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Le petit monde de So et de Fi
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10 septembre 2013

L'héritage de Clara

Quatrième de couverture

A quatre-vingt-cinq ans, usée par cette longue épreuve que fut sa vie, Clara s'éteint dans sa propriété provençale de Vallongue. Chef de clan et gardienne de la tribu Morvan-Meyer, elle a toujours surmonté les deuils, les mensonges, les trahisons, les rancunes ; elle a maintenu l'honneur et l'unité de la famille en dépit de tout. Elle a surtout fermé les yeux sur la tragédie qui déchira le destin de ses deux fils trente ans plus tôt. Pour elle, ses cinq petits enfants ont respecté la loi du silence. Les voici seuls, face à eux-mêmes et à leurs propres démons. Si la jeune génération ne réagit pas, d'affreux lendemains se préparent. 

J’ai préféré ce second épisode "l'héritage de Clara" au premier tome « Le secret de Clara » certainement car l’histoire est plus proche de nous, tant au niveau de la période qu’au niveau des évènements. On y retrouve les 5 cousins, qui deviennent à leur tour parents puis grands-parents. Des drames vont encore survenir mais l’union et les liens profonds qui unissent les membres de cette famille vont permettre de les surmonter. 

Je classe ce livre de Françoise Bourdin en 31ème position et lui donne 3 étoiles.

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8 septembre 2013

Le secret de Clara

Quatrième de couverture :

Une nuit de juillet 1945, un coup de feu arrache Clara Morvan au sommeil. Pour elle, la mort d'Edouard, son fils aîné, est plus un choc qu'une surprise. Mais, de ses soupçons, personne ne saura rien. Parce qu'il est des secrets qu'il vaut mieux enfouir avec les morts pour préserver les vivants. Ses petits-enfants, bien sûr, mais aussi Charles, son second fils, dévasté par la disparition à Ravensbrück de Judith, son épouse adorée, et de leur petite fille. Tandis que Charles se mure dans une douleur que rien ne peut apaiser, Clara, en femme de tête et de cœur, réorganise la vie du clan. Et quand de nouveaux scandales viendront secouer la jeune génération, Clara est prête à tout pour sauver le bonheur des siens. Cependant, loin de soupçonner dans quelle insoutenable vérité s'enracine son lourd secret, elle ne pourra prévenir le drame qu'elle redoutait tant.

J’ai mis un peu de temps à rentrer dans l’histoire mais j’ai fini par aimer cette saga familiale et les différents personnages qui la composent. On se doute un peu du « secret » qui n’est d’ailleurs pas tant celui de Clara (comme l’indique le titre) mais plutôt celui de son fils Charles… Quant à la fin, la relation entre les cousins suite aux révélations de Charles, je l’aurais préférée différente.

Je classe ce livre en 84ème position. Il aurait certainement mérité mieux si la fin ne m’avait pas déçue (non pas la révélation du secret auquel je m’attendais mais les conséquences qu’elle va entraîner). Je lui donne une étoile.

Je viens de découvrir sur internet qu'il y a une suite à ce livre... "L'héritage de Clara". Je suis en train de le télécharger sur ma liseuse. Peut-être cela me réconciliera avec la fin ?

 

18 août 2013

Amour, Prozac et autres curiosités

Trois sœurs aux caractères très différents : Ana, l’aîné et mère de famille, alterne somnifères et excitants, Rosa, la cadette, coefficient intellectuel supérieur à la moyenne et femme d’affaires dans un monde où les hommes ont le pouvoir, tient le coup avec du Prozac, et enfin Cristina, la benjamine, serveuse malgré ses diplômes,  fonctionne à l’ecstasy.  Elles prennent tour à tour la parole dans ce roman. Elles se retrouvent finalement isolées chacune dans leur vie et vont être amenées à faire des choix décisifs.

C’est un livre de Lucia ETXEBARRIA au langage très cru, voire pornographique par moment… On est malgré tout intéressé par la vie des 3 héroïnes principales, par les évènements et les choix jalonnant leur parcours que l’on découvre au fur et à mesure du récit, ce qui permet de les comprendre aussi. C’est une histoire assez sombre mais qui laisse entrevoir une lueur d’espoir à la fin.

C’est le deuxième livre que je lis de cette auteure mais je ne m’en suis rendue compte que lorsque j’ai classé ce dernier dans mon tableau. Le premier que j’avais lu était « Ce que les hommes ne savent pas » et je n’en ai pas gardé un souvenir impérissable (je l’ai lu il y a deux ans)…

Je classe ce livre en 90ème position et lui donne une étoile.

