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Le petit monde de So et de Fi
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12 août 2020

Le rivage des secrets

Présentation de l’éditeur

Lorsque Maddie hérite d'une maison au bord de la mer après la mort de son mari, elle espère que ce sera pour elle un nouveau départ. Magnifique, la propriété tombe un peu en ruine, oubliée et délaissée depuis des années. Fascinée, Maddie découvre les histoires de générations de femmes qui y ont vécu. Mais son rêve d'une vie tranquille à la campagne s’estompe quand d’anciens documents, cachés dans les épais murs, sont découverts. Lors des travaux En se plongeant dans le passé, en écoutant les histoires des anciens du village, elle réalise que les secrets de cette maison et son histoire la concernent directement. Petit à petit, le passé ressurgit. Il va bouleverser l’existence de Maddie et de ses proches. 

J’ai bien aimé le ce livre de Liz Fenwick même si j’ai trouvé la fin un peu rapide, voire bâclée, tout comme le changement de comportement d’Hannah vis à vis de sa belle-mère qui change du tout au tout sans qu’on n’en comprenne vraiment la raison.

Quant à la référence à l’arbre généalogique de Maggie, il manque des morceaux et ce que l’on apprend ne mène pas à grand chose.

C’est toutefois agréable à lire et les personnages ont de la personnalité.

Je classe ce livre en 183ème position et lui donne 2 étoiles.

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5 janvier 2020

Les vétos

Synopsis : Au cœur du Morvan, Nico, dernier véto du coin, se démène pour sauver ses patients, sa clinique, et sa famille. Quand Michel, son associé et mentor, lui annonce son départ à la retraite, Nico sait que le plus dur est à venir. « T’en fais pas, j’ai trouvé la relève. » Sauf que… La relève c’est Alexandra, diplômée depuis 24 heures, brillante, misanthrope, et pas du tout d’accord pour revenir s’enterrer dans le village de son enfance. Nico parviendra-t-il à la faire rester ?

J’ai bien aimé ce film de Julie Manoukian. Je pense que JP, s’il était venu avec moi, aurait dit un truc du genre « on n’apprend pas grand-chose de plus avec ce film ». Moi je trouve que le point de vue du vétérinaire qui ne facture pas réellement les honoraires dûs par les agriculteurs pour éviter de les enfoncer davantage est intéressant, tout comme la difficulté de trouver des vétérinaires pour remplacer ceux qui partent à la retraite dans des régions isolées. Le désert médical mais vu du côté des animaux.

J’ai surtout apprécié la prestation de Noémie Schmidt, l’actrice qui joue « la relève » et que je ne connaissais pas. Clovis Cornillac n'est pas mal non plus.

Je classe ce film en 40ème position et lui donne deux étoiles.

11 novembre 2019

La belle époque

Synopsis : Victor, un sexagénaire désabusé, voit sa vie bouleversée le jour où Antoine, un brillant entrepreneur, lui propose une attraction d’un genre nouveau : mélangeant artifices théâtraux et reconstitution historique, cette entreprise propose à ses clients de replonger dans l’époque de leur choix. Victor choisit alors de revivre la semaine la plus marquante de sa vie : celle où, 40 ans plus tôt, il rencontra le grand amour...

JP a bien aimé ce film de Nicolas Bedos, il a tout suivi, même les allers et retours dans le passé (ce qui n’est habituellement pas son truc). On a trouvé le scenario original. De mon côté, j’ai bien aimé le message que le film transmet, à savoir de maintenir la passion avec son compagnon de vie sur la durée, de ne pas relâcher l’attention pour ne pas le perdre. La performance des acteurs est à saluer : Daniel Auteuil, Fanny Ardant, Guillaume Canet, Dora Tillier (cette dernière est vraiment magnifique).

Je classe ce film en 40ème position (sur 90 que compte le classement) et lui donne 2 étoiles.

3 février 2019

La tresse

Présentation de l’éditeur

Trois femmes, trois vies, trois continents. Une même soif de liberté. Inde. Smita est une Intouchable. Elle rêve de voir sa fille échapper à sa condition misérable et entrer à l’école. Sicile. Giulia travaille dans l’atelier de son père. Lorsqu’il est victime d’un accident, elle découvre que l’entreprise familiale est ruinée. Canada. Sarah, avocate réputée, va être promue à la tête de son cabinet quand elle apprend qu’elle est gravement malade. Liées sans le savoir par ce qu’elles ont de plus intime et de plus singulier, Smita, Giulia et Sarah refusent le sort qui leur est destiné et décident de se battre. Vibrantes d’humanité, leurs histoires tissent une tresse d’espoir et de solidarité.

