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Le petit monde de So et de Fi
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11 janvier 2013

Le philosophe qui n'était pas sage

12 jours se sont écoulés depuis mon dernier billet sur un livre. Non pas que j'ai mis 12 jours à lire "Le philosophe qui n'était pas sage" mais lorsque j'adore un livre, je laisse toujours passer quelques jours avant d'en reprendre un autre, de manière à rester encore un peu dans l'histoire. C'était le cas avec "L'île des oubliés"... (et au contraire, lorsque je n'aime pas un livre, j'en reprend tout de suite après...)

Pour en revenir à ma dernière lecture, voici la note de l'éditeur :

Deux destins qui s'affrontent, deux conceptions de la vie que tout oppose. La forêt tropicale semblait retenir son souffle dans la chaleur moite du crépuscule. Assise devant l'entrée de sa hutte, Élianta tourna les yeux vers Sandro qui s'avançait. Pourquoi ce mystérieux étranger, que l'on disait philosophe, s'acharnait-il à détruire secrètement la paix et la sérénité de sa tribu ? Elle ne reconnaissait plus ses proches, ne comprenait plus leurs réactions? Qu'avaient-ils fait pour mériter ça ? D'heure en heure, Élianta sentait monter en elle sa détermination à protéger son peuple. Jamais elle ne laisserait cet homme jouer avec le bonheur des siens.

C'est le troisième livre que je lis de Laurent Gounelle et mes appréciations sont très variables. J'ai classé "L'homme qui voulait être heureux" en 125ème position, "Les dieux voyagent toujours incognito" en 13ème position et je classe à présent "Le philosophe qui n'était pas sage" en 73ème position et lui donne une étoile.

Les misères infligées aux indiens m'ont vite agacées et leur absence de réaction aussi. A part Elianta, la chaman de la tribu, aucun indien ne se rend compte que des étrangers arrivent à perturber leur équilibre et transformer leur fonctionnement en une quasi-société de consommation.

Quant à la fin de l'histoire, même si on la voit venir, elle paraît un peu bâclée, comme si l'auteur avait voulu finir au plus vite alors qu'il s'est bien étalé sur les idées toujours plus retors pour nuire aux indiens.

Ah oui, une dernière chose, le fait qu'un philosophe new-yorkais puisse parler à une tribu d'amazonie sans interprète m'a sidérée...

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16 décembre 2012

Compétition à domicile

Aujourd’hui, compétition à domicile. A la pesée, Antoine est en moins de 42 kg. Du coup, on lui conseille de demander à passer en moins de 46 pour que ce soit plus bénéfique pour lui, surtout qu’on a vu Valentin (en moins de 46 aux districts), son copain d’un autre club et qu’ils se battent l’un l’autre régulièrement donc cela fait toujours des combats intéressants et instructifs.

Antoine fait le changement et on découvre finalement que Valentin est finalement en moins de 42 ! (lui aussi, oscille entre les deux catégories) mais il y a Jérôme en moins de 46. Celui-ci a fini premier aux Districts mais Antoine n’avait pas eu l’occasion de le combattre car dans une autre poule.

Ils sont 5 en moins de 46. Florentin, copain du même club qu’Antoine, Jérôme, Mohamed, et une ceinture verte que l’on ne connaît pas.

Le premier combat oppose Antoine et Florentin. Antoine gagne le combat (Florentin n’a jamais battu Antoine en compétition). Ensuite, Antoine rencontre Jérôme. Le combat dure maximum 5 secondes car Antoine lui met un Ippon magistral. Antoine bat ensuite la ceinture verte et Mohamed (le dernier combat dure un peu car Franck, le président du club ne compte pas tous les points d’Antoine pour qu’il tente d’autres techniques).

Antoine finit donc premier et Florentin deuxième (qui a également battu Jérôme !). Le fait d’avoir battu Jérôme est très positif car Antoine pouvait appréhender de le rencontrer lors d’une prochaine compétition plus importante. Au judo, comme dans beaucoup d’autres sports, le mental est très important.

A la fin de la compétition, tout le monde se met à ranger chaises et tapis.

Ensuite, les dirigeants du club paie un verre et le Président et l’entraîneur d’Antoine lui remettent sa ceinture marron (et son cadeau de Noël : un mug à l’effigie du club).