16 août 2013

Tour de plume

Présentation de l'éditeur

Si vous poussez la porte de la librairie de Monsieur H., vous le trouverez, derrière son comptoir, cachant sa frustration sous un sourire affable. Car Monsieur H., grand amateur de littérature, se désespère de ne pouvoir lui-même écrire une œuvre. Après quarante années de vains efforts, il semble cependant prêt à déposer les armes – son stylo-plume en l'occurrence – et à se consacrer à ses clients. Un jour, une jeune fille, Isis, entre dans la boutique pour demander son chemin, griffonne un plan, et, cédant à la tentation, dérobe le stylo du libraire. L'objet passera alors de main en main, Isis elle-même, fragile adolescente aux journaux intimes peu communs ; Paul, jeune homme faussement ordinaire, s’égarant de soirées arrosées en nuits décousues ; Sybille, « bibliovore » obèse, qui s’est volontairement ensevelie sous la graisse au fil des ans ; Emma, trentenaire rangée dont la soudaine déraison ravive une ancienne fêlure ; Roman Hipser, écrivain reconnu…

Les personnages de cette histoire de Caroline Deyns, tour à tour en possession du stylo, sont tous différents et tous attachants par leurs faiblesses ou leurs fêlures. La fin est particulièrement surprenante et le retournement de situation m'a fait pensé à celui de "L'agenda" d'Hélène Montarde, même si l'histoire ici est moins dramatique.

J'ai apprécié également le double sens du titre du livre.

Parfois, le style est un peu alambiqué et des mots un peu compliqués apparaissent :

Quelques exemples :

Palimpseste : Dans l'Antiquité, parchemin manuscrit effacé sur lequel on a réécrit

Componction : 1. Douleur pour avoir offensé Dieu. 2. Faux air de gravité, affectation.

Ratiocination (mot très prisé par l'auteure car on le retrouve plusieurs fois) : Langage soutenu Byzantinisme, abus de raisonnement.

Acmé : Crise. Apogée, moment de plus grande intensité.

Je classe ce livre en 66ème position et lui donne 2 étoiles.

30 juillet 2013

La femme sans peur (Volumes 1 et 2)

La femme sans peur (tome 1)

Un soir dans un bar, Paul Davenport aborde et propose à Trinity Silverman de prendre une pilule qui permet d’effacer, pendant 24 heures, toutes ses peurs et ses doutes. Trinity qui manque de confiance en elle, décide de tenter le coup. Effectivement, elle va prendre de l'assurance dans son travail et osera adresser la parole à un inconnu...

La femme sans peur (tome 2)

On retrouve Trinity Silverman, qui continue à impressionner son patron, mais qui a perdu la trace de son inconnu pour lequel elle a eu un coup de foudre dans le tome 1. Elle va tout faire pour le retrouver car il a disparu sans raison apparente. Christina, la femme de ménage de l'hôtel, devenue son amie, va tenter de l'aider.

J’ai beaucoup aimé le premier tome. J’ai adoré la légèreté du style et il y a des passages très drôles, notamment avec son animal de compagnie un peu particulier ! Les sentiments d’une femme, très bien racontés par un homme… Que ferions-nous effectivement si nous n’avions aucune peur ? Nos choix seraient-ils les mêmes ? Vaste sujet !

Par contre, je savais en achetant le premier tome qu’il y en avait un second mais j’ai été déçue de constater à la fin du 2ème que ce n’était pas le dernier. Du coup, il faut attendre septembre pour avoir la suite… dommage ! J’ai trouvé également quelques longueurs ou répétitions dans le deuxième tome.

Je classe ces deux livres en 41ème et 42ème position et leur donne deux étoiles.

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15 juillet 2013

Visite médicale pour le Pôle Espoir de Judo

Aujourd'hui, Antoine avait sa visite médicale de contrôle pour la poursuite de ses études en Pôle Espoir de Judo.

Cela commence par le test d'urine. Apparement, elles contiennent des protéines, qui sont soit le signe de légère deshydratation, soit d'une infection urinaire.

Le test auditif et le test de la vue suivent. Sans souci. 

Ensuite, pesée et mesure de sa taille. Pour le poids, 48 kgs 500, à savoir qu'Antoine espérait rester en catégorie de moins de 46 kgs, je me doutais bien que cela ne serait pas possible. Pour la taille, 1 m 61. Il a pris 9 cm en un an et 3 depuis avril. Il était tout content de me dépasser (je fais 1 m 60).

