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Le petit monde de So et de Fi
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18 avril 2014

Central Park

Présentation de l'éditeur

Alice et Gabriel n’ont aucun souvenir de la nuit dernière… pourtant, ils ne sont pas près de l’oublier.New York, huit heures du matin. Alice, jeune flic parisienne, et Gabriel, pianiste de jazz américain, se réveillent menottés l’un à l’autre sur un banc de Central Park. Ils ne se connaissent pas et n’ont aucun souvenir de leur rencontre. La veille au soir, Alice faisait la fête avec ses copines sur les Champs-Élysées tandis que Gabriel jouait du piano dans un club de Dublin. Impossible ? Et pourtant… Les questions succèdent à la stupéfaction. Comment se sont-ils retrouvés dans une situation aussi périlleuse ? D’où provient le sang qui tache le chemisier d’Alice ? Pourquoi manque-t-il une balle dans son arme ? Pour comprendre ce qui leur arrive et renouer les fils de leurs vies, Alice et Gabriel n’ont pas d’autre choix que de faire équipe. La vérité qu’ils vont découvrir va bouleverser leur existence…

C’est précis, fluide, prenant et surprenant, bref, c’est du Guillaume Musso. On rentre complètement dans l’histoire, on a envie de découvrir ce qui va advenir des personnages et surtout, on ne s’attend pas au dénouement final. J’ai beaucoup aimé.

Je classe ce livre en 35ème position et lui donne 3 étoiles.

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14 avril 2014

Première visite chez le vétérinaire

Jecko a 3 mois aujourd’hui.

En fin d’après-midi, nous sommes allés pour la première fois chez le vétérinaire.

Jecko pèse déjà 11 kg 350 (soit 3 kg 350 de plus que lors de son arrivée à la maison il y a 3 semaines, soit près d’un kilo par semaine !). Le vétérinaire m’a dit de ne pas le rationner en croquette mais juste de retirer la gamelle au bout d’une demi-heure. Les chiots ne connaissent pas le surpoids. Il faudra faire attention à la quantité donnée à partir 8 mois.

Le vétérinaire a fait le vaccin de rappel ainsi que celui de la toux de chenil (quand il sera en pension pour les vacances). Il y aura un dernier rappel dans un mois. Le chien n’a pas bougé et il est resté très calme pendant toute la durée de l’examen (cœur, dentition, oreille, …).

Au moment de relever le numéro de sa puce électronique (placée apparemment sur l'épaule plutôt que dans le cou), le vétérinaire s’est aperçu que cela ne correspondait pas. Tous les papiers n’ont pas le bon numéro de puce ! En plus, sur le papier de cession, il y a même marqué que c’est une femelle !

Au retour à la maison, j’ai appelé l’éleveur qui m’a dit s’être aperçu de l’erreur et nous renvoie tous les papiers avec le bon numéro de puce (je pense qu’il y a eu inversion de chien et non de puce mais à présent on ne va pas faire l’échange des chiens (!)). Je l’avais bien vu s’y prendre à 3 fois sur les puces des 3 chiots restant de la portée au moment où on est allé chercher Jecko...

11 avril 2014

Le sommeil de l'ange

Présentation de l’éditeur

Il y a ce drame puis la culpabilité, un deuil impossible à faire, l'éloignement et la maladie... Victorine, jeune étudiante, n'est plus que l'ombre d'elle-même. Un matin à la fac, elle s'effondre, victime d'un malaise plus grave que les autres. Raphaël est le seul témoin. Hasard ou destinée ? Le chemin de Raphaël s'arrêtera là auprès de Vick, il veut l'aider, la sauver de son autodestruction. Mais voilà, le combat s'annonce rude, il ne lui a pas tout dit, il n'a pas tout prévu… Depuis le début il sait que rien n'est possible entre eux, qu'il devra la quitter…

L’anorexie est très bien décrite (l'auteure Alexia Moreira est infirmière !) mais il ne se passe pas grand-chose à mon sens dans la première moitié du roman. C’est d’ailleurs à peu près au milieu de l’histoire que l’on découvre enfin les raisons qui ont provoqué cette maladie chez Vick. Ensuite, au deux-tiers du livre, cela devient presque un roman policier (sans les policiers). Quant à la dernière partie on passe carrément au roman fantastique.

Je classe ce livre en 126ème position et lui donne une étoile.

 

19 mars 2014

L'héritage de tata Lucie

Présentation de l’éditeur

Tata Lucie est une emmerdeuse. De son vivant ce n'était pas une sainte mais, une fois morte, elle se surpasse pour pourrir la vie de sa famille. Le testament est clair : pour toucher l'héritage, ses neveux doivent s'installer avec toute leur famille dans la maison de la défunte. Et ce n'est pas un palais ! Tata Lucie leur a réserve une autre surprise, une sorte de chasse au trésor rocambolesque, les pieds dans la boue. Bienvenue à la campagne ! C'est certain, les chers neveux ne vont pas s'ennuyer et, au cœur du Béarn, ils sont entraînés dans une aventure qu'ils ne risquent pas d'oublier... Mais que ne ferait-on pas pour toucher le pactole ? Comique de situation, dialogues savoureux et coups de théâtre s'enchaînent jusqu'au final orchestré par la chère tata Lucie. Un dénouement forcément étonnant.

