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Le petit monde de So et de Fi
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20 janvier 2017

Histoire d'Alice qui ne pensait jamais à rien (et de tous ses maris, plus un)

Paul a cinquante-six ans. Il vient de perdre sa mère. À son enterrement, il rencontre la sœur de celle-ci pour la première fois. Il ne connaît d'elle que son prénom, Alice. À soixante-treize ans, sa tante ne lui apparaît pas comme une vieille dame. Elle est séduisante, un peu mystérieuse et, surtout, pleine de vie et de fraîcheur. Elle invite son neveu à venir la voir à son hôtel et là, en face à face, elle va lui raconter son incroyable existence. Alice fait partie de ces êtres rares qui ont vécu dix vies en une seule. Et s'il est vrai que tous les hommes sont mortels, les maris d'Alice le sont tout particulièrement : elle est veuve pas moins de huit fois ! La vie d'Alice n'est pas un roman, c'est une série romanesque qui nous emporte, nous enchante et nous fait voyager durant cinquante ans autour du monde au rythme de ses joies mais aussi de ses peines – qui, de façon peu commune, la bouleversent mais sans la détruire ou la rendre amère. Car Alice s'adapte au cours des choses, elle réfléchit peu. Dit toujours oui aux chances qui s'offrent à elle. Légèreté ou sagesse ? C'est ce que Paul va découvrir tandis qu'Alice ouvre pour lui la malle de ses secrets. Dans cette comédie dramatique au charme très " british ", on suit le parcours extraordinaire d'une femme attachante qui, au fil de ses mariages et de ses rencontres, va découvrir – et nous avec elle – les choses de la vie : l'amour, le sexe, les relations avec autrui, la perte et la faculté de reconstruire – et par-dessus tout l'émerveillement.

J’ai trouvé ce livre de Francis Dannemark un peu gentillet. Cette dame a quand même une faculté à perdre ses maris de manière récurrente et la chance de rencontrer chaque fois un nouvel amour. On voyage toutefois avec elle au fil des nationalités de ses époux. Quant à la faculté de ne penser à rien, il faudrait qu’elle me donne des cours… Petit détail, il aurait été apprécié que les phrases en anglais soient traduites (je m’en suis débrouillée avec plus ou moins de succès mais cela ne doit pas être le cas de tous les lecteurs).

Je classe ce livre en 197ème position et lui donne une étoile.

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22 juin 2017

Une gourmandise

Présentation de l’éditeur

C'est le plus grand critique culinaire du monde, le Pape de la gastronomie, le Messie des agapes somptueuses. Demain, il va mourir. Il le sait et il n'en a cure : aux portes de la mort, il est en quête d'une saveur qui lui trotte dans le cœur, une saveur d'enfance ou d'adolescence, un mets original et merveilleux dont il pressent qu'il vaut bien plus que tous ses festins de gourmet accompli.
Alors il se souvient. Silencieusement, parfois frénétiquement, il vogue au gré des méandres de sa mémoire gustative, il plonge dans les cocottes de son enfance, il en arpente les plages et les potagers, entre campagne et parfums, odeurs et saveurs, fragrances, fumets, gibiers, viandes, poissons et premiers alcools... Il se souvient - et il ne trouve pas. Pas encore.

Que j’ai trouvé ce livre de Muriel Barbery pompeux  et ennuyeux ! Je partais pourtant avec un a priori super positif car j’ai adoré « l’élégance du hérisson » du même auteur (lu en 2009 et vu également le film tiré du livre ensuite) et classé en 12ème position avec 3 étoiles. Dans « une gourmandise », où on change de narrateur à chaque paragraphe, je n’ai pas toujours compris qui parlait ! Ensuite, le diagnostic médical qui précise que le héros charismatique et fort antipathique va mourir sous 48 heures pour une raison qu’on ignore paraît farfelu. Beaucoup de descriptions de mets, de sensations gustatives, beaucoup trop, … Alors, même si j’aime bien manger à défaut d’aimer faire la cuisine, j’ai fini par trouver cela barbant. Quant à la fin, elle n’apporte aucune compréhension ni intérêt supplémentaire au tout.

Je classe ce livre en 369ème position et ne lui donne pas d’étoile.

21 juin 2017

C'est bien !

Antoine vient de m'appeler.

Cette semaine, l'équipe de France de judo Cadets s'entraîne au Pôle France de Strasbourg pour préparer les championnats d'Europe.

Pendant l'entraînement, Antoine a combattu contre un judoka de l'équipe de France (de la même catégorie de poids) et lui a mis un ippon.

L'entraîneur d'Antoine a dit "c'est bien".