C’est un très beau livre de Laetitia Colombani. J’aime le joli fil (c’est le cas de le dire) qui relie ces femmes à la fin. Toutes les trois surmontent des épreuves et se battent dans l’adversité. On suit leurs aventures, on a peur pour elles, on les encourage,

Je classe ce livre en 76ème position et lui donne 3 étoiles. Je le recommande vivement !

23 janvier 2019

Dis-moi d'où je viens

Présentation de l’éditeur

Marian Caldwell, 36 ans, est convaincue d'avoir la vie dont elle rêve. Productrice de télévision à succès, elle vit dans un superbe appartement à New York, avec un homme merveilleux. Pourtant, lorsqu'une adolescente, Kirby Rose, se présente à sa porte, son existence entière est bouleversée. Elle reconnaît instinctivement celle qu'elle a abandonnée dix-huit ans auparavant, et qui a été adoptée. Sa fille cachée. Son plus lourd secret...

Ce livre m’a beaucoup plu ! J’ai trouvé quelques longueurs au début mais à la fin je ne savais plus le lâcher ! J’ai bien aimé le fait de connaître, à chaque changement de chapitre, l’histoire des deux côtés des protagonistes, la mère biologique et la fille adoptée. Les sentiments, les inquiétudes, les joies, les envies sont bien décrites. J’ai adoré suivre les événements de la vie de Marian et de Kirby. La fin reste vague, à nous de l’imaginer, ou alors d’attendre une suite que ferait éventuellement l’auteure Emily Giffin ? En tout cas, ce livre donne envie d’en lire d’autres de cette dernière.

Merci à Carole de m’avoir prêté ce livre.

Je classe ce livre en 24ème position et lui donne 3 étoiles.

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22 janvier 2019

Edmond

Synopsis : Décembre 1897, Paris. Edmond Rostand n’a pas encore trente ans mais déjà deux enfants et beaucoup d’angoisses. Il n’a rien écrit depuis deux ans. En désespoir de cause, il propose au grand Constant Coquelin une pièce nouvelle, une comédie héroïque, en vers, pour les fêtes. Seul souci : elle n’est pas encore écrite. Faisant fi des caprices des actrices, des exigences de ses producteurs corses, de la jalousie de sa femme, des histoires de cœur de son meilleur ami et du manque d’enthousiasme de l’ensemble de son entourage, Edmond se met à écrire cette pièce à laquelle personne ne croit. Pour l’instant, il n’a que le titre : « Cyrano de Bergerac ».

J’ai beaucoup aimé ce film d’Alexis Michalik avec Thomas Solivérès (jolie découverte de cet acteur tenant le rôle principal dans ce film même s’il a déjà joué des rôles secondaires dans « intouchables » ou dans « les gamins »), Olivier Gourmet et Mathilde Seigner. J’ai grandement apprécié le petit côté désuet des sentiments et la joute verbale entre les personnages du film et de la pièce de théâtre.

Il y a aussi plein de personnages qui s’agitent autour d’Edmond Rostand avec des caractères très différents et intéressants. La création difficile de la pièce se mélange avec la vie réelle de son auteur. Il y a de l’émotion mais aussi beaucoup d’humour. Les galères se succèdent tandis qu’il court après l’inspiration et qu’une muse miraculeuse lui permet enfin d’écrire un chef d’œuvre du théâtre français qui sera joué des milliers de fois ensuite.

Je classe ce film en 7ème position et lui donne 3 étoiles.

17 novembre 2018

Traversées

Présentation de l’éditeur :

Liane a épousé très jeune Armand de Villiers, ambassadeur de France aux Etats-Unis. Mère de deux petites filles, épouse heureuse, Liane accompagne son mari à bord du Normandie ; Armand est en effet rappelé d’urgence à Paris, car nous sommes en 1939. Lors de cette traversée de rêve, dernière splendeur d’une époque qui va s’éteindre, la jeune femme fait la connaissance de Nick Burnham. Nick est marié, et mal marié ; mais il a un fils qu’il adore, tout comme Liane est attachée à son mari et à ses enfants. Et, avec une même loyauté, tous deux refusent l’amour qui naît entre eux. Pourtant, le destin les guette. Ironie du sort, ils se retrouveront plus tard, en plein océan, cette fois en direction de l’Amérique. Et seuls. Dangereux voyage où s’affrontent l’amour et la raison, la passion et la tendresse, jusqu’au jour où Liane devra faire un choix dramatique.

J’ai mis un peu de temps à rentrer dans l’histoire mais j’ai globalement bien aimé ce roman de Danielle Steel (c’est le premier que je lis de cette auteure) sur fond historique de la seconde guerre mondiale. On suit avec intérêt les aventures de Liane. J’ai trouvé la fin un peu trop rapide et c’est dommage par rapport à l'ensemble du livre. L’histoire s’arrête également avant la fin de la guerre et je suis restée un peu sur ma faim pour cela aussi.

Je classe ce livre en 68ème position et lui donne 3 étoiles.