Moi qui adore faire des chasses au trésor pour mon entourage, je suis un peu déçue par « L’héritage de tata Lucie » où le nombre d’énigmes reste limité. Quant à l’humour dont veut faire preuve l’auteur, Philippe SAIMBERT, on aime ou on n’aime pas, pour ma part, il m’a laissée un peu froide. L’idée de départ était excellente mais pas suffisamment bien exploitée à mon goût.

Je le classe en 121ème position et lui donne une étoile.

13 mars 2014

Rome 1202

Quatrième de couverture

1202 : tandis que l'armateur marseillais, Grégoire Ratoneau, s'empare d'une galère sarrasine contenant des armes prodigieuses, Guilhem d'Ussel reçoit à Lamaguère la visite d'un notaire du Saint-Siège. Celui-ci porte à Bartolomeo, son ancien écuyer, le testament de son père, le cardinal Ubaldi, lui léguant, ainsi qu'à sa soeur, la ville et la seigneurie de Ninfa, dans le Latium. Mais sur place, les enfants Ubaldi découvriront une autre vérité. Guilhem d'Ussel, venu leur porter secours, va se retrouver mêlé à la guerre opposant la commune de Rome et le Saint-Siège. Les barons romains, principalement le sénateur Giovanni Capocci, les frères Frangipani, ou la famille Orsini, seront-ils des alliés ou d'implacables ennemis ? Les armes vendues par l'armateur Ratoneau et conçues par l'engineor sarrasin Baghisain de Djeziré feront-elles pencher la victoire dans un camp ou dans l'autre ? Quant à Constance Mont Laurier, ancienne maîtresse de Guilhem et épouse de Ratoneau, sera-t-elle une amie ou une adversaire ?

Pour la lecture de ce livre, je m’y suis reprise à deux fois. Une première où je me suis arrêtée à la page 14 et une seconde où je l’ai lu jusqu’au bout.

Ce que j’ai trouvé un peu déconcertant, c’est la foultitude (c’est un mot que l’auteur aime bien) de personnages. Si j’ai renoncé à la première lecture c’est que j’étais déjà perdue au milieu de tout ce petit monde. Est-ce en partie parce qu’il y a eu d’autres ouvrages avant celui-ci qui expliquent la vie et les aventures de certains personnages ? Je ne sais pas, en tout cas, rien que dans le résumé en quatrième de couverture il y a déjà 14 personnages différents !

Le style également est un peu particulier, un peu comme si c’était du « vieux français » et malgré le lexique qui se trouve à la fin du livre, il y a des mots dont la signification m’a échappée.

Si j’avais dû donner un nombre d’étoiles dans le premier tiers du livre, je pense que je n’en aurais mis aucune. Il faut du temps pour comprendre qui est qui et au début j’ai trouvé même qu’il y avait des histoires parallèles qui se recoupent seulement à la moitié du livre…

En résumé, j’ai eu du mal à lire ce livre même si j’ai fini par apprécier les personnalités des personnages principaux et suivre leurs aventures avec un certain plaisir.

Je ne mets pas d’étoile à ce livre et le classe en 189ème position.

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11 mars 2014

L''instant précis où les destins s'entremêlent

Présentation de l’éditeur           

Une tache rouge sur l’oreiller, juste sous les cheveux de sa maman, morte sous les coups de son mari. Voilà ce que le petit garçon a vu, à cinq ans... Pour survivre, Kyle se jette à cœur perdu dans la musique, que sa mère aimait tant. Vingt ans après, devenu leader d’un groupe de rock, il est célèbre dans le monde entier. Mais inapte au bonheur. Coryn, elle, a grandi dans une banlieue sans charme. À dix-sept ans, elle tombe dans les bras de Jack Brannigan, qui fou amoureux l’épouse, mais, jaloux et violent, l’enferme dans une prison dorée, « Parce que tu m’appartiens... » Comment ces deux êtres que tout semble séparer auraient-ils la moindre chance de s’aimer ? Pourtant, à l’instant précis où les destins s’entremêlent, chacun d’eux sait que sa vie ne sera plus jamais la même.

J’ai beaucoup aimé "l'instant précis où les destins s'entremêlent" d'Angélique Barberat même si on tremble tout au long du livre pour l’héroïne. L’auteure décrit avec beaucoup de justesse l’engrenage dans lequel se retrouve la femme battue et violée par son mari et démontre que l’emprise et le harcèlement se situe également au niveau psychologique. Ce qui est terrifiant aussi, c’est que l’entourage ne se rend compte de rien et la femme se retrouve complètement isolée. La démarche pour appeler à l’aide devient extrêmement compliquée tout comme la possibilité de prouver les faits (et pas seulement les coups).

Je classe ce livre en 16ème position et lui donne 3 étoiles.