Antoine me précise que c'est son premier "c'est bien" de l'année (!) et qu'il est entré dans le club très fermé des judokas ayant droit à un "c'est bien".

Il n'était pas peu fier !!

 

1 février 2016

Un parfum d'herbe coupée

Présentation de l’éditeur

« Le jour où mon père a débarqué avec son sourire conquérant et la GTS, j ai fait la gueule. Mais j ai ravalé ma grimace comme on cache à ses parents l odeur de sa première clope. J ai dit ouais, j ai dit super, la mort dans l âme, même si j avais compris que la GTS pour la GTX, c était déjà le sixième grand renoncement, après la petite souris, les cloches de Pâques, le père Noël, Mathilde, la plus jolie fille de la maternelle, et ma carrière de footballeur professionnel. » Par petites touches qui sont autant d instantanés de vie, Kolia convoque les figures, les mots, les paysages qui ont compté : la route des vacances, les filles, Totor le paysan aux cèpes et la maison de famille, des livres, quelques sauterelles, Raspoutine le berger allemand... Des petits riens qui seront tout.

J’ai mieux aimé la fin que le début, peut-être parce que les souvenirs évoqués ont eu davantage de résonnance en moi que ceux du début du livre malgré le fait que je sois de la même génération (3 ans de différence). Je n’ai toutefois pas réussi à m’ôter l’idée que c’était davantage un assemblage de moments vécus, -un peu comme les extraits d’un journal de bord ou les billets d’un blog-, qu’une véritable histoire, même si c’est celle de l’auteur, une sorte d’autobiographie. J'ai trouvé ce livre un peu trop "décousu".

Je classe ce livre en 200ème position et lui donne une étoile.

10 août 2016

Le huit

Présentation de l'éditeur

Provence, 1790. Un " printemps sanglant " s'est abattu sur l'abbaye de Montglane. Les cerisiers en fleur, surpris par le gel, nappent le pays de prophétiques taches rouges. La rumeur gronde, les biens de l'Église seront bientôt confisqués. Talleyrand, le " diable boiteux ", convoiterait même les trésors de Montglane. Alertée, la mère supérieure disperse les pièces d'un mystérieux jeu d'échecs, cadeau des Maures au roi Charlemagne...
New York, 1972. New York, 1972. Alors qu'elle s'apprête à gagner le Maghreb, Catherine Velis apprend d'un mystérieux antiquaire qu'elle court un grand danger : dans la désolation du Sahara, l'attendrait depuis toujours un fabuleux jeu d'échecs d'origine mauresque. Un jeu qui, en 782, envoûta dangereusement Charlemagne avant d'exciter onze siècles durant la convoitise de Richelieu, Robespierre, Catherine de Russie et Napoléon. Tous voulurent le mettre au service de leurs funestes desseins car, selon la légende, il ferait de son détenteur l'égal de Dieu... En Afrique du Nord, la jeune femme, plongée dans une quête où se joue l'avenir même de l'humanité, découvrira qu'elle n'est pas la seule à vouloir percer le secret du jeu maudit...

"Le huit" de Katherine Neville était le seul livre que j'avais renoncé à terminer il y a de cela plusieurs années. Cette fois-ci je suis allée au bout des 958 pages malgré la complexité de l'intrique et multiples jeux mathématiques en rapport avec le jeu des échecs, des sciences et de la musique...

A cela s'ajoute les deux histoires que l'on suit en parallèle, celle de Mireille dans les années 1790 et celle de Catherine dans les années 1990.

On passe de Charlemagne à Napoléon en modifiant certains détails historiques, le tout avec quelques situations carrément ubuesques. Le jeu d'échec de Montglane, fil conducteur du livre, est censé être un secret mais finalement la plupart des personnages historiques évoqués en ont connaissance...

Je classe ce livre en 174ème position et lui donne une étoile.

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8 février 2017

Confidences d'un gynécologue

Quatrième de couverture

" Je suis gynécologue. " Cette phrase suscite toujours un mélange de curiosité et de fantasmes quand Gérard Salama la prononce. Mais exercer cette profession, ce n'est pas assister, troublé, à un défilé de femmes qui se dénudent. L'auteur raconte son expérience de professionnel, témoin des joies et des douleurs des femmes de tout âge, médecin, mais aussi confident. Un livre tendre, drôle et sérieux à la fois, qui s'adresse à toutes les femmes, mais aussi aux hommes, qui sauront enfin ce qui se passe vraiment chez le gynéco...