20 septembre 2012

A Mélie, sans mélo de Barbara Constantine

Note de l'éditeur : 

Mélie, soixante-douze ans, vit seule à la campagne. Sa petite-fille, Clara, vient pour la première fois passer toutes les vacances d’été chez elle. La veille de son arrivée, Mélie apprend qu’elle a un problème de santé… Elle verra ça plus tard. La priorité, c’est sa Clarinette chérie ! Mélie, le mélo, c’est pas son truc. Elle va passer l’été (le dernier ?) à fabriquer des souvenirs à Clara. Des rigolos. Comme regarder pousser les bambous en écoutant La Traviata, chanter sous la pluie des chansons de Nougaro, goûter les mauvaises herbes qui poussent le long des chemins. Il y a aussi… le vieux Marcel, qui va apprendre à Clara à faire de la mécanique, Fanette, sa mère, qui va lui trouver un beau-père, Bello, son parrain, qui va agrandir sa bande de filleuls musiciens. Et puis, comme la vie est vraiment dingue des fois, il y a Mélie qui va enfin rencontrer le grand amour… Cent cinquante ans à eux deux ? Mais quand on aime, on ne compte pas !

J’ai retrouvé l’auteur de « Et puis, Paulette » (classé en 7ème position) ou de « Tom, petit homme, tout petit homme, Tom » (classé en 34ème position) que j’avais un peu perdu dans « Allumer le chat » (classé en 76ème position).

Une jolie histoire pleine de tendresse et de sentiments, où la vieillesse et la jeunesse sont imbriquées et partagent des moments uniques : transmissions de savoirs, de souvenirs, d’énergie...

Je classe ce livre en 39ème position et lui donne 2 étoiles.

9 septembre 2012

Une fois ne compte pas

Une fois ne compte pas de Marie Charrel nous raconte l'histoire parallèle de 4 protagonistes :

Charlie, trentenaire, photographe, qui se dit "tordue-bricolée", souhaiterait se retrouver complètement seule. Eric, 39 ans, chirurgien, ferait tout pour retrouver l'amour de sa femme Sarah. Michèle, 62 ans, nouvellement retraitée, souhaiterait retrouver sa jeunesse. Lorine, stagiaire maladroite dans un journal, aimerait prendre la place de la rédactrice en chef qu'elle admire au plus haut point. Tous vont voir leur voeu exaucé et découvrir par la même occasion qui ils sont vraiment.

Ce livre m'a un peu fait pensé "au vieux qui ne voulait pas fêter son anniversaire" par son côté acadabrant. J'ai adhéré, malgré mon côté cartésien, aux 4 histoires qui nous sont livrées. Je l'ai dévoré en 2 jours.

Je classe ce livre en 39ème position et lui donne 2 étoiles.

8 septembre 2012

Une année à la campagne

Sue Hubbel, Biologiste de formation, décide un jour avec son mari de quitter la ville et de s'installer dans les Monts Ozark, dans le Missouri. Ils montent alors une ferme d'abeilles et vivent de leur production de miel. Une fois seule, l'auteure décide de continuer cette activité et se débrouille quasiment seule pour tout ce qui concerne les travaux de la maison (chapeau !). Elle profite également de son domaine pour observer les animaux et les plantes qui l'entourent.

L'auteure nous livre son regard sur les animaux et les plantes ainsi que son respect de toute vie animale et végétale. Elle observe l'infinie variété des espèces et leur place dans la chaîne alimentaire. Elle trouve des réponses variées aux questions que l'on se pose.

A dire vrai, je me suis un peu ennuyée à la lecture de ce livre qui manque un peu d'actions ! Je respecte néanmoins son amour de la nature et la façon qu'elle a de détailler et d'expliquer le fonctionnement des espèces qu'elle nous fait découvrir.

Je classe ce livre en 104ème position et ne lui donne pas d'étoile. Oui, je sais, ce n'est pas génial comme classement mais franchement j'étais contente de le terminer pour pouvoir passer à autre chose ! Il m'a fait penser à un autre livre "Au coeur de Bornéo", qui ne m'avait d'ailleurs pas passionné non plus (il est classé 105ème, ce doit être logique !).

Ah ! une dernière chose, je n'ai pas compris le titre parce qu'elle n'y reste pas qu'un an à la campagne !!