27 février 2014

Le bonheur commence maintenant

Présentation de l’éditeur

Le manuscrit de Sophie a été refusé partout. Un jour, miracle, on lui propose d’en faire un fi lm. Mais Lucas Gardel, le réalisateur, pose une condition : Sophie doit devenir sa directrice artistique. A-t-elle l’expérience nécessaire ? Pas de problème, répond Sophie, qui n’a jamais mis les pieds sur un plateau de cinéma. La voilà à Paris avec Julien, son neveu, et Mélanie, leur colocataire. Eux, dans la vie, personne ne les a jamais aidés. Ensemble, ils décident qu’ils ont le droit de forcer le destin. Une directrice artistique qui n’a jamais touché une caméra. Une apprentie journaliste infiltrée. Et un étudiant amoureux de son professeur. Oui, il existe des raccourcis vers le bonheur. Mais la route risque d’être un peu plus cabossée. Et cette ombre qui plane sur eux ? Quand le vent se lève, bonne ou mauvaise fée, Joyce Verneuil n’est jamais loin…

J’ai adoré « la vie commence à 20 h 10 » et j’ai adoré « le bonheur commence maintenant » de Thomas Raphaël. J’y ai retrouvé avec joie les personnages du premier tome et je ne l’ai pas lâché à partir du moment où je l’ai commencé.

Le rythme est toujours présent, le style toujours aussi agréable à lire. Après avoir découvert dans le premier tome les dessous d’un feuilleton télévisé, on découvre à présent l’envers du décor au cinéma et l'univers du journalisme.

Juste un petit bémol, autant pour le premier tome, je n’attendais pas forcément de suite, autant pour le second, je me dis qu’il manque un petit quelque chose à la fin…

Je le classe en 18ème position et lui donne 3 étoiles.

 

 

23 février 2014

La vie commence à 20 h 10

Quatrième de couverture

Si, si, tout va bien, je vous assure. Après, à trente ans, j’avoue, j’imaginais ma vie un peu différemment. J’aurais bien aimé avoir terminé ma thèse. Avoir un job, un salaire, tout ça. Et si un éditeur avait pu accepter le roman que j’ai écrit en secret… Quand une productrice propose à Sophie tout à la fois (un job et la promesse que son roman sera publié), ça sort du cœur : oui ! Malheureusement pour elle, le job en question consiste à fabriquer un feuilleton télé. Un feuilleton télé ? Quelle horreur ! En même temps, une double vie, ça n’est pas si compliqué…

Le style de Thomas Raphaël est énergique, facile à lire, avec beaucoup d'humour. Je suis rentrée tout de suite dans l'histoire et l'héroïne principale, Sophie (!!), est attachante par son envie de tout concilier. Elle découvre du tout au tout (et nous fait découvrir) l'univers des séries télévisés, avec ses rouages, ses impératifs, son fonctionnement à flux tendus et la possibilité pour un auteur ou un comédien de se retrouver sans travail du jour au lendemain.

Je me suis régalée avec ce livre, dévoré en 3 jours (506 pages). Je viens de découvrir que ce roman a une suite, je vais m'empresser de l'acheter... En plus, il est disponible en format numérique, je vais pouvoir le télécharger de suite. 14,99 euros, c'est un peu cher (je prends souvent des livres de poche car moins onéreux ou au format numérique et je compare toujours les prix entre les deux... un peu nécessaire quand on lit beaucoup !) mais j'ai trop envie de retrouver Sophie :o) !

Je classe ce livre en 15ème et lui donne 3 étoiles.

10 février 2014

La femme sans peur (volume 3)

Présentation de l’éditeur

Après l’appel de Paul Davenport, la chambre de Trinity est retrouvée vide. Partie ? Enlevée ? Une ambulance serait passée chercher un client. S’agit-il de Trinity ? Christina s’inquiète, la petite boite de l’Euxina est restée dans la chambre, vide. Signe que quelque chose ne va pas. Où est-elle passée? Et Speedy ? Pendant que Christina décide de laisser de côté son travail et de traverser le désert du Nevada à la recherche de son amie, Trinity est très loin d’imaginer ce qui va lui arriver. Est-elle devenue folle à cause des pilules ? Si la folie est de rechercher Gianmarco, alors oui ! Mais où se trouve-t-il ? En Italie ? Doit-elle suivre son instinct et aller le chercher à l’autre bout du monde ou rebrousser chemin et reprendre sa vie d’avant, chez MetaForex ?

J’ai lu le tome 1 et le tome 2 à la suite en pensant qu’il n’y avait que deux tomes. Il s’avère que non seulement il y a un 3ème tome mais que bientôt, il y aura aussi un 4ème tome. Six mois s’étant écoulés depuis ma lecture des tomes 1 et 2, je dois avouer qu’il y a eu une certaine déperdition d’informations.

J’ai bien aimé le 3ème tome comme j’ai bien aimé les 2 premiers, j'y ai retrouvé avec plaisir les personnages, sauf le côté irrationnel poussé à l’extrême avec l’escargot, animal de compagnie, certes, mais qui cette fois communique par la voie des rêves et même par télépathie avec Trinity…

Bon, il n’y a plus qu’à attendre la suite en espérant qu’il n’y aura pas 10 tomes. Je pense que je ne suis pas la seule à le souhaiter et l’auteur risquerait de perdre des lecteurs qui à mon avis ne chercheront plus à connaitre la fin de l’histoire.