Je ne sais pas trop quoi dire sur ce livre du Docteur Gérard Salama. Je ne me suis pas forcément reconnue dans les patientes ni dans cette relation de confidences et plus ou moins de séduction avec le médecin (peut-être parce que j’ai eu un gynécologue homme au tout début puis une femme pendant plus de 20 ans et je viens de changer récemment pour une femme gynécologue encore). Il y a tout de même de jolis portraits de femmes et une partie intéressante sur le problème de la stérilité.

Je classe ce livre en 200ème position et lui donne une étoile.

20 avril 2016

La galerie des maris disparus

Présentation de l’éditeur

Quand son mari se volatilise, Juliet Montague disparaît à son tour. Ni veuve ni divorcée, elle n’a pas le droit de refaire sa vie selon les règles de la communauté juive à laquelle elle appartient. Juliet s'efforce pourtant de son mieux d'assumer le quotidien et d'élever ses deux enfants. Mais le jour de ses trente ans, un matin de l’hiver 1958, elle prend une décision tout sauf raisonnable : au lieu de consacrer ses économies à l'achat d'un réfrigérateur, elle s'offre un portrait à son effigie. Ce tableau, premier d’une longue série, signe le début de son émancipation : passionnée de peinture, Juliet va peu à peu repérer les talents émergents, frayer avec le gotha artistique de Londres et ouvrir sa propre galerie. Ses nouvelles amitiés et, plus tard, son amour pour un brillant peintre reclus dans sa maison du Dorset l’aideront à affronter les commérages et la réprobation des siens. Mais Juliet reste enchaînée et, pour se sentir tout à fait libre, il lui reste un mystère à élucider...

J’ai bien aimé ce livre de Natasha Solomons qui parle de l’émancipation d’une femme dans un milieu très traditionnel et strict. Chaque paragraphe est illustré par un portrait qui marque une page de la vie de l’héroïne. Il m’a toutefois manqué un lexique car il y a pas mal de mots en yiddish. J’ai compris que « Schul » est une synagogue et « Aguna » une femme non divorcée mais les mots « schnoz », « scretl », « lashon hora », « Ketubah », (entre autres) sont restés sans explication pour moi au moment de la lecture (pas forcément wikipédia sous la main !). J'aurais bien aimé aussi en savoir davantage sur les zones d'ombre qui subsistent pour moi sur la vie de son mari disparu pendant près de cinquante années.

Je classe ce livre en 100ème position et lui donne deux étoiles.

10 janvier 2017

Et je danse aussi

Quatrième de couverture

Un mail comme une bouteille à la mer. D'ordinaire, l'écrivain Pierre-Marie Sotto ne répond jamais aux courriers d'admirateurs. Mais cette Adeline Parmelan n'est pas une " lectrice comme les autres ". Quelque chose dans ses phrases, peut-être, et puis il y a cette épaisse et mystérieuse enveloppe qu'elle lui a fait parvenir – et qu'il n'ose pas ouvrir. Entre le prix Goncourt et la jeune inconnue, une correspondance s'établit qui en dévoile autant qu'elle maquille, de leurs deux solitudes, de leur secret commun...

J’ai beaucoup aimé ce livre à deux mains de Jean-Claude Mourlevat et Anne-Laure Bondoux. Tout d’abord parce que j’ai une attirance particulière pour les romans épistolaires et ensuite parce que l’on découvre petit à petit les protagonistes auxquels on s'attache véritablement. C’est un livre où l’on a envie de freiner des deux pieds pour ne pas arriver à la dernière page parce que l’on s’y trouve bien et que l’on n’a pas envie que cela s’arrête.

Une suite ! une suite !

Je classe ce livre en 17ème position et lui donne 3 étoiles.

20 avril 2015

Newletters et commentaires

Si vous êtes un lecteur régulier (ou lectrice :o) !) de mon blog, si vous appréciez celui-ci et si vous souhaitez être informé(e)s de mes nouvelles publications, sachez que vous pouvez entrer votre adresse mail dans « newsletter » (colonne de droite du blog) et cliquer sur "m'abonner", vous recevrez ainsi un mail avec le lien d’accès direct à chaque fois que j’écrirai un nouveau billet.

N’hésitez pas non plus à me laisser un commentaire. Créer un blog n’a de sens que s’il est lu et quoi de mieux qu’un retour écrit du lecteur !! J'adore ça :o) !