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17 juin 2012

Et puis, Paulette

Tout commence par un violent orage, qui emporte la toiture de Marceline, recroquevillée dans sa solitude. Ferdinand, le voisin d'ordinaire si bourru, se décide à lui proposer l'hébergement. Depuis le départ de ses petits-enfants, installés à plusieurs kilomètres, il vit seul dans sa grande ferme vide. Débarque ensuite Guy, son meilleur ami, devenu veuf. Les sœurs Lumière, terrorisées par un neveu qui tente de s'approprier leur maison, rejoignent rapidement le clan. Les voilà cinq à la ferme. De 67 à 95 ans. La cohabitation s'organise. Débordés par les soucis de santé de la plus âgée, ils recrutent une élève infirmière, Muriel, à qui ils offrent le gîte et le couvert contre quelques heures de soins par semaine. Et à la sortie du lycée agricole,  Kim est engagé en échange de menus travaux au jardin potager. La vie en commun est semée d'inventions saugrenues et de mille et une surprises.

J’ai a-do-ré cette histoire. Chaque personnage a son caractère et son vécu que l’on découvre avidement au fil des pages. C’est un hymne au partage et à la solidarité entre les générations. Un livre où on a envie de connaître la suite mais en même temps on voudrait que cela ne s’arrête jamais.

J'avais déjà lu un livre de Barbara Constantine. C'était "Tom, petit Tom, tout petit homme, Tom" et je l'avais bien aimé mais pas autant quand même (il est classé en 30ème position et a 2 étoiles).

Il m’a fait penser aux yeux jaunes des crocodiles par rapport à l’attachement que j’ai ressenti pour les personnages.

Forcément, le classement va être dans le top 10. Je positionne ce livre en 7ème position et lui décerne 3 étoiles. Du coup, j’ai trouvé que les yeux jaunes des crocodiles étaient trop loin dans le classement et je les ai ramenés de la 15ème à la 8ème place. C’est la première fois que je change ainsi un livre de place.

J’aime ces livres qui nous raconte une histoire, qui nous transporte dans un autre univers et avec lequel on se lie aux personnages. Rien à voir avec mes 2 précédentes lectures !!

A conseiller vraiment !!!

16 juin 2012

Confessions d'une radine

Catherine Cusset nous raconte sa vie de radine et ses rapports à l’argent qui l'amène dès le plus jeune âge à voler dans les supermarchés ou plus tard dans une librairie parisienne. Toutes les situations quotidiennes sont évoquées : la note au restaurant, la recherche des bonnes affaires, les cadeaux au prix minimum, les bons plans pour éviter de sortir son porte-monnaie, profiter des autres en général et des hommes en particulier, …

Bien sûr, elle est radine et souhaiterait ne pas l’être. Bien sûr, elle est honnête avec elle-même. Bien sûr, elle est consciente qu’elle est son propre bourreau. Mais bien sûr, rien ne pourra la faire changer.

J’aurais aimé plus d’humour ou d’autodérision. On a le sentiment qu’elle épingle ses vécus de radinerie comme si en le disant cela pouvait aller mieux mais on voit aussi que le cas est désespéré car le fait qu’elle l’écrive est pour elle comme un "amassement de son passé et vise à faire fructifier son capital de sensations et de douleurs".

Je classe ce livre en 78ème position et ne lui donne pas d’étoile.

8 mars 2012

L'ombre du vent

Hier soir, j'ai terminé la lecture de "L'ombre du vent" de Carlos Ruiz Zafon.

Dans Barcelone de l'après-guerre civile en 1945, M. Sempere, libraire, emmène son fils de 10 ans Daniel (le narrateur) dans un lieu mystérieux "le Cimetière des livres oubliés", rituel qui se transmet de génération en génération. Il doit y adopter un livre parmi des milliers. Daniel choisit alors un livre qui va changer le cours de sa existence en enquêtant sur  la vie de son auteur qui trouvera bien des similitudes avec sa propre vie.

J'ai eu du mal à rentrer dans l'histoire et j'ai mis un peu plus de quinze jours à aller au bout. Le livre a commencé a me passionner vers la 300ème page (sur 636 que compte le livre !). L'auteur arrive à garder le suspens quasiment jusqu'à la fin de l'histoire et j'ai eu envie de savoir ce qu'il advient du narrateur que l'on suit sur une vingtaine d'années.

Je le classe en 18ème position de mon classement et lui donne 2 étoiles.

5 juillet 2011

et de 3 !

Après avoir lu, "Jane Eyre" de Charlotte Brontë, "les hauts de Hurle-vent" d'Emilie Brontë, je viens de terminer le premier roman d'Anne Brontë, "Agnès Grey".