Je classe ce livre en 50ème position et lui donne deux étoiles.

8 février 2014

Les nymphéas noirs

Présentation de l’éditeur :

Tout n'est qu'illusion, surtout quand un jeu de miroirs multiplie les indices et brouille les pistes. Pourtant les meurtres qui troublent la quiétude de Giverny, le village cher à Claude Monet, sont bien réels. Au coeur de l'intrigue, trois femmes : une fillette de onze ans douée pour la peinture, une institutrice redoutablement séduisante et une vieille femme aux yeux de hibou qui voit et sait tout. Et puis, bien sûr, une passion dévastatrice. Le tout sur fond de rumeur de toiles perdues ou volées, dont les fameux Nymphéas noirs. Perdues ou volées, telles les illusions quand passé et présent se confondent et que jeunesse et mort défient le temps.

C’est le deuxième livre que je lis de Michel BUSSI. J’avais bien aimé « un avion sans elle » puisque je l’avais classé 14ème de ma liste et donné 3 étoiles.

Par contre, ici, avec « Les nymphéas noirs », j’ai eu plus de difficultés. Autant j’ai dévoré les 150 dernières pages, autant j’ai mis du temps à rentrer vraiment dans l’histoire. Non pas que ce soit mal écrit, pas du tout, mais il y a une sorte de « brouillard » autour de la vieille femme qui prend part à la narration du récit et qui, je trouve, donne une certaine lourdeur à l’ensemble.

Le dénouement par contre, est, comme dans « un avion sans elle » assez fabuleux.

Je classe ce livre en 113ème position et lui donne une étoile.

13 janvier 2014

Oups, j'ai oublié !

Dimanche soir (!) :

Antoine : "Maman, j'ai un document pour mon orientation à faire compléter."

moi : "Vas-y donne"

Antoine : "Oups, je ne trouve pas mon carnet de correspondance et le document était dedans"

On (je !) cherche le carnet pendant un quart d'heure.

moi : "tu as dû le laisser à l'internat"

Antoine : "non, il doit être à la maison."

Re-recherches infructueuses. Antoine contacte ses copains pour qu'ils lui envoient. On reçoit une copie inutilisable... Je fais un mail à la CPE pour lui demander de me transmettre le document le lendemain.

lundi matin, par texto, au père (qui avait oublié son portable, après on se demandera de qui tient notre fils) et au fils :

moi : "N'oubliez pas de faire signer le document à papa en arrivant à l'internat et tu le complèteras"

Antoine : "ben, je me souviens, le carnet, c'est la prof de français qui l'a parce que je suis arrivé en retard en cours vendredi"

... !!! :o(

4 janvier 2014

L'analphabète qui savait compter

Présentation de l’éditeur :

Née à Soweto pendant l’apartheid, Nombeko Mayeki commence à travailler à cinq ans, devient orpheline à dix et est renversée par une voiture à quinze. Tout semble la vouer à mener une existence de dur labeur et à mourir dans l’indifférence générale. Mais c'est sous-estimer le destin... et le fait qu’elle est une analphabète qui sait compter – deux facteurs qui la conduisent loin de l'Afrique du Sud et la font naviguer dans les hautes sphères de la politique internationale. Durant son périple, elle rencontre des personnages hauts en couleur, dont deux frères physiquement identiques et pourtant très différents. Nombeko réussit à se mettre à dos les services secrets les plus redoutés au monde et se retrouve enfermée dans un camion de pommes de terre. C'est à ce moment-là que l’humanité est menacée.

J’avais adoré « Le vieux qui ne voulait pas fêter son anniversaire » du même auteur (Jonas Jonasson) par son côté rocambolesque tout en restant accrochée à l’histoire. Ici, on retrouve le style de l’auteur et le côté rocambolesque mais c’est trop ! Trop de personnages dont on remonte l’arbre généalogique à chaque fois, trop de situations et de rebondissements improbables, trop d’égarements qui m’ont fait parfois perdre le fil, trop de pages pour rien tout simplement (il m'a fallu trois semaines pour en venir à bout...).

Je classe ce livre en 99ème position et lui donne une étoile.

16 décembre 2013

Coming out

Présentation de l’éditeur

"coming out" nous livre un moment dans la vie de Pierre-Louis de la Perrière-Vidal, aristocrate cavaillonnais de vingt-sept ans menant une existence en apparence bien rangée. Tout lui réussit. Il dirige le domaine viticole de la famille et gère également le haras qu’il a créé. Il a une fiancée, la jeune avocate Sophie Maurel, qu’il fréquente depuis six ans et qui s’attend chaque semaine à ce qu’il lui fasse sa demande en mariage. Mais Pierre-Louis n’est pas pressé de conduire la belle à l’autel et de s’installer dans une vie de famille. Il ne veut en effet pas renoncer à son véritable plaisir : les aventures d’un soir avec d’autres hommes. Une vie égoïste, basée sur des faux semblants que sa rencontre avec le beau Manuel va venir bousculer.

