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Le petit monde de So et de Fi
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13 avril 2024

Ce sera tout

Présentation de l’éditeur :

Ce voyage, Chloé ne l’avait pas prévu. Dans une autre vie, la question ne se serait pas posée. C’est sa mère qui a insisté. Elle avait tous les arguments pour le refuser. Chloé l'a accepté à cause de tous les autres qui lui ont fait croire que ce n’était pas une si mauvaise idée. C'est dans la vieille maison de sa grand-mère, située sur les bords du canal du Midi, que Chloé débarque un soir de novembre sans plus aucun repère. Elle doit au moins essayer ce qu'on la supplie de faire depuis des mois : oublier, et accepter de céder à la pression vicieuse de la résilience. Ce séjour dans le Sud-Ouest s'annonçait en noir et blanc, mais ça... c'était avant de mettre les pieds rue des Lilas où le cœur du voisinage bat à l'unisson et en couleurs.

Je trouve que le sujet de départ sur le deuil périnatal est intéressant et bien traité. Cela change des trop nombreux romans actuels qui surfent sur les questions de harcèlement scolaire, des violences faites aux femmes ou de réchauffement climatique. Je ne dis pas qu’il ne faut pas en parler, c’est le cas dans les actualités au quotidien et tant mieux parce qu’il faut trouver des solutions mais beaucoup d’écrivains contemporains se sont emparés de ces thèmes.

Mais à part ça, je trouve que ce roman est un peu gentillet. On se doute de ce qui va se passer avant même que les événements n’arrivent. J’ai trouvé aussi qu’il y avait des choses peu crédibles (la vente si rapide de la maison, l’utilisation des fonds qu’elle en fait, entre-autres, …).

Je classe ce livre en 410ème position et lui donne une étoile.

PS : Et au cinéma, c'est la même chose. A l'affiche en ce moment "la promesse verte" qui parle de déforestation en amazonie, "Pas de vagues" sur le harcèlement scolaire et "il reste encore demain" sur le patriarcat et les violences faites aux femmes...

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13 avril 2024

Nous, les Leroy

Synopsis : Sandrine Leroy annonce à son mari Christophe qu’elle veut divorcer. Leurs enfants ont bientôt l’âge de quitter la maison. Dans une opération de la dernière chance aussi audacieuse qu’invraisemblable, Christophe organise un week-end pour sauver son mariage : un voyage passant par les endroits clés de l’histoire de leur famille. Un voyage qui ne va pas être de tout repos…

Assez déçue par ce film de Florent Bernard. Le fait que Charlotte Gainsbourg soit à l’affiche m’avait donné envie de le découvrir. Je l’ai d’ailleurs trouvée belle et assez juste mais en contrepartie malheureusement José Garcia surjoue. En fait, tous les passages sympas sont dans la bande annonce…

Je classe ce film en 110ème position et lui met une étoile.

7 janvier 2026

La mare au diable

Présentation de l’éditeur :

Poussé par son beau-père, Germain doit se remarier. Veuf et père de trois jeunes enfants, il n'accepte que pour le bien-être de ceux-ci. Il s'en va donc rencontrer une veuve, dans la contrée d'à côté, et en profite pour accompagner une jeune bergère, Marie, chez son nouveau maître. Ils sont rattrapés en chemin par Petit Pierre, l'un des enfants de Germain, qui refuse de quitter son père... "La mare au diable" fait partie de ce qu'on peut nommer les romans champêtres de George Sand. Elle y célèbre son pays : le Berry, ses paysans, leurs coutûmes et, bien sûr, les amours champêtres !

Après « la petite fadette » de George Sand, j’ai eu envie de découvrir un autre livre de cette auteure, j’ai pourquoi j’ai téléchargé sur ma liseuse « la mare au diable ».

J’ai un peu moins aimé car Germain était un peu plus « brut de pomme » que Landry dans la petite fadette et Marie moins fine que la petite fadette.

J’ai néanmoins passé un agréable moment de lecture. La fin où George Sand décrit un mariage par le menu en Touraine ou dans le Berry est un peu longuet.

Je classe ce livre en 441ème position et lui donne une étoile.

21 décembre 2023

Au pays de vermeilles

Présentation de l'éditeur :

L'entrée dans la grand-maternité, encore une métamorphose dans une vie de femme. Mais quelle est donc la relation d'amour si particulière qui unit une grand-mère et l'enfant de l'enfant ? Un récit sur le temps et la transmission. Une manière surtout de retrouver le jardin perdu de sa propre enfance, les souvenirs d'avant les souvenirs. Une traversée du miroir à la manière d'une certaine Alice.

J’avais lu « la dernière leçon » où l’auteure parlait du choix de sa mère de vouloir mourir. J’avais écrit le commentaire suivant : Je suis assez partagée sur ce livre de Noëlle Chatelet (j'avais adoré le précédent "la femme coquelicot" ! J'ai d'ailleurs acheté celui-ci sans avoir lu le précédent et sans faire attention qu'il s'agissait du même auteur...). Une part de moi ne comprend pas que l’on puisse décider de mourir à 92 ans parce que « fatiguée » et non pas souffrante ni malade. Une autre se dit que peut-être que je comprendrais si j’arrive à cet âge-là… L’auteure est la fille de cette dame qui programme la date de sa mort. Elle a 3 frères ou sœurs mais ils ne sont pas du tout présents dans le livre (!?) car il est question exclusivement de cette relation mère-fille très (trop ?) fusionnelle. On a le sentiment que le cordon n’a pas été coupé (même si je suis très proche de ma maman, j’ai du mal à comprendre cette dépendance si forte). Depuis l’enfance, elle a cette peur irraisonnée de perdre sa mère. C’est donc un cataclysme quand celle-ci lui annonce qu’elle veut mourir. Je trouve qu’il y a beaucoup de répétitions et d’atermoiements sur son propre sort : elle va devenir orpheline à 59 ans ! Qui va la protéger ? Je suis donc un peu déçue de ce livre. J’attendais moi aussi de recevoir cette « dernière leçon ».