Agnès Grey, est la fille d'un pasteur d'un village du nord de l'Angleterre. Ses parents ayant subi un revers de fortune, Agnès décide de les aider financièrement en devenant gouvernante d'enfants. Elle travaille successivement chez deux familles riches, les Bloomfield puis les Murray et doit faire face à l'indiscipline des enfants gâtés. Elle s'aperçoit aussi que, dans cette riche bourgeoisie terrienne, l'argent et le statut détruisent les valeurs sociales et morales.

J'ai bien aimé ce livre même s'il frise parfois le moralisme et le rapport à la religion y est très présent. 

Je le classe en 10ème position, juste après les yeux jaunes des crocodiles et lui décerne 3 étoiles.


 

3 juillet 2011

Ce que les hommes ne savent pas

Attirée par le titre du livre, j'ai acheté "ce que les hommes ne savent pas" de Lucia Etxebarria.

Il s'agit en fait d'une suite de 11 nouvelles érotiques écrites par des femmes (avec une introduction un peu répétitive sur la différence entre l'érotisme et la pornographie).

Elles sont drôles, libertines, passionnées ou dominatrices. Certaines de ces nouvelles m'ont plu, d'autres me sont complètement passées à côté par trop étranges.

Je classe ce livre en 37ème position et lui donne une étoile.

 

10 mars 2017

La soirée des passionnés

Hier soir, nous sommes allés au cinéma à la soirée des passionnés. C'est une projection réservée aux titulaires des cartes pass. C'était une première pour nous.

Il y avait tout d'abord une boisson (sans alcool) et quelques petites sucreries (macarons, ...).

Ensuite, direction la salle de projection où on nous donne des lunettes 3D. Environ 200 personnes étaient présentes.

Nous avons vu un certains nombres d'extraits de film (dont deux en 3 D : "La belle et la bête" et "ghost in the shell") à sortir prochainement (beaucoup d'extraits, à tel point que je me suis demandé s'il y allait avoir un film au final). J'ai eu peur un moment que le film ne soit "Ghost in the shell" avec Scarlett Johansson, car si j'aime beaucoup cette actrice, JP et moi, ne sommes pas du tout fan de films de science-fiction très bruyants avec beaucoup d'armes et de combats...

En fait, un film a commencé (je m'attendais à ce qu'il s'arrête à tout moment comme les précédents extraits). Il s'agissait de "Sage femme" avec Catherine Frot et Catherine Deneuve. La sortie est prévue le 22 mars. Je l'avais vu dans le magazine des cinémas gaumont et il me tentait bien... et on l'a vu en intégralité... en avant première !

J'ai personnellement bien aimé, JP un peu moins (mais vous connaissez son côté difficile à présent).

Voici le synopsis :

Claire est la droiture même. Sage-femme, elle a voué sa vie aux autres. Déjà préoccupée par la fermeture prochaine de sa maternité, elle voit sa vie bouleversée par le retour de Béatrice, ancienne maîtresse de son père disparu, femme fantasque et égoïste, son exacte opposée.

Les actrices sont formidables. Catherine Frot dans son rôle de sage-femme qui adore son métier et Catherine Deneuve dans celui d'une femme qui a toujours croqué la vie à pleines dents et qui aime les bonnes choses. Un homme joue un conducteur Poids Lourds et m'a fait pensé à quelqu'un qui s'est reconnu lui aussi dans la philosophie de ce personnage qui roule à la recherche d'une certaine liberté et qui ramène des produits de toutes les contrées où il passe.

Je classe ce film en 6ème position et lui donne deux étoiles.

3 mars 2011

La solitude des nombres premiers

J'ai bien aimé "La solitude des nombres  premiers" de Paolo Giordano, sauf la fin, que j'ai relue 2 fois d'ailleurs, histoire de vérifier si j'avais manqué quelque chose, mais non !

Envie de dire tout ça pour ça...

C'est l'histoire de Mattia, à l'origine malgré lui de la disparition de sa soeur jumelle, qui semble enseveli sous le poids terrible de la culpabilité. Seul l'univers désincarné des mathématiques apaise sa douleur. Quant à Alice, victime d'un grave accident, elle se réfugie, boiteuse, derrière les images sans bruit de la photographie... Entre automutilation pour l'un et anorexie pour l'autre, ils ne cessent de se frôler, de s'éloigner puis de revenir l'un à l'autre.

Je classe ce livre en 20ème position et lui met une étoile. 