J’ai adoré ce livre que j’ai lu d’une traite. On voit peu à peu le personnage principal changer et se rendre compte que les sentiments qu’il va éprouver pour son amant vont être plus forts que les apparences et le rejet de certaines personnes de son entourage. Un livre qui rappelle qu’encore de nos jours certaines personnes considèrent l’homosexualité comme une maladie !!

Je classe ce livre en 31ème position et lui donne 3 étoiles.

27 novembre 2013

Cohabitation interdite

Présentation de l’éditeur

Ils sont jeunes, beaux, et ils s'aiment. Tout devrait donc être pour le mieux dans le meilleur des mondes... Mais il y a un "mais", et de dimension. Alice est la porte-parole adjointe du parti dont le leader occupe l'Elysée. Guillaume est un député en pleine ascension dans l'opposition. Provincial, né dans une famille où on a toujours voté à gauche, il n'a a priori aucun point commun avec cette grande bourgeoise parisienne dont la famille est solidement ancrée à droite. Pourtant, l'amour les a surpris un soir, sans crier gare. Depuis, ils doivent vivre leur passion en clandestins, à l'insu de tous. Adultes, libres de toute attache sentimentale, ils en sont réduits à se cacher comme des enfants ou des adolescents. Si, dans leurs partis respectifs, leurs "amis" apprenaient leur liaison, ce serait la catastrophe et un coup de frein, peut-être fatal, à leurs carrières en plein essor. Alors, comment vont-ils se sortir de cette situation ?

« Cohabitation interdite » de Patrick Philippart est un livre agréable à lire. On connaît la fin dès le début puisque l’auteur revient sur les évènements après avoir évoqué la situation finale, ce qui enlève un peu de suspens. On y évoque le milieu politique dans lequel on se doute que tous les coups sont permis.

Je classe ce livre en 123ème position et lui donne 1 étoile.

4 novembre 2013

Le Château de Fraisac

Présentation de l’éditeur :

Septembre 1855, au village de Saint-Anthème, c’est la foire qui rassemble tout ce que le Forez compte comme scieurs de long et doleurs. C’est l’époque des embauches pour la morte-saison. Tous les hommes partiront pour neuf mois sur des coupes de bois à travers la France entière. Joseph Matheron, doleur de son état, vient lui aussi chercher de l’embauche. L’homme qui vient lui faire une proposition, ce jour-là, à l’air honnête, pourtant le salaire qui lui est proposé, dépasse de loin tout ce qui pourrait lui être offert pour ce même travail. Intrigué, mais ne pouvant refuser une telle opportunité, Le Doleur, comme tout le monde le surnomme, va rencontrer des hommes et une femme qui vont radicalement changer sa propre vie. Lui, le loup solitaire, qui ne croit en rien et ne compte sur personne, va s’attacher à une petite fille et vivre, pour elle, la plus belle des aventures, celle du partage, de l’abandon de soi. Dans toutes aventures il y a les mauvais coups, les lâchetés, l’innommable, mais surtout la puissance et le désintéressement de l’amour qui permet de tout surmonter.

J’ai a-do-ré !!

Je le classe en 12ème position et lui donne 3 étoiles car je n’ai pas réussi à le caser plus haut dans mon classement mais franchement j’ai eu le coup de cœur pour ce livre "Le château de Fraisac" de Patrice Vilette.

Il n’est apparemment disponible que sous format Kindle (liseuse de la fnac) et c’est bien dommage, j’aurais bien voulu pouvoir l’offrir !

Je suis rentrée dans l’histoire dès le premier chapitre, ce qui est assez rare pour être souligné. J’ai aimé le personnage principal et les liens qu’il tisse petit à petit avec les autres. On découvre des choses sur le métier de doleur que personnellement je ne connaissais pas.

C’est ce genre de livre dont on a envie de connaître la fin et qu’en même temps on ne voudrait pas vouloir terminer. Bon, c’est un peu le cas puisqu’il y a un tome II et que je me suis empressée de le télécharger à son tour…

 

4 novembre 2013

La mort d'Olivier Bécaille

Après « matin brun » de Franck Pavloff, Antoine doit lire pour son cours de français « La mort d’Olivier Bécaille » et autres nouvelles d’Emile Zola. Comme j’aime bien savoir de quoi il retourne, je les ai lues aussi.

Il s’agit donc de 4 courtes nouvelles :

- la première, « La mort d’Olivier Bécaille », relate la mésaventure d’Olivier Bécaille qui assiste à sa propre mort et à son enterrement alors qu’il était encore conscient et qu’il se réveillera réellement une fois enterré.

- la seconde,  « Nantas », raconte l’histoire d’un homme de rien à qui l’on demande d’épouser une demoiselle riche car elle a été mise enceinte par un homme marié. Il parviendra à faire fortune et fera tout pour se faire aimer de son épouse.

- la troisième, « l’inondation » voit périr tour à tour tous les membres d’une famille sauf le grand-père suite à une crue de la Garonne.

- la quatrième, « Les coquillages », expose l’histoire d’un couple qui n’arrive pas à avoir d’enfant et à qui le médecin de famille conseille au Monsieur de manger des coquillages pour y parvenir. Ils se rendent donc près de la mer et effectivement, neuf mois après naîtra un enfant mais pas forcément grâce aux vertus des mollusques ingurgités…

Antoine a trouvé que c’était rédigé en vieux français mais de mon côté, je n’ai pas été gênée à la lecture. J’ai beaucoup aimé la 2ème et la 4ème nouvelles. La première, même si elle se termine bien, est assez sombre et angoissante. La 3ème est particulièrement terrible.