10 novembre 2018

La maison aux volets rouges

Présentation de l’éditeur

L’amour peut-il être celui qui aidera à tout affronter ? À tout accepter ? Pour Julie la vie n’a pas toujours été un long fleuve tranquille. Depuis son plus jeune âge elle affronte les difficultés, les embûches, les traumatismes qui ont été mis sur son chemin. Ce qu’elle sait ? Les rencontres peuvent tout bouleverser et aider à avancer. Ce qu’elle ne sait pas ? C’est qu’une rencontre en particulier, qu’elle n’attendait pas va venir tout chambouler sur son passage. Marcus un jeune homme mystérieux, attirant, persévérant qui la fera sortir de sa zone de confort. À vingt ans, c’est au travers de la restauration de la maison aux volets rouges, qu’elle tentera de guérir son cœur et son corps.  Pour y arriver elle devra affronter ses peurs les plus profondes, ses craintes et les secrets imprimés dans la pierre.

J’ai trouvé ce livre de Marie Sorel très naïf. Les 4 personnages principaux n’ont vraiment pas eu beaucoup de chance dans la vie (!). Chaque situation peut évidemment exister mais c’est un concentré de malheurs. J’y ai trouvé des maladresses, de la mièvrerie, des raccourcis, des longueurs aussi. A la fin, on a l’impression que l’on s’égare complètement (!) pour ensuite comprendre pourquoi, quoique, tout ça pour ça, tant d’années de secret et pour quelles raisons ? Le style aussi était un peu naïf, l’utilisation du passé simple un peu trop désuète à mon goût. Enfin, bref, je suis contente de l’avoir terminé pour pouvoir passer à autre chose. Seul le titre était prometteur, mais grosse déception parce qu’il y avait de bonnes idées mal exploitées.

Je classe ce livre en 378ème position et ne lui donne pas d’étoiles.

14 février 2018

Névrose et psychose

Présentation de l'éditeur :

Agoraphobie, échecs répétés en amour ou dans la vie professionnelle, rituels compulsifs, phobies alimentaires : la névrose, c'est un refoulement qui rate, nous obligeant ainsi à produire des symptômes pour éviter la rencontre avec des pensées dérangeantes. La psychose, elle, est une réalité autre que l'on crée pour se protéger mais qui nous enferme, car on est seul à la percevoir. La paranoïa en est l'exemple le plus célèbre. Comment devient-on névrosé ? Y a-t-il une prédisposition à la psychose ? La société n'est-elle pas en partie responsable de nos comportements les plus irrationnels, les plus énigmatiques ? Et comment nous y prenons-nous pour rester normaux dans un monde de conflits permanents ?

Bon, je n’avais pas trouvé ce que je cherchais dans « la psychologie pour les nuls », à savoir les différences entre névroses et psychoses et le détail de toutes les névroses et psychoses expliquées donc j’ai téléchargé « névrose et psychose » de Sigmund Freud.

Alors là c’est autre chose ! Heureusement qu’il y a une préface de Robert Neuburger pour expliquer les propos de Sigmund Freud parce que c’est franchement « prise de tête » !

En gros, il explique (Robert Neuburger) que la névrose est faite de symptômes dont la fonction, selon Freud, est d’éviter la rencontre avec des pensées dérangeantes, donc de préserver le refoulement de pulsions inacceptables pour le moi des sujets.

La psychose, quant à elle, est le fait pour un sujet d’échapper à des contraintes contextuelles inacceptables ou impossibles à intégrer, en créant une nouvelle réalité qu’il est le seul à percevoir et le protège tout en l’enfermant.

Et aussi que :

Dans la névrose, les facteurs pathogènes sont inscrits dans le passé. C’est l’inadéquation entre les pulsions précoces et des situations traumatiques qui engendre des sentiments de culpabilités, donc pousse au refoulement de souvenirs douloureux qui resurgissent sous la forme de conduites apparemment insensées lors de rencontres avec des situations spécifiques.

Pour les psychoses, Freud indique qu’elles proviennent du rapport du moi avec le monde extérieur : « il nous sera également facile, d’après ce que nous avons compris jusqu’ici du mécanisme des psychoses, d’introduire des exemples tendant à montrer que le rapport entre le moi et le monde extérieur y est troublé. » Et plus loin, « la folie se trouve comme une pièce posée là où était à l’origine une faille dans la relation avec le monde extérieur ».

