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Le petit monde de So et de Fi
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20 août 2016

Quand reviendront les cygnes

Présentation de l’éditeur

Gabriel aime le sport. Laure aime son travail. Mathis aime les femmes. Damien aime les voyages. Leurs routes se croisent, se mêlent, mais n’imaginez rien. Laissez-vous surprendre par une histoire d’amour inattendue qui joue avec les codes de la comédie romantique, du road movie et du thriller.

J’ai téléchargé ce livre sur la liseuse suite à des commentaires ravis et unanimes sur internet. Pourtant, je trouve ce roman de Paul Ivoire gentillet. L’histoire d’amour en chassé-croisé n’est pas très originale, le road movie manque de véritables étapes et de descriptions des pays traversés qui donneraient envie de s’y rendre et il n’y a pas de réelle intrigue pour un thriller où la conclusion miraculeuse est un peu aisée (heureusement que les deux français étaient là pour aider la police Slovène –très réactive police d’ailleurs- à faire son travail et il est a priori bien aisé de prouver son innocence et d’y sortir de prison illico presto).

Je classe ce livre en 298ème position et ne lui donne pas d’étoile.

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25 août 2016

Petit stress pour maman angoissée

Année du bac, année de l'apb (admission post bac).

Lorsque nous avons rempli les voeux d'orientation dans l'apb, nous ne savions pas encore si Antoine serait pris en Pôle France à Strasbourg.

Du coup, nous avons mis des choix sur l'académie du Nord (s'il n'était pas admis en Pôle France suite aux tests de sélection et où il aurait arrêté le judo à haut niveau), sur l'académie d'Alsace (pour le Pôle France de Strasbourg -son premier choix-),  sur l'académie du Centre (pour le Pôle France d'Orléans), sur l'académie de l'Aquitaine (pour le Pôle France de Bordeaux) et sur l'académie d'Aix-Marseille (pour le Pôle France de Marseille), le tout dans cet ordre là (12 voeux en tout).

Nous nous sommes aperçus dans cette première étape que toutes les académies ne proposent pas le même choix de formation (dans le Nord, il y a des licences proposées, comme la licence des Sciences de l'éducation, qui ne sont pas forcément proposées ailleurs) !

Sur chacune des académies, nous avions mis des choix sur la faculté de Droit, Sciences de l'Education (dans le Nord uniquement) et sur la faculté de STAPS.

Lorsque nous avons su qu'il était admis en Pôle France à Strasbourg, nous avons mis STAPS Strasbourg en 1er voeu (conseillé par le Pôle France) et Faculté de droit de Strasbourg en second.

Lors du 1er moulinage de l'apb et des premières acceptations des Universités, Antoine a été refusé en STAPS Strasbourg (!), en attente en faculté de Droit à Strasbourg et accepté en Faculté de Droit dans le Nord. Le fait qu'il soit pris en Pôle France n'est pas pris en compte par le système de l'apb (!). Il s'agit simplement d'un tirage au sort. Nous avions pourtant compris que les étudiants admis en Pôle France étaient prioritaires pour rentrer en STAPS de l'académie concernée mais a priori ce sont deux systèmes distincts et indépendants.

Il a donc fallu faire une demande de dérogation. Nous avons envoyé, dès les résultats du bac le 5 juillet, les éléments demandés à la personne référente au sein de la Faculté de Strasbourg (relevé de notes du bac, lettre de motivation et lettre d'acceptation du Pôle France). La demande a ensuite été transmise au rectorat de Strasbourg le 18 juillet.

Du fait des vacances scolaires, il a fallu attendre ensuite jusqu'à aujourd'hui -25 août (!!)- pour avoir une réponse (entre temps, Antoine avait perdu les droits pour les voeux initiaux sur notre académie et nous avions rempli 2 nouveaux voeux en procédure complémentaire sur Strasbourg : faculté d'histoire-archéologie et d'informatique-mathématiques) au cas où.

Nous sommes donc soulagés et très contents que la demande de dérogation ait été acceptée par le recteur (à 10 jours de la rentrée !), toutes les démarches pour l'appartement, le transport, etc... ayant été faites par ailleurs.

 

10 août 2016

La dénonciation

Présentation de l'éditeur

La déroute de l'armée française n'est pas qu'une triste nouvelle pour Julia : c'est aussi le temps des retrouvailles, avec son mari Léon d'abord, au front depuis un an, et avec son frère Pierre ensuite, logé à la même enseigne. Ce bonheur, hélas ! est de courte durée. Les deux hommes, en effet, se détestent de longue date. Et la guerre n'a rien arrangé. Tandis que Léon rachète le café La Chope, véritable repère de collabos, Pierre reste auprès de son père pour s'occuper de la ferme. Mais la haine entre eux, exacerbée par une période où toute prise de position devient dangereuse, ne cesse de croître. Jusqu'où les mènera-t-elle ?

Jacques Mazeau décrit très bien les années du Régime de Vichy et les points de vue des 2 camps qui s'affrontent au sein même des français. C'est l'époque des dénonciations et arrestations arbitraires. La tension monte au fil des pages et on suit les protagonistes en attendant le drame final.

Je classe ce livre en 192ème position et lui donne une étoile.