J’ai bien aimé reprendre du Zola, cela faisait plusieurs années que je n’en avais pas lu (Germinal ou les Rougon-Macquart sont bien loin)… On est emporté dans l’histoire avec les personnages.

Je classe ce livre en 134ème position et lui donne une étoile.

31 octobre 2013

No more men

Quatrième de couverture

« Amoureuse plus jamais tu ne tomberas ».

S’il ne devait y en avoir qu’un, c’est ce commandement qu’Isabelle, jeune trentenaire pétillante et dynamique, se promettrait de respecter. Elle en est maintenant certaine, ce commandement était de tous, le plus sage. Dommage que Moïse l’ait oublié sur le mont Sinaï…

Et pour sceller cette nouvelle promesse, quoi de mieux que de sauter dans un avion et de fuir ce «largueur» de fiancé, incapable d’assumer l’amour soit disant étouffant qu’elle lui porte ? Destination New York, sa vie tumultueuse, les joggeurs athlétiques de Central Park et les élégants businessmen du NYSE... Ce serait bien le comble qu’elle rompe sa promesse !

Pourvu que son frère ait reçu son message et l’attende à la descente d’avion... Mais qui est cet Apollon qui tient une pancarte à son nom dans le hall d’arrivée ? Le… voisin de son frère ? Il ne manquait plus que ça. Non Isabelle. RÉSISTE. Une promesse est une promesse.

Remarquez, y a-t-il un commandement qui interdise de convoiter le voisin ?

Bon alors, j’ai commandé « No more men » de Julie Belandorey sur la boutique Kindle parce qu’il était noté 4,5 sur 5, qu’il avait 15 commentaires favorables sur 16 et qu’il n’était pas cher (4,99 euros).

Il était noté dans la catégorie Littérature mais c’est plutôt dans la catégorie de littérature sentimentale (voire à l’eau de rose) qu’il aurait dû se trouver. Ce livre soi-disant drôle n’a pas eu beaucoup d’effets sur moi. Je trouve même parfois les tentatives de situation loufoques un peu désespérées. Le suspense n’existe pas malgré ce que l’auteur essaie de nous faire croire.

Donc en gros, c’est un livre qui se lit facilement mais qui n’a pas vraiment d’intérêt car on connaît la fin dès le début du livre.

Je le classe en 146ème position et ne lui donne pas d’étoile.

27 octobre 2013

Les dix enfants que Madame Ming n'a jamais eus

Quatrième de couverture

Madame Ming aime parler de ses dix enfants vivant dans divers lieux de l'immense Chine. Fabule-t-elle, au pays de l'enfant unique ? A-t-elle contourné la loi ? Aurait-elle sombré dans une folie douce ? Et si cette progéniture n'était pas imaginaire ?

L'incroyable secret de Madame Ming rejoint celui de la Chine d'hier et d'aujourd'hui, éclairé par la sagesse immémoriale de Confucius.

Ce petit livre d’Eric-Emmanuel Schmitt est plein de sagesse. C’est la première fois que je stabilotte des passages d’un livre.

Je vous donne mes  extraits préférés :

Page 2 : « Au lieu de se plaindre de l’obscurité, mieux vaut allumer la lumière ».

Page 51 : « Si tu rencontres un homme de valeur, cherche à lui ressembler ; si tu rencontres un homme médiocre, cherche ses défauts en toi ».

Page 53 : « L’homme supérieur se montre amical sans familiarité ; l’homme vulgaire se montre familier sans amitié ».

Page 56 (le préféré des préférés) : « L’expérience est une bougie qui n’éclaire que celui qui la tient ».

Page 74 : « L’homme supérieur ne demande rien qu’à soi-même ; l’homme trivial et déméritant demande tout aux autres ».

Page 76 : « Apprendre sans réfléchir est inutile ; réfléchir sans apprendre est dangereux. »

Je classe ce livre en 98ème position et lui donne une étoile.

26 octobre 2013

La fin n'est que le début

Quatrième de couverture

Dix-huit ans déjà, Linnea prépare le bac. Entre sa grand-mère victime d’une grave attaque et sa copine Malin qui prend des cours de self-défense pour se protéger de son petit ami, tout concourt à lui rappeler que la vie d’adulte n’est pas aussi douce qu’espéré. Et voilà qu’elle croise le sosie de Pia, son amie disparue, en uniforme de lieutenant de marine ! Il s’agit de Per, le grand frère de Pia, qui l’agace à peu près autant qu’il lui plaît. Ils ne sont d’accord sur rien et se disputent sur tout, mais restent en contact quoi qu’il arrive – n’est-ce pas le moment rêvé de tomber amoureuse ?

3ème et dernier volet de la saga. On retrouve notre héroïne l’année du bac mais comme elle tombe amoureuse, elle laisse un peu de côté ses études, sa famille et ses amies.