Parce qu’en Freud, cela donne cela :

Les névroses de transfert naissent du fait que le moi ne veut pas recevoir une puissante motion pulsionnelle dans le ça et l’aider à trouver sa solution motrice, ou lui conteste l’objet qu’il vise. Le moi se défend ensuite par le mécanisme du refoulement : le refoulé se fait rebelle contre le destin, se fait représenter par des moyens sur lesquels le moi n’a pas de pouvoir, par un substitut qui s’impose au moi par le moyen d’un compromis, le symptôme ; le moi trouve son unité menacée et endommagée par cet intrus, il poursuit le combat contre le symptôme, de même qu’il s’était protégé contre la motion pulsionnelle originelle. De tout cela résulte le tableau de la névrose. On peut légitimement penser que le moi, quand il anticipe le refoulement, suit au fond les ordres de son surmoi, ordres qui à leur tour découlent de telles influences du monde extérieur réel qui ont trouvé dans le surmoi le moyen d’être représentées. Il en reste donc que le moi s’est tourné du côté de ces puissances, si bien qu’il y a en lui des exigences plus fortes que les revendications pulsionnelles du ça et que le moi est la puissance qui met en œuvre le refoulement contre cette participation du ça et le consolide par le contre-investissement de la résistance. Au service du surmoi et de la réalité, le moi est entré en conflit avec le ça, et c’est ainsi que les choses se passent dans toutes les névroses de transfert.

Sachant que le « ça » est le siège de nos pulsions, le « moi » négocie avec le "ça" et fait plaisir au "surmoi" et le « surmoi » nous maintient dans le droit chemin.

En bref, j’ai avancé car je cerne bien à présent la différence entre névroses et psychoses mais je n’ai toujours pas trouvé la liste des névroses et des psychoses existantes ainsi que le détail de leurs symptômes, leur origine et des exemples concrets.

Je vais finir par trouver…

Je classe ce livre en 383ème position et ne lui donne pas d’étoile.

11 février 2018

Les croisés, rebelote !

La semaine dernière, Antoine est revenu car il avait une compétition sénior par équipe (demi-finales) avec son club.

Pas de chance, au premier tour, ils rencontrent l'équipe des Hauts de France (qui finira première) ! Seules les deux premières équipes sont qualifiées pour la finale (les suivantes partiront en deuxième division).

A part celui qui représente les plus de 100, chaque membre de l'équipe d'Antoine combat dans la catégorie de poids supérieure : Celui qui combat en moins de 66 est normalement en moins de 60, Antoine habituellement en moins de 66 combat en moins de 73, ...

Ils partent donc avec un handicap, même si l'équipe est complète (5 judokas juniors et seniors) et comporte même des remplaçants.

Lors du premier combat d'Antoine (contre le moins de 73 de l'équipe des Hauts de France), alors qu'il était bien dans le combat, Antoine tape le tatamis (pour arrêter le combat) car il a fait un mouvement déclanchant une douleur intense dans le genou. Des tribunes, JP et moi pensons tout de suite à une rupture du ligament croisé antérieur du genou. Antoine a malheureusement déjà connu cela pour le genou gauche il y a 3 ans.

Antoine se relève et la douleur passe.

Il fait un deuxième combat (!), qu'il gagne (!!). Il ne fera pas d'autres combats ce jour là et l'équipe finit 7ème sur 12 (pas classée pour la finale).

Cette semaine, Antoine continue d'avoir mal, le genou est enflé. Le médecin du CREPS lui prescrit un IRM.

Le verdict est tombé hier matin. Antoine a de nouveau une rupture du ligament croisé antérieur du genou, le genou droit cette fois-ci.

Sa saison de judo est malheureusement donc terminée.

Il va falloir opérer de nouveau et passer par la rééducation.

Le médecin du CREPS et son coach décideront quel chirurgien opérera Antoine. Je suis partante pour conserver celui, très réputé, qui l'a opéré la première fois à Lille. Un collègue m'a également parlé d'un chirurgien sur Cambrai qui utilise une nouvelle technologie de pointe. Ou alors ce sera sur Strasbourg...

Antoine a trouvé son stage dans le cadre de ses études d'éducateur spécialisé et démarre demain. Il va falloir caser l'opération pendant une semaine d'interruption...

A suivre.

16 mai 2017

Minute, papillon

Présentation de l’éditeur

Dans la vie, on a tous droit à une deuxième chance. Rose, 36 ans, mère célibataire, est une femme dévouée qui a toujours fait passer les besoins des autres avant les siens. Après avoir perdu son père et son emploi, la jeune femme apprend que Baptiste, son fils unique de 18 ans, quitte la maison. Son monde s’effondre. Cette ex-nounou d’enfer est alors contrainte d’accepter de travailler comme dame de compagnie pour une vieille dame riche et toquée, Colette, et son insupportable fille, la despotique Véronique. Et si, contre toute attente, cette rencontre atypique allait changer sa vie ?