3 août 2016

Le secret de la manufacture de chaussettes inusables

Présentation de l'éditeur

Ce n'était pas le projet estival dont Layla avait rêvé. Rédiger l'histoire d'une petite ville de Virginie-Occidentale et de sa manufacture de chaussettes, Les Inusables Américaines.  Et pourtant... Eté 1938. Layla Beck, jeune citadine fortunée, refuse le riche parti que son père lui a choisi et se voit contrainte, pour la première fois de sa vie, de travailler. Recrutée au sein d'une agence gouvernementale, elle se rend à Macedonia pour y écrire un livre de commande sur cette petite ville. L'été s'annonce mortellement ennuyeux. Mais elle va tomber sous le charme des excentriques désargentés chez lesquels elle prend pension. Dans la famille Romeyn, il y a... La fille, Willa, douze ans, qui a décidé de tourner le dos à l'enfance... La tante, Jottie, qui ne peut oublier la tragédie qui a coûté la vie à celui qu'elle aimait... Et le père, le troublant Félix, dont les activités semblent peu orthodoxes. Autrefois propriétaire de la manufacture, cette famille a une histoire intimement liée à celle de la ville. De soupçons en révélations, Layla va changer à jamais l'existence des membres de cette communauté, et mettre au jour vérités enfouies et blessures mal cicatrisées.

C'est le deuxième livre que je lis d'Anne Barrows. Le roman épistolaire "le cercle littéraire dès amateurs d'épluchures de patates" m'avait beaucoup plu.

"Le secret de la manufacture des chaussettes inusables" est lui aussi très bien écrit et l'auteure vous emporte dans son univers. Vous sentiriez presque la canicule de Macedonia, au cœur de la Virginie occidentale !! Les personnages sont extrêmement bien décrits et on s'attache à chacun d'entre eux car ils prennent la parole chacun leur tour au fil des paragraphes. Le contexte historique est bien amené également et on retrouve aussi ses échanges de lettres que j'avais beaucoup aimé dans le premier livre même si ici ce n'est pas exclusivement des lettres... À lire absolument !

Je classe ce livre en 17ème position et lui donne 3 étoiles.

16 juillet 2016

Le début des haricots

Présentation de l’éditeur

Anna, trentenaire au régime alimentaire aléatoire et à la vie sentimentale en dents de scie, exerce brillamment le métier de médecin urgentiste dans un hôpital parisien. Comme chaque année, son père, cardiologue autoritaire et réputé mais phobique de l'avion, envoie sa fille à San Francisco afin de présenter ses derniers travaux dans un congrès prestigieux. Au lendemain d'une garde particulièrement mouvementée, Anna s'envole sans grande conviction vers les États-Unis, par crainte des foudres paternelles plus que par réelle motivation scientifique.  Alors lorsqu'elle remarque à l'aéroport le panneau indicatif d'un stage de thérapie sur le thème du courage, elle se dit qu'il est peut-être temps de faire quelque chose...

Ce livre de Fanny Nodet-Gayral est très plaisant à lire (malgré les termes médicaux et certains mots compliqués : c'est là que l'on apprécie le dictionnaire intégré de la liseuse !). L’héroïne doit apprendre à dire « non » à son père despotique et cela passe par un stage de thérapie et de méditation. Il y a beaucoup d’humour et d’auto-dérision. Les personnages et les situations sont réalistes et le ton plein de justesse. Bref, un très bon moment de lecture.

Je classe ce livre en 138ème position et lui donne deux étoiles.

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5 juillet 2016

Contrat rempli !

Nous sommes allés au Lycée pour les résultats du bac ES.

Nous sommes arrivés vers 10 h. Antoine n'avait pas regardé avant les résultats sur internet.

Il a donc découvert son nom parmi les admis avec en prime une mention "assez bien".

Il a voulu faire celui qui ne l'avait pas eu quand il est revenu à la voiture mais j'avais, en l'attendant, consulté le site officiel.

On a dû attendre 14 h pour avoir le détail des notes et il s'avère qu'il a 13,80 de moyenne :

Il avait déjà eu l'année dernière pour les épreuves anticipées : 12 en français écrit (coef 2), 15 en français oral (coef 2), 16 en sciences (coef 2) et 10 en travaux personnels encadrés (opt).

Il a eu aux épreuves de cette année : 9 en histoire-géo (coef 5), 17 en maths (coef 5), 14 en sciences économiques (coef 7), 9 en sciences politiques (coef 2), 12 en anglais (coef 3), 14 en espagnol (coef 2), 12 en philo (coef 4), 16 en EPS (coef 2) et 20 en judo (coef 2).

Félicitations Antoine !

Estelle, sa cousine, a eu son bac S, avec une mention assez bien. Bravo ma nièce !!

Lucas, son copain de judo, est en rattrapage. On croise les doigts pour lui.

3 juillet 2016

Le réveil du coeur

Présentation de l’éditeur

Depuis la naissance de son petit-fils, Malo, le Vieux n'est pas franchement en odeur de sainteté dans la famille. Nanti d'un caractère de cochon et d'une allergie totale à la modernité, bloqué à jamais dans les Trente Glorieuses, il désapprouve à peu près tout ce qui constitue la vie de Jean, son fils, y compris le choix de sa compagne, avec laquelle le Vieux est incapable d'échanger trois mots. Jusqu'à ce mois d'août où, en désespoir de cause, on lui confie la garde de Malo... Entre le petit garçon de 6 ans et le vieillard irascible, le réveil du cœur a sonné.