Electrocardiogramme. Difficile apparemment de faire le relevé car trop de mouvements sur l'écran. Une impression est tout de même faite. Le médecin signalera des pics pas tout à fait normaux et nous informe qu'il enverra le relevé au cardiologue référent. Nous serons appelés s'il faut faire des contrôles complémentaires (Antoine avait l'an passé fait une écho du coeur, un test d'effort et un electrocardiogramme, tout était normal, je ne me fais donc pas trop de souci).

Test sur le podoscope. Antoine n'a pas les pieds plats comme le pensait notre médecin traitant mais son poids est trop porté sur l'arrière du talon.

Tension normale.

Le médecin remarque un grain de beauté dans le dos d'Antoine. Il me fait un mot au médecin traitant pour le faire observer par un dermatologue.

Visite donc assez chargée (entre le test d'urine, l'électrocardiogramme, le grain de beauté et les pieds), on n'est pas venu pour rien...!!!

On est toutefois reparti avec un certificat d'aptitude à la pratique du judo et à la compétition.

 

 

7 juillet 2013

L'impossible pardon

Quatrième de couverture :

Malgré l’interdiction formelle de sa mère, Lulu, dix ans, ouvre la porte à son père. L’homme, ivre et hors de lui, poignarde sa femme et blesse la petite Merry, six ans. Recueillies par leur grand-mère avant d’être envoyées dans un orphelinat, les deux fillettes vont grandir et se construire malgré cette tragédie. Tandis que l’aînée raye son père de son existence, la cadette lui rend visite en prison. Confrontées à une même douleur, Lulu et Merry réagissent différemment : la première veut bâtir sa vie vaille que vaille, l'autre se débat sans répit dans ses traumatismes. Alternant les récits des deux sœurs sur une trentaine d'années, ce roman bouleversant aborde avec force et nuance les questions de la survie, de la culpabilité et de la lente reconstruction de ces enfants meurtries.

J’ai bien aimé ce livre de Randy Susan Meyers même si j’ai trouvé qu’il y avait des longueurs. Les deux sœurs restent sur leur position, l’une ne pardonnant pas à son père, ne voulant plus le voir et faisant comme s’il était mort et l’autre, qui ne peut faire autrement que d’aller le voir en prison et demander inlassablement à sa sœur de venir aussi. Il faudra un évènement déclencheur pour que la situation se retourne.

Chacune a une manière différente de surmonter ou plutôt de tenter de surmonter le drame de leur enfance. C’est le cas dans la vie, face à une même situation, à un même évènement, les réactions seront différentes en fonction des personnes.

Je classe ce livre en 63ème position et lui donne 2 étoiles.

4 juillet 2013

démarrage difficile

L’année dernière, lorsqu’il a fallu inscrire Antoine en 3ème dans son nouveau collège du fait de son orientation en Pôle espoir de judo, il y avait eu quelques problèmes. En effet, le nouveau collège me demandait le certificat de radiation de l’ancien collège pour pouvoir l’inscrire et l’ancien collège me demandait le certificat d’inscription pour pouvoir le radier !!!

C’est grâce à une attestation du Pôle espoir que nous avons pu dénouer la situation après quelques démarches infructueuses.

Cette année, l’inscription au Lycée est également assez particulière. Mardi soir, Antoine revient avec une enveloppe qui devait être le dossier de renouvellement pour l’inscription à l’internat mais c’était en fait le dossier d’inscription au Lycée (!). Le problème c’est que les inscriptions devaient avoir lieu sur place hier matin !!

Ni JP, ni moi, ne pouvions nous rendre au pied-levé au Lycée. Du coup, j’appelle et demande à mon interlocutrice si je peux lui envoyer par courrier. Elle me dit que le Proviseur reçoit chaque nouvel élève et vérifie le choix des options… Elle me dit aussi ne pas comprendre pourquoi je n'ai pas reçu le dossier à temps par courrier. Après avoir insisté et lui avoir expliqué la difficulté de venir au Lycée, elle finit par convenir d’accepter l’envoi par courrier.

J’appelle ensuite l’internat qui me certifie avoir donné l’enveloppe pour l’inscription à l’internat à Antoine. Antoine n’a reçu qu’une seule enveloppe (apparemment pas la bonne), du coup, le responsable décide de m’envoyer par courrier également le dossier… et me rassure sur le fait que sa place est bien réservée.

La CPE du Lycée m’a rappelée dans la journée pour me confirmer l’envoi du dossier d’internat, avec le dossier pour la carte de transport et le rendez-vous pour obtenir les livres.