C’est le troisième roman que je lis d’Aurélie Valogne. « Mémé dans les orties », est actuellement classé 222ème avec une étoile et « Nos adorables belles-filles » est classé 216ème avec une étoile également. J’ai préféré ce dernier roman même si je trouve des points communs avec les deux autres. Côté positif, les personnages sont toujours très attachants et les caractères de chacun bien décrits et bien trempés. Côté négatif, il y a toujours une certaine naïveté dans cette approche "des bons et des méchants" qui reviennent un peu dans chaque histoire. La fin de ce dernier roman m’a parue trop rapide et un peu trop idyllique. Son fils est également un peu trop facilement accepté dans une belle-famille très riche, il aurait été bien plus crédible de nous décrire les difficultés rencontrées avec ce milieu très différent du sien surtout dans les circonstances que l'on apprend.

Je classe ce livre en 160ème position et lui donne une étoile.

14 mai 2017

L'atelier des souvenirs

Présentation de l’éditeur

Alice végète depuis trois ans dans le déprimant état de chômeuse surdiplômée, quand elle a l’idée d’animer des ateliers d’écriture dans des maisons de retraite. Suzanne, Germaine, Jeanne, Elisabeth, Georges, Lucien… : les anciens dont elle croise la route sont tous plus attachants les uns que les autres. Au fil des séances d’écriture, les retraités dévoilent des bribes de leur passé tout en complotant pour influer sur l’avenir d’Alice. Un roman sur la solitude et la nostalgie. Sur l’amitié, la tendresse et l’amour, aussi…

J’ai téléchargé ce roman d’Anne Idoux-Thivet encouragée par les commentaires unanimes des internautes même s’ils étaient peu nombreux (11 pour tout dire). Je n’ai malheureusement pas le même engouement. J’ai trouvé cela fouillis, fourre-tout, naïf et peu crédible. Rendez-vous compte, Alice décroche un travail dans deux maisons de retraite distantes de 20 kilomètres et fait se retrouver deux personnes âgées (90 et 93 ans !) qui ont eu un coup de foudre lors d’une seule rencontre 70 ans plus tôt, et ce, juste parce que ces deux personnes ont, comme par hasard, écrit l’une sur l’autre dans leur premier atelier de lecture… Ce n’est qu’une des situations improbables de ce roman qui en est truffé. Quand à la situation sentimentale d'Alice et cette non-histoire avec Antoine, je n'y ai rien compris. C’est dommage car il y a de bonnes idées et on sent une amoureuse des livres qui a voulu passer de l’autre côté en écrivant à son tour.

Je classe ce livre en 339ème position et ne lui donne pas d’étoile.

22 mai 2016

Accepte

Son mari dans le coma après une pneumonie mal soignée, Célestine décide de partir seule en Inde où ils avaient prévu de se rendre pendant 3 semaines. Elle confie son mari à sa mère et lui demande de lui lire les mails qu’elle enverra chaque jour résumant son voyage. Elle apprendra beaucoup sur elle-même  et reviendra changée.

Je suis un peu déçue car l’éditeur présentait cela comme un parcours initiatique et les commentaires des internautes étaient largement favorables. De mon côté, j’ai trouvé l’histoire beaucoup trop superficielle. Les descriptions de l'Inde sont assez réductrices et ne donnent pas du tout envie d'y aller. L'héroïne sent une transformation en elle  à la vue d’une crémation mais cela m’a laissée froide (paradoxalement !), un peu comme « la nuit de feu » de Eric-Emmanuel Schmitt.

Je classe ce livre en 254ème position et lui donne une étoile.

27 octobre 2015

La rosée blanche

Présentation de l’éditeur

Rude paysan attaché à sa terre et à ses traditions, le père Goursat s'inquiète pour sa succession à la tête du domaine familial. Deux de ses fils sont morts dans les tranchées. L'épouse du dernier, Léon, ne veut pas rester à la campagne. Le père Goursat désespère de voir l'œuvre de sa vie, de celle de plusieurs générations, s'éteindre ainsi. De son côté, Marcellin Bascompt, riche propriétaire, profite de la vie et de ses plaisirs dans la frivolité et l'insouciance, sans entendre les bruits de bottes qui résonnent aux portes du pays

Il est question dans ce roman de terroir de Jean-Paul Malaval d’amours contrariés, de tragédies familiales, de jalousies, de terres rudes de Corrèze, de vie paysanne, le tout sur fond historique d’après première guerre mondiale. La dureté de la vie paysanne y est parfaitement décrite ainsi que l’opposition entre les nantis et les ouvriers. Il est question aussi des syndicats qui luttent pour obtenir la journée des huit heures et des paysans pour la juste rémunération du fruit de leur travail.

Je classe ce livre en 200ème position et lui donne une étoile.

9 décembre 2014

Muchachas 3

On retrouve dans ce dernier ( ?) tome de la deuxième trilogie de katherine Pancoll les personnages de la première (la famille CORTES) et de la seconde (Stella et les siens).