Le livre est divisé en trois parties. La première, c’est Jean qui raconte. Son histoire avec Leila, les rapports avec son père, la naissance de son fils Malo. La seconde, c’est le Vieux, le grand-père de Malo, qui prend le relais. Il détaille la vraie découverte de son petit fils alors âgé de 6 ans quand il vient un mois chez lui à Lacanau. La troisième partie, plus courte, raconte la poursuite de la relation du grand-père et de son petit-fils grâce aux technologies modernes que le Vieux décriait jusqu’alors…

J’ai préféré la deuxième et la troisième partie, parce que dans la première, je sentais comme un décalage entre le personnage et les idées que l’auteur voulait faire passer comme s’il cochait des cases à chaque point abordé (quand il parle de facebook, du respect de la langue française, …)alors que dans la deuxième partie, elles correspondent aux idées du Vieux (la société de consommation qui amène à acheter plutôt qu’à réparer, les hommes qui épuisent la terre et la détériore petit à petit, …),  et du coup c’est plus « naturel ». Et puis surtout, l’intérêt du livre, c’est cette relation qui se noue entre le Vieux et son petit-fils et qui n’intervient réellement que dans cette deuxième partie.

Bref, j’ai réellement accroché une fois les 100 premières pages passées.

Je classe ce livre en 95ème position et lui donne 2 étoiles.

26 juin 2016

Maman a tort

Présentation de l’éditeur

Rien n'est plus éphémère que la mémoire d'un enfant de trois ans et demi...  Mais quand Malone raconte avec ses mots d'enfant que sa maman n'est pas sa vraie maman, même si cela semble impossible, le psychologue scolaire le croit.  Il est le seul... Il doit agir vite. Trouver de l'aide. Découvrir la vérité cachée.  Car déjà, les souvenirs de Malone s'effacent...

L’histoire est un peu longue à démarrer, sans réel rebondissement dans les 150 premières pages (sur 542 au total). Il y a ensuite quelques invraisemblances dans le roman de Michel Bussi (le MP3 qui ne se décharge jamais, l’enfant de 3 ans qui se rappelle de bien trop de choses, l’anticipation incroyable, quasi impossible, du stratège qui tire les ficelles, …). Et puis, la fin n’a pas été si surprenante, on la pressent bien avant la fin du livre. Cela reste un livre très agréable à lire, une intrigue intéressante et des personnages bien campés et bien décrits. C’est le quatrième livre de Michel Bussi que je lis (« un avion sans elle » classé actuellement en 35ème position, « les nymphéas noirs » classé en 216ème position et « ne lâche pas ma main » en 222ème position)

Je classe ce livre en 197ème position et lui donne une étoile.

20 juin 2016

Tu comprendras quand tu seras plus grande

Présentation de l’éditeur

Quand Julia débarque comme psychologue à la maison de retraite Les Tamaris, elle ne croit pas plus au bonheur qu’à la petite souris. Pire, une fois sur place, elle se souvient qu’elle ne déborde pas d’affection pour les personnes âgées. Et dire qu’elle a tout plaqué pour se sauver, dans tous les sens du terme. Au fil des jours, Julia découvre que les pensionnaires ont bien des choses à lui apprendre. Difficile pourtant d’imaginer qu’on puisse reprendre goût à la vie entre des papys farceurs, des mamies fantaisistes et des collègues au cœur brisé… Et si elle n’avait pas atterri là par hasard ? Et si l’amour se cachait là où on ne l’attend pas ? C’est l’histoire de chemins qui se croisent. Les chemins de ceux qui ont une vie à raconter et de ceux qui ont une vie à construire.

C’est une histoire agréable à lire. L’héroïne se prend d’amitié pour les résidents de la maison de retraite où elle est psychologue et elle apprend beaucoup de leur expérience. Il y a de jolies réflexions sur la vie et sur la mort, sur la vieillesse et l’expérience. Le « rebondissement » du 103ème chapitre est pour moi presque superflu (comme si l’auteure, Virginie Grimaldi, devait absolument nous surprendre pour que son livre soit apprécié), ou alors pas très bien amené (l’auteure est amenée à livrer une sorte de mensonge pour que son rebondissement puisse être possible) ou alors d’un mécanisme un peu compliqué (rien n’empêchait Julia de mettre sa mère dans la confidence, tout ça pour ça !).

Je classe ce livre en 116ème position et lui donne 2 étoiles.

 

11 juin 2016

Alors voilà, les 1001 vies des urgences

Présentation de l’éditeur

Un jeune couple arrive aux urgences. Elle a des douleurs au bas-ventre. L’interne s’interroge sur la possibilité d’une grossesse. Elle ne prend pas sa pilule de manière très sérieuse. « Du coup, quand elle l’oublie, c’est moi qui la prends », dit son compagnon. Baptiste Beaulieu est un jeune interne en médecine de vingt-sept ans, en stage dans le sud-ouest de la France. En novembre 2012, il crée le blog « Alors voilà ». Son but : réconcilier les soignants et les soignés en racontant, avec humour et sensibilité, l’incroyable réalité de l’hôpital. Le succès est immédiat et le blog compte, à ce jour, 2 millions de lecteurs. Ce blog est devenu un livre, riche en anecdotes inédites. Voilà le récit au quotidien d’un interne en médecine. Il fait des allers-retours entre son poste aux urgences et les soins palliatifs. Là, pendant sept jours, il décrit à une patiente en stade terminal (dans la Chambre 7), ce qui se passe sous les blouses et dans les couloirs. Pour la garder en vie le temps que son fils, bloqué dans un aéroport, puisse la rejoindre. Se nourrissant de situations vécues par lui ou par ses collègues, chirurgiens ou aides-soignants, Baptiste Beaulieu passe l’hôpital au scanner. Il peint les chefs autoritaires, les infirmières au grand cœur, les internes gaffeurs, les consultations qui s’enchaînent... Par ses histoires drolatiques, poignantes et tragiques, il restitue tout le petit théâtre de la Comédie humaine.