3 avril 2015

Le grand voyage de Juliette Le Goff

Quatrième de couverture

En février 1911, Juliette Le Goff, jeune Lorientaise de dix-huit ans, apprend que son frère Yvon, officier à bord d'un voilier, a disparu au large de l'Australie lors du naufrage de son navire. Contre toute logique, elle refuse de croire à cette disparition et se persuade que c'est à elle de mener les recherches. Se faisant passer pour un jeune garçon, elle parvient à s'embarquer à bord d'un cap-hornier. Après s'être confrontée à la dure vie des marins, à la rudesse des hommes, à la solitude et à la fatigue, elle est reconnue comme femme. A son arrivée à Valparaiso, elle s'enfuit en compagnie d'un matelot fidjien qui l'a prise en amitié et trouve refuge à la Casa de Amor, où elle devient joueuse de cartes professionnelle. Un aventurier américain accepte de l'emmener à bord de sa goélette, le Sea Falcon. Mais l'homme est assassiné par ses officiers de bord et Juliette, accusée du meurtre, s'échappe dans une chaloupe jusque sur l'une des îles Salomon. Elle y fait la connaissance de Tom Cowan, planteur irlandais qui vit seul en compagnie d'indigènes à peine civilisés. Juliette pourrait s'installer dans une nouvelle vie. Mais une dernière fois elle repart sur les traces de son frère.

« Le grand voyage de Juliette Le Goff » d’Hugues Douriaux m’a beaucoup plu. On suit les trépidations de la jeune bretonne avec plaisir. Grâce à son fort tempérament et sa volonté, elle s’impose et prouve sa valeur au sein d’un monde d’hommes.

Je classe ce livre en  69ème position et lui donne deux étoiles.

29 juillet 2014

Boomerang

Présentation de l'éditeur 

Sa sœur était sur le point de lui révéler un secret... et c'est l'accident. Elle est grièvement blessée. Seul, l'angoisse au ventre, alors qu'il attend qu'elle sorte du bloc opératoire, Antoine fait le bilan de son existence: sa femme l'a quitté, ses ados lui échappent, son métier l'ennuie et son vieux père le tyrannise. Comment en est-il arrivé là? Et surtout, quelle terrible confidence sa cadette s'apprêtait-elle à lui faire? Rattrapé par le passé, Antoine Rey vacille. Angèle, une affriolante embaumeuse, lui apportera une aide inattendue dans sa recherche de la vérité.

C'est bien écrit, c'est fluide, c'est direct. J'aime !! 

Tatiana de Rosnay aborde dans ce roman plein de thèmes actuels, traités avec beaucoup de justesse : l'amour, la maladie, la mort, le divorce, l'adolescence, la communication parfois difficile avec ses parents ou ses enfants, les secrets de famille, ...

J'ai adoré et ce livre me donne envie d'en lire d'autres du même auteur.

Je le classe en 30eme position et lui donne trois étoiles.

 

1 avril 2014

Cherche jeune femme avisée

Présentation de l’éditeur

Quand il voit débarquer dans son cabinet la ravissante, mais ô combien extravagante, Gabrielle Géris, Adrien de Bérail est loin d’imaginer qu’il se laissera convaincre de l’embaucher comme baby-sitter. Veuf et très accaparé par son métier d’avocat, il lui faut de toute urgence une personne capable de prendre soin de ses deux chérubins, Paul et Sophie, tout juste âgés de neuf ans. C’est donc en dépit de ce que lui crie la raison qu’il accepte sa folle candidature. Une personnalité audacieuse et un toupet incroyable pour un petit mètre soixante sur talons… Qui sait ? La jeune femme pourrait bien se révéler être la perle rare…

Bon alors, j’ai passé un bon moment mais c’est un peu trop fleur bleue à mon goût. On n’a pas trop d’inquiétudes sur l’issue heureuse de l’histoire. Quelques bonnes trouvailles de l'auteure, Sophie Jomain, donnent un peu de relief à l’ensemble.

Je le classe en 107ème position et lui donne une étoile.

17 mars 2014

Tout son portrait

Présentation de l’éditeur

« Je sais que tu vas l’adorer, Ella. » Ella Graham est portraitiste. Grâce à ses œuvres lumineuses et émouvantes, elle connaît un début de célébrité. Mais  quand sa sœur cadette, Chloé, lui demande de peindre le portrait de son fiancé, Nate, Ella est consternée. Elle déteste Nate et se méfie de lui. Pourtant, au fil de leurs séances de pose, Ella comprend qu’il ne faut pas se fier aux apparences. En parallèle, Ella recueille les confidences de ses autres modèles : une veuve âgée qui porte un lourd secret depuis la guerre, une belle Française qui redoute son quarantième anniversaire et un homme politique séduisant qui a une confession à faire. C’est alors qu’un message totalement inattendu parvient à Ella : celui de son père, John, qui n’a pas donné de nouvelles depuis près de trente ans. Tandis que Chloé organise le mariage de ses rêves, Ella est face à un dilemme. Soit déchirer sa famille en révélant son secret ; soit laisser ce mariage la déchirer...