Il y a des longueurs, j’ai eu parfois envie de tourner les pages sans les lire (!!). J’ai attendu la rencontre de Léonie et de Joséphine (qui ne vient pas), j’ai espéré une vengeance digne de ce nom de Stella sur son beau-père (et il finit en héros malgré tout), j’aurais voulu connaître l’épilogue concernant le lancement de la collection Hortense et par la même occasion la revanche d’Elena (mais on ne peut que l’imaginer). C’est pour cela que je me demande s’il n’y aurait pas un 4ème tome ???

Contente de retrouver les personnages aimés dans les précédents tomes mais malgré tout déçue de rester sur ma faim sur les points évoqués ci-dessus. Je ne reviendrai pas sur le fait de l’aspect commercial qui force à acheter le tome suivant car la fin du précédent laisse le lecteur dans un suspens complet…

Je classe ce livre en 117ème position et lui donne une étoile.

 

28 juillet 2014

Élise ou la vraie vie

Extrait de Wikipedia (à défaut de quatrième de couverture) :

L'histoire se passe en France pendant la décennie de la guerre d'Algérie : Élise, jeune Bordelaise rêvant de « vraie vie », monte à Paris, trouve un travail dans une usine et y rencontre Arezki, un Algérien, dont elle s'éprend.

Dans ce résumé, manque l'importance du frère d'Elise et de la grand-mère chez qui ils vivotent à bordeaux. Lucien, ne travaille pas (ou très peu, quelques heures de surveillance dans un collège) car il ne veut s'abaisser à travailler à l'usine (encouragé en cela par sa sœur et sa grand-mère). Il se marie très jeune avec Marie-Louise et ils ont un enfant. Il milite contre la guerre d'Indochine. Il rencontre Anna et quitte sa femme et déménage sur Paris ou il militera contre la guerre d'Algérie.
Il demande à Elise de le rejoindre (malgré la grand-mère et Marie-Louise malades).

Lucien travaille à la chaîne (!) et conseille Elise de faire de même. Pendant 9 mois, elle connaîtra "la vraie vie" avec ce travail difficile. Elle y rencontrera son amant algérien dans le contexte de la guerre d'Algérie et du fort racisme ambiant...

La seule chose que j'ai aimée dans ce livre est la juste description des difficiles conditions de travail et de la déconsidération dont sont victimes les étrangers dans l'usine...

Il y a fort peu d'actions (je me suis ennuyée) et Élise est peu maître de son destin... Elle doit demander à son frère de l'aider à trouver une chambre pour loger avec son amant et ne le fait pas, elle doit écrire à sa grand-mère de les héberger et ne le fait jamais non plus...

Je le classe en 224eme position et lui donne un "moins".

5 mai 2013

Dieu est un pote à moi

Le mot de l’éditeur :

Il a trente ans, il est plutôt sympa et son meilleur ami c’est Dieu. Très utile, surtout quand on rencontre la femme de sa vie, qu’elle est étudiante à la Sorbonne alors qu’on est… vendeur dans un sex-shop. « En l’an zéro de cette histoire, je rencontre les deux personnes qui vont bouleverser ma vie : Dieu et Alice. Dieu, c’est… Dieu : fascinant, omniscient, préoccupé par les hommes, attentif mais doté d’un sens du comique parfois surprenant ! Alice, c’est une étudiante en psycho, qui me fait chavirer dès qu’elle lève les yeux sur moi. L’amour avec Alice, c’est tellement rare, tellement fort qu’on l’apprécie à chaque instant et qu’on ne se remet jamais. Et Dieu dans tout ça ? On parle, on rigole, on raisonne, on se dispute, mais il est là, toujours, même dans les moments les plus noirs. Dieu est un ami tellement formidable que j’en oublierais presque qui Il est. Et pourtant, il faudra bien qu’Il réponde à cette question : pourquoi moi ? Pourquoi m’avoir choisi entre tous les hommes comme meilleur ami ?

Bon, alors, que dire ?

C’est une nouvelle version ce que pourrait être Dieu (pour ceux qui pensent qu'il existe). L’auteur, Cyril Massarotto, imagine un Dieu qui peut venir converser avec vous et vous donner certaines explications sur l’humanité et sur ce qu’il est lui dans tout cela. Quant à la question finale, c’est plutôt bien trouvé (je ne peux pas vous le dire sous peine de vous révéler la fin de l’histoire…).

Je classe ce livre en 81ème position et lui donne une étoile.

Ce n’est pas extraordinaire comme classement mais on ne peut pas dire que j’ai beaucoup ri (contrairement à ce qui est dit dans la critique sur la 4ème de couverture – en même temps, ils ne vont pas mettre une mauvaise appréciation sur le bouquin, ce serait bête !).

