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Le petit monde de So et de Fi
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5 février 2024

Sous le vent des marquises et comme un prince

Nous sommes allés voir deux films dimanche : "sous le vent des Marquises " et "Comme un prince".

 

Synopsis : Quand Alain doit jouer Brel, son destin se mélange à celui de l’artiste. Cette rencontre va le rapprocher de sa fille et bouleverser sa vie.

Je me suis ennuyée lors de ce film de Pierre Godeau. Je n’ai rien à reprocher aux acteurs, françois Damiens et Salomé Dewaels mais j’ai trouvé que cela manquait de rythme. Le parallèle avec la vie de Jacques Brel et les parenthèses sur le bateau tombaient un peu comme un cheveu sur la soupe. J’ai eu l’impression qu’on nous rejouait les dialogues plusieurs fois.

Bref, je classe ce film en 145ème position et lui donne « un moins ».

 

Synopsis : Souleyman, 27 ans, champion de boxe en pleine préparation des J.O. avec l’Équipe de France, voit son avenir s’écrouler lorsqu’il se fissure les os de la main, suite à une bagarre dans un bar. Souleyman se fait exclure de l’équipe et est envoyé au Château de Chambord, où il doit effectuer ses 400 heures de travaux d’intérêt général (T.I.G.) à ramasser les déchets dans les jardins.

Bon, c’était mignon. Je pensais que ce serait un petit peu plus profond. Ce film d’Ali Marhyar ne restera pas dans les mémoires (en tout cas la mienne). La présence de Julia Piaton que j’aime beaucoup n’arrive pas à rehausser l’intérêt de ce film.

Je classe ce film en 131ème position et ne lui donne pas d’étoile.

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26 janvier 2024

Soixante secondes de bonheur

Quatrième de couverture :

Elena a tout sacrifié pour devenir tradeuse. À la suite de son divorce, son fils, Maxime, ne lui a jamais pardonné d'avoir déménagé à Londres. En choisissant de le rejoindre dans les Landes pour les fêtes, elle espère sauver ce qui peut l'être encore...Bûcheron, Sébastien vit seul avec sa fille Océane au milieu des pins et des souvenirs. Il a tellement cherché à la protéger qu'il ne l'a pas vue grandir. Et, à force d'être couvée, la voilà qui s'éloigne...Nous sommes le 27 décembre 1999, la tempête du siècle se dirige tout droit vers le massif landais. Au milieu du chaos, leurs vies vont être bouleversées. Et si d'un drame pouvait surgir l'espérance ?

Bof, bof. J’aurais dû regarder mon classement avant d’acheter ce livre de Bruno Combes car j’ai déjà lu deux livres de cet auteur : « Le secret de la Montagne noire » classé en 588ème position avec une étoile et « je ne cours plus qu’après mes rêves » classé en 668ème position sans étoile et ce n’était donc pas très convaincant.

Pour « le secret de la montagne noire », j’avais donné ce commentaire : « J’ai trouvé ce livre de Bruno Combes un peu maladroit. L’histoire est gentillette et les dialogues sont parfois peu crédibles ». Et bien je pourrais dire exactement la même chose pour ce livre.

Et pour « je ne cours plus qu’après mes rêves », j’avais écrit : « J’ai trouvé ce livre de Bruno Combes gentillet. On comprend le message, croire en ses rêves, oser s'affirmer et changer de vie si celle-ci ne nous rend pas vraiment heureux. On se doute un peu de ce qui va se passer, il n’y a pas vraiment de surprises dans ce roman. » Et bien, même chose pour celui-ci.

Je classe ce livre en 597ème position et lui donne une étoile. Une étoile parce qu’on parle de la tempête de 1999 et également de la maladie qu’est l’épilepsie et c’est assez rare pour être signalé.

24 juillet 2023

Les algues vertes

Synopsis : À la suite de morts suspectes, Inès Léraud, jeune journaliste, décide de s’installer en Bretagne pour enquêter sur le phénomène des algues vertes. À travers ses rencontres, elle découvre la fabrique du silence qui entoure ce désastre écologique et social. Face aux pressions, parviendra-t-elle à faire triompher la vérité ?

On a bien aimé avec JP ce film de Pierre Jolivet. Il retrace bien le(s) drame(s) qui entoure(nt) les algues vertes et la difficulté de concilier les intérêts des parties prenantes (agriculteurs, écologistes, nature, coopératives agricoles, état, élus locaux, tourisme, …). Comme tout scandale sanitaire, il peine à être reconnu et à faire en sorte de trouver des solutions. Je ne connaissais pas jusque-là l’actrice principale, Céline Sallette, son interprétation sonne particulièrement juste, comme l’ensemble du film.

Les choix qui ont été faits au niveau de l'agriculture ont mené à cette situation et à cette pollution. Le film expose de façon clair les effets de l'élevage intensif en Bretagne, il a entraîné le rejet anarchique de nitrates qui empoisonnent les sols, les nappes phréatiques, les cours d'eau et la mer. 

Ce film m’a fait penser à « la fille de Brest » où une femme également, médecin, se bat pour faire reconnaître la dangerosité du médicament qu’est le médiator. Dans les deux histoires (qui sont des adaptations d’histoires réelles), on voit que le temps est très long pour que la vérité apparaisse enfin.

Je classe ce livre en 38ème position et lui donne 3 étoiles.

26 juillet 2023

Les dominos de la vie

Présentation de l’éditeur :

Amélie, architecte d'intérieur mariée à son amour de lycée et maman d'un petit garçon, vient de remporter une épreuve médicale. Elle est guérie. Passé le soulagement et la joie, vient le temps des questionnements. Animée par un extraordinaire appétit de vivre, Amélie trouve soudain son existence fade. Pourquoi se sent-elle si mal alors que tout devrait aller pour le mieux ? Décidée à embrasser pleinement cette deuxième vie et à ne plus laisser la peur ou les doutes la gouverner, la jeune femme part en quête d'elle-même. De petits en grands changements, accédera-t-elle au bonheur auquel elle aspire ?