J’ai beaucoup aimé ce livre du Docteur Baptiste Beaulieu. Il y a beaucoup d’humanité et de réflexions sur la vie (et sur la mort). Chaque histoire est surtout l’occasion une rencontre avec l’autre, qui vient se faire soigner, mais qui est avant tout un humain avec sa propre expérience et son passé. L’auteur explique bien les différentes situations rencontrées pour que des lecteurs non initiés aux termes médicaux puissent comprendre. Il décrit le milieu hospitalier avec ses joies et ses difficultés.

Je classe ce livre en 108ème position et lui donne deux étoiles.

6 juin 2016

Juste après dresseuse d'ours

Présentation de l'éditeur

Petite, je voulais faire dresseuse d'ours. Et puis ça m'a passé et j'ai fait docteur. Généraliste remplaçante. Mais quand même, depuis douze ans (entre la fac, l'hôpital et le cabinet), j'ai eu le temps de voir un paquet de choses absurdes, terrifiantes, émouvantes, révoltantes, rigolotes. J'ai eu le temps de dire un paquet de conneries, et d'en faire quelques-unes. J'ai eu le temps de mettre de côté un paquet d'histoires à raconter.  J'ai eu envie de les écrire, d'abord pour ne pas oublier ce qui me scandalisait à l'époque de l'hôpital, pour ne pas me laisser aller à m'habituer. Puis pour vomir ma frousse de me voir parfois si impuissante. Puis pour partager les rencontres, les fragments de victoires, les bouts de vie savourés. Ces histoires, je les livre brutes, dans le désordre, comme je les ai vécues et comme elles me reviennent.

Tout le monde en prend pour son grade dans ce livre (issu d’un blog) du Docteur Jaddo : les patients, l’hôpital, les chefs de service, les collègues, les infirmières, l’URSSAF, l’administration, la faculté, …  J’ai bien aimé l’humour, l’humilité et l’auto-dérision. Cela permet de voir les choses du côté de l’apprenti médecin puis du médecin généraliste. Elle nous fait partager les difficultés qu’elle rencontre mais aussi et surtout l’amour de son métier.

Je classe ce livre en 104ème position et lui donne 2 étoiles.

1 juin 2016

Nos adorables belles-filles

Présentation de l’éditeur

POUR UNE COMEDIE FAMILIALE IRRESISTIBLE, IL VOUS FAUT :
- Un père, despotique et égocentrique, Jacques.
- Une mère, en rébellion après 40 ans de mariage, Martine.
- Leurs fils : Matthieu éternel adolescent mais bientôt papa de 3 enfants. Nicolas, chef cuisinier le jour et castrateur tout le temps. Alexandre, rêveur mou du genou.
- Et surtout… 3 belles-filles !
Stéphanie, mère poule angoissée. Laura, végétarienne angoissante. Jeanne, nouvelle pièce rapportée, féministe et déboussolée, dont l’arrivée va déstabiliser l’équilibre de la tribu. Mettez tout le monde dans une grande maison en Bretagne. Ajoutez-y Antoinette, une grand-mère d’une sagesse (bien à elle) à faire pâlir le Dalai Lama, et un chien qui s’invite dans la famille et dont personne ne veut. Mélangez, laissez mijoter… et savourez !

J’ai eu du mal avec les dialogues sur la première moitié du livre d’Aurélie Valognes. Je les trouvais simplistes et parfois peu crédibles. Cela m’a empêché de rentrer pleinement dans l’histoire. Ensuite, il y a aussi des évènements également peu vraisemblables (l’étouffement –sans intervention immédiate, peu de chance de survie-, l’incendie –s’il y avait des pompiers sur place, ils auraient vérifier que tout était en sécurité avant de quitter les lieux-, …). Enfin bref, j’ai mieux apprécié la fin que le début mais le tout reste « gentil » et un peu en décalage avec la réalité je trouve. J’avais déjà lu « mémé dans les orties » du même auteur (classé en 183ème position actuellement). J’y avais trouvé quelques facilités et un côté « gentils/méchants » trop prononcé. En fait, les livres d'Aurélie Valognes sont agréables à lire mais je les trouve un peu naïfs.

Je classe ce livre en 178ème position et lui donne une étoile.

7 mai 2016

Folle de lui

Quatrième de couverture

Que faire lorsque votre toy boy fête ses 30 ans le soir où votre meilleure amie célèbre ses 60 ans ? Est-il moralement condamnable d'aller chez le coiffeur quand vos enfants ont attrapé des poux ? Est-ce mal de tricher sur son âge sur les sites de rencontre ? Confrontée à ces graves problèmes, et à quelques autres non moins angoissants, Bridget relève courageusement le défi d'élever seule deux jeunes enfants, d'apprendre à maîtriser tweets et textos et, surtout, redécouvre sa sexualité à l'heure de - aïe ! le mot qui fâche - l'âge mûr.

J’ai lu les deux premiers tomes, vu les deux films qui en ont été tirés et suis ravie d’avoir retrouvé Bridget Jones pour une troisième aventure ! Elle est maladroite, gaffeuse, mais tellement drôle et naturelle ! J’ai trouvé qu’il y avait quelques longueurs mais dans l’ensemble, j’ai passé un très bon moment de lecture. A quand le film ?

Je classe ce livre en 91ème position et lui donne 2 étoiles.