« Tout son portrait » d’Isabelle Wolff est agréable à lire même si on se doute rapidement de la manière dont va se terminer l’histoire. D’un côté, l’héroïne tombe amoureuse de l’homme que doit épouser sa sœur et de l’autre, elle découvre une version différente de l’histoire familiale. Le tout est un peu trop « gentillet » à mon goût.

Je le classe en 104ème position et lui donne une étoile (j’avais lu un précédent livre du même auteur "un amour vintage" et je l’avais préféré –placé en 84ème position).

 

13 décembre 2013

Le don de l'ours

Présentation de l’éditeur

Imaginez un peuple vivant aux confins de l'humanité dans le désert arctique, un peuple oublié de tous où la solidarité est ancrée dans les gênes, dans la culture. Vivez l'histoire palpitante de leur brutale rencontre avec d'avides mercenaires, leur combat farouche pour préserver leur vie et leur liberté. Vibrez aux aventures de la jeune Sitchwaan, de son apprentissage du don de l'ours guidé par un puissant chaman. Ce don un bienfait ou une malédiction ?

J’ai trouvé le début un peu long mais une fois rentrée dans l’histoire, je n’ai pu m’en détacher jusqu’à la dernière page. C’est un roman d’aventure palpitant, les personnages sont attachants et on apprend des choses sur la vie dans le grand nord. L’environnement extrême nécessite une vie en communauté pleine de solidarité. La sagesse des chamans et les valeurs humaines développées au sein de ces tribus rajoute un côté philosophique à l’histoire.  

Je classe ce livre en 13ème position et lui donne 3 étoiles.

29 septembre 2013

La colline aux adieux

Quatrième de couverture

Depuis son mariage avec James, Ellen ne s'est plus rendue à Holly's Field, petite ville portuaire du Wisconsin sur les rives du lac Michigan, où résident les parents de son mari. Quand James perd son emploi, le couple, à cours d'argent, n'a d'autre solution que de quitter la Californie avec ses deux enfants pour retourner vivre là-bas...

La belle-famille d'Ellen est toujours aussi mal disposée à son égard, rendant sa vie intenable. Mais que peut la jeune femme face à ces liens familiaux, qui font d'elle une proie soumise à ceux qui l'ont accueillie sous leur toit ?

Bon alors que dire ?

Que je me suis ennuyée à mourir pendant 306 pages ? Que j’ai espéré un peu d’action à la 195ème page mais que cela ne s’est pas produit ? Que je suis contente d’avoir achevé ce livre pour passer à un autre ?

Oui, oui et oui.

Je classe « la colline aux adieux » (meilleur livre de l’année par le Chicago Tribune ?!) de Manette Ansay en 176ème position et lui donne un « moins ». Non, décidément aucune étoile pour ce livre… et je ne regarderai pas le film qui a été adapté du roman !!

 

1 septembre 2013

Les souvenirs

Le narrateur nous raconte ses souvenirs qui débutent avec le décès de son grand-père dont il était très proche puis l’obligation pour son père et ses oncles de mettre sa grand-mère dans une maison de retraite où elle ne se sentira jamais à l’aise. Elle finit par fuguer. Le narrateur la retrouve et lui permet de revivre une journée dans l’école de son enfance qu’elle avait été contrainte de quitter avant l’heure. Elle meurt juste après. C’est le début pour le narrateur de son histoire d’amour avec l’institutrice qui a accueilli pour une journée sa grand-mère.

C’est le livre de David FOENKINOS que j’ai le moins aimé parmi les 4 que j’ai lus (la délicatesse, le potentiel érotique de ma femme et nos séparations). Il nous parle de sentiments filiaux et de l’importance de se souvenir mais j’ai trouvé beaucoup de longueurs. Il nous parle de sa volonté de devenir écrivain et la difficulté de créer. L’histoire n’a rien de particulier sauf peut-être la fugue de la grand-mère et la possibilité pour elle de boucler la boucle en retournant dans son école. J’ai toutefois aimé les traits d’humour dont il fait preuve surtout dans les moments plus difficiles par lequel passe le narrateur.

Je classe ce livre en 95ème position et lui donne une étoile.