J’ai déjà lu plusieurs livres de Laure Manel et mes retours sont très variés : « La délicatesse du homard » classé en 45ème position avec 3 étoiles, « la mélancolie du Kangourou » classé en 364ème position avec 1 étoile, « l’embarras du choix » classé en 574ème position avec 1 étoile et « le sourire des fées » classé en 592ème position avec 1 étoile.

Pour en revenir à cette dernière lecture, « les dominos de la vie », je me suis ennuyée pendant la première moitié du livre. On n’avance pas beaucoup. Après, c’est un peu mieux mais ce n’est pas très folichon non plus. J’ai bien aimé les flash-backs où elle décrit la maladie depuis l’origine et on l’on comprend son désir de changement.

Je classe ce livre en 520ème position et lui donne 1 étoile.

25 juillet 2020

Territoires

Présentation de l’éditeur

Depuis la dernière enquête du capitaine Victor Coste et de son équipe, le calme semble être revenu au sein du SDPJ 93. Pas pour longtemps, hélas ! L'exécution sommaire de trois jeunes caïds va les entraîner sur des pistes inimaginables. Des pains de cocaïne planqués chez des retraités, un chef de bande psychopathe d'à peine treize ans, des milices occultes recrutées dans des clubs de boxe financés par la municipalité, un adjoint au maire découvert mort chez lui, torturé... et Coste se retrouve face à une armée de voyous impitoyables, capables de provoquer une véritable révolution. Mais qui sont les responsables de ce carnage qui, bientôt, mettra la ville à feu et à sang ?

Je suis dans ma période « romans policiers ». J’ai bien aimé retrouver le capitaine Coste et son équipe dans « Territoires » après avoir lu « Code 93 ». On peut apprécier le côté humain du policier expérimenté et la confiance et la complicité qu’il partage avec les membres de son équipe. J’espère seulement que les municipalités ne sont pas toutes gérées ainsi… J’aime le style de l’auteur même s’il y a parfois des passages un peu crus.

Je classe ce livre en 167ème position (sur 570) et lui donne 2 étoiles.

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29 juin 2017

Il était une lettre

Présentation de l’éditeur

À plusieurs décennies d’intervalle... Deux histoires d’amour brisées en plein vol. Deux destins de femmes au cœur meurtri. Une simple enveloppe peut-elle contenir la clé du bonheur ? Et le chagrin d’une femme saurait-il illuminer la vie d’une autre ?

Je trouve que la présentation de l’éditeur n’explique pas grand-chose. Tina, dans les années 70, trouve une lettre, témoignage d’un homme pour la femme qu’il aime, jamais postée en 1939, dans un manteau déposé dans la boutique caritative dont elle s’occupe. Elle décide de tenter de retrouver la destinataire de la lettre.

C’est une jolie histoire assez bien menée par l'auteure Kathryn Hughes même si par deux fois (voire trois fois), l’héroïne a  vraiment énormément de chance dans ses recherches (un peu trop facile à mon goût) en tombant sur les bonnes personnes au bon moment !

Il est question aussi d’une histoire de femme battue et de la condition d’enfermement de celle-ci qui est souvent liée à cette situation.

Je classe ce livre en 86ème position et lui donne 3 étoiles.

29 février 2016

Ever

Présentation de l’éditeur

Depuis quatre ans, la mystérieuse mort de Vincent a séparé Lillie et Lou. Quatre longues et douloureuses années sans se voir, sans se parler. Mais lorsque le hasard les réunit à nouveau, ils n'ont d'autre choix que de s'accrocher et de basculer ensemble vers un destin qu'ils n'avaient pas prévu... Leur histoire d'amour passionnée deviendra-t-elle possible? "

Cité dans le livre « A bientôt mes amours » (que j’ai adoré) au même titre que « le petit prince », « les aventures de Tom Sawyer » ou «  le portrait de Dorian Grey », je ne me suis pas méfiée en téléchargeant « Ever » de Kessilya. Les notations et les commentaires des internautes étaient de plus unanimement bons.

En fait, c’est tout simplement une « lecture sentimentale » à l’eau de rose avec tous les clichés habituels : coud de foudre, héros riches et beaux, attirance inconditionnelle, relations sexuelles topissimes, …

Sauf que le scénario est assez faible, que l’enquête policière n’est pas du tout convaincante et qu’il y a beaucoup de répétitions et d’invraisemblances… Tout ça !

Je classe donc ce livre en 290ème position et ne lui donne pas d’étoile.

26 mars 2016

L'épopée du perroquet

Quatrième de couverture

En voiture ! N'oublie pas l'oiseau ! " Avec cette sage recommandation d'Oliver, le perroquet, le signal du départ est donné. Car rien ne retient plus Maeve, 25 ans, qui vient de perdre son boulot et le soutien financier de ses parents. Au volant de sa vieille guimbarde, le bavard volatile à ses côtés, la voilà partie pour Hollywood, la ville de tous les rêves. Un voyage vers un nouveau destin qui prend fin bien vite, dans un grand soupir de moteur, au beau milieu d'une ville perdue du fin fond de l'Arizona... Une petite bourgade certes, mais qui recèle bien des charmes, comme Maeve va le découvrir le temps de changer quelques pièces importantes de sa voiture... et, peut-être, de sa vie ?