30 avril 2016

Petits recettes de bonheur pour les temps difficiles

Présentation de l’éditeur

Depuis que son mari a été appelé à rejoindre les forces alliées pour combattre en Europe, Glory Whitehall s'ennuie. Enceinte, seule avec son fils de deux ans dans sa grande demeure du Massachusetts, la pétillante jeune femme cherche une amie à qui parler. À des centaines de kilomètres de là, en Iowa, Rita Vincenzo s'interroge : comment joindre les deux bouts dans un pays rationné ? Comment réconforter la douce Roylene, la fiancée de son fils parti pour le front ? Et, surtout, avec qui partager les angoisses et les joies du quotidien ? Puis un jour, Rita reçoit une lettre d'une inconnue nommée Glory, comme elle épouse de soldat. Recettes pour lutter contre la morosité, conseils de jardinage, échange de confidences, de potins de voisinage et de secrets plus intimes... Unies par un inébranlable optimisme, Glory et Rita vont partager une intense complicité épistolaire. Et découvrir que, même dans les temps les plus difficiles, le bonheur trouve toujours un chemin.

Bien sûr, quand on lit ce livre « Petites recette de bonheur pour les temps difficiles » de Suzanne Hayes et Loretta Nyhan (un coup de cœur par blog interposé entre deux auteures qui ont décidé d’écrire un roman à quatre mains sans jamais se rencontrer !), on pense forcément à un autre : « Le cercle littéraire des amateurs d’épluchures de patates » de Mary Ann Shaffer et de Annie Barrows» (actuellement 64ème dans mon classement avec 3 étoiles). Ici aussi, il s’agit d’une relation épistolaire et la période est assez proche (pendant la deuxième guerre pour le premier et juste après pour le second). J’ai été touchée par l’histoire de Glory et de Rita, des femmes courageuses (dont les maris et enfant sont partis à la guerre), l’amitié qui se noue au fil des lettres où elles se mettent à nu et se disent les choses sans détour.

Je classe ce livre en 94ème position et lui donne 2 étoiles.

13 avril 2016

La simplicité des nuages

Présentation de l'éditeur

Tiraillé entre ses idéaux et son quotidien désabusé de cadre parisien, Bastien ne se sent pas vivre – il vivote. Et la situation ne fait qu’empirer lorsque sa grand-mère, Yvonne, est hospitalisée pour un malaise qui se change bien vite en dépression. Bastien ne sait que faire pour aider celle qu’il aime tant, lui qui n’arrive déjà pas à gérer sa propre vie. Pourtant, au bout de ce qui semble être une impasse, Bastien reprend espoir : il découvre une correspondance entre sa grand-mère et une de ses anciennes amies, Eugénie. Eugénie est-elle encore vivante ? Acceptera-t-elle l’idée d’une rencontre avec Yvonne, seul remède à même de rompre la solitude de cette dernière ? Pour le savoir, une seule solution : aller là où tout a commencé, près du phare des Baleines, sur l’île de Ré.

J’ai beaucoup aimé le fil conducteur de l’histoire, celui de redonner un sens à la vie de sa grand-mère en retrouvant son amie d’enfance et l’ensemble des démarches que le personnage principal entreprend pour mener à bien son entreprise.

J’ai moins aimé le côté pessimiste de Bastien sur le manque d’humanisme de la société actuelle (par cette voix transparaît celle de l’auteur du livre Julien Aranda) et l’usage du passé simple.

Pour exemple, quelques extraits :

-          « A cette époque, personne n’aurait pu présager du marasme économique qui se profilait à l’horizon, du retour en force de la cupidité et de la désertion de toute compassion »

-          « Peut-être même que c’était ça, l’amour : une succession de clichés qu’on finissait par accepter sans peur du regard des autre, sans même se poser une seule question. »

-          « La station balnéaire se vidait de son sang, tout en reléguant les autochtones en manque de moyens financiers vers des terres plus lointaines, accentuant ainsi le sentiment d’injustice de tous les habitants locaux, victimes de la financiarisation de l’économie et du déclassement de la classe moyenne. »

J’ai toutefois passé un excellent moment de lecture.

Je classe ce livre en 93ème position et lui donne deux étoiles.

6 avril 2016

L'escapade sans retour de Sophie Parent

Quatrième de couverture

Incroyable direz-vous, et pourtant c'était vrai : tout avait commencé à cause d'une haie ! Celle des voisins pour être précis. Belle et dense en apparence, Sophie avait remarqué que derrière le rideau de verdure se trouvaient des branches sèches. À l'image de la vacuité de sa vie, si somptueuse en surface. Jusqu'à ce jour, le seul geste de rébellion de Sophie avait été de s'acheter une veste en jean. Et bien, voilà, aujourd'hui, Sophie Parent va tout plaquer, tout !

J’ai beaucoup aimé ce roman de Mylène Gilbert-Dumas. La quatrième de couverture ne résume pas vraiment l’histoire de cette femme qui s’est asservie elle-même pour le bien de sa famille et qui décide un jour qu’elle ne le souhaite plus. Elle repart donc de zéro après un voyage qui lui donnera l’expérience de se dépatouiller seule lors de situations difficiles et l’envie de ne plus se laisser manipuler ni mener par le bout du nez par les siens (mari, filles, mère, frère, …) au prétexte d’un certain sens du devoir. L’héroïne est particulièrement attachante et son envie de retour à la nature et aux choses simples est magnifiquement bien décrite. La fin est un peu rapide et l’arrivée d’un personnage sur les deux derniers paragraphes n’était pas forcément utile et retire, à mon goût, un peu de la force à l’histoire. J'ai eu parfois du mal aussi avec les expressions québécoises...