Cette fois, dans « au pays des vermeilles » elle parle de sa petite-fille et du rapport qu’elles nouent peu à peu. (Si elle manque de sujet, elle pourrait parler du père, du fils ou de la nièce dans le prochain livre). Elle reparle parfois d’ailleurs de sa mère dans ce livre aussi.

Alors que dire ? Bien sûr, il y a de jolies choses. Comment choisir le nom par lequel être appelé par ses petits-enfants ? L’apprentissage des gestes et la peur de ne pas être reconnue à la prochaine rencontre. Le décryptage des mots et les premières expériences.

Mais bon, je me suis surtout ennuyée.

Je classe ce livre en 616ème position et ne lui mets pas d’étoile (j’avais donné une étoile à « la dernière leçon »).

1 mai 2023

Ce que tu as fait de moi

Quatrième de couverture :

Personne n'est assez fort pour la vivre. Personne n'est préparé à l'affronter, même si chacun la désire plus que tout. La passion, la vraie... Extrême. Sans limites. Sans règles. Cette nuit, c'est le patron des Stups, le commandant Richard Ménainville, qui doit confesser son addiction et répondre de ses actes dans une salle d'interrogatoire. Que s'est-il réellement passé entre lui et son lieutenant Laëtitia Graminsky ? Comment un coup de foudre a-t-il pu déclencher une telle tragédie ? Interrogée au même moment dans la salle voisine, Laëtitia se livre. Elle dira tout de ce qu'elle a vécu avec cet homme. Leurs versions des faits seront-elles identiques ?

Je pensais, même si je n’en lis pas beaucoup, m’attaquer à un polar. Or, ce n’en est pas vraiment un. Il n’y a pas d’enquête à proprement parler. Il y a deux personnes qui racontent leur histoire dans deux salles d’interrogatoire différentes. Quand à leur passion, commune ou pas, leur histoire d’amour, commune ou pas, style « je t’aime, moi non plus », je l’ai trouvée avilissante, dégradée, pas vraiment réelle car toujours dans des situations ou conditions extrêmes.

Je classe ce livre en 440ème position et lui donne une étoile.

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16 avril 2022

Bugan Chuluu

Présentation de l’éditeur

C'est l'histoire de Jeni, la quarantaine, qui a fait 5 enfants toute seule. C'est Côme Efflam qui raconte, avec ses mots à lui. Côme est l'aîné de la famille. Il a 19 ans, l'âge de s'envoler, mais ce n'est pas si simple quand il manque des pièces au puzzle. Philippe aussi raconte. Lui, c'est un auteur renommé, revenu s'installer dans la maison de son enfance, à deux pas de Jeni et de sa tribu déjantée. Il est là pour écrire en paix, mais entre son meilleur ami, séducteur invétéré qui débarque sans prévenir, sa mère qui s'immisce dans sa vie, son éditeur que sa femme vient de quitter et son voisin qui s'amuse de ses échecs sentimentaux, Philippe a du mal à se concentrer... Et puis, surtout, il y a Jeni, la belle et insaisissable Jeni... Un roman à deux voix, celles de Côme et de Philippe, en proie aux doutes et en quête d'absolu. Le lecteur vit au rythme de leurs aventures, s'attendrit de leurs maladresses et de leurs obsessions, s'impatiente de les voir hésiter, se réjouit quand ils lâchent enfin prise.

J’ai adoré ce livre de Valérie Anvers. Les personnages sont atypiques et attachants, tous autant qu’ils sont. J’ai bien aimé l’histoire racontée tour à tour par deux d’entre eux. C’est pittoresque, orginal et on a envie que le livre ne s’arrête jamais. Et puis, on ne comprend le titre qu’à la dernière page…

Je classe ce livre en 90ème position et lui donne 3 étoiles.

11 avril 2022

N'oublie pas que tu as un trésor en toi

Présentation de l’éditeur :

Il y a trois forces positives dans la vie d’Annabelle : sa fille, son violon et les pâtisseries. Quant au reste, elle le subit plus qu’elle ne le choisit. Elle avance dans un long tunnel sombre depuis la mort de son compagnon, le père de sa fille. Et elle a un radar très performant pour attirer les hommes égoïstes et infidèles. Sur le chemin des vacances, elle fait du covoiturage avec Olivier, un homme lui aussi blessé par la vie, et son hamster, prénommé Bôgosse. Si la cohabitation dans la voiture commence mal, Annabelle va finalement trouver des terrains d’entente avec Olivier… Pour les vacances, Annabelle retrouve sa mère, une hyperactive amatrice de moto et de serpents, qui a fondé un centre social, sa sœur Chloé, qui vit dans la performance et les régimes permanents, ainsi que sa dernière sœur, Audrey, une amoureuse des randonnées, des sachets lyophilisés et des bivouacs sauvages. Cette réunion familiale sera l’occasion de solder quelques vieux comptes, avant qu’un événement imprévu vienne redistribuer les cartes et révéler des secrets de famille bien gardés. Ces quatre femmes vont-elles trouver leur propre chemin vers la liberté intérieure, la joie et la sérénité?