J’ai a-do-ré ! On découvre un élément de la vie de l’héroïne à la moitié du livre qui en décuple l’intérêt et qui n’est pas du tout abordé dans la quatrième de couverture...  J’ai trouvé ça surprenant et captivant. Je ne peux donc vous en révéler davantage pour que vous ayez cette même surprise. Ce livre est drôle, plein de tendresse et de bonnes réparties. Il y a des tas de belles réflexions sur ce qui devient le sujet principal du livre et sur la vie en général. J’ai eu du mal à lâcher ce livre et j’ai lu les 476 pages en trois jours.

Je classe ce livre en 7ème position ( !) et lui donne 3 étoiles.

A lire absolument !

29 janvier 2017

16ème leçon de natation

JP a pris ce matin sa 16ème leçon de natation avec Thierry.

Pas de nouvel exercice (donc pas de vidéo). Difficulté à se lâcher du bord avant de faire deux largeurs de bassin. Thierry lui a demandé de faire du surplace pendant 5 secondes et repartir ensuite, ce qu'il arrive à faire.

Ensuite, JP fera 5 longueurs complètes de bassin en sautant au départ de chaque côté (hauteur 3,20 m et 1,80 m).

Au total, il aura fait 150 m.

C'est plus facile pour lui de sauter et de nager ensuite (car il a l'espace pour faire les mouvements) que de se lâcher directement du bord.

Les jambes ne sont pas utilisées mais les mouvements des bras prennent de l'amplitude.

A suivre...

13 avril 2015

Catherine courage

Quatrième de couverture

Parce qu'un jour de printemps un enfant est mort dans ses bras, le destin de Catherine, la Fille de Maria Vandamme, a basculé : elle a décidé de devenir médecin. Mais dans le monde de 1891, un tel choix est folie pour une femme : toutes les portes, ou presque, sont closes. Catherine les ouvrira une à une, se lancera dans les aventures les plus risquées avec obstination, générosité et courage. Aimée et désirée d'abord par Paul, un jeune journaliste qui ne comprend guère son ambition, puis par Jérôme qui, lui, saura l'aider ; encouragée autant que détestée par son entourage, Catherine traverse, depuis le Nord jusqu'à Paris, les salons et les taudis, les salles de rédaction et celles des hôpitaux. Et trouve enfin le succès et l'amour. Autour d'elle, de superbes personnages, énigmatiques ou cocasses, puissants et misérables, animent cette vivante et brillante fresque de la France au tournant du siècle.

« Catherine Courage » de Jacques Duquesne est un livre comme je les aime. Il met en avant le tempérament et la volonté d’une femme qui ose se former à un métier jusqu’alors réservé aux hommes avec tous les obstacles que cela comporte alors en 1891. La fin est un peu abrupte et j’aurais aimé suivre Catherine plus longtemps dans ses aventures.

Je classe ce livre en 95ème position et lui donne 2 étoiles.

13 juillet 2013

Avis de tempête

Quatrième de couverture

Moïra, vingt-huit ans, est au chevet de sa jeune sœur, Amy, qu'une terrible et inexplicable chute a plongée dans le coma depuis cinq ans. Habitée par le remords, Moïra parle à sa cadette. Elle qui a tant souffert de ne pas s’abandonner à l’amour de ses proches s'excuse de n'avoir pas été la sœur  rêvée et, comme pour rattraper le temps perdu, retrace, devant la jeune femme inconsciente, son existence d’écorchée vive.

Beaucoup trop de descriptions à mon goût dans ce livre de Susan Fletcher, même les dialogues, qui pourraient amener une respiration, sont sous forme de narration ! L’héroïne parle d’elle à la troisième personne ( !) sauf quand elle s’adresse à sa sœur. Elle dresse un portrait d’elle-même tellement austère, qu’on a du mal à apprécier le personnage. J’ai commencé à rentrer dans l’histoire vers la 300ème page, le livre en compte un peu plus de 400 !

Je classe ce livre en 131ème position de mon classement et ne lui donne aucune étoile au vu de mon ennui pendant les ¾ du livre…

8 juillet 2013

Poule couve mais sans oeuf !

Comme je l’ai raconté dans des billets précédents, le 22 septembre dernier, JP a eu envie d’acheter une poule et un coq « nègre-soie ».

Il a fallu attendre un bon petit moment (7 mois ! bon il y une trêve hivernale comme au foot mais quand même !) avant que la poule ponde ses premiers œufs.

Le 5 mai, JP a racheté une nouvelle poule. A partir de ce moment là, la première poule s’est arrêtée de pondre et s’est mise à couver (mais à couver du vide car il n’y a pas d’œuf).

Et là, depuis une dizaine de jours, nous avons de nouveau un œuf par jour mais de la nouvelle poule, enfin je le suppose puisque la première passe son temps dans le poulailler à ne rien couver… Il faut même la prendre pour l’obliger à prendre l’air !!

12 novembre 2014

La maladie de Sachs

Quatrième de couverture

Dans la salle d’attente du Docteur Bruno Sachs, les patients souffrent en silence.
Dans le cabinet du Docteur Sachs, les plaintes se dévident, les douleurs se répandent.
Sur des feuilles et des cahiers, Bruno Sachs déverse le trop-plaint de ceux qu’il soigne.
Mais qui soigne la maladie de Sachs ?

C’est le troisième livre que je lis de Martin Winckler (après « le chœur des femmes » classé en 7ème position et « les 3 médecins » classé en 110ème position). J’aime beaucoup son humanisme, son humilité face aux patients, sa volonté de les soigner et de les soulager du mieux qu’il le peut. C’est un livre polyphonique où le médecin ne s’exprime pas en direct mais par la voix des patients, collègues, amis qui utilisent le « tu » pour parler de lui. On retrouve les patients au fur et à mesure et on les suit comme si on assistait aux consultations, on fait le lien au fil des pages entre certains d’entre eux et on voit le Docteur changer quand il rencontre une femme à aimer et dont il est aimé à un moment où il ne croyait plus en rien.