Il y a dû avoir une interversion d’enveloppe car celle du Lycée aurait dû me parvenir par courrier et non par le biais de l’internat…

6 juin 2013

Un avion sans elle

J'ai mis un peu de temps depuis ma dernière lecture, mais je me suis abonnée à Vocable Anglais et Vocable Espagnol, histoire de réviser et d'améliorer ma compréhension de ces 2 langues. Du coup, cela prend du temps sur mes lectures habituelles... Je n'ai pas terminé les deux premiers magazines que je viens de recevoir les suivants (tous les 15 jours) !!

Quatrième de couverture :

23 décembre 1980. Un crash d'avion dans le Jura. Une petite libellule de 3 mois tombe du ciel, orpheline. Deux familles que tout oppose se la disputent. La justice tranche : elle sera Émilie Vitral. Aujourd'hui, elle a 18 ans, la vie devant elle mais des questions plein la tête. Qui est-elle vraiment ? Dix-huit ans que Crédule Grand-Duc, détective privé, se pose la même question. Alors qu'il s'apprête à abandonner, la vérité surgit devant ses yeux, qu'il referme aussitôt, assassiné. Il ne reste plus qu'un vieux carnet de notes, des souvenirs, et Marc, son frère, pour découvrir la vérité...

J’ai adoré ce livre de Michel Bussi. On découvre petit à petit les événements qui jalonnent l'intrigue, on s’attache aux personnages et le suspens reste entier jusqu’au bout. C’est bien écrit et c’est machiavélique.

Je le classe en 12ème position et lui donne 3 étoiles. Franchement, je le conseille !

 

 

25 mai 2013

Les tartines au ket-cheupe

Nicolas a cinq ans. C'est un petit garçon plein d'énergie, surtout pour faire des bêtises. Il a son monde à lui avec sa manière de d'interprêter les choses.  À la maison, son papa est violent envers lui et ses frères. Son monde parallèle, avec des amis imaginaires, lui permet d'échapper un peu à la rėalitė… À l’école, on comprend vite qu’il y a un problème et on lui fait rencontrer un psychologue. Celui-ci lui demande de dessiner sa famille et le petit Nicolas ne trouve pas assez de place sur la feuille pour se dessiner, lui.

Un petit livre de Marie-Sabine Roger achevé en une heure sur un sujet difficle avec les yeux d'un enfant. Il passe de la réalité à son monde imaginaire pour mieux se préserver. Il interprête les mots à sa façon et il a des réflexions pleines de justesse sur les contradictions des adultes.

Je classe ce livre en 78ème position et lui donne une étoile.

20 mai 2013

Les encombrants

Quatrième de couverture :

Il y a cette mamie qui se réjouit de la venue de ses enfants et petits-enfants et leur prépare un bon repas. Cette brave dame qui travaille en maison de retraite et donne de temps en temps des claques aux plus récalcitrants, aux plus capricieuses. Ce vieux monsieur qui se perd parfois en se promenant, et qu’on retrouve plongé dans la contemplation d’un rosier. Cette centenaire dont l’anniversaire est célébré en grande pompe entre un député pressé et une équipe télé avide…

Ils vivent seuls ou en maison de retraite ; ils discutent avec leur animal de compagnie ou au téléphone – la plupart n’ont plus grand monde à qui parler. Ils ont en commun leur grand âge, une santé chancelante, et un terrible sentiment d’inutilité. Marie-Sabine Roger les évoque avec tendresse ; sans épargner les plus acrimonieux mais surtout ceux qui sont autour : les égoïstes, les profiteurs et les indifférents. Pleines d’humanité et de fraîcheur, de férocité aussi, ces nouvelles rappellent que les vieilles personnes sont avec tout des personnes, tout simplement.

Tout est dit dans cette quatrième de couverture.

Les encombrants, cela m’évoque plutôt le ramassage des gros appareils électriques ou des meubles dont on ne veut plus. Là, il s’agit des personnes âgées ( !!).

Je classe ce livre de nouvelles en 109ème position. Ce n’est peut-être pas cher payé mais toutes les nouvelles ne m’ont pas interpellée de la même manière, et c’est sûrement le but de Marie-Sabine Roger…

8 mai 2013

Poussière d'homme

Un homme aime un autre homme. L’un des deux tombe gravement malade et décède. Le « survivant » raconte leur rencontre, leur amour et leurs joies partagées. Il raconte aussi la douleur de la perte de l’être aimé, l’immense vide et la difficile poursuite de la vie sans l’autre.