 

1 février 2017

Et tu trouveras le trésor qui dort en toi

Présentation de l’éditeur

Tout commence le jour où Alice, une jeune femme dynamique et audacieuse, retrouve son ami d'enfance, Jérémie. Devenu prêtre de campagne, il lui confie être accablé par le faible nombre de fidèles qui le suivent. Athée et conseillère en communication, Alice se met en tête de l'aider à sa manière. Amenée par la force des choses à se plonger dans le monde de la spiritualité, du christianisme à l'hindouisme, du taoïsme au bouddhisme, Alice va découvrir une vérité universelle particulièrement troublante. Une vérité concernant l'homme et la clé de son épanouissement, passée sous silence par les religieux, perdue au fil des siècles... Dans ce nouveau roman émouvant et captivant, Laurent Gounelle nous entraîne dans un univers passionnant à la découverte de ce qui permet à l'homme de s'élever dans une autre dimension, où ses actes sont puissants et sa joie, un état durable.

J’ai bien aimé l’histoire. On suit l’héroïne dans ses recherches sur les différentes religions et le lien qu’elle trouve entre elles. La considération de ce qu’est Dieu est différente entre ses différentes religions mais peut-être pas si l’on tient compte des traductions parfois erronés des paroles de Jésus. Elle en fait le lien avec l’égo et la possibilité de s’épanouir si l’on s’en détache et que l’on apprend à décrypter celui des autres. L’intérêt et l’apport est indéniable mais pour ma part, ce qui m’a un peu dérangé dans ce livre même si je suis athée, c’est la transformation peu crédible de son ami prêtre en consultant de connaissance de soi et les messes en exercice de développement personnel.

Je classe ce livre en 96ème position et lui donne 2 étoiles.

8 mars 2017

La perle et la coquille

Présentation de l'éditeur :

Kaboul, 2007 : les Talibans font la loi dans les rues. Avec un père toxicomane et sans frère, Rahima et ses sœurs ne peuvent quitter la maison. Leur seul espoir réside dans la tradition des bacha posh, qui permettra à la jeune Rahima de se travestir jusqu’à ce qu’elle soit en âge de se marier. Elle jouit alors d’une liberté qui va la transformer à jamais, comme le fit, un siècle plus tôt, son ancêtre Shekiba. Les destinées de ces deux femmes se font écho, et permettent une exploration captivante de la condition féminine en Afghanistan.

Ce livre de Nadia Hashimi est magnifique. 560 pages Terribles mais magnifiques. L’auteur sait raconter avec précision la vie des femmes en Afghanistan sous le joug de leur père, ou frères, puis de leur mari. On croit ce roman dater du siècle dernier mais non, ce sont les conditions de vie contemporaine puisque le livre démarre en 2007 pour ce qui concerne Rahima ! On s’attache aux deux femmes, l’une arrière-arrière grand-mère de l’autre, dont les vies nous sont dévoilées en parallèle.

Je classe ce livre en 17ème position et lui donne 3 étoiles. A lire absolument !

5 mars 2017

Patients

Synopsis

Se laver, s'habiller, marcher, jouer au basket, voici ce que Ben ne peut plus faire à son arrivée dans un centre de rééducation suite à un grave accident. Ses nouveaux amis sont tétras, paras, traumas crâniens.... Bref, toute la crème du handicap. Ensemble ils vont apprendre la patience. Ils vont résister, se vanner, s'engueuler, se séduire mais surtout trouver l'énergie pour réapprendre à vivre. Patients est l'histoire d'une renaissance, d'un voyage chaotique fait de victoires et de défaites, de larmes et d’éclats de rire, mais surtout de rencontres : on ne guérit pas seul.

J’ai trouvé ce film intelligent. Merci à Grand Corps Malade d’avoir su si justement témoigner des difficultés que rencontrent les accidentés de la vie et d’avoir mis en lumière les hauts et les bas de leur rééducation. Ce n’est pas un film triste, il y a beaucoup d’humour, de belles rencontres et des espoirs infinis. On sort grandi de ce film réaliste tellement le réalisateur arrive à faire en sorte que l’on vive la situation du handicap. L’acteur Pablo Pauly est magistral ! Le titre aussi est bien trouvé...

Je classe ce film en 1er position et lui donne 3 étoiles. A voir absolument !!