C’est un beau livre, avec parfois un jugement un peu sombre sur la médecine où sur ce que certains praticiens en font. Il est aussi plein d’espoir sur la vie quand on côtoie la mort si régulièrement comme le Docteur Sachs.

Je le classe en 66ème position et lui donne deux étoiles.

20 mars 2010

Vive le collège (4)

Hier soir, c’était le conseil de classe du 2nd trimestre.

Pour information, n’ayant pas eu de réponse au mail que j’avais envoyé au collège, j’ai transformé mon mail en courrier et l’ai déposé moi-même. Dans la journée, le principal m’appelait pour me confirmer mon rôle de déléguée de parent d’élève et m’expliquer qu’un tour de rôle avait été demandé par des parents suppléants lors d’une réunion de l’association de parents (je n’avais même pas connaissance de cette association et donc encore moins de cette fameuse réunion).

Donc, hier, je me rends au conseil avec Antoine qui est délégué des élèves. Anthony, l’autre délégué est présent et une maman arrive, suppléante de l’autre déléguée titulaire (soit dit en passant cette déléguée titulaire n’avait rien à dire au premier conseil).

Nous retrouvons les professeurs, enfin, de français, de mathématiques, d’EPS, de technologie et d’histoire-géographie.

Un tour des professeurs est fait. Bonne classe, sérieuse et travailleuse. Moyennes de la classe : 16,3 en arts plastiques, 15,3 en EPS, 15,1 en musique, 14,6 en maths, 14 en SVT, 13,9 en anglais, 13,9 en techno, 13,5 en français et 8,6 en histoire-géographie avec ma prof préférée et principale qui précise que les élèves sont bons à l’oral mais que c’est beaucoup moins bon à l’écrit ( ?!).

A la fin du tour des professeurs, chaque cas d’élève est évoqué (rapidement : moyenne, commentaire général, honneurs ou sanctions). Antoine a 16,6 de moyenne (il avait 17,1 au premier trimestre) mais passe du 4ème rang à la 2ème place. Il a donc une mention honorable et les félicitations. Il lui est reproché toutefois sa prise de parole intempestive.

Enfin, le tour des délégués. Les élèves ont peu de choses à dire sauf quelques problèmes en techno (bruits et bavardages) et en histoire-géo alors que la prof leur avait demandé de ne pas le noter sur les feuilles de synthèse puisqu’elle connaît leurs problèmes dans sa matière (?!), mon homologue n’a rien à dire du tout (juste avant notre arrivée dans la salle des professeurs, elle avait évoqué plusieurs points) alors que de mon côté, j’ai plein de questions.

La première à la prof d’histoire géo : comment explique-t-elle une telle différence de moyenne entre sa matière et les autres ? Elle ne sait pas donner d’explication.

Pourquoi les sanctions (punition, point travail ou point comportement retiré du permis à point + heure de retenue –pour certains professeurs à la première note en dessous de la moyenne de l’élève pour d’autres à la quatrième) varient-elle d’un professeur à un autre ? d’un même professeur d’une classe à une autre ? Pourquoi l’administration n’a-t-elle pas un droit de regard sur ces sanctions pour garantir une certaine équité ? La prof principale me répond que ce sont eux les pédagogues et donc les mieux à même de juger des sanctions adaptées et que l’administration n’a rien à voir là-dedans (?!). Pourquoi la prof d’histoire géo (encore elle) applique-t-elle des évaluations différentes en fonction des niveaux qu’elle constate dans une même classe ? Elle me dit appliquer une « pédagogie différenciée » pour encourager les élèves en difficulté et motiver les élèves qui ont plus de facilité. (Sauf que dans sa matière ils sont 16 sur 26 en dessous de la moyenne et que ceux qui ont des évaluations plus difficiles trouvent le système carrément injuste et pas franchement motivant).Elle finit par me dire que lorsque ses propres enfants étaient au collège ou au lycée, elle n’aurait pas osé prendre la liberté de juger du travail des professeurs et qu’elle leur faisait confiance. Elle pense que c’est une histoire de génération (elle est proche de la retraite). En gros, elle pense que les parents n’ont pas à réagir face aux décisions des professionnels qu’ils sont.Donc d’un côté, on déplore lorsque les parents ne viennent pas aux réunions parents-professeurs, ne se proposent pas en qualité de délégués (dans certaines classes du collège, il n’y a pas de représentant de parents ou un seul), ne suivent pas régulièrement le travail de leur enfant, démissionnent de leurs fonctions d’éducateur, et d’un autre, on trouve que les parents qui s’intéressent de trop près aux études de leurs enfants et qui réagissent à certaines méthodes des professeurs sont bien pénibles.

Le conseil se termine sur une interrogation : un sondage a été fait auprès des classes de 6ème pour savoir s’ils souhaiteraient avoir du latin en 5ème (3 heures de cours par semaine). Il apparaît que quasiment aucun parent ne souhaite inscrire son enfant en latin. Les professeurs s’interrogent. Je leur donne une piste, sans préjuger de ce qui a déterminé les choix, les parents trouvent que peut-être il y a déjà beaucoup de travail en 6ème et que rajouter une matière, rajouterait également des devoirs. On me demande alors combien de temps je passe avec Antoine. Je leur réponds environ 1 h 30 à 2 h chaque jour. Ils paraissent étonnés (?!). Ma voisine déléguée confirme qu’elle passe 2 heures chaque jour avec son fils. La prof d’histoire-géographie s’en étonne et nous dit que les élèves doivent aussi savoir travailler seuls et que 2 heures paraissent beaucoup. La prof de français lui confirme avoir déjà regardé les agenda des élèves et confirme que la quantité de travail demandée est importante.