J’aime bien l’humour de l’auteure, Katarina Mazetti, et les réparties qu’elle fait dire à son héroïne.

J’espérais avoir dans ce dernier épisode les explications du suicide de sa meilleure amie lors du 1er tome mais cela n’a pas été le cas. Je reste donc avec mes suppositions et c’est pourquoi je ne classe ce livre qu’en 94ème position et lui donne une étoile.

25 octobre 2013

Entre le chaperon rouge et le loup, c'est fini

Quatrième de couverture

Linnea, dix-sept ans, ne s'est pas remise du décès brutal de Pia, sa meilleure amie. En cette nouvelle rentrée, flanquée de deux copines plus paumées qu'elle, elle interroge les adultes sur le sens de l'existence et cache sa détresse sous une cruauté moqueuse. Quand sa grand-mère chérie lui offre une belle somme d'argent, elle envoie tout promener et part en voyage. C'est le moment pour elle de tomber amoureuse, de faire des choix inconsidérés, de prendre des risques, de perdre son innocence... bref, de vivre sa vie.

C’est donc la suite de « entre Dieu et moi, c’est fini » que j’ai commandée après avoir terminé le 1er tome de la saga. On retrouve notre adolescente qui se remet difficilement du suicide de sa meilleure amie et qui va murir d’un coup suite à des péripéties outre atlantique.

Je classe ce livre en 87ème position et lui donne une étoile.

J’attaque dès à présent le 3ème et dernier tome de la saga « La fin n’est que le début ».

19 octobre 2013

Entre Dieu et moi, c'est fini

Quatrième de couverture

Linnea a quinze ans, plein de complexes et pas mal de questions qui lui trottent par la tête. La seule qui la comprenait, c’était Pia, sa meilleure amie, son amie pour la vie… enfin, pour cent vingt jours, “sans compter les week-ends”, Linnea a fait le calcul une fois. Depuis que Pia est morte. Avec Pia, elle pouvait parler de tout : de l’amour, de la mode, de Markus dont toutes les filles rêvent, de son père qu’elle voit deux fois par an, de sa mère qui s’engueule avec son nouveau jules et même de Dieu. Seulement voilà, Pia n’est plus là. Alors pour ne pas se laisser aller à la tristesse ou à la colère, Linnea se souvient…

Je suis restée sur ma faim avec la fin de l’histoire mais je comprends mieux pourquoi : il y a deux livres qui suivent celui-ci. Je viens donc de les commander… Livraison prévue vendredi au plus tard, il va donc falloir patienter pour connaître la suite.

Sinon, c’est un roman, de Katerina Mazetti, assez touchant sur les adolescents et sur l’amitié. On comprend très vite que Linnea à perdu son amie et très vite aussi on comprend qu’elle s’est suicidée. Il y a un début d’explication mais on ne comprend pas complètement, c’est pourquoi j’attends la suite.

Je classe ce livre en 92ème position et lui donne une étoile. J’avais préféré « le mec de la tombe d’à côté » du même auteur (classé en 68ème position).

12 octobre 2013

Mademoiselle Liberté

Quatrième de couverture

Liberté a dix-huit ans. Elle refuse ce que la plupart des femmes tolèrent : un amour imparfait, sans folie. Inapte aux compromis, Mademoiselle Liberté ne conçoit pas d'être raisonnable, de se contenter d'une petite part de bonheur. L'infini est sa mesure, l'absolu son oxygène. Animée par un goût prodigieux pour le plaisir, elle bondit vers ses appétits. Horace, le proviseur de son lycée, sait lui aussi vivre la vie : ce furieux ne se repose que dans l'hyperbole. Marié à une épouse professionnelle, il rêve de foncer dans un destin superlatif. Liberté décide de chercher avec lui la perfection : elle ne se contentera pas d'un brouillon de liaison, elle exigera la passion intégrale, portée à son comble, fignolée jusqu'au délire. Ces deux forcenés tenteront un amour idéal. Ils désirent un chef-d'œuvre sinon rien.

Alexandre Jardin était mon auteur préféré. J’ai adoré son film « Fanfan » ou ses livres « Le zèbre », « le petit sauvage » ou « l’ile des gauchers »  où l’on retrouve son désir de passion éternelle, ce refus de la routine du couple et cette envie de toujours surprendre l’autre.

J’ai beaucoup moins aimé « chaque femme est un roman » et « des gens très bien » lus plus récemment.

Ici, avec « Mademoiselle Liberté », on retrouve ses thèmes fétiches de l’amour passion mais je n’ai pas accroché. Un grand nombre de pages me sont apparues comme très pompeuses ou très théoriques. On fait beaucoup de détours pour finalement arriver à décider de se marier alors que c’est justement ce que l’on réfutait au départ pour garder l’amour intact !

Enfin bref, vous l’aurez compris, je n’ai pas été conquise (c’est sûrement que j’ai changé depuis l’époque de Fanfan… en 1990 !) et je classe donc ce livre en 165ème position et ne lui donne pas d’étoile.