6 avril 2019

Mon inconnue

Synopsis : Du jour au lendemain, Raphaël se retrouve plongé dans un monde où il n'a jamais rencontré Olivia, la femme de sa vie. Comment va-t-il s’y prendre pour reconquérir sa femme, devenue une parfaite inconnue ?

Bon, on ne comprend pas tout dans cette comédie d’Hugo Gélin (en gros, où est la réalité ? avant ou après ?), si ce n’est la morale qui consiste à faire attention au quotidien à son conjoint pour savoir le garder. JP a rit (assez rare pour le signaler) à certains passages. Il y a de jolies idées. J’ai aimé les deux acteurs principaux (François Civil, qui joue aussi dans « le chant du Loup » et Joséphine Japy).

Je classe ce film en 46ème position et lui donne 2 étoiles.

2 avril 2019

Les oubliés du dimanche

Présentation de l’éditeur

Justine, 21 ans, est aide-soignante dans une maison de retraite où elle se sent bien. Elle vit avec un grand-père taciturne et solitaire, une grand-mère peu affectueuse, et son cousin Jules qu elle considère comme son frère. Marquée par l’accident qui a coûté la vie à ses parents et ceux de Jules, Justine se jette à corps perdu dans le travail... et les histoires des autres, car sa propre histoire lui échappe. Murés dans le silence, ses grands-parents refusent d’évoquer le passé. Alors elle se tourne vers ceux qui se souviennent. Ces « petits vieux » dont elle aime par-dessus tout écouter les souvenirs. Et tout particulièrement ceux d’Hélène, sa résidente préférée, retranchée sur une plage imaginaire de laquelle elle dévoile, par morceaux, l’histoire de sa vie et d’un amour qui a survécu au malheur et à la trahison. Justine passe des heures à l’écouter et consigne son récit dans un cahier bleu. Grâce à Hélène, elle va pouvoir affronter les secrets de sa propre histoire.

J’ai beaucoup aimé ce livre de Valérie Perrin. Au début, il faut s’habituer à la construction du livre avec ses deux histoires parallèles, celle de la résidente de Hortensias, Hélène, et celle de Justine, son aide-soignante, à deux époques différentes. Ensuite, on suit les aventures des deux protagonistes avec intérêt. C’est une histoire sur la mémoire et sur l’amour, sur les secrets de famille et sur les événements qui bouleversent la vie.

Je classe ce livre en 102ème position et lui donne 3 étoiles.

12 mars 2019

Le mystère Henri Pick (le film)

Synopsis : Dans une étrange bibliothèque au cœur de la Bretagne, une jeune éditrice découvre un manuscrit extraordinaire qu'elle décide aussitôt de publier. Le roman devient un best-seller. Mais son auteur, Henri Pick, un pizzaïolo breton décédé deux ans plus tôt, n'aurait selon sa veuve jamais écrit autre chose que ses listes de courses. Persuadé qu'il s'agit d'une imposture, un célèbre critique littéraire décide de mener l'enquête, avec l'aide inattendue de la fille de l'énigmatique Henri Pick.

JP a trouvé cela « gentillet ». De mon côté, j’y ai retrouvé assez fidèlement le livre de David Foenkinos (que j’avais classé parmi mes lectures 204ème et doté d’une étoile car j’avais trouvé le début du livre particulièrement difficile avec un peu trop de personnages et de dispersion). Fabrice Luchini et Camille Cottet sont particulièrement bons et frais, leur duo fonctionne bien, ce qui donne une bonne dynamique à ce film.

Je classe ce film en 60ème position et lui donne 1 étoile.

9 mars 2019

Le chant du loup

Synopsis : Un jeune homme a le don rare de reconnaître chaque son qu’il entend. A bord d’un sous-marin nucléaire français, tout repose sur lui, l’Oreille d’Or. Réputé infaillible, il commet pourtant une erreur qui met l’équipage en danger de mort. Il veut retrouver la confiance de ses camarades mais sa quête les entraîne dans une situation encore plus dramatique. Dans le monde de la dissuasion nucléaire et de la désinformation, ils se retrouvent tous pris au piège d’un engrenage incontrôlable.

JP n’a pas du tout accroché et n’a pas tout compris. Pour ma part, j’ai bien aimé suivre l’histoire de l’oreille d’or (je ne suis d'ailleurs pas tout à fait d'accord avec le résumé ci-dessus trouvé sur allo-ciné). Le scénario est crédible même s’il fait froid dans le dos. Les acteurs sont excellents, notamment François Civil et Omar Sy.