A suivre, mardi 30 mars, ce sera la réunion parents-professeurs…

16 janvier 2023

La touche étoile

Quatrième de couverture :

Ni Dieu ni Diable, Moïra, dans la mythologie grecque, représente la destinée. Elle s’attache à faire advenir l’improbable chez ses protégés en brouillant les cartes quand elle les juge mal distribuées. Ainsi Marion, qui s’est mariée en espérant former un couple moderne, découvrira qu’on souffre comme au temps de Racine même si on a signé le contrat de Sartre et Beauvoir. Mais Moïra lui fera vivre, en marge, une liaison passionnée avec un Irlandais un peu fou, un peu poète. Sa mère Alice, quatre-vingts ans, journaliste féministe de choc, s’est juré de ne pas se laisser déborder par la vieillesse. Un défi osé que Moïra l’aidera à relever avec panache. La Touche étoile est une leçon des Ténèbres, dite sur le ton de l’allégresse. Le roman émouvant et drôle de plusieurs générations de femmes.

J’ai eu un peu de difficulté au départ à me situer dans l’histoire entre les différents personnages qui prennent la parole : Moïra (la destinée), Alice, Marion. Ensuite, cela devient plus évident. Ce livre a été écrit en 2006 alors que Benoîte Groult avait 86 ans et un regard acéré sur la société et je le trouve très actuel (je n’imaginais pas certaines situations déjà effectives il y a 17 ans) notamment lorsqu’elle décrit les enfants roi qui font la loi ou les jeunes femmes qui ignorent quel a été le combat des féministes (dont elle fait partie) pour obtenir certains droits (de vote, à l’avortement, …).

Un extrait lorsqu’elle parle de son arrière-petit-fils :

« Il est vrai que je ne participe pas à l’entreprise collective d’adoration familiale qui est en train d’installer Valentin dans le rôle du tyran domestique. Il me jette parfois un regard surpris mais je crois qu’il a pris tout simplement le parti de ne plus m’aimer ! Je suis méchante et voilà tout ! Et figure-toi que je m’en fous. Ses parents, qui ont eu du mal à l’avoir, et ses quatre grands-parents sont les victimes éblouies de ses chantages affectifs. Eux aussi, il les télécommande à sa guise et ils ne voient pas que ce sera dramatique demain. »

Je classe ce livre en 326ème position et lui donne une étoile.

7 août 2020

La maison de la falaise

Présentation de l’éditeur

Dévastée par une récente rupture, Alma quitte Londres pour passer l’été chez sa grand-mère dans un petit village, au bord de la mer. C’est là, dans la bibliothèque familiale, qu’elle découvre entre les pages d'un livre une ancienne lettre. Le courrier est adressé à l’arrière-grand-mère d’Alma, employée autrefois chez les Wilson, une famille habitant dans une grande maison battue par les embruns. Qui est cette femme noyée dont la lettre parle avec tant de douleur  ? Quel rôle a joué par sa propre famille dans ce drame  ? Alma se lance sur les traces de Selina Wilson, une jeune femme qui a vécu dans les années 1910. Une femme éprise de liberté et refusant de se plier à la vie que l’on souhaite pour elle. Dans les méandres d’une histoire familale dévastée, Alma va découvrir un secret bouleversant...

Chaque chapitre alterne entre l’histoire d’Alma en 2011 et celle des familles Winston et Clark en 1911.

Il y a de bonnes choses dans ce Roman d’Audrey Perri. J’ai bien aimé les personnalités des différents personnages des familles Wilson et Clark. Je me suis un peu reconnue également dans les traits de caractère d’Alma. Après j’ai eu un peu de mal à comprendre pourquoi Mina, sa grand-mère, a gardé pour elle l’histoire de son passé et qu’Alma a dû enquêter pour la connaître, tout en sachant qu’à la fin Mina finit par expliquer (tout ça pour ça !). Vous allez me dire sinon il y aurait pas eu de livre ? Peut-être...

Je classe ce livre en 265eme position et lui donne une étoile.

7 mai 2024

Le tableau volé

Synopsis : André Masson, commissaire-priseur dans la célèbre maison de ventes Scottie’s, reçoit un jour un courrier selon lequel une toile d’Egon Schiele aurait été découverte à Mulhouse chez un jeune ouvrier. Très sceptique, il se rend sur place et doit se rendre à l’évidence : le tableau est authentique, un chef-d'œuvre disparu depuis 1939, spolié par les nazis. André voit dans cet événement le sommet de sa carrière, mais c’est aussi le début d’un combat qui pourrait la mettre en péril. Heureusement, il va être aidé par son ex-épouse et collègue Bertina, et par sa fantasque stagiaire Aurore...

Nous sommes allés voir ce film de Pascal Bonitzer dimanche avec petit mari et Antoine. Moi, j’ai bien aimé, surtout la personnalité du jeune homme chez qui on découvre le tableau et le côté historique du scénario. Quant à Aurore, je ne trouve pas qu’elle soit fantasque mais plutôt meurtrie par un passé compliqué. Le jeu des acteurs sonne juste notamment Alex Lutz et Léa Drucker. JP et Antoine n’ont pas aimé le film, petit mari parce qu’il n’a sans doute pas tout compris et Antoine parce qu’il a trouvé qu’il n’y avait pas vraiment d’histoire.

Je classe ce film en 68ème position et lui donne 2 étoiles.