J’ai eu beaucoup de chance avec les quatre derniers livres que j’ai lus. Je les ai commandés en même temps et ils ont tous trait avec une décision de changer de vie, c’est peut-être pour cela qu’ils font autant écho en moi… Des choix en milieu de vie...

Je classe ce livre en 17ème position et lui donne 3 étoiles.

8 mars 2016

Seuls les poissons

Présentation de l’éditeur

À Paris, Marie ressasse des pensées solitaires. Alex, son mari, a rejoint Corfou pour se consacrer au piano, et ses filles ont leurs propres défis à relever. Sarah, mère célibataire, dirige seule l'entreprise familiale depuis la disparition de son compagnon, Gabriel. Quant à Elsa, son " petit phare de l'autre côté de l'Atlantique ", elle a intégré une unité de recherche en médecine.  Mais le passé refait brutalement surface. Et de Paris à New York, de Corfou à la Bretagne, ce sont les vies de tous les membres de la famille qui vont soudain basculer.

J’ai beaucoup aimé les premiers 90 % du livre (le petit côté Marie-Sabine ROGER ou Barbara CONSTANTINE sur l’importance du partage et l’amitié) mais Françoise KERYMER m’a perdue sur cette fin trop basique (tout ça pour ça !) et surtout sans nous révéler la totalité de l’énigme entourant la disparition de Gabriel (j'ai pensé à un oubli de sa part mais est-ce possible ? ou alors elle n'a pas trouvé une explication plausible ?). J’ai trouvé cela si surprenant que j’ai regardé s’il y avait un second tome, mais non, rien ! Je resterai donc sur ma faim…

J’avais déjà lu un livre du même auteur, à savoir « Il faut laisser les cactus dans le placard » que j'avais bien aimé (placé en 78ème position avec 2 étoiles).

Je classe ce livre en 151ème position et lui donne une étoile (au moins une étoile perdue sur la fin du livre, dommage !). Bon, cela ne me décourage pas d'en lire un troisième...

23 février 2016

Le portrait de Dorian Gray

Résumé tiré en partie de wikipédia (je n'ai pas trouvé de résumé vraiment satisfaisant) :

Dorian fait la connaissance de Lord Henry, un ami de Basil Hallward, un peintre reconnu. Conscient de la fascination et de la perversion que Lord Henry pourrait avoir pour son idéal de beauté, Basil demande à Lord Henry de ne pas tenter de le corrompre. Mais Dorian se laisse séduire par les théories sur la jeunesse et le plaisir de ce nouvel ami qui le révèle à lui-même en le flattant. Il formule le souhait que le tableau vieillisse à sa place pour pouvoir garder lui-même sa beauté d'adolescent. Par la suite le jeune homme tombe amoureux d'une comédienne, Sibyl Vane, et lui promet le mariage. Mais son amour pour Dorian empêche Sibyl d'incarner ses personnages comme elle le faisait auparavant et son jeu devient très mauvais, Dorian répudie Sibyl et la quitte brutalement, la laissant effondrée. En rentrant il remarque sur le portrait une expression de cruauté qu'il ne lui connaissait pas. Il commence alors à soupçonner que son souhait insensé pourrait s'être réalisé. Le lendemain, il apprend par Harry le suicide de Sibyl. Étonnamment, il ne ressent qu'une peine superficielle à l'annonce de cette mort. Le portrait a commencé à changer : l'âme de Dorian n'est plus celle du jeune homme innocent qui pouvait éprouver de la compassion pour ses semblables. Le style de vie de Dorian change alors radicalement. Montrant toujours une façade policée devant ses pairs, il court les bouges les plus infâmes de Londres, à la recherche de plaisirs de plus en plus raffinés. Il s'entoure d'objets rares et précieux, pierreries, parfums, tapisseries… Le tableau petit à petit s'enlaidit, à cause des signes de l'âge mais surtout des marques physiques du péché.

Je livre d’Oscar Wilde m’a fait penser à « la peau de chagrin » d’Honoré de Balzac. On y retrouve :

-  l’aspect magique (la peau de chagrin réalise les vœux tout en réduisant la durée de la vie de son propriétaire et le portrait vieillit à la place de l’original qui garde toute sa beauté et sa jeunesse),

-  le regret au final d’avoir profité de certains plaisirs :

  • au détriment de la durée de sa vie pour l’un
  • au détriment de ses amitiés et sous couvert d’une très mauvaise conduite pour l’autre.  

Il y a des longueurs dans ce livre, notamment lorsque l’auteur nous décrit les objets rares et précieux dont le héros cherche à s’entourer (!).

J'ai bien aimé la morale de ce livre.

Je classe ce livre en 322ème position et ne lui donne pas d’étoile.

 

21 février 2016

A bientôt mes amours

Présentation de l’éditeur

Ava, trentenaire paumée, est enfermée dans un hôpital psychiatrique. Elle ne sait plus où sont ses enfants, passe son temps droguée par les médicaments ou en isolement. Jusqu'au jour où un mystérieux inconnu entre dans sa vie. Grâce à lui, et à un humour décapant, elle va tenter de retrouver ses souvenirs et reprendre une vie normale. Au milieu de coups bas entre résidents, de séances d'électrochocs musclées, et de la douloureuse réalité, il lui faudra du courage pour continuer son chemin vers la guérison. Pourra-t-elle s'extirper de sa condition ? Sa volonté sera-t-elle suffisante pour la faire revivre ?