Extrait de Poussière d'homme de David Lelait :

Pris d’angoisse, le cœur enlacé au souvenir de mon amoureux, mais les bras si vides de lui, j’ai le corps ankylosé, l’âme en pointillés. Egaré dans cette nuit profonde et silencieuse, il m’apparaît que le jour ne se lèvera plus, que rien ne saura me tirer de mon lit. Ma tête lourde s’est incrustée dans les oreillers, je suis enserré dans un étau de métal le plus froid. J’agite nerveusement le drap mais c’est la grande voile que je hisse. Je veux fuir cette camisole, prendre la voie du renoncement. Mourir.

Bien sûr, c’est très triste mais à la fois très poétique. Le narrateur se remémore tous les instants heureux et le gouffre duquel il faut sortir n’en est que plus profond. Il m’a rappelé « j’ai réussi à rester en vie » de Joyce Carol Oates où elle parle de perte de son mari.

Je classe ce livre en 79ème position et lui donne une étoile.

28 avril 2013

Une odeur de gingembre

Journal intime entrecoupé des lettres qu'elle adresse à sa mère restée au pays ou sa meilleure amie, de Mary McKenzie. Une jeune Ecossaise de classe moyenne qui s'embarque en 1903 pour Pékin, où elle va se marier avec Richard Collinsgsworth. Ce mariage, en dépit de la naissance de Jane, ne sera pas très heureux. Pleine d'empathie pour les Chinois, s'ennuyant dans son petit milieu d'expatriés, elle va se donner à un samouraï japonais, dont elle aura un fils. Scandale : son mari la chasse et lui prend sa fille, expédiée en Angleterre et qu'elle ne reverra jamais.

Après un tour en Australie, puis un tour en Afrique, j’ai voyagé en Chine et au Japon grâce à cette dernière lecture.

J’ai apprécié suivre les aventures de l’héroïne et sa découverte de la culture orientale qu’elle apprend à aimer et dont elle nous explique au fur et à mesure le fonctionnement. Elle n’a pas vraiment de chance vis-à-vis de ses deux enfants mais elle surmonte les évènements et se forge contre toute attente une situation au Japon.

Je classe ce livre en 37ème position et lui donne deux étoiles.

20 mars 2013

A l'endroit où elles naissent

Quatrième de couverture :

Le 5 novembre 1978, Eva et Miangaly naissent à des milliers de kilomètres l’une de l’autre. De France à Madagascar, de l’enfance à l’âge adulte, chacune avec ses chances et ses manques, elles vont faire l’apprentissage de la vie. Deux destins parallèles que tout sépare et que, pourtant, tout rapproche : plus qu’une date de naissance, Eva et Miangaly partagent une même rage de vivre, une même soif d’espoir et d’amour.

J’ai apprécié ce livre et de plus en plus en progressant dans l’histoire. On s’attache aux deux héroïnes du livre. Dès le départ, je me suis dit qu’elles ne se rencontreraient jamais pour ne pas être déçue comme je l’avais déjà été dans un livre où les deux personnages principaux se croisent mais ne se rencontrent réellement jamais.

Leurs vies si différentes du fait de la situation géographique et des conditions de vie nous interpellent et nous rouvrent les yeux sur l’essentiel. C’est parfois un peu caricatural (principalement pour la famille française, sachant qu’Eva n’a pas vraiment eu de chance entre une mère dépressive, puis alcoolique, puis malade et un père transparent).

Je classe ce livre en 24ème position et lui donne 3 étoiles.

 

2 mars 2013

Cinquantes nuances plus claires

Il s'agit du troisième volet de la trilogie Cinquante nuances…

La rencontre d’Ana Steele et de Christian Grey, chef d’entreprise ambitieux mais tourmenté, les a précipités dans une histoire d’amour torride qui a irrémédiablement bouleversé leurs existences. Ana a toujours su que ses amours avec son Cinquante Nuances seraient orageuses : leur vie commune pose des défis que ni l’un ni l’autre n’avaient envisagés. Ana doit apprendre à partager le style de vie opulent de Grey sans sacrifier sa propre intégrité ou son indépendance ; Grey doit surmonter son obsession de tout contrôler, et exorciser les horreurs qui le hantent. Enfin réunis, ils ont tout : l’amour, la passion, l’intimité, la richesse et une infinité de possibles. Mais alors même que la vie les comble, le malheur et le destin conspirent pour plonger Ana dans le pire des cauchemars…

J'étais en train de lire un autre livre (recommandé si on avait aimé l'ile des oubliés mais dans lequel je m'ennuie un peu) en attendant que celui-là sorte en livre numérique, comme cela tardait un peu, je l'ai acheté en livre papier.