4 mai 2024

L'heure des femmes

Présentation de l’éditeur :

Paris, 1967. À l’aube de la cinquantaine, Menie, mère de famille bourgeoise, est recrutée par la radio RTL qui a décidé de renouveler ses programmes. Son rôle ? Faire parler les auditrices. En quelques semaines, c’est la déferlante. Les femmes de la France entière se confient à « la dame de cœur ». Bientôt, à l’heure de la sieste, elles seront des millions à suivre l’émission avec passion. Parmi elles, Mireille et sa sœur Suzanne, qui découvrent qu’elles aussi pourraient maîtriser leur destin. Quant à la vie de Menie, partagée entre le tourbillon d’une société libérée par Mai 68 et les tourments qu’on lui livre, elle en est totalement bouleversée. Cinquante ans plus tard, Esther, une documentariste qui peine à se reconstruire, va replonger dans ces années pas si lointaines où le sort des Françaises semble d’un autre âge.

Avec ce nouveau roman porté par la figure de Menie Grégoire, sa grand-mère, Adèle Bréau unit les destinées de femmes qui, malgré leurs différences, se tendent la main. Amour, maternité, droits, sororité... l’auteure explore sur cinq décennies les avancées, paradoxes et régressions de la condition féminine, les mettant en résonance dans une fresque résolument romanesque.

J’ai beaucoup aimé ce livre d’Adèle Bréau. Elle parle principalement de sa grand-mère Menie Grégoire qui a œuvré sur RTL de 1967 à 1981 pour parler des sujets qu’on n’abordait pas trop à l’époque, à savoir les problèmes de couple, la sexualité, la contraception, le plaisir, l’avortement, les violences faites aux femmes, l’inceste, le rôle dévolu aux femmes de s’occuper de leur mari, de leurs enfants, de leur foyer. Elle aidera les femmes dans leur émancipation. Mais l’auteure parle également de ses destins qui ont croisé celui de Menie et de l’aide qu’elle leur a apportée.

Je n’ai jamais écouté Menie Grégoire, trop jeune à l’époque, mais j’ai entendu parlé d’elle. Je ne savais pas que sa voix et ses conseils avaient autant porté et apporté.

J’ai déjà lu 5 livres d’Adèle Bréau : « La cour des grandes » classé en 42ème position avec 3 étoiles, « Le jeu des garçons » classé en 43ème position avec 3 étoiles, « Frangines » classé en 51ème position avec 3 étoiles, « Les devoirs de vacances » classé en 256ème position avec 2 étoiles, « Haute-saison » classé en 372ème position avec 1 étoile.

Je classe « L’heure des femmes » en 48ème position et lui donne 3 étoiles.

Quelques extraits :

Page 68 : «Mères, elles le sont, assurément. Mais, à la différence de leurs propres génitrices qui mourraient d’ennui au foyer, elles travaillent. Et continuent de faire tourner la maison. Qui parle de cela aujourd’hui ? Qui s’adresse à ces femmes soumises à des journées à rallonge, à des bonshommes qui ne fichent pas grand-chose à la maison et auxquels il faut bien servir à souper lorsqu’ils rentrent à peine plus tard qu’elles le soir ? Qui les écoute ? Qui les comprend ? Personne ! A c’est bien beau de fustiger le patriarcat, mais avant cela, il faut tenir compte des réalités de son époque. »

Page 321 : « Pendant des années, l’amour et l’institution du mariage ont empoisonné la vie des femmes, dédouané bien des conjoints de leurs gestes, de leur emprise, de la terreur qu’ils font régner dans leur foyer. »

8 mai 2024

La femme de ménage

Présentation de l’éditeur :

Chaque jour, Millie fait le ménage dans la belle maison des Winchester, une riche famille new-yorkaise. Elle récupère aussi leur fille à l'école et prépare les repas avant d'aller se coucher dans sa chambre, au grenier. Pour la jeune femme, ce nouveau travail est une chance inespérée. L'occasion de repartir de zéro. Mais, sous des dehors respectables, sa patronne se montre de plus en plus instable et toxique. Et puis il y a aussi cette rumeur dérangeante qui court dans le quartier : Mme Winchester aurait tenté de noyer sa fille quelques années auparavant. Heureusement, le charmant M. Winchester est là pour rendre la situation plus supportable. Mais le danger se tapit parfois sous des apparences trompeuses. Et lorsque Millie découvre que la porte de sa chambre mansardée ne ferme que de l'extérieur, il est peut-être déjà trop tard...

Ce livre de Freida McFadden, conseillé par Lucie rencontrée la semaine dernière lors de la brocante, m’a beaucoup plu. J’ai aimé les retournements de situation, le suspense, les éléments que nous donnent l’auteur pour nous tromper, ne serait-ce que dans le prologue. Et puis, ce livre a, en quelque sorte, plusieurs fins.

Je viens de voir qu’il y a un deuxième tome. Même si j’ai aimé celui-ci, je n’ai pas forcément envie de suivre une autre aventure de Millie qui ressemblerait de près ou de loin à ce premier tome.

Je classe ce livre en 52ème position et lui donne 3 étoiles.

28 avril 2024

Frères

Synopsis : L’histoire vraie de deux petits garçons de 5 et 7 ans qui, abandonnés par leur mère en 1948, s'enfuient dans la forêt. Ils vont y survivre pendant sept années et tisser un lien qui les unira à jamais. Des décennies plus tard, les deux frères quittent tout pour se retrouver. Mais le passé et les secrets les rattrapent, même à l'autre bout du monde.

Le film d’Olivier Casas est beau et les deux acteurs principaux, Yvan Attal et Mathieu Kassovitz sont magistraux. L’alternance entre le passé et le présent se fait assez facilement et on comprend bien tout leur vécu. Après, il y a des choses assez surprenantes et on se demande si c’est vraiment possible, sachant que c’est présenté comme une histoire vraie.

Je classe ce film en 43ème position et lui donne 3 étoiles.