C’est un livre magnifique d'Albine Tangre, j’ai accroché dès les premières lignes. L’univers de l’hôpital psychiatrique nous y est décrit dans toute sa dureté. Au fil des souvenirs qui lui reviennent et qu’elle écrit dans son journal intime, on découvre petit à petit ce que fût l’existence d’Ava avant son internement. Pas gâtée par la vie, on apprend et on comprend pourquoi elle en est arrivée là.

Je classe ce livre en 52ème position et lui donne 3 étoiles.

 

18 février 2016

Entre mes mains le bonheur se faufile

Présentation de l’éditeur

Depuis l’enfance, Iris a une passion pour la couture. Dessiner des modèles, leur donner vie par la magie du fil et de l’aiguille, voilà ce qui la rend heureuse. Mais ses parents n ont toujours vu dans ses ambitions qu’un caprice : les chiffons, ce n est pas « convenable ». Et Iris, la mort dans l âme, s est résignée. Aujourd’hui, la jeune femme étouffe dans son carcan de province, son mari la délaisse, sa vie semble s être arrêtée. Mais une révélation va pousser Iris à reprendre en main son destin. Dans le tourbillon de Paris, elle va courir le risque de s ouvrir au monde et faire la rencontre de Marthe, égérie et mentor, troublante et autoritaire...

J’ai bien aimé ce livre d’Agnès Martin-Lugand où on se plait à retrouver l’héroïne à chaque moment de lecture. Elle décrit parfaitement la passion d’Iris pour la couture et la création. Quant à la fin, j’aurais bien aimé qu’ils choisissent la deuxième option, la première étant un peu trop facile à mon goût…

Je classe ce livre en 150ème position et lui donne une étoile.

15 février 2016

Le bonheur de l'admission-post-bac !

Antoine est en Terminale et doit donc faire des choix pour l'année prochaine.

Il doit remplir des voeux sur un site internet, l'APB (admission post-bac).

Sur ce site, il a un compte personnel avec un dossier personnalisé (où figurent les renseignements le concernant et où les bulletins de première et de Terminale sont déjà enregistrés par le Lycée).

Il faut ensuite trouver les formations qui l'intéressent (le site est assez bien fait pour cela), les sélectionner et les ordonnancer par ordre de préférence.

La difficulté pour Antoine (et pour bien d'autres élèves de Terminale), c'est d'avoir une idée de ce qu'ils ont envie de faire comme métier. A 17 ans, on n'a pas forcément arrêté son choix.

Ces dernières années, Antoine a pensé à différents métiers comme vétérinaire (il y a déjà plusieurs années), puis magistrat ou avocat (il a fait son stage de découverte de 3ème dans un cabinet d'avocats), puis professeur de sports, puis inspecteur de police, ou bien les métiers dans l'informatique ou dans les ressources humaines (je lui ai pris un RV en décembre avec le RH de mon entreprise) et depuis peu il souhaite de devenir professeur des écoles.

Je connais bien mon fils (enfin je pense !) et je me dis qu'il aura peut-être du mal à faire 5 ans d'études, surtout si les études ne sont pas assez "concrètes". C'est ce qu'il reproche au lycée actuellement où il trouve que les cours sont trop généraux et pas intéressants.

Du coup, je lui ai suggéré de faire un DUT carrières sociales (qui mène aux métiers d'animateur dans les centres sociaux, les services municipaux, les foyers de jeunes, ...), puis de faire une licence "sciences de l'éducation" et ensuite le Master MEEF qui permet de préparer le concours de professeur des écoles.

Je me dis ainsi que s'il veut arrêter avant les 5 ans, il aura déjà un diplôme en deux ans qui lui permettra de trouver un travail.

Le problème, et il est de taille, c'est le taux de sélection du DUT. La pré-selection sur dossier garde un étudiant sur 4 (et son dossier scolaire n'est pas extraordinaire, certains commentaires de professeurs lui reprochant son manque d'engagement) et l'épreuve orale sélectionne ensuite 1 étudiant sur 3 !

Le deuxième problème, c'est que s'il va en Pôle France de judo (il n'y en a que 5 en France !), le DUT "carrières sociales" ou la licence "sciences de l'éducation" n'existent pas partout, loin de là !

Et enfin, le troisième problème, également lié à une éventuelle sélection en Pôle France, c'est que le DUT demande 35 h d'études par semaine (sans compter le travail personnel) et si l'on rajoute les 20 h de sport, cela paraît impossible à gérer même s'il obtient une dérogation de la commission du sport de haut niveau pour un aménagement de son temps d'études...

Alors, on regarde d'autres licences (mais là encore je me dis qu'Antoine sera moins livré à lui-même s'il choisit un BTS ou un DUT) et le problème d'une licence, c'est que cela reste une formation "généraliste" et que cela ne forme pas à un métier, la spécialisation arrivant généralement au moment du master.

Je stresse un peu mais je suis bien la seule à la maison car JP est sûr que son fils est capable de mener de front les études et le judo (!) et que 5 ans, ce n'est rien ! Antoine quant à lui, n'est pas inquiet. Je lui réclame depuis 3 jours la lettre de motivation pour le DUT et je n'ai toujours rien récupéré. Je pense que les 2 loustics comptent beaucoup sur moi pour tout ça... 

 

12 février 2016

L'écume des jours

Présentation de l’éditeur

Chick, Alise, Chloé et Colin passent leur temps à dire des choses rigolotes, à écouter Duke Ellington et à patiner. Dans ce monde où les pianos sont des mélangeurs à cocktails, la réalité semble ne pas avoir de prise. On se marie à l'église comme on va à la fête foraine et on ignore le travail, qui se réduit à une usine monstrueuse faisant tache sur le paysage.