11 août 2013

Inferno

Quatrième de couverture :

C'est l'une des plus grandioses oeuvres de la littérature italienne, L'Enfer de Dante, qui est le fil conducteur de cette nouvelle aventure. En Italie, plongé dans une atmosphère aussi opaque que mystérieuse, le héros de Dan Brown, Robert Langdon, professeur de symbologie à Harvard va devoir affronter un adversaire diabolique sorti des limbes de l'Enfer et déchiffrer l'énigme la plus complexe de sa carrière. Elle le fait plonger dans un monde où l'art et la science de pointe tissent un écheveau qui exige de sa part toute son érudition et son courage pour le démêler. S'inspirant du poème épique de Dante, Langdon se lance dans une course contre la montre pour trouver des réponses et découvrir en traversant les Cercles de l'Enfer ceux qui détiennent la vérité, avant que le monde ne soit irrévocablement changé.

C'est une histoire qui nous tient en haleine jusqu'au bout. L'auteur nous égare avec de mauvaises pistes et nous récupère ensuite tout au long d'une l'intrigue bien ficelée. Beaucoup de personnages ont un double visage... Le tout en nous faisant réfléchir aux conséquences de l'augmentation progressive de la population sur notre planète.

J'ai bien aimé ce livre de Dan Brown. Je le classe en 29ème  position et lui donne 3 étoiles.

28 juillet 2013

Lîle des disparues

Quatrième de couverture :

Quand Chloé Marin, jeune et talentueuse psychologue, collabore à une enquête de police sur la mystérieuse disparition d’un jeune mannequin sur une petite île de Floride, elle ne s’attend pas à voir son propre passé ressurgir. Et surtout pas ces meurtres terribles qui l’ont brisée lorsqu’elle était adolescente, et qu’elle a essayé d’enfouir au plus profond de sa mémoire. Pourtant, à peine démarre-t-elle ses recherches qu’une série de crimes est commise, qui lui rappelle le drame dont elle a été témoin dix ans plus tôt. Mais le plus perturbant, ce sont ces visions qui s’emparent de son esprit. Des visions incroyablement réalistes de la jeune femme disparue implorant son aide. Dès lors, Chloé n’a plus le choix. Prête à tout pour faire la lumière sur cette affaire, elle s’associe à Luke Cane, un détective privé secret et mystérieux à qui elle a accordé sa confiance. Mais elle ne sait pas encore à quel point sa protection lui sera précieuse. Ni qu’elle est désormais la cible d’un tueur implacable. Un tueur qui n’est jamais loin.

J’ai choisi ce livre car recommandé en fonction de mes lectures précédentes sur ma liseuse ( !?). Entre-temps, celle-ci m’a lâchée et j’ai dû finir la lecture sur mon ordinateur, pas très pratique…

Pour en revenir à l’histoire, c’était un peu trop sanguinolent à mon goût. Dès les premières pages du livre, des jeunes gens se font trancher la gorge et si j’ai bien compté (mais j'en ai surement oublié), tout au long du livre on dénombre pas moins de 17 morts.

Il y a aussi beaucoup d’incohérences ou tout au moins des coïncidences frappantes.

Ce n’est pas un livre pour mon époux car dès le deuxième chapitre, il y a 20 nouveaux personnages. J’ai dû prendre des notes pour ne pas me perdre avec tous les noms des personnages.

Ensuite, il y a des fantômes dans le livre (oui, oui, des fantômes qui viennent parler aux vivants pour les aider), et je pense que c’est là que j’ai  carrément décroché et eu envie d’en finir au plus vite.

Enfin bref, vous l’aurez compris, je n’ai pas adhéré mais prise par l’envie de connaître la fin (!), j’ai tout de même mis une étoile à ce livre, (mélange de policier, de paranormal et d'eau de rose) de Heather Graham et le place en 84ème position.

16 mai 2013

Persuasion

Retrouvailles d'Anne Elliot avec Frederick Wentworth, dont elle a repoussé la demande en mariage huit ans auparavant, persuadée par son amie Lady Russell des risques de cette union avec un jeune officier de marine en début de carrière, pauvre et à l'avenir incertain. Mais alors que la guerre avec la France s'achève, le capitaine Wentworth revient, fortune faite, avec le désir de se marier pour fonder un foyer. Il a conservé du refus d'Anne Elliot la conviction que la jeune fille manquait de caractère et se laissait trop aisément persuader.

J’aime toujours autant le style de Jane Austen. On retrouve le contexte du XIXème où les rapports homme/femme étaient plus codifiés et les liens entre les différents niveaux de classes sociales si importants. Concernant le récit proprement dit, pas beaucoup de suspens et pas beaucoup d’histoires dans l’histoire contrairement à d’autres de ses romans. Je l’ai lu avec plaisir mais ne l’ai pas « dévoré ».

Je le classe en 86ème position et lui donne une étoile.