6 octobre 2013

La rivière engloutie

Emilien Marillac, nommé curé de la petite paroisse de la Combe-Noire pour son premier sacerdoce, découvre la pauvreté, la maladie et la souffrance d’un monde rude. Bien décidé à améliorer le quotidien de ses ouailles dans ce recoin perdu de la vallée de la Dordogne, il fonde, contre l’avis de tous, une congrégation de sœurs gardes-malades avec des femmes du village : la jeune Marie et la dévouée Johanna sont ses premières recrues. Au fil des ans, avec obstination et courage, Emilien va se battre pour redonner un peu d’humanité à ce lieu austère…

Dans la rivière engloutie (dont on ne comprend le titre qu’à la toute fin du livre) de Louis-Olivier Vitté, on suit ce curé de campagne qui vit dans le dénuement le plus total. Il gardera jusqu’à la fin une volonté toujours intacte de réhabiliter des anciens lieux de cultes, couvents, monastères ou chapelles afin d’y accueillir les sœurs toujours plus nombreuses rejoignant les rangs de sa congrégation de gardes-malades.

C’est une belle histoire et en même temps, il ne se passe pas vraiment grand-chose. C’est pourquoi  je classe ce livre en 142ème position et ne lui donne aucune étoile.

 

26 septembre 2013

Dans les replis du temps

Quatrième de couverture

Hantée par la disparition de sa mère Eliza, négligée par un père revenu du bout du monde avec une nouvelle épouse, Isobel Fairfax est douée (ou affligée ?) d'une faculté exceptionnelle : circuler à son gré dans le temps, pour explorer une tranche du passé ou entrouvrir une porte sur l'avenir.
Ainsi va-t-elle remonter à l'époque où ses ancêtres, contemporains de Shakespeare, étaient les seigneurs du pays environnant, puis reparcourir la longue décadence qui mène à son épicier de père. Et aux multiples secrets, dérisoires ou tragiques, qui sont le lot de toutes les familles...

C’est un livre très très particulièr que « Dans les replis du temps » de Kate Atkinson. J’ai d’ailleurs mis plus de 15 jours à le terminer.

Il y a un premier tiers où j’ai dû me « contraindre » à le lire. Cette partie était très sombre et en même temps très alambiquée avec des allers et retours dans le passé. L’auteure partait parfois dans des « délires » que  j’avais du mal à la suivre.

Un extrait pour illustrer :

Les molécules d’un être ou d’une chose se séparent, s’unissent à d’autres molécules et deviennent quelque chose d’autre. Le néant, en fin de compte, n’existe pas –à moins que ce ne soit le grand vide de l’espace- et il y a peut-être même plus de choses que n’en rêve notre philosophie. (ce n’est pas parce qu’on ne voit pas une chose que celle-ci n’existe pas).

Ensuite, le second tiers m’a paru plus intéressant et j’ai compris enfin les liens entre les différents personnages. On a alors le sentiment de vraiment rentrer dans l’histoire.

Cela se complique à nouveau dans le dernier tiers où on continue à avancer et à reculer dans le temps mais on nous donne également plusieurs versions des évènements. On finit par comprendre pourquoi (heureusement !).

La fin me laisse perplexe car c’est un peu à nous de décider ce que l’on veut bien comprendre…

Je classe ce livre en 93ème position etlui donne tout de même une étoile pour la partie intermédiaire qui m’a le plus plue.

5 novembre 2013

La coupe Saint-Martin

Présentation de l’éditeur

Deux ans se sont écoulés et le château de Fraisac accueille désormais Célina, Hélène ainsi que Mamie Jeanne. Joseph, Le Doleur, a également accepté de vivre à Fraisac entre deux coupes de bois. Pour cette morte-saison il est embauché pour une coupe près d’Issoire. La proximité avec Fraisac lui permettra de revenir au château de temps en temps pour retrouver sa fille, Hélène, qui s’en réjouit.  À Saint-Martin, le Doleur croisera Gaëlle Sénéchal, la fille du propriétaire de la coupe. Peu de temps après cette première rencontre, celle-ci disparaitra dans des conditions particulièrement sordides. Cette coupe de bois, qui paraissait si monotone à Joseph, va le conduire dans des endroits où jamais il n’aurait imaginé se rendre, surtout contre son gré. 

J’ai aimé retrouver les personnages du « château de Fraisac » mais j’ai trouvé ce tome « La coupe Saint-Martin » de Patrice Vilette plus rapide et parfois moins crédible. Le personnage principal n’a tout de même pas de chance, dans le premier tome on lui enlève sa pupille, dans le second tome, il se trouve accusé d’un crime qu’il n’a pas commis, le bateau qui l’emmène au bagne coule, il se retrouve naufragé sur une île et sa pupille se fait attaquer par l’homme qui a commis le crime dont on l’accuse… un peu trop  de coïncidences à mon goût.

Il n’empêche que j’ai lu ce livre avec plaisir et attends le troisième (et dernier ?) tome avec impatience.

Je le classe donc en 44ème position et lui donne 2 étoiles.

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Le petit monde de So et de Fi
  • Jeune quinca, Mariée, Maman d'un sportif de haut niveau en judo... Vous me retrouverez ici telle que je vis, avec mes bonheurs et mes indignations, telle que je suis, avec mes qualités mais aussi et surtout avec mes défauts !!
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