30 décembre 2012

L'île des oubliés

Quatrième de couverture (écourtée)

Une jeune femme en quête d'identité découvre l'incroyable histoire de sa famille : trois générations de femmes émouvantes et courageuses, au destin lié à Spinalonga, l'île des lépreux ...  Alexis ignore tout du passé de sa mère. Pour en savoir plus, elle part visiter le village natal de sa mère situé en Crête. Quels mystères recèle cette île des oubliés ? Quelles épreuves ont vécues les siens ? Pourquoi la mère d'Alexis a-t-elle si violemment rompu avec son passé ? La jeune femme est bien décidée à lever le voile sur la bouleversante destinée de ses aïeules...

C’est un livre passionnant où on suit le parcours de 3 générations de femmes en Crète lié à la maladie qu’est la lèpre. J’ai tout bonnement adoré l’écriture, les personnages, le côté historique et suis rentrée dès le début dans l’histoire. Il y a beaucoup de personnages mais malgré les noms grecs parfois un peu compliqué, on suit parfaitement qui est qui et quelle relation qui a par rapport à qui.

Je recommande fortement la lecture de ce livre même si le sujet lié à la lèpre pourrait en rebuter certains ou certaines. Surtout ne passez pas à côté !

Je le classe en 1ère position (et oui !!) et lui donne 3 étoiles. Que dire de plus ???

24 décembre 2012

La liste de mes envies

La liste de mes envies de Grégoire Delacourt raconte l'histoire de Jocelyne, mariée à Jocelyn, ils ont deux grands enfants à présent indépendants. Elle tient une mercerie et un blog sur la broderie, le tricot et la dentelle. Un jour, ses deux voisines jumelles l'incite à jour au loto. Elle gagne alors plus de 18.000.000 d'euros. C'est alors qu'elle imagine la liste de ses envies mais rien ne va se passer comme elle aurait pu l'imaginer...

J'ai bien aimé ce livre. On pense a une issue qui n'est pas du tout celle où nous emmène l'auteure. On s'attache à l'héroïne même si on ne comprend pas toujours ses choix.

Je classe ce livre en 45ème position et lui donne 2 étoiles.

19 décembre 2012

Complètement cramé

Quatrième de couverture :

"Lassé d’un monde dans lequel il ne trouve plus sa place, privé de ceux qu’il aime et qui disparaissent un à un, Andrew Blake décide de quitter la direction de sa petite entreprise pour se faire engager comme majordome en France, le pays où il avait rencontré sa femme. En débarquant au domaine de Beauvillier, là où personne ne sait qui il est réellement, il espère marcher sur les traces de son passé. Pourtant, rencontres et situations hors de contrôle vont en décider autrement ? Entre Nathalie, sa patronne veuve aux étranges emplois du temps, Odile, la cuisinière et ses problèmes explosifs, Manon, jeune femme de ménage perdue et Philippe, le régisseur bien frappé qui vit au fond du parc, Andrew ne va plus avoir le choix. Lui qui cherchait un moyen d’en finir va être obligé de tout recommencer ?"

J’avais beaucoup aimé le 1er livre que j’avais lu très récemment de Gilles LEGARDINIER ("demain j'arrête") et j’ai a-do-ré celui-ci. J’ai ri, j’ai pleuré, j’ai aimé les personnages, j’ai aimé l’esprit d’entraide et d’amitié et le rappel aux valeurs importantes. J’avais envie que ce livre ne finisse jamais et j’en ai ralenti la lecture sur la fin. J’aimerai ne pas l’avoir lu pour pouvoir le lire à nouveau.

Je le classe en 10ème position et lui donne 3 étoiles. Peut-être mériterait-il une meilleure place, mais je n'ai pas réussi à l'intercaler plus haut dans le classement...

4 avril 2012

La dame en blanc

Je viens de terminer la lecture de la Dame en blanc de Wilkie Collins.

Walter Hartright, jeune professeur de dessin, se voit proposer un emploi chez un particulier, M. Fairlie, pour enseigner à ces deux nièces. La veille au soir de quitter Londres pour Limmeridge House, il rencontre une femme, entièrement vêtue de blanc, semblant fuir un grand danger et lui demandant sa route.

A son arrivée chez M. Fairlie, il rencontre ses deux jeunes élèves, Marian Halcombe et Laura Fairlie. En apercevant cette dernière, il se rend compte à sa grande stupeur qu’elle ressemble étrangement à la mystérieuse Dame en blanc… Il va tomber amoureux de Miss Fairlie mais celle-ci doit épouser Sir Perceval Glyde.

Ressurgit alors la mystérieuse dame en blanc, qui tente de mettre en garde Miss Fairlie contre Sir Perceval Glyde.

Ce roman, écrit en 1859, est considéré comme l’ancêtre des  romans policiers. Wilkie Collins a choisi une écriture à plusieurs narrateurs, comme s'il s'agissait d’un rapport d’enquête. Dès le début du roman, le lecteur est prévenu que ce qu’il va lire sont des témoignages successifs. Ce procédé permet au lecteur d’entrer dans la tête de tous les personnages et de voir les événements de leur point de vue.