11 février 2013

Un début prometteur

Mot de l'éditeur et extrait du livre :

" Un jour, tu comprendras. Le frigo des filles et tout ça. Celles qui accumulent les Diet Coke, celles qui collectionnent les jus d'orange survitaminés. Tu comprendras les crèmes épilatoires, les salles de bains avec ou sans baignoire, le sérum physiologique pour les lentilles de contact, le petit fil blanc ou bleu qui dépasse quelques jours par mois. Et le frigo des filles, la façon dont elles rangent et cartonnent au jeu des sept familles, jamais, jamais tu m'entends, en six ans de vie commune, je n'ai vu une plaquette de beurre à côté d'une bière ouverte ou d'une confiture périmée dans un frigo. Je vais te dire Henry, dans un frigo de fille, la nonchalance n'existe pas. "

Bon, lire deux livres de Nicolas Ray à la suite n'était pas une bonne idée. Je suis certainement partie du mauvais pied avec "un début prometteur". L'extrait qui sert de quatrième de couverture est plutôt très drôle par rapport au ton du reste du livre... Ils l'ont bien choisi !

Je n'ai pas aimé et dès le début, j'avais hâte d'en finir.

Il (Henry) nous raconte son premier amour, ses premières désillusions et celles de son père et de son frère (pas beaucoup de chance dans la famille), l'alcool et la drogue (encore !), enfin bref, un roman bien sombre...

Je le classe en 115ème position et ne lui donne aucune étoile.

11 janvier 2012

La femme gelée

La femme gelée d’Annie Ernaux.

C’est l’histoire autobiographique de l’auteur qui raconte son enfance, son adolescence et ensuite sa vie de femme mariée puis mère de deux enfants. Elle est plutôt douée pour les études mais les laisse provisoirement de côté pour pouvoir s’occuper de son foyer et les reprendra ensuite pour devenir professeur. Elle raconte l’inégalité entre les hommes et les femmes au niveau de la répartition des tâches ménagères et de la vie quotidienne en général. Elle se retrouve dans une vie faite de concessions qui n’était pas celle qu’elle imaginait et qui n’était pas non plus le modèle donné par ses propres parents.

Je n’ai pas apprécié ce livre. J’ai eu le sentiment d’écouter quelqu’un se plaindre pendant 386 pages ! Dans le Nord, on appelle ça un « Braillou » (du verbe braire).

Effectivement, l’égalité des sexes n’existe pas et moins encore il y a 40 ans mais elle a fait des choix dans sa vie qui ne semblent pas assumés. Elle finit par gérer plutôt bien sa situation de femme mariée, mère de famille et enseignante mais il n’en ressort rien de positif, jamais ! L’auteur revendique un style objectif, j’ai eu le sentiment que de ne voir toujours qu’un seul côté des choses.

Je classe ce livre en 71ème position et ne lui décerne aucune étoile.

Ce livre a été l'occasion pour moi de "tester" le cadeau de Noël de mon époux : un livre numérique.

Le téléchargement est très facile, la page ressemble à la page d'un livre papier au niveau des couleurs (pas de brillance ou de luminosité comme sur les ordinateurs). Par contre, le livre étant divisé en deux parties (une fois 183 pages et une fois 203 pages), j'ai découvert "l'épaisseur" au fur et à mesure. Il y a parfois des espaces où il ne devrait pas y en avoir et les citations sont collées au reste du texte sans espace. Sinon, cela reste un bel objet mais il faut s'habituer à ne plus tourner les pages manuellement...

4 novembre 2010

3 nouvelles

Cet après-midi, Antoine, en rentrant du collège m'appelle au travail et me dit :

-"j'ai 3 nouvelles, une bonne, une moyenne et une mauvaise, par laquelle je commence ?"

-"par la mauvaise" je lui réponds.

-"Alors voilà", dit-il, "j'ai eu un 8/20 en français. J'ai fait une rédaction en cours et elle m'a mis hors sujet".

(Antoine n'a pas eu de notes en dessous de la moyenne depuis le début de l'année. Un 10 en technologie et un 14 en physique, sinon il plafonne plutôt entre 16 et 20).

"La moyenne nouvelle, c'est que j'ai eu une punition en physique (encore !), car j'avais oublié de dire à Vincent qui était malade de prendre sa blouse pour le cours d'aujourd'hui, du coup, il a pris la mienne et j'ai été puni à copier une leçon du cours".

(Antoine a eu depuis le début de l'année une trentaine de punitions. Il n'en a jamais eues à l'école primaire et peut-être 2 l'année dernière, mais cette année, c'est le pompon !! Bavardage, oubli de matériel, se trouve dans les couloirs pendant la récréation, ...).