Je classe ce film en 45ème position et lui donne 2 étoiles.

11 février 2019

Désolée, je suis attendue

Présentation de l'éditeur :

Yaël ne vit que pour son travail. Brillante interprète pour une agence de renom, elle enchaîne les réunions et les dîners d'affaires sans jamais se laisser le temps de respirer. Les vacances, très peu pour elle, l'adrénaline est son moteur. Juchée sur ses éternels escarpins, elle est crainte de ses collègues, et ne voit quasiment jamais sa famille et ses amis qui s'inquiètent de son attitude. Peu lui importe les reproches qu'on lui adresse, elle a simplement l'impression d'avoir fait un autre choix, animée d'une volonté farouche de réussir. Mais le monde qu'elle s'est créé pourrait vaciller face aux fantômes du passé.

J’ai beaucoup apprécié ce livre d’Agnès Martin-Lugand. La partie concernant la « Yaël » robotisée, ne pensant qu’à son travail jusqu’au burn out est un peu longue, parfois répétitive mais j’ai aimé suivre son évolution, sa réflexion et la révision de ses priorités. La fin est, par contre, un peu trop rapide à mon goût, parce que j’aurais bien aimé poursuivre un peu l’histoire, mais c'est toujours un peu comme ça quand on aime un livre.

C’est le cinquième livre que je lis de cette auteure : « Les gens heureux lisent et boivent du café » classé en 153ème position avec 2 étoiles, la suite «  La vie est facile ne t’inquiète pas » classé en 154ème position avec 2 étoiles, « Entre mes mains, le bonheur se faufile » classé en 233ème position avec 1 étoile et enfin, « J’ai toujours cette musique dans la tête » classé en 241ème position avec 1 étoile.

Je classe ce livre en 22ème position et lui donne 3 étoiles.

10 janvier 2019

Un coeur solitaire

Présentation de l’éditeur

Irlande, 1974
Marqué par une enfance très dure dans un orphelinat, Jamie McCloone vit seul dans sa ferme et s’enfonce progressivement dans la dépression et l’alcoolisme. À quarante ans, Lydia Devine se sent plus seule que jamais, obligée de vivre aux côtés de sa mère, désormais âgée, qui ne l’a jamais aimée. Tous deux ont récemment perdu un être cher et souffrent de leur isolement. Poussée par une amie, Lydia prend une décision qui va changer sa vie : elle passe une petite annonce dans la rubrique « Cœurs solitaires » d’un journal que Jamie épluche chaque jour pour trouver l’amour… Et il est séduit par la simplicité de celle de Lydia. Entre l’institutrice réservée et le fermier rustre, le courant passera-t-il ? Peut-on se libérer d’un passé malheureux grâce à l’amour ?

J’ai beaucoup aimé ce livre de Cristina McKenna. On a parfois envie de secouer Jamie et de faire le ménage chez lui. Quant à Lydia, on voudrait la pousser à quitter les jupes de sa mère. Mais les deux personnages ont des personnalités attachantes. Il y a des moments gais et des moments tristes dans ce livre. La description des chapitres liés à l’orphelinat est particulièrement touchante. La fin est surprenante et fait du bien.

Je classe ce livre en 24ème position et lui donne 3 étoiles.

3 juillet 2017

Se souvenir de nous

Présentation de l’éditeur

Vacances de Noël. Jeanne, jeune professeur, commence mal ses vacances : rupture sentimentale à gérer, mère hospitalisée dans un état critique. Au même moment, Philippe, la cinquantaine, est de retour en France après de nombreuses années passées à Londres. Fraîchement divorcé, il souhaite désormais aller de l'avant mais une enveloppe pleine de souvenirs d'une ancienne histoire d'amour va tout changer... Jeanne et Philippe vont tous les deux se plonger au début des années 80, l'une en quête du passé de sa mère, l'autre à la reconquête d'un amour impossible. Leurs chemins vont se croiser, puis se confondre. A la fin, une chose : la vérité, leurs vérités.

Il y a de bonnes choses dans ce roman de Virginie Coëdelo, notamment sa façon de parler de la maladie et du regard des autres qui ne savent plus faire abstraction de celle-ci. J’ai bien aimé aussi ce que la mère cherche à transmettre à sa fille avant de partir, lui rappeler de profiter des bons moments et des petites choses que la vie nous apporte. Elle fait également en sorte de rapprocher Jeanne de son père.