28 avril 2024

No et moi

Présentation de l’éditeur :

Elle avait l’air si jeune. En même temps il m’avait semblé qu’elle connaissait vraiment la vie, ou plutôt qu’elle connaissait de la vie quelque chose qui faisait peur. Adolescente surdouée, Lou Bertignac rêve d’amour, observe les gens, collectionne les mots, multiplie les expériences domestiques et les théories fantaisistes. Jusqu’au jour où elle rencontre No, une jeune fille à peine plus âgée qu’elle. No, ses vêtements sales, son visage fatigué, No dont la solitude et l’errance questionnent le monde. Pour la sauver, Lou se lance alors dans une expérience de grande envergure menée contre le destin. Mais nul n’est à l’abri...

J’ai déjà lu de Delphine de Vigan : « Les enfants sont rois » classé en 319ème position avec 2 étoiles et « les heures souterraines » classé en 590ème position avec 1 étoile.

Tout au long de ce livre, j’ai eu l’impression de l’avoir déjà lu. Pourtant, il ne figure pas dans mon classement mais vu qu’il a été édité en 2007, c’est possible car mon classement débute en 2009.

Il y a de jolies choses dans ce livre, des situations bien décrites aussi.

Après, il reste un gros point d’interrogation à la fin du livre et moi, j’aime bien savoir et ne pas avoir à imaginer…

C’était beaucoup, beaucoup plus facile à lire que Simone de Beauvoir et ça permet de faire une pause.

Je classe ce livre en 351ème position et lui donne 2 étoiles.

27 avril 2024

Le deuxième sexe

Présentation de l’éditeur :

"Nous commencerons par discuter les points de vue pris sur la femme par la biologie, la psychanalyse, le matérialisme historique. Nous essaierons de montrer ensuite positivement comment la "réalité féminine" s'est constituée, pourquoi la femme a été définie comme l'Autre et quelles en ont été les conséquences du point de vue des hommes. Alors nous décrirons du point de vue des femmes le monde tel qu'il leur est proposé ; et nous pourrons comprendre à quelles difficultés elles se heurtent au moment où, essayant de s'évader de la sphère qui leur a été jusqu'à présent assignée, elles prétendent participer au mitsein humain."

Dans le premier chapitre de la première partie, Simone de Beauvoir détaille (pour détailler, elle détaille !) la biologie des espèces, les hommes et les femmes mais également chez les insectes, les mammifères, les oiseaux, …

Dans le second chapitre, il est question de l’aspect psychanalytique mais elle reproche à la psychanalyse de ne voir que le point de vue des hommes et donc de ne pas être complète ou juste.

Dans le troisième chapitre, elle aborde le matérialisme historique. Au temps des cavernes, il y avait égalité entre homme et femme. Celle-ci a disparu avec l’apparition de la propriété privée et avec la différence d’apport économique de l’homme et de la femme dans le foyer. L’apparition des machines et de l’ère industrielle a redonné un peu de poids aux femmes même si la différence de salaires était importante entre les deux sexes.

Dans la longue deuxième partie, on voyage à la fois dans le temps et à la fois géographiquement. On repart de la préhistoire aux années 1945. Plus l’agriculture s’est développée, plus la femme a perdu d’importance. Elle explique les différents systèmes : patriarcal, matriarcal. Elle parle de l’idéologie chrétienne qui n’a pas favorisé les femmes. Le code Napoléon, rédigé par un militaire, n’a pas été favorable aux femmes non plus. La femme est alors plus un objet que l’on possède plus qu’un sujet. C’est assez touffu et peu digeste. Elle m’a souvent perdue, je ne savais plus où ni à quelle époque je me trouvais.

Dans la troisième partie, elle aborde les mythes.

La femme est considérée comme un mystère par l’homme. Elle lui inspire du dégoût par ses menstrues et il est obsédé par la virginité. De longs paragraphes où elle insiste sur cette répulsion et par le désir contradictoire que l’homme a de la posséder.

Ensuite, elle nous détaille (pour détailler, elle détaille ! ah je l’ai déjà dit ? Oups) les points de vue de Montherlant et son dégoût, DH Laurence et son orgueil phallique, Claudel et la tentatrice, Breton et la magicienne, Stendal et son romantisme.

Dans le troisième chapitre, elle explique que les mythes ont la vie dure et persistent même s’il y a des améliorations sur la condition des femmes : accès à certains métiers, droits de vote, …

Il y a un deuxième tome mais je vais m’arrêter là ! J’ai trouvé que c’était long, compliqué, fastidieux et un peu daté.

Je classe ce livre en 784ème position et lui donne un « moins ».

Quelques extraits :

"Les femmes sont asservies à la cuisine, au ménage, on surveille jalousement leurs mœurs ; on les enferme dans les rites d'un savoir-vivre qui entrave toute tentative d'indépendance. Par compensation, on les honore, on les entoure des plus exquises politesses."

"Cette faiblesse du féminisme a sa source dans ses divisions intestines ; à vrai dire, comme on l'a déjà signalé, les femmes ne sont pas solidaires en tant que sexe : elles sont d'abord liées à leur classe ; les intérêts des bourgeoises et ceux des femmes prolétaires ne se recoupent pas."

24 avril 2024

Sentinelle de la pluie

Présentation de l'éditeur :

Sentinelle de la pluie est un roman d'une rare intensité dramatique où Tatiana de Rosnay déploie une tension psychologique magnifiée par un cadre apocalyptique renversant. Elle fait surgir de l'ordinaire bouleversé, l'insubmersible pouvoir de l'amour et de la rédemption. La famille Malegarde est réunie à Paris pour fêter les 70 ans de Paul, le père, arboriste de renommée internationale. Sa femme Lauren prépare l'événement depuis deux ans, alors qu'importe les pluies diluviennes qui s'abattent sur la Ville Lumière et contrarient les retrouvailles. Mais Linden, le fils cadet, photographe charismatique, pressent que la redoutable crue de la Seine n'est pas la plus grande menace qui pèse sur l'unité de sa famille. Les secrets enfouis déferlent sous le ciel transpercé par les flots...