"Enfin, la bonne, c'est que je peux refaire ma rédaction pour mardi et elle prendra la meilleure des deux notes".

Voilà, je trouve que c'est plutôt chargé pour un premier jour de rentrée !!! non ?

20 septembre 2025

Présentation de l’éditeur :

« Sois polie sois jolie, ne ris pas trop fort juste un peu, tiens-toi bien, ne bois pas trop mais un peu quand même, cache-toi pour manger c'est ramadan. Démaquille-toi pour avoir l'air pâle, attends montre ? Mais tu ressembles à rien, maquille-toi. Fais voir tes belles jambes baisse les stores, fais comme si tu étais pieuse comme si tu aimais faire l'amour. Comme si tu n'étais pas toi. » Écartelée entre des dictats contradictoires visant à faire d'elle « une bonne Marocaine » et « une vraie Parisienne », une jeune femme se débat et lutte pour sa liberté. Un premier roman coup de poing.

J’ai beaucoup aimé le début du livre de Dounia Hadni car il explique la façon dont sont élevées les jeunes filles marocaines et le carcan que l’on met autour pour éviter tout débordement, tout manquement à une bonne tenue dans la vie de tous les jours, ce qu’il convient de faire dans toutes les situations et dans la vie. Ne surtout pas faire honte à sa famille !

Après, concernant le passage en hôpital psychiatrique, elle m’a un peu perdue et avec sa relation avec Jad, m’a complètement perdue.

Je n’avais qu’une envie, finir ce livre et passer à autre chose.

Le fait des mots d’arabe et de les traduire, m’a fait penser à « Shantaram » où il y a des mots indiens et leur traduction. Dans un cas comme dans l’autre, je n’en vois pas l’intérêt.

Ici, c’est même le titre du livre : « La hchouma » qui signifie « la honte ».

Je classe ce livre en 720ème position et ne lui donne pas d’étoile.

11 mai 2013

Sabotage amoureux

'Aucun journal, aucune agence de presse, aucune historiographie n'a jamais mentionné la guerre mondiale du ghetto de San Li Tun, qui dura de 1972 à 1975. C'est à la faveur de cette barbarie quej'ai compris une vérité immense : grâce à l'ennemi, ce sinistre accident qu'est la vie devient une épopée. La mienne serait grandiose : les généraux de l'armée des Alliés m'avaient nommée éclaireur. Sans l'arrivée d'Elena, je serais restée invulnérable jusqu'au bout. Je l'ai aimée dès la première seconde. Elle fut ma belle Hélène, ma guerre de Troie, mon sabotage amoureux.J'ai tout vécu pendant ces trois années : l'héroïsme, la gloire, la traîtrise, l'amour, l'indifférence, la souffrance, l'humiliation. C'était en Chine,j'avais 7 ans.'

Je classe ce livre d'Amélie Nothomb en 117eme position et ne lui donne pas d'étoile. Je me suis profondément ennuyée. On s'éloigne parfois complètement de l'histoire qui elle-même n'est pas passionnante !

8 février 2024

l'héritage d'Estée

Présentation de l’éditeur :

Bien après le décès de sa grand-mère, Lily reçoit une étrange convocation chez un notaire londonien. Lors du rendez- vous, elle apprend que son aïeule avait un lien avec un foyer pour mères célibataires du nom de Hope House. Elle reçoit aussi en héritage un coffret qui contient une vieille recette en italien et un programme de la Scala de Milan. Appelée par son travail en Italie, Lily compte en profiter pour tenter de percer les secrets de sa famille grâce à ces mystérieux indices, dans le cadre enchanteur du lac de Côme et d'un superbe vignoble... Deux générations plus tôt, Estée, vouée à devenir danseuse étoile, s'est éprise par malheur d'un homme qu'elle n'a pas eu le droit d'aimer. Une histoire tragique qui va traverser le temps et bouleverser plus d'un destin...

J’ai trouvé l’histoire de Soraya Lane un peu cousue de fil blanc. Il n’y a pas vraiment de surprise dans ce livre. On se doute de la fin dès le début. Et puis, le fait qu’Estée tombe enceinte parce qu’ils ne l’ont fait qu’une fois, décidément pas de chance…

Je classe ce livre en 639ème position et ne lui donne pas d’étoile.

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Le petit monde de So et de Fi
  • Jeune quinca, Mariée, Maman d'un sportif de haut niveau en judo... Vous me retrouverez ici telle que je vis, avec mes bonheurs et mes indignations, telle que je suis, avec mes qualités mais aussi et surtout avec mes défauts !!
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