Ce livre d’Alice Nevoso est facile à lire et se lit rapidement. J’ai trouvé les personnages un peu caricaturaux et cela m’a fait penser aux sitcoms avec les « rires » en fond pour nous signaler où c’est drôle comme si on ne pouvait pas juger par nous-mêmes. Il y a de bonnes choses toutefois mais trop de maladresses.

Je classe ce livre en 315ème position et lui donne une étoile.

2 avril 2022

Les roses fauves

Présentation de l’éditeur

Alors que les roses s’attardent, énormes dans la lumière rasante, le doute la saisit pour la première fois. Et si, à force de se dire heureuse, elle était passée à côté du bonheur… D’origine andalouse, Lola mène en Bretagne une vie solitaire et sans éclat. Dans sa chambre, face au lit où elle s’interdit de rêver, trône une armoire pleine de cœurs en tissus. Ils renferment les secrets rédigés par ses aïeules avant de mourir. Cette vieille coutume espagnole défend cependant à l’héritière de les ouvrir. Jusqu’au jour où l’un des cœurs se déchire…

Je n’ai pas tout compris dans ce roman de Carole Martinez. Quel est le rapport entre la lignée des Rosa, Dolorès, Carmen, Rosa, Lola et l’histoire de Jean et de Marie ? Histoire qui rejoint à la fin comme par hasard celle du tournage du film. Et puis comment se termine la romance entre Lola et William/Pierre ? Et ces roses qui poussent à la vitesse de l’éclair ? C’est une métaphore de la passion ou bien j’ai vraiment rien compris ? J’ai eu l’impression que l’auteure devait rendre un roman à son éditeur et que celui-ci est né au forceps. Tout était bon pour noircir des pages.

Je n’avais pas aimé « le cœur cousu » de la même auteure, roman actuellement classé en 655ème position avec un « moins ».

Je classe celui-ci juste derrière, en 656ème position avec « un moins ».

Next !

30 janvier 2022

Asta

Présentation de l’éditeur

Reykjavik, au début des années 50. Sigvaldi et Helga décident de nommer leur deuxième fille Ásta, d’après une grande héroïne de la littérature islandaise. Un prénom signifiant – à une lettre près – amour en islandais qui ne peut que porter chance à leur fille… Des années plus tard, Sigvaldi tombe d’une échelle et se remémore toute son existence : il n’a pas été un père à la hauteur, et la vie d’Ásta n’a pas tenu cette promesse de bonheur.
Jón Kalman Stefánsson enjambe les époques et les pays pour nous raconter l’urgence autant que l’impossibilité d’aimer. À travers l’histoire de Sigvaldi et d’Helga puis, une génération plus tard, celle d’Ásta et de Jósef, il nous offre un superbe roman, lyrique et charnel, sur des sentiments plus grands que nous, et des vies qui s’enlisent malgré notre inlassable quête du bonheur.

Pfff, que d’ennui, que de difficulté à me situer dans ce livre de Jon Kalman Stefansson ! Chaque chapitre est narré par un personnage différent. Plus d’une fois, je me suis demandé « mais qui parle ? » et je ne suis pas sûre d’avoir tout compris. Quelle façon alambiquée de raconter, de noyer son lecteur. Entre les aller-retours dans le passé et le présent, les lieux différents, les changements de narrateur, les points de vue différents, il ne me reste pas grand-chose de tout ça. Jamais lu un roman aussi déconstruit !

Un extrait que j’ai bien aimé (assez rare pour être signalé) :

« Certains trouvent le monde plus beau quand il pleut, d’autres affirment que le ciel semble empli de larmes, ce qui les attriste. Qui a raison, qui a tort ? Cela dit, vous devez surtout être reconnaissants d’être là l’un pour l’autre, de ne pas habiter trop loin, tout le monde n’a pas cette chance et vous êtes d’impardonnables rustres de ne pas en avoir profité davantage. Vous croyez que la vie n’a pas de fin et qu’on peut toujours tout remettre au lendemain. Mais parfois, le lendemain n’existe pas. »

Je classe ce livre en 643ème position (sur 670 que compte mon classement à ce jour) et lui donne « un moins ».

23 novembre 2021

On est fait pour s'entendre

Synopsis : Antoine semble n’écouter rien ni personne : ses élèves (qui lui réclament plus d’attention), ses collègues (qui n’aiment pas son manque de concentration), ses amours (qui lui reprochent son manque d’empathie)... Et pour cause : Antoine est encore jeune mais a perdu beaucoup d’audition. Sa nouvelle voisine Claire, venue s’installer temporairement chez sa sœur avec sa fille après la perte de son mari, rêve de calme et tranquillité. Pas d’un voisin aussi bruyant qu’Antoine, avec sa musique à fond et son réveil qui sonne sans fin. Et pourtant, Claire et Antoine sont faits pour s’entendre !

JP et moi avons beaucoup aimé ce film de Pascal Elbé. C’est un sujet qui touche beaucoup de personnes, pas évident à vivre et traité avec beaucoup d’humour. Le parallèle entre Antoine qui n’entend plus rien et Violette, la fille de Claire, qui ne parle plus depuis la mort de son papa est une jolie trouvaille et amène des échanges différents.

JP, qui a perdu un peu d’audition et qui a déjà testé (une semaine) des prothèses auditives, s’est retrouvé dans certaines situations. Maman également avait des prothèses. Le fait de mal entendre est pris parfois comme de l’indifférence alors que c’est juste que la personne qui n’a pas entendu hésite à faire répéter pour être sûre d’avoir bien compris et cela provoque des quiproquos ou des agacements de part et d’autre.

Je classe ce film en 6ème position et lui donne 3 étoiles.