Je place ce roman en 14ème position et lui décerne 3 étoiles. Il détrône le livre que j’ai lu juste avant et qui a été à l’origine de cette lecture car l’auteur du « troisième conte » parle de ses livres préférés (et notamment de Jane Eyre qui est en 2ème position de mon classement et de 2 ou 3 autres livres que je me suis empressée d’aller acheter).

16 décembre 2010

Le récital des anges

Je viens de terminer "le récital des anges" de Tracy Chevalier.

Une bonne partie du récit se passe dans un cimetière où les familles Coleman et Waterhouse ont des tombes mitoyennes. Leurs petites filles, Maude et Lavinia, vont se lier d'amitié alors que tout oppose les 2 familles.

La mère de Maude découvre un jour la cause des suffragettes et la vie des deux familles s'en trouvera bouleversée.

J'ai bien aimé la première moitié du roman. J'ai trouvé la seconde un peu trop sombre (en même temps le cadre s'y prête) et la fin m'a laissée sur ma faim.

Je classe ce livre à la 20ème place de mes lectures et lui donne une seule étoile. J'avais largement préféré du même auteur "la jeune fille à la perle".

10 novembre 2010

Le tour du monde en 80 jours

Antoine, dans le cadre du cours de français, doit lire "le tour du monde en 80 jours" de Jules Verne. De ce fait, afin de pouvoir l'aider à faire les exercices s'y rapportant, j'ai lu (ou relu) le livre... et j'ai adoré !

Il y a tout dans ce livre : de l'aventure, des rebondissements, du suspense, de l'humour... et de l'amour.

Antoine, de son côté, le trouve "bien" (!) et aprécie surtout le personnage de Passepartout qui le fait rire.

Ce livre va rejoindre mon petit classement... Je lui mets 2 étoiles et le place en 8ème position.

19 juin 2021

Un manoir en Cornouailles

Présentation de l’éditeur

Cornouailles, 1968. Pencraw, un grandiose manoir en ruine dans lequel les Alton élisent domicile l'été. Le temps semble s'y être arrêté et défile sans encombre. Jusqu'au drame qui vient bouleverser leurs vies et arrêter le temps à jamais. Cinquante ans plus tard, avec son fiancé Jon, Lorna roule à la recherche du manoir des Lapins noirs, cette maison où elle a séjourné enfant. Elle rêve d'y célébrer son mariage. Tout dans cette vieille demeure l'appelle et l'attire. Mais faut-il vraiment déterrer les sombres mystères de ce manoir en Cornouailles ? Eve Chase nous entraîne dans une passionnante spirale unissant deux femmes séparées par les années, mais que la force de l'amour et le poids des secrets réunissent en une seule voix, mélancolique et entêtante.

Le récit que nous raconte Eve Chase est bien pensé même si on se doute de la fin malgré ses tentatives de dispersion. Comme dans beaucoup de romans, on oscille entre deux époques à un même endroit avec deux histoires qui se rejoignent à la fin. Les personnages sont bien décrits, chacun dans leur personnalité. C’était un bon moment de lecture dans un style fluide et agréable à lire.

Ce classe ce livre en 250ème position (sur 630) et lui donne 2 étoiles.

26 mai 2021

Sous les étoiles de Paris

Ce week-end suite à l'autorisation par le gouvernement de la réouverture des cinémas, nous sommes allés voir deux films. Le premier, choisi par Jean-Paul et le second par moi. Cela faisait donc plus de 7 mois que nous n’avions pu voir un film sur grand écran.

Synopsis : Depuis de nombreuses années, Christine vit sous un pont, isolée de toute famille et amis. Par une nuit comme il n’en existe que dans les contes, un jeune garçon de 8 ans fait irruption devant son abri. Suli ne parle pas français, il est perdu, séparé de sa mère…

Ce film de Claus Drexel est parfaitement réussi. Cela aurait pu tourner facilement aux clichés ou à de la sensiblerie mais c’est une histoire simplement juste, difficile, qui montre la réalité de la misère à Paris, entre les SDF, les migrants, tous les invisibles, les expulsions du territoire, … Catherine Frot joue son rôle de SDF bourrue à la perfection et finalement s’attache à ce jeune garçon et fait tout son possible pour retrouver sa mère.

Je classe ce film en 75ème position et lui donne une étoile.

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Le petit monde de So et de Fi
  • Jeune quinca, Mariée, Maman d'un sportif de haut niveau en judo... Vous me retrouverez ici telle que je vis, avec mes bonheurs et mes indignations, telle que je suis, avec mes qualités mais aussi et surtout avec mes défauts !!
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