J’avais lu « l’écume des jours » de Boris Vian dans le cadre scolaire et je me rappelais ne pas avoir aimé ... Je l’ai donc relu, histoire de me refaire une idée sur ce livre… Alors voilà, je n’ai toujours pas accroché ! C’est beaucoup trop surréaliste pour moi (et je devais déjà être trop rationnelle enfant !). Je n’arrive pas à m’imaginer les décors et l’environnement qu’il décrit. Quant au style, il faudrait un professeur de français à portée de main pour pouvoir tout décoder. Il y a de jolis jeux de mots et beaucoup de références mais on en loupe à mon avis énormément… Heureusement qu’il y a tout de même un fil conducteur ou plutôt deux : l’amour entre Chloé et Colin et l’addiction de Chick à Jean-Sol Partre qui lui fait perdre Alise.

Un petit extrait ? ou deux ?

"Il y avait, au premier plan, deux terrassiers qui jouaient à la marelle. Le ventre du plus gros sautait à contre-temps de son propriétaire. Pour palet, ils se servaient d'un crucifix peint en rouge auquel il manquait la croix."

"Recouvrement d’impôts chez le sieur Chick, avec saisie préalable, dicta son chef. Passage à tabac de contrebande et blâme sévère. Saisie totale ou même partielle compliquée de violation de domicile. "

Je classe ce livre en 301ème position et ne lui donne pas d’étoile.

8 février 2016

La femme du photographe

Présentation de l’éditeur

Enfant du Blitz, Barbara veille jalousement sur plus d’un secret. Désireuse d’épargner à ses enfants les dures réalités de la vie, elle leur a raconté peu de choses sur son enfance misérable, et quasiment rien sur les périodes sombres et mouvementées de son mariage avec l’un des plus célèbres photographes britanniques. Consciente de ce passé morcelé, Sophie, sa fille cadette, s’efforce de comprendre qui sont véritablement ses parents afin de pouvoir se construire sa véritable identité – au grand dam de Barbara. Lorsque Sophie décide d’organiser une grande rétrospective consacrée à l’œuvre de son père adoré, les vieilles photos ressortent des cartons poussiéreux. Avec elles, le passé ressurgit brusquement, charriant dans son sillage des anecdotes et des secrets qui remettront en question tout ce que Sophie croyait savoir au sujet de ses parents. 

J’ai apprécié ce livre davantage au fur et à mesure des pages. Ces allers-retours chronologiques à chaque paragraphe entre la vie de Barbara et celle de sa fille Sophie ne sont pas désagréables et on comprend petit à petit pourquoi la « Barbara âgée » que l’on retrouve dans les paragraphes de la vie de Sophie est devenue si fermée et imperméable aux attentes de sa fille. Il y a dans ce livre des personnages féminins particulièrement bien décrits. La vie quotidienne pendant la seconde guerre mondiale et la vie de couple dans les années 50 et suivantes sonnent justes.

Je classe ce livre en 94ème position et lui donne deux étoiles.

4 février 2016

SMS avec son ado !

Lundi dernier :

Moi : J'ai reçu un sms du Lycée comme quoi tu étais absent aujourd'hui deux heures de cours.

Lui : J'étais en bac sport (il faut comprendre : j'étais en épreuve de gym pour le bac)

Moi : Peux-tu aller en vie scolaire pour leur dire ?

Lui : Ils le savent

Moi : Ben non, si tu es noté absent

Lui : Bah, ils n'ont qu'à se mettre en relation !

Oui, bon, ok, toujours est-il que 3 jours après, il est toujours indiqué absent... la relation n'a pas dû se faire...

23 janvier 2016

Je l'aimais

À soixante-cinq ans, il est à l'âge des bilans. Elle en a moitié moins et rumine son chagrin. Celui d'avoir été plantée là avec ses deux filles par un mari volage parti pour une "femme moins usée". A priori, Pierre et Chloé n'ont pas grand chose à partager. Il en décide pourtant autrement, emmenant sa belle-fille sur un coup de tête pour quelques jours à la campagne. Au fil d'un long dialogue, ils vont peu à peu se livrer. Tombe alors le masque du "vieux con" autoritaire et hautain attribué un peu hâtivement par Chloé à son beau-père. L'homme renfermé aux jugements définitifs révèle une blessure et une sensibilité à fleur de peau, tandis que la jeune femme pleine de vie reprend le dessus sur l'épouse éplorée.

Emballée par ma dernière lecture, « des vies en mieux » d’Anna Gavalda, j’ai téléchargée sur ma liseuse « Je l’aimais » du même auteur. Je reste un peu "mitigée" sur ce roman car si l’idée de départ est bonne (le beau-père qui emmène sa belle-fille qui vient de se faire quitter par son fils quelques jours à la campagne pour faire le point), je suis moins convaincue par les dialogues entre les deux personnages. Cela sonne parfois un peu faux. Quant à savoir qui a eu raison entre le fils qui décide de partir pour une autre ou le père qui décide de rester malgré son amour pour une autre, personne ne le peut (voir les commentaires sur internet assez drôles parfois dans leur prise de position !) car chaque histoire est unique et nos choix nous appartiennent… Quant à la fin qui reste un peu en suspens, bof, bof…

Enfin, bref, je classe ce livre en 166ème position et lui donne une étoile.

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Le petit monde de So et de Fi
  • Jeune quinca, Mariée, Maman d'un sportif de haut niveau en judo... Vous me retrouverez ici telle que je vis, avec mes bonheurs et mes indignations, telle que je suis, avec mes qualités mais aussi et surtout avec mes défauts !!
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