Un peu déçue de ce livre de Tatiana de Rosnay. J'avais nettement préféré "elle s'appelait Sarah" classé en 116ème position avec 3 étoiles et "boomerang" classé en 124ème position avec 3 étoiles de la même auteure. J'avais moins aimé "à l'encre russe" classé en 725ème position sans étoile.

Dans ce livre, tout n'est pas clair. A part que c'est une famille où il y a beaucoup de non-dits et de maladresses. Le personnage principal, Linden est attachant mais les autres sont moins bien servis, moins décrits. Et puis, la fin, je n'ai pas compris le lien entre Paul et Suzanne. Qui est Suzanne ?? Et puis, il y a beaucoup de longueurs et de répétitions qui alourdissent l'ensemble (pour faire plus de pages ??).

Je classe ce livre en 395ème position avec une étoile. Une étoile tout de même pour le joli titre, l'idée d'une inondation monumentale à Paris et le lien qui unie Linden à Clarisse.

 

 

14 avril 2024

Et de 3 !

Antoine, le 4 avril, a appelé son père à la sortie de l'entraînement de judo. Il lui a dit qu'il pensait s'être à nouveau (et pour la 3ème fois) rompu le ligament croisé. Il l'a entendu claqué et son partenaire également après un balayage.

Par l'intermédiaire de l'infirmière du Creps, il a obtenu rapidement un rendez-vous pour une IRM le 9 avril.

Entre-temps, Antoine remarche plutôt bien. Il espère que ce n'est peut-être pas ça.

Le médecin et les 2 internes confirmeront la rupture du ligament croisé du genou gauche et des fissures au niveau du ménisque. Ils sont surpris qu'Antoine puisse marcher aussi bien.

Antoine commence donc à prendre contact avec les chirurgiens en orthopédie et traumatologie. Christian Lutz, à Strasbourg, qui l'a opéré il y a 6 ans du genou droit, n'est pas disponible pour un rendez vous avant janvier 2025 ! Hubert Bodson, à Lille, qui l'a opéré il y a 10 ans du genou gauche, peut le voir fin mai 2024 mais Antoine préfère la deuxième technique qu'il a eue lors de sa deuxième opération (prise du greffon du fascia lata plutôt que tendon du muscle semi-tendineux (muscle interne de la cuisse)).

Il contacte alors son kiné, celui qui lui a fait la rééducation post-opératoire il y a 6 ans et il obtient un rendez-vous avec Jérémy Besse, à Strasbourg le 11 avril.

Celui-ci confirme bien sûr la rupture de la plastie de 2014 mais également une fracture du ménisque. Il pratique la même opération que Christian Lutz.

Il propose à Antoine une opération le 4 juin. Antoine espérait attendre un mois, mais il s'en sort déjà bien avec un mois et demi.

 

 

16 avril 2024

S’assurer pour les autres !?

Le 8 avril, en revenant à la maison, dans les embouteillages, un véhicule a percuté le mien à l'arrière. Au bruit important que cela a fait, j'ai cru que j'avais beaucoup de dégâts. J'ai relevé le numéro d'immatriculation dans le rétroviseur. Comme on arrivait à un rond-point, et ne voulant pas gêner la circulation, je me suis garée juste après la deuxième sortie. J'ai regardé l'arrière de mon véhicule et il y a un choc sur la tôle mais rien de bien grave.

Je suis sortie de la voiture en attendant l'autre personne. Sauf que j'ai vu qu'il commençait à tourner pour aller sur la prochaine sortie. Je me suis approchée, j'ai toqué à la vitre, qu'il a baissé, je lui ai montré où j'étais garée. Il a dit "j'arrive" mais en fait pas du tout, il est parti deux sorties plus loin sans faire de constat !!

J'ai tenté de suite de joindre mon assurance (la MATMUT). Impossible d'avoir quelqu'un pendant 3/4 d'heure...

J'ai fait la déclaration en ligne le soir à la maison. Je déclare deux immatriculations différentes et une marque de véhicule car dans le stress je ne suis plus sûre du numéro du milieu.

J'ai réussi à avoir quelqu'un le lendemain après avoir attendu 22 minutes...

La personne m'a expliqué que comme je n'avais pas de tiers et n'ayant pas opté pour le rachat de franchise, j'aurais à payer celle-ci d'un montant de 345 euros. Ce qui signifie qu'il faut en fait payer davantage (alors que je suis en "tout risque") pour s'assurer contre les gens malhonnêtes ou pas assurés !

Ensuite, elle m'a dit qu'elle allait vérifier si l'immatriculation correspond bien à la marque que j'ai vue et si la personne est assurée ou non.

N'ayant pas de nouvelle depuis, je les ai rappelés aujourd'hui. Alors la première immatriculation correspondant bien à la marque de véhicule que j'ai indiquée et la personne est assurée. Je me réjouis et lui demande donc si je n'ai plus la franchise à payer. Elle me répond que rien n'est sûr car ils envoient un courrier à la personne pour vérifier les faits mais s'il conteste, j'en serai toujours pour mes 345 euros !

Ne trouvant pas cela très juste et ayant eu confirmation de l'immatriculation, j'ai fait un dépôt de plainte en ligne aujourd'hui et je dois passer au commissariat demain pour la finaliser et la signer. Non mais !

En attendant, l'expert doit m'appeler pour convenir d'un rendez-vous et chiffrer le montant des réparations.

A suivre...

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Le petit monde de So et de Fi
  • Jeune quinca, Mariée, Maman d'un sportif de haut niveau en judo... Vous me retrouverez ici telle que je vis, avec mes bonheurs et mes indignations, telle que je suis, avec mes qualités mais aussi et surtout avec mes défauts !!
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