26 mai 2021

Adieu les cons

Synopsis : Lorsque Suze Trappet apprend à 43 ans qu’elle est sérieusement malade, elle décide de partir à la recherche de l'enfant qu’elle a été forcée d'abandonner quand elle avait 15 ans.Sa quête administrative va lui faire croiser JB, quinquagénaire en plein burn out, et M. Blin, archiviste aveugle d’un enthousiasme impressionnant. À eux trois, ils se lancent dans une quête aussi spectaculaire qu’improbable.

C’est l’univers complètement décalé d’Albert Depontel que l’on retrouve ici. Il y a plein de petites pépites dans ce film. Virgine Efira et Albert Depontel forme un duo improbable mais c’est ça qui est bien. C’est un film intelligent, plein de messages et de tendresse. On va d’une seconde à l’autre du rire aux larmes.

Je classe ce film en 48ème position et lui donne deux étoiles

7 mai 2021

Trois

Présentation de l'éditeur

« Je m'appelle Virginie. Aujourd'hui, de Nina, Adrien et Etienne, seul Adrien me parle encore. Nina me méprise. Quant à Etienne, c'est moi qui ne veux plus de lui. Pourtant, ils me fascinent depuis l'enfance. Je ne me suis jamais attachée qu'à ces trois-là. » 1986. Adrien, Etienne et Nina se rencontrent en CM2. Très vite, ils deviennent fusionnels et une promesse les unit : quitter leur province pour vivre à Paris et ne jamais se séparer. 2017. Une voiture est découverte au fond d'un lac dans le hameau où ils ont grandi. Virginie, journaliste au passé énigmatique, couvre l'événement. Peu à peu, elle dévoile les liens extraordinaires qui unissent ces trois amis d'enfance. Que sont-ils devenus ? Quel rapport entre cette épave et leur histoire d'amitié ?

J'ai adoré ce livre comme j'ai adoré "changer l'eau des fleurs" de la même auteure Valérie Perrin.

Je pourrais d'ailleurs reprendre quasiment le même commentaire que j'avais fait à la lecture de celui-ci : 

"(...) Il y a beaucoup d’aller et retour entre le passé et le présent. Il faut s’accrocher et bien suivre ! Mais le tout est super bien ficelé. (...). Les personnages sont particulièrement bien décrits et chacun avec leur personnalité, leurs forces, leurs failles, leurs expériences, leur philosophie, leur sagesse pour certains, … J’ai dû relire certains passages après avoir fini le livre pour bien m’assurer de certaines choses, de la chronologie de certains faits. Par contre, comme il n’y a que des allers et retours passé-présent, j’ai parfois eu du mal à retrouver les passages que je cherchais. Un sommaire même succinct aurait été intéressant avec tout au moins le nom de la personne qui s’exprime dans le chapitre pour pas trop dévoiler la suite..."

Quasiment tout pareil !

Je pourrais rajouter que l'on brouille les pistes pour mieux nous tromper, ne serait-ce que dans les deux premières phrases du résumé...

J'ai lu 2 autres livres de Valérie Perrin avant celui-ci : "changer l'eau des fleurs" classé en 4ème position avec 3 étoiles et "les oubliés du dimanche" classé en 121ème position avec 3 étoiles., 

Je classe ce livre en 36ème position (sur 621) et lui donne 3 étoiles.

 

29 novembre 2020

Immortelle randonnée - Compostelle malgré moi

Présentation de l’éditeur

Un mois sur le Camino del Norte, de Bayonne à Santiago, 40 kilomètres de marche par jour : étape après étape, Jean-Christophe Rufin se transforme en clochard céleste, en routard de Compostelle. Pourquoi prendre le Chemin, quand on a déjà éprouvé toutes les marches, toutes les aventures physiques ? " Je n'avais en réalité pas eu le choix. Le virus de Saint-Jacques m'avait profondément infecté. J'ignore par qui et par quoi s'est opérée la contagion. Mais, après une phase d'incubation silencieuse, la maladie avait éclaté, et j'en avais tous les symptômes. " 876 kilomètres plus loin, un mois plus tard, après l'arrivée à Santiago, le constat est là. Comme tous les grands pèlerinages, le Chemin est une expérience de désincarnation, il libère du " trop plein ", mais il est aussi un itinéraire spirituel, entre cathédrales et ermitages, et humain, car chaque rencontre y prend une résonance particulière.

J’ai bien aimé ce livre de Jean-Christophe Rufin. Il explique son parcours et son expérience sur le chemin de Compostelle mais n’impose pas sa façon de voir. C’est un témoignage sincère de ce qu’il a ressenti et il précise que son chemin n’est que le sien et que chacun peut le vivre à sa façon. J'aime sa façon de relativiser les choses par rapport à la religion, aux religions. Faire le chemin, même si l'on n'est pas croyant garde un sens, celui de se chercher soi-même., de puiser dans ses ressources et d'en ressortir différent. Cela me donne toujours plus envie de le tenter. Bien sûr, si on le fait, on ne pourra le faire en une fois tant que je travaille car j'ai maximum 4 semaines de congés et pour faire le chemin complet, il faut 2 mois minimum (et cela dépend d'où l'on part !) mais pourquoi pas le tenter deux années différentes ? A étudier sérieusement. En tout cas, son livre regorge de conseils utiles (j’ai corné chaque page où il y avait une astuce à savoir).

J’avais déjà lu « check-point » du même auteur classé actuellement 247ème avec 2 étoiles.

Je classe celui-là 149ème avec 2 étoiles également.

