ses écrits et Killy Bell est une femme dévote et soumise à un mari froid et matérialiste. Les deux finissent par se déclarer leur amour mais ils en meurent tous les deux.

Je classe ce livre en 643ème position et lui donne une étoile.

6 février 2026

La mouette

Présentation de l’éditeur :

« Mon père et ma mère ne veulent pas que je vienne ici. Ils disent que c’est la bohème ici… ils ont peur que je devienne actrice… Mais je suis attirée par ce lac comme une mouette… Mon cœur est plein de vous. » Nina deviendra bien actrice, mais elle s’éloignera de l’écrivain Treplev qui un jour a symboliquement déposé à ses pieds une mouette qu’il venait de tuer : « C’est comme ça bientôt que je me tuerai moi-même. » Mais dans ces quatre tableaux que sont les actes de la pièce créée en 1896, l’intrigue importe moins que la constellation de personnages divers attirés par le lac enchanteur, moins aussi que les paroles banales, et cependant saturées de sens, qu’ils s’adressent à eux-mêmes aussi bien qu’aux autres et qui disent la difficulté de communiquer. Des êtres insignifiants ? Extérieurement, remarquait avec raison Georges Pitoëff, car « le feu intérieur les dévore. Ils sont frères et sœurs des personnages de Dostoïevski ».

Pas très gaie cette pièce de théâtre « La mouette » d’Anton Tchekhov. Déjà le nom des personnages russes n’est pas évident car il est composé d’un prénom et de deux noms. Le problème étant que les personnages s’appellent parfois du prénom, parfois du nom donc il ne faut pas se perdre.

En plus, si j’ai bien tout compris, Macha aime Constantin, Constantin aime Nina, Nina aime Trigorine, Trigorine aime Nina mais vit avec Arkadina, Arkadina aime Trigorine, Medvedenko aime Macha et Paulina, mariée à Chamraev aime Dorn et Nina se prend pour une mouette.

Voili, voilou, … Débrouillez-vous avec ça !

Je classe ce livre en 641ème position et lui donne une étoile.

4 février 2026

Hernani

Présentation de l’éditeur :

Pour venger la mort de son père, le bandit Hernani conspire contre le roi d'Espagne don Carlos, futur Charles Quint. Mais tous deux sont épris de la même femme, doña Sol, promise à don Ruy Gomez. S'engage alors une confrontation entre les trois hommes dont l'issue tragique semble inéluctable.

La lecture des alexandrins n’est pas forcément aisée dans cette pièce de théâtre de Victor Hugo, d’autant plus que l’auteur se permet des coupes inhabituelles, des enjambements, qui donnent un rythme plus cassé.

Quant à l’histoire, on sait dès le début que cela va mal se terminer pour Hernani et pour Dona Sol et j'ai dû loupé un truc car je n'avais pas compris que Don Ruy Gomez se poignarde sur les corps des deux amants (j'ai lu ça sur Wikipédia).

J’ai trouvé que le passage avec Don Carlos sur la tombe de Charlemagne était un peu long et j’avoue que j’étais un peu perdue avec les noms de tous les conjurés.

Je classe ce livre en 799ème position et ne lui donne pas d’étoile.

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  • Jeune quinca, Mariée, Maman d'un sportif de haut niveau en judo... Vous me retrouverez ici telle que je vis, avec mes bonheurs et mes indignations, telle que je suis, avec mes qualités mais aussi et surtout avec mes défauts !!
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