Je l'ai préféré aux deux autres tomes (dans l'ordre de préférence 3 - 1 - 2). J'ai aimé retrouvé l'héroïne principale, son humour et celui de sa déesse intérieure.

Je le classe en 43ème position et lui donne 2 étoiles.

1 mars 2013

tam-tam ou nuages de fumée ?

Ce matin, je reçois un courrier de notre assurance suite à la visite nocturne de ce début de semaine me réclamant la copie du récépissé du dépôt de plainte.

J'appelle pour demander une adresse mail pour lui envoyer de suite.

Mon interlocuteur m'informe qu'ils n'ont pas de messagerie externe. Quand je m'en étonne, il me répond qu'autrement ils seraient submergés de mails !!!

Euh... Est-il possible encore de nos jours de travailler sans avoir de messagerie professionnelle et être en lien avec ses assurés, clients, fournisseurs, partenaires ou autres contacts ??

Encore, si cela venait d'une administration, j'aurais été moins surprise, mais là, je ne m'en remets pas.

"Submergés de mails", trop fort !

27 février 2013

Histoire courte

Ce matin, au moment d'emmener Antoine pour son deuxième jour de stage de judo dans son club :

- moi : "il est où ton sac de sport ?"

- Antoine : "oups, dans la voiture de papa qui m'a ramené hier soir"

Du coup, il prend son deuxième sac avec son deuxième kimono.

- Antoine : "je n'ai pas ma ceinture marron, ils m'en prêteront une"

- moi : "peut-être n'en auront-ils pas, ils te prêteront une ceinture verte sinon c'est pas grave !" (sourire)

- Antoine : "ah ah !" (sourire jaune, on ne plaisante pas avec les grades !)

Je le dépose à 8 h (alors que Carole, la responsable du club lui avait dit 8 h 15 mais l'information a dû lui échapper).

Alors que je suis en voiture pour le travail, Antoine m'envoie un texto :

- "mon sac, il était au dojo !"

Donc, j'ai un fils étourdi et certes, je le savais déjà, mais mon mari, il n'est pas mal non plus !!

2 février 2013

Cyanure

Quatrième de couverture :

Martin Molin accompagne sa petite amie Lisette sur l’île de Valö pour une réunion de famille juste avant Noël. Mais au cours du premier repas, le grand-père, un magnat industriel, meurt étouffé, juste après avoir annoncé à ses enfants qu’il les a déshérités. Martin se rend vite compte qu’il a été assassiné au cyanure. Une tempête de neige fait rage, l’île est isolée du monde et Martin décide de mener l’enquête.

L’idéal dans les romans policiers, c’est de ne pas deviner qui est le coupable trop rapidement. Et là, dans ce livre de Camilla Lackberg, j’ai eu des doutes assez rapidement. Il y a bien eu des pistes pour noyer le poisson mais la fin était pour moi un peu attendue.

Je classe ce livre en 100ème position et lui donne une étoile.

28 janvier 2013

Un homme à distance

Kay est libraire à Fécamp. Pendant son absence, un homme, amateur de beaux livres, demande la livraison d’un ouvrage à sa vendeuse. Kay lui transmet après recherche et c’est le début d’une correspondance entre eux. Au travers de leurs lectures, ils se dévoilent peu à peu l’un à l’autre.

Ce roman épistolaire de Katherine PANCOL m’a fait penser à celui de Hélène Hanff « 84 Charing cross road », sauf que là le libraire c’est l’homme. Je la soupçonne de s'en être inspirée...

J’ai lu ce roman en une journée et reste un peu déçue par cette non-fin. J’aurais aimé en savoir plus également sur celle qui raconte le début et la fin de l’histoire. Une bizarrerie aussi que j’ai relevée : Kay confie les lettres du mystérieux inconnu à son amie restauratrice (celle-là même dont j’aurais aimé en apprendre davantage) mais comment cette amie peut éditer les lettres que Kay a écrite puisqu’elle sont en possession de l’amateur de livres ???

Je classe ce livre en 108ème position et ne lui donne pas d’étoile.