2 octobre 2020

La cour des grandes

Présentation de l’éditeur

Quatre amies dans le Paris branché et bobo du 9e. Mathilde est cadre dans une grosse firme pleine de mâles qui l’attendent au tournant. Mère de deux petits garçons, elle jongle avec les emplois du temps dans une culpabilité constante. Son amie Alice seconde un restaurant en vue de la capitale et peine à se remettre de sa séparation, malgré le soutien de son ado. Lucie, leur richissime comparse, à la tête d’une famille nombreuse, est obsédée par la bonne tenue de son bonheur conjugal. Quant à Eva, la quatrième, elle rêve de devenir mère elle aussi. De leurs cahiers de texte de collégiennes à leurs plannings surbookés, ces working mums sont entrées sans s’en rendre compte dans la cour des grandes. Héroïnes made in France, elles ne rêvent plus de prince charmant, de robe meringuée et d’alliances. Elles n’ont plus le temps de rêver. Crèche, école, courses, babysitters, vie sexuelle, carrière, enfants malades, corps qui fout le camp, premières rides et petits flirts, elles tentent simplement de maîtriser le tourbillon insensé qui les emporte depuis qu’elles ont dit oui. Dans un Paris de comédie romantique, ces équilibristes à l’aube de la quarantaine rient, explosent, galèrent, textotent, aiment et espèrent, car au fond les mères de famille auront toujours quinze ans. Leur vie ne fait que commencer.

J’ai beaucoup aimé ce livre d’Adèle Bréau. J’avais eu envie de lire un autre livre de cette auteure après ma lecture récente de « Les frangines ». Les quatre femmes dont on suit les aventures sont très différentes et bien campées. Il y a des passages parfois un peu crus et des expressions qui se veulent à la mode dont je me serais volontiers passée mais globalement c’est un très bon moment de lecture. Par contre, j’ai moins apprécié la fin qui n’en est pas une et qui nous oblige à télécharger la suite si on veut connaître ce qui arrivent aux personnages. J’ai moyennement apprécié le fait que ce ne soit pas indiqué quand on télécharge le premier qu’il y a une suite… moyennant 8,49 euros. J’ai donc malgré tout téléchargé le tome 2, pour continuer le plaisir de partager le quotidien des personnages…

Je classe ce livre en 34ème position et lui donne 3 étoiles.

19 mai 2020

Je me libère du sucre

Quatrième de couverture

Nous consommons trop de sucre, parfois sans même nous en apercevoir. De nombreuses études pointent du doigt cet ingrédient comme étant responsable de la fatigue métabolique, de la recrudescence des maladies chroniques et de l'obésité. Marion Thelliez, naturopathe, nous aide à débusquer les sucres cachés et à changer durablement nos habitudes alimentaires.

  • Distinguez les familles de sucres.
  • Choisissez votre cure détox en fonction de votre profil.
  • Adoptez le programme en 8 semaines "J'arrête le sucre !".
  • Concoctez des recettes 0% sucre, mais 100% plaisir !

Grâce à cet ouvrage, vous redevenez acteur de votre santé.

Vous libérer du sucre devient une réalité et votre corps vous dit merci !

J’avais lu, il y a quelque temps, « J’arrête le sucre » de Valérie Espinasse et je l’avais trouvée un peu trop radicale. Il fallait supprimer trop de choses et trop rapidement. Marion Thelliez est moins stricte, elle propose de limiter la consommation de sucre et de faire attention aux sucres cachés. J’ai bien aimé la description claire des différents sucres, la synthèse des index glycémiques, la liste de courses proposée (à adapter au fur et à mesure) et la synthèse des 8 semaines de cure à la fin.

Je classe ce livre en 201ème position et lui donne 2 étoiles.

23 avril 2020

La dernière transhumance

Présentation de l'éditeur :

Félicien et Élisée se connaissent depuis l'enfance. Devenus bergers, ils se retrouvent au moment des transhumances. Voilà trois étés, ils ont fait la connaissance de Barthé. Des liens si solides se sont noués entre eux qu'on ne pourrait imaginer les voir un jour se briser. Tous trois ballottés par leur famille, malmenés par la vie, mais diantrement attachés à leurs troupeaux, ils échafaudent sur l'alpage les rêves les plus fous pour se sortir de leur misère. Élisée, toujours joyeux et décidé, va un jour leur indiquer le chemin de la providence : la Californie… Un paradis lointain où d'autres bergers, à la tête d'imposants troupeaux, courent dans les immenses plaines, remplissant leurs poches de dollars, dit-on ! Bravant familles, peurs et incertitudes, ces garçons, certes courageux mais aussi passablement en déroute, embarquent pour l'Amérique, un pays dont ils ignorent tout. Un voyage au bout d'eux-mêmes, comme au bout de leurs forces et de leur témérité. Mais cette dernière transhumance sera-t-elle celle de l'espérance ou bien celle du tourment ? A moins qu'elle ne soit celle du bonheur !  Comme tant de Hauts-Alpins, Alysa Morgon a entendu les anciens raconter les histoires et les anecdotes de ces milliers de Champsaurins (vallée de Champsaur au-dessus de Gap) ayant quitté le pays pour aller tenter leur chance en Amérique. Quarante ans plus tard, elle n'a toujours pas oublié ce jeune berger assassiné à l'autre bout du monde. Il ne parlait presque pas anglais. Son seul outil, sa seule défense était son sourire. Il souriait à tout le monde en permanence. Les Irlandais eux n'ont pas compris et ils ont pensé qu'il se moquait d'eux. Ils l'ont abattu froidement et se sont emparés de son troupeau. A partir de cet épisode, Alysa Morgon a imaginé toute une histoire. Cet Alpin, elle l'a appelé Félicien et il nous entraîne dans une surprenante et palpitante aventure.