Je classe ce livre en 201ème position et lui donne une étoile.

27 juillet 2015

La petite fêlée aux allumettes

Quatrième de couverture

Pandore, au bord de la mer, c'est la plage mais c'est pas les vacances. Nake, une jeune fille déjà pas futée, pète un boulon supplémentaire à la mort de sa grand-mère. Désormais, chaque fois qu'elle craque une allumette, elle a des visions qui se révèlent être vraies ! L'inspecteur Cooper et son collègue Michou, moitié flic moitié travelo, sont sur le coup. Et comme un malheur n'arrive jamais seul, Mémé Cornemuse, tout juste rescapée de ses vacances avec un serial killer, décide de s'en mêler. Faut dire qu'elle a des compétences : elle lit l'avenir dans les lignes de tricot et parle par télépathie avec Jean-Claude Van Damme. Ah c'est sûr, ça aide !

Le côté loufoque de la quatrième de couverture m’avait attirée. Je ne m’attendais donc pas au côté si sombre de ce roman de Nadine Monfils. 10 morts tout de même dans 250 pages ! Ce livre m’a fait penser pour sa noirceur au "magasin des suicides" de Jean Teulé. Heureusement que l’on ne tue pas les importuns à la manière de Mémé Cornemuse, car le monde serait vite dépeuplé…

Donc, vous l’aurez compris, je n’ai pas adhéré, ni au style, ni à l'histoire. Il y a pourtant des personnages  intéressants et bien campés mais à mon goût trop de vulgarité inutile…

Je classe ce livre en 274ème position et ne lui donne pas d’étoile.

31 mars 2017

Hamlet

Présentation de l’éditeur

"II y a quelque chose de pourri au royaume du Danemark !". Le soir venu, le spectre du roi défunt hante les brumes du château d'Elseneur. II crie vengeance. Honte à son frère Claudius, le lâche assassin ! Hamlet, son fils, a promis... Ce crime ne restera pas impuni. Mais au bord du gouffre, le voilà qui vacille : "Être ou ne pas être ?". Jeu de miroirs, faux-semblants... Théâtre dans le théâtre... Folie simulée ou véritable démence ? Le meurtre est pourtant bien réel. Et la mort d'Ophélie annonce d'autres désastres. Au cœur de la tragédie jaillissent alors les voix mystérieuses du pouvoir et de la guerre, de l'amour et de la mort. La poésie de Shakespeare fuse à chaque instant en vocalises sublimes, composant ici le mythe universel d'une humanité confrontée à ses propres démons.

Terriblement difficile que de classer ce grand classique de William Shakespeare. Cette pièce de théâtre sur fond d’intrigues et de vengeances est pleine de métaphores et de personnages bien campés. J’ai regretté d’être sur ma liseuse car à plusieurs reprises j’aurai bien aimé revenir en arrière et relire certains passages. Il faudrait également un professeur de littérature sous la main pour pouvoir approfondir la compréhension et poser des questions car on passe probablement à côté de beaucoup de subtilités. A relire aussi !

Je classe ce livre en 304ème position et lui donne une étoile.

29 mars 2017

L'embarras du choix

Présentation de l’éditeur

Nous sommes toutes et tous confrontés à l’embarras du choix ! Ce roman contemporain vous plongera directement dans le mariage d’Emma et de Julien. Elle doit dire OUI… bien sûr, puisque toute l’assemblée est suspendue à ses lèvres. Sauf que… un malheureux contretemps va emmener Emma dans un film intérieur dont elle est l’héroïne, et qui va lui faire vivre un hypothétique avenir, complètement irréel et fantasmé… Cette incursion dans son imaginaire débordant lui apportera-t-il la réponse à la question que le prêtre vient de lui poser ?

Au moment de dire oui (ou non), 3 projections de son mariage à 7 ans, à 13 ans et à 25 ans lui viennent. En plus de ses 3 possibilités, les invités se racontent tour à tour.  Ce roman de Laure Manel est bien construit. Par moment, avec la voix des invités, c’est un peu fourre-tout mais pourquoi pas ? Dans les 3 propositions de vie, leur amour se délitent car la passion est partie et les habitudes ont pris la place… Ce que je trouve assez pessimiste, n’y a-t-il pas une possibilité où l’amour persiste ?

Je classe ce livre en 312ème position et lui donne une étoile. J’avais donc largement préféré le précédent livre que j’ai lu du même auteur « La délicatesse du homars » classé en 22ème position…

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