27 janvier 2013

La lumière s'éteint

Quatrième de couverture :

Maltraités par l'acariâtre Mme Jenkins, deux orphelins, Dick et Maisie, n'ont guère que leur tendresse comme lueur d'espoir et un rêve commun : devenir peintres. Dick y parviendra, rendu célèbre par ses croquis de bataille lors de la guerre du Soudan. Le hasard le fait retrouver Maisie et, au nom de leur amour d'enfance, il lui demande de devenir sa  femme. Maisie se dérobe, mais ce qui ne serait que marivaudage tourne au drame : Dick devient brusquement aveugle, conséquence d'un violent coup de sabre à la tête jadis reçu à Khartoum. Après une ultime rencontre, dramatique, avec Maisie qui le fuit, Dick, muré dans sa nuit, part à sa recherche dans le désert égyptien, alors que les combats font rage. Il sait que son destin l'y attend, mais ne se dérobera pas à cet ultime rendez-vous, qui seul pourra apaiser ses souffrances...

Dieu que je me suis ennuyée dans cette histoire… mais quand je commence un livre… je vais au bout.

Le héros de ce roman va passer par toute la palette des sentiments (de l’amour au désespoir) et des situations (de la misère à la gloire). Et quand il reprend goût à la vie à la fin du livre, c’est pour en mourir…

Rudyard Kipling est l’auteur du livre de la jungle et je ne m’attendais pas du tout à ce roman si sombre.

Je le classe en 142ème position et lui donne deux « moins » (l’opposé de mes étoiles).

23 janvier 2013

Cinquante nuances plus sombres

Quatrième de couverture :

Dépassée par les sombres secrets de Christian Grey, Ana Steele a mis un terme à leur relation pour se consacrer à sa carrière d’éditrice. Mais son désir pour Grey occupe toujours toutes ses pensées et lorsqu’il lui propose un nouvel accord, elle ne peut y résister. Peu à peu, elle en apprend davantage sur le douloureux passé de son ténébreux M. Cinquante Nuances, toujours aussi passionné. Tandis que Christian lutte contre ses démons intérieurs, Ana doit prendre la décision la plus importante de sa vie.

Lors de mon dernier billet concernant mes lectures, je me posais la question de savoir si j’allais lire la suite de « cinquante nuances de Grey », vous constaterez donc que la réponse est oui.

J’ai un peu la même chose à en dire, à savoir que j’ai toujours autant aimé le rapport entre les deux héros du livre et un peu moins le côté « érotique », mais en même temps j’en connaissais la teneur avant de m’engager dans cette trilogie. Ah oui, autre chose, je suis stupéfaite par leur capacité de récupération (ils peuvent faire l’amour 3 fois de suite sans temps mort, chapeau !)

Que dire donc de plus sur ce deuxième tome ? Il y a parfois un peu de répétitions, mais j’ai eu beaucoup de plaisir à suivre les aventures (assez trépidantes et intenses) d’Anastasia et de Christian.

Pour le 3ème et dernier tome ("cinquante nuances plus claires"), il faudra attendre apparemment le 6 février… date de sortie en magasin.

Je le classe juste après le premier tome, à savoir en 67ème position et lui donne une étoile.

14 janvier 2013

Cinquante nuances de grey

Lorsqu’Anastasia Steele, étudiante en littérature, interviewe le richissime jeune chef d’entreprise Christian Grey, elle le trouve très séduisant mais profondément intimidant. Convaincue que leur rencontre a été désastreuse, elle tente de l’oublier  jusqu’à ce qu’il débarque dans le magasin où elle travaille.  Naïve et innocente, Ana ne se reconnait pas dans son désir pour cet homme. Quand il la prévient de garder ses distances, cela ne fait que raviver son trouble. Mais Grey est tourmenté par des démons intérieurs, et consumé par le besoin de tout contrôler. Lorsqu’ils entament une liaison passionnée, Ana découvre ses propres désirs, ainsi que les secrets obscurs que Grey tient à dissimuler aux regards indiscrets.

C’est la curiosité qui m’a poussée à acheter ce livre de EL James dont tout le monde parle. C’est vrai qu’il a un côté prenant car on veut savoir ce qu’il advient de la jeune Anastasia… (tout en sachant que ce livre est le premier d’une trilogie, on se doute que l’on va un peu rester sur sa faim).

Je l’ai déjà écrit sur mon blog, je ne suis pas très fan des lectures à « l’eau-de-rose » et un livre érotique comme celui-là a forcément des points communs avec ce type de livres, notamment dans le détail des relations sexuelles (ça me gêne dans mes lectures comme cela peut me gêner au cinéma) ainsi que le côté « ça marche d’enfer dès la première fois ». J’ai pourtant aimé les rapports de force entre les personnages. Quant au milieu sado-masochiste, dominant/soumise, j’ai mis des mots sur certaines pratiques et en ai découvrir d’autres. Certaines font d’ailleurs un peu peur…

Petite mention pour le titre, j'ai adoré son triple sens, grey faisant à la fois référence au nom du héros, à la couleur de sa cravate et de ses yeux aussi...