J’ai bien aimé cette histoire que nous raconte Alysa Morgon. On se prend de sympathie pour Barthé et pour Félicien qui n’ont pas eu beaucoup de chance dans les familles où ils sont nés. On les suit dans leur métier de berger en France puis aux Etats-Unis où les conditions de travail sont très différentes et la grandeur des troupeaux beaucoup plus importantes. C’est une histoire d’amitié, d’amour de la nature et de vastes étendues.

Je classe ce livre en 230ème position et lui donne 2 étoiles.

18 septembre 2019

Les secrets

Présentation de l’éditeur

Vous l’aimez plus que tout au monde. Vous lui faites aveuglément confiance. Vous ne rêvez que d’une chose : fonder une famille ensemble. Mais rien ne se passe comme prévu.  Jusqu’où iriez-vous pour éviter de tout perdre ? Une histoire racontée à rebours, peut-être parce que c'est en tentant de démêler les fils du passé que l'on peut comprendre le présent...

Le fait de raconter une histoire en commençant par la fin est assez particulier. Il faut faire un effort pour se situer dans le temps. Cette difficulté d’avoir un enfant et les pensées ou les situations qui en découlent sont particulièrement bien décrites mais il y a des longueurs. Le dernier chapitre est une preuve d’amour infinie mais je m’attendais à une fin plus spectaculaire ou tout au moins plus surprenante. Quant au titre, ce n'est pas le mieux adapté.

J’ai déjà lu 3 livres de cette auteur, Amélie Antoine : « Fidèle au poste » que j’ai beaucoup aimé et classé en 27ème position avec 3 étoiles, « Au nom de quoi » classé en 48ème position avec 3 étoiles et « Quand on a que l’humour » classé en 81ème position avec 3 étoiles.

Ce dernier livre sera donc le moins bien classé.

Je le positionne en 233ème place et lui donne une étoile.

9 septembre 2019

La vie scolaire

Synopsis : Une année au coeur de l'école de la république, de la vie... et de la démerde ! Samia, jeune CPE novice, débarque de son Ardèche natale dans un collège réputé difficile de la ville de Saint-Denis. Elle y découvre les problèmes récurrents de discipline, la réalité sociale pesant sur le quartier, mais aussi l'incroyable vitalité et l'humour, tant des élèves que de son équipe de surveillants. Parmi eux, il y a Moussa, le Grand du quartier et Dylan le chambreur. Samia s'adapte et prend bientôt plaisir à canaliser la fougue des plus perturbateurs. Sa situation personnelle compliquée la rapproche naturellement de Yanis, ado vif et intelligent, dont elle a flairé le potentiel. Même si Yanis semble renoncer à toute ambition en se cachant derrière son insolence, Samia va investir toute son énergie à le détourner d'un échec scolaire annoncé et tenter de l'amener à se projeter dans un avenir meilleur...

J’ai bien aimé ce film de Grand Corps Malade et Mehdi Idir. Il sonne tout simplement juste. L’actrice Zita Hanrot est vraiment crédible dans ce rôle de la CPE qui règle des problèmes de discipline à longueur d’année scolaire mais qui tente aussi d’aider les élèves de son mieux. J’ai apprécié le réalisme de ce qu’elle dit également quand elle recadre parfois son équipe. Les élèves aussi sont plus vrais que nature, belle performance de Liam Pierron.

Je classe ce film en 25ème position et lui donne 3 étoiles.

2 décembre 2018

La femme de chambre du Titanic

Présentation de l’éditeur

" Voilà l'histoire d'un amour si étrange, dit l'auteur, que je n'étais pas sûr d'oser jamais l'écrire. Mais l'envie de raconter aura été plus forte que mes pudeurs. Raconter la passion qui, durant l'année 1912 – l'année du Titanic –, a entraîné un docker de cinquante-deux ans, Horty, et Marie Diotret, une très jeune femme de chambre du transatlantique, dans un monde qui n'était pas fait pour eux. " Dans le sillage d'Horthy et de Marie, de la taverne de la Tête d'Écaille aux quais mouillés de Southampton, des terrains vagues de New York aux lacs rêvés de l'État du Maine, des lumières du Grand Théâtre à la nuit des docks où rodent amants et assassins, cette " extrême histoire d'amour " met en image Zoé, la petite épouse rouquine et patiente qui attend qu'Horty rentre enfin à la maison ; Zeppe, le garçon de cirque qui croit pouvoir tirer fortune de l'amour d'Horty pour Marie ; la trop fragile Aïcha à qui le destin ne laissera même pas le temps d'apprendre à compter jusqu'à onze ; Sciarfoni, le lamaneur qui gîte comme une bête sauvage sous une grand barque renversée ; Maureen, la voleuse de bijoux qui opère dans les théâtres de Drury Lane ; et tout le peuple du port – dockers, soutiers, filles de joies, riches voyageurs, émigrants misérables... Le roman à la fois le plus imaginaire et le plus vrai de l'auteur d'Abraham de Brooklyn et de John l'Enfer.

A l’image de la présentation de l’éditeur, j’ai trouvé l’histoire confuse, répétitive, longue et sans grand intérêt. Une seule hâte, celle d’arriver à la fin de ce livre de Didier Decoin. Voilà qui est fait.

Je classe ce livre en 464ème position et lui donne un « moins ».

Suivant !

