La recluse de Wildfell Hall
Présentation de l’éditeur :
Qui est la mystérieuse nouvelle locataire de Wildfell Hall ? D’où vient cette artiste qui se fait appeler Mrs Graham, se dit veuve et vit comme une recluse avec son jeune fils ? Son arrivée alimente toutes les rumeurs dans la petite commune et éveille l’intérêt d’un cultivateur, Gilbert Markham. Naît entre eux un amour qu’elle refuse de toutes ses forces. De plus, la famille de Gilbert s’oppose à cette relation et, petit à petit, Gilbert lui-même se met à douter de sa secrète amie. Pourquoi un voisin, Frederick Lawrence, veille-t-il si jalousement sur elle ? Entretiendraient-ils une liaison ? Publié en 1948, La Recluse de Wildfell Hall analyse sans concession la place des femmes dans la société victorienne. Ce livre est aujourd’hui considéré comme l’un des premiers romans féministes.
Bon, alors, j’ai trouvé ce roman d’Anne Brontë trop long. Ce n’est pas le nombre de pages (569) mais des longueurs à plusieurs endroits du récit : le premier quand on nous parle des addictions de Lord Lowborough, ensuite au début de la lecture du journal d’Helen et surtout pendant cette longue période où les deux protagonistes ne se voient plus et ne s’écrivent pas. On attend tout de même la moitié du livre pour savoir qui elle est et quelle est son histoire.
J’ai bien aimé la personnalité d’Helen car pour l’époque elle ose affronter les hommes par des répliques bien senties. Elle ose fuir un mari abusif et débauché, ce qui est contraire à la morale à la fin du 19è siècle. J’ai moins aimé le rapport à la religion où on sent qu’elle sert plus à asservir les femmes qu’à les soutenir.
J’avais préféré le précédent roman que j’avais lu d’elle « Agnès Grey » (classé en 210ème position avec 3 étoiles). Elle n'a d'ailleurs écrit que ces deux romans.
Je classe ce livre en 448ème position et lui donne une étoile.
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