Je classe ce livre en 66ème position et lui donne une étoile.

A voir si je vais acheter la suite...

16 décembre 2012

Les trois lumières

Les trois lumières de Claire Keegan.

Dans la chaleur de l’été, un père conduit sa fille dans une ferme du Wexford, au fond de l’Irlande rurale. Sa mère est à nouveau enceinte, et il s’agit de la soulager jusqu’à l’arrivée du nouvel enfant. Au fil des jours, la jeune narratrice apprend à connaître, au gré des veillées, des parties de cartes et des travaux quotidiens, ce couple de fermiers qui l’entourent de leur bienveillance. Pour elle qui n’a connu que l’indifférence de ses parents dans une fratrie nombreuse, la vie prend une nouvelle dimension. Elle apprend à jouir du temps et de l’espace, et s’épanouit dans l’affection de cette nouvelle famille qui semble ne pas avoir de secrets. Certains détails malgré tout l’intriguent : les habits dont elle se voit affublée, la réaction de Mr Kinsella quand il les découvre sur elle…

Ce roman très court m’a un peu laissée sur ma faim, peut-être parce qu’il est trop court justement… (88 pages). L’approche est jolie, la jeune fille se retrouve « fille unique » pour quelques temps et découvre que les adultes peuvent être tendres et attentifs.

Je classe ce livre en 97ème position et lui donne une étoile.

14 décembre 2012

Le théorème de Cupidon

Quatrième de couverture : "Théorème de Cupidon (Def.) : deux lignes parallèles ne se croisent jamais. Sauf si elles sont faites l’une pour l’autre.

Adélaïde est exubérante, directe, rigolote, mais fuit les histoires d’amour. Philéas est timide, maladroit, sérieux, et ne pense qu’à conclure. Ils ont le même âge, travaillent tous les deux dans le cinéma, pourtant, ils ne se connaissent pas. …Enfin, c’est ce qu’ils croient.

Entre situations pétillantes et rebondissements irrésistibles, une savoureuse comédie romantique à deux voix, l’une féminine, l’autre qui a mué."

Après trois livres sur le deuil et sur la mort, j’ai eu l’impression d’une petite récréation. J’ai apprécié le style léger, moderne et drôle, les situations cocasses dans lesquelles se retrouvent parfois les personnages et la bonne restitution des caractéristiques masculines et féminines sans être poussée à la caricature. Et puis, il faut dire ce qui est : j’adore les histoires qui finissent bien.

Ce livre me donne l’envie d’en découvrir d’autres d’Agnès Abecassis.

Je le classe en 22ème position et lui donne 3 étoiles.

11 décembre 2012

J'abandonne

J'abandonne de Philippe Claudel :

A l'hôpital, deux hommes reçoivent une femme, maman d'une adolescente de 17 ans. Cette femme vient d'apprendre le décès de sa fille par ces "hyènes", ainsi qu'ils se surnomment. Ils vont tenter de la convaincre d’accepter la procédure de don d'organes et même si cette procédure relève pour eux d'une mécanique routinière, cette fois-ci sera différente. L'un de ces hommes, le narrateur, est au bout du rouleau. Veuf depuis quelques temps, seul avec un bébé de vingt-et-un mois, lassé de la vie, il souhaite "abandonner", jusqu'à vouloir se suicider...

Le narrateur raconte l’histoire de cette maman qui vient de perdre sa fille et il ouvre régulièrement des parenthèses sur d’autres moments de sa vie. Ces parenthèses qui apparaissent rafraîchissantes au début (il parle principalement de sa petite fille), finissent par devenir lassantes d’autant plus qui ouvrent des parenthèses dans les parenthèses, ce qui complique un peu le tout.

Par contre, j’ai aimé le regard qu’il pose sur les choses et ses indignations.

C'est le troisième livre de suite sur le deuil ou la mort... Je vais choisir un livre plus gai pour le prochain...

Je le classe en 68ème position et lui donne une étoile. 

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  • Jeune quinca, Mariée, Maman d'un sportif de haut niveau en judo... Vous me retrouverez ici telle que je vis, avec mes bonheurs et mes indignations, telle que je suis, avec mes qualités mais aussi et surtout avec mes défauts !!
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