8 octobre 2018

A star is born

Synopsis : Star de country un peu oubliée, Jackson Maine découvre Ally, une jeune chanteuse très prometteuse. Tandis qu'ils tombent follement amoureux l'un de l'autre, Jack propulse Ally sur le devant de la scène et fait d'elle une artiste adulée par le public. Bientôt éclipsé par le succès de la jeune femme, il vit de plus en plus de mal son propre déclin…

JP n’a pas aimé, pour lui c’est une romance à la sauce américaine sans grand intérêt même s’il ne s’est pas ennuyé. Pour ma part, je ne me suis pas ennuyée non plus pendant les 2 h 16 du film et j’ai trouvé que Lady Gaga crevait l’écran. Par contre, nous avons trouvé tous les deux que le doublage était particulièrement mauvais.

Je classe ce film en 43ème position et lui donne une étoile.

21 mai 2018

Monsieur je sais tout

Hier soir, après avoir ramené Antoine à la gare et profité un peu du soleil dans le jardin, nous sommes allés au cinéma.

Synopsis : Vincent Barteau, 35 ans, entraîneur de foot d'1,92 m, voit débouler dans son quotidien de célibataire invétéré, son neveu, Léo, 13 ans, 1,53 m autiste Asperger et joueur d'échecs émérite. Cette rencontre aussi singulière qu'explosive va bouleverser l'existence de Vincent et offrir à Léonard la chance de sa vie.

J’ai bien aimé ce film de François Prévôt-Leygonie et Stephan Archinard avec Arnaud Ducret, Max Baissette de Malglaive et Alice David.

Arnaud Ducret est très bon dans ce rôle et le jeune Max Baissette de Malglaive est particulièrement juste pour un rôle difficile. Après, il faudrait discuter avec des parents confrontés à l’autisme pour vérifier le réalisme de toutes les situations...

Je classe ce film en 17ème position et lui donne 3 étoiles.

17 avril 2018

Le bonheur n'a pas de rides

Présentation de l’éditeur

Paulette a 85 ans, un caractère bien trempé, et pas toute sa tête. Enfin, à ce qu’elle prétend. Lorsqu’elle se retrouve bien malgré elle la nouvelle pensionnaire de l’Auberge de Monsieur Yvon, elle n’a qu’une obsession : en partir ! Mais c’est sans compter sur l’étrange fascination que les autres habitants et leurs secrets vont bientôt exercer sur elle. Que contiennent ces lettres mystérieuses trouvées dans la chambre de Monsieur Georges ? Qui est l’auteur de cet étrange carnet découvert dans la bibliothèque ? Une chose est certaine : Paulette est loin d’imaginer que ces rencontres vont changer sa vie et peut-être, enfin, lui donner un sens.

Des morceaux de vie qui enchantent, des chagrins, des joies, des confidences. L'auteur nous donne à voir la fragilité des êtres humains tout autant que leur soif de bonheur avec une plume qui combine humour et délicatesse. Un roman tendre et lumineux qui nous parle d’amour et d’amitié à l’heure où on ne s’y attend plus. Un roman qui fait aimer la vie.

Bon alors, je suis loin d’être aussi dithyrambique à la lecture de ce livre d’Anne-Gaëlle Huon que les critiques de la FNAC, de la maison de la presse ou des bloggers qui en ont fait leur « coup de cœur ».

Quand vous avez aimé un livre (sur amazon), et c’était le cas de la petite boulangerie du bout du monde que j’ai lu juste avant, il y a des suggestions de lecture et ce livre était proposé. Mais ce n’est pas du tout du même niveau pour moi.

Certes il y a des jolies trouvailles (comme l’histoire du cahier trouvé dans la bibliothèque – 3 étoiles) mais il y aussi des petites histoires dans l’histoire bâclées et peu crédibles (la raison de l’absence de Nour pendant un temps – 2 moins).

Et puis Paulette qui joue à celle qui perd la tête ou qui est acariâtre, cela va bien 5 minutes…

Bref, j’ai très moyennement aimé.

Je classe ce livre en 252ème position et lui donne une étoile.

2 novembre 2017

deux films sinon rien...

Avec Antoine et JP, nous sommes allés voir deux films cette semaine.

Le premier choisi par Antoine « le sens de la fête » d'Eric Toledano et Olivier Nakache avec Jean-Pierre Bacri, Gille Lellouche et Eye Haidara.

Le synopsis est : Max est traiteur depuis trente ans. Des fêtes il en a organisé des centaines, il est même un peu au bout du parcours. Aujourd'hui c'est un sublime mariage dans un château du 17ème siècle, un de plus, celui de Pierre et Héléna. Comme d'habitude, Max a tout coordonné : il a recruté sa brigade de serveurs, de cuisiniers, de plongeurs, il a conseillé un photographe, réservé l'orchestre, arrangé la décoration florale, bref tous les ingrédients sont réunis pour que cette fête soit réussie... Mais la loi des séries va venir bouleverser un planning sur le fil où chaque moment de bonheur et d'émotion risque de se transformer en désastre ou en chaos. Des préparatifs jusqu'à l'aube, nous allons vivre les coulisses de cette soirée à travers le regard de ceux qui travaillent et qui devront compter sur leur unique qualité commune : Le sens de la fête.

Il y a de bonnes trouvailles (surtout autour de la personnalité du marié) qui nous ont fait rire. Jean-Pierre Bacri est juste dans son rôle de chef parfois un peu dépassé par les évènements (je l’ai préféré là que dans « grand froid » !). Ce film reste un bon divertissement. Je classe ce film en 21ème position et lui donne une étoile.

 

Le deuxième film, c’est JP et moi qui l’avons choisi.

Il s’agit de « l’école buissonnière » de Nicolas Vanier avec François Cluzet, Jean Scandel et Eric Elmosnino.

Le synopsis est : Paris 1930. Paul n’a toujours eu qu’un seul et même horizon : les hauts murs de l’orphelinat, sévère bâtisse de la banlieue ouvrière parisienne. Confié à une joyeuse dame de la campagne, Célestine et à son mari, Borel, le garde-chasse un peu raide d’un vaste domaine en Sologne, l’enfant des villes, récalcitrant et buté, arrive dans un monde mystérieux et inquiétant, celui d’une région souveraine et sauvage. L’immense forêt, les étangs embrumés, les landes et les champs, tout ici appartient au Comte de la Fresnaye, un veuf taciturne qui vit solitaire dans son manoir. Le Comte tolère les braconniers sur le domaine mais Borel les traque sans relâche et s’acharne sur le plus rusé et insaisissable d’entre eux, Totoche. Au cœur de la féérique Sologne, aux côtés du braconnier, grand amoureux de la nature, Paul va faire l’apprentissage de la vie mais aussi celui de la forêt et de ses secrets. Un secret encore plus lourd pèse sur le domaine, car Paul n’est pas venu là par hasard… 

On a préféré ce film même si on se doute assez facilement de la fin. Les images de la nature sont magnifiques, le cerf est particulièrement impressionnant. Je classe ce film en 6ème position et lui donne 3 étoiles.

3 avril 2018

Ligament 2 - J - 1 : une journée compliquée !

Aujourd´hui, veille de l´opération, je devais arriver à 9 h à Strasbourg, par l’avion en provenance de Lille (après avoir annulé le train pour raison de grève sncf).

Sauf que 20 minutes avant le décollage, on nous informe d’un problème technique !!

De ce fait, on nous propose, soit de prendre l’avion qui arrive à 22 h, soit de prendre celui du lendemain à 8 h, soit de passer par Nantes et d´aterrir à Strasbourg à 20h20, soit de passer par Lyon et d’aterrir à Strasbourg à 21h30.

J’appelle JP pour lui demander de venir me reprendre pour que j’y aille en voiture, il me dit qu’il y a plein de bouchons sur Lille à cause de la grève et que ce sera aussi rapide et plus sécurisé en prenant l’option de Nantes.

Me voila donc a attendre l’avion pour Nantes qui ne décolle qu’a 14h25 (6h30 d´attente !). La compagnie aérienne me donne gracieusement 2 bons pour un petit déjeuner et un déjeuner sur place.

J’envoie une liste de courses à Antoine (que je voulais faire en arrivant).

Une fois dans l’avion, on nous annonce un problème informatique qui entraîne un décollage que toutes les heures, l’avion pour Lyon venant de partir, on a une heure d’attente ! qui sera finalement reduite à une demi- heure....

Arrivee à Nantes à 16 h 15, 2 heures 45 d’attente pour décoller pour Strasbourg.

Arrivee a l’heure prévue : 20h20.

Antoine est là avec un taxi qui nous attend car bien sûr pas de liaison Ter (grève oblige) pour la modique somme de 75 euros !

Antoine a fait les courses. Nous passons à l’operation dépilation avec crème dépilatoire (qu´Antoine a rachetée car je me suis fait confisqué la mienne au contrôle de l´aeroport - bon je rappelle au départ je devais y aller par le TGV) sur toute sa jambe droite (que de poils chez un garçon !) puis douche à la Betadine.

La clinique l’a appelé, il faut y aller pour 8 h 30 demain (heureusement que je n´ai pas pris l’option de l’avion du lendemain)...

17 août 2017

Valérian et Dunkerque

Pendant les vacances, nous sommes allés au cinéma. A la demande d’Antoine nous avons vu « Valérian et la cité des mille planètes », film de science-fiction dont le synopsis est :

"Au 28ème siècle, Valérian et Laureline forment une équipe d'agents spatio-temporels chargés de maintenir l'ordre dans les territoires humains. Mandaté par le Ministre de la Défense, le duo part en mission sur l’extraordinaire cité intergalactique Alpha - une métropole en constante expansion où des espèces venues de l'univers tout entier ont convergé au fil des siècles pour partager leurs connaissances, leur savoir-faire et leur culture. Un mystère se cache au cœur d'Alpha, une force obscure qui menace l'existence paisible de la Cité des Mille Planètes. Valérian et Laureline vont devoir engager une course contre la montre pour identifier la terrible menace et sauvegarder non seulement Alpha, mais l'avenir de l'univers."

Antoine était déçu. Pour notre part, on a trouvé que Luc Besson a tenté un « Avatar » mais en beaucoup, beaucoup moins bien. L’idée de départ est la quasiment la même mais la comparaison s’arrête là. En plus, l’histoire sentimentale entre les deux héros est digne d’un roman à l’eau de rose. Je classe ce film en 21ème position et ne lui donne pas d’étoile.

Aujourd’hui, avec mon petit mari, nous sommes allés voir « Dunkerque ».

Le synopsis du film est très court : "Le récit de la fameuse évacuation des troupes alliées de Dunkerque en mai 1940."

Bof, vraiment bof. J’ai eu l’impression (ou est-ce bien cela ??) de revoir la même scène plusieurs fois (du côté des soldats, du côté des marins et du côté des aviateurs). Trop peu de dialogues, ce qui nuit à la compréhension du tout. Des faits historiques apparemment peu respectés et des anachronismes.

Je classe ce film en 22ème position et ne lui donne pas d’étoile.

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Le petit monde de So et de Fi
  • Jeune quinca, Mariée, Maman d'un sportif de haut niveau en judo... Vous me retrouverez ici telle que je vis, avec mes bonheurs et mes indignations, telle que je suis, avec mes qualités mais aussi et surtout avec mes défauts !!
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