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Le petit monde de So et de Fi
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3 août 2011

A la gloire de mon père

Je viens de lire "A la gloire de mon père" de Marcel Pagnol.

Il s'agit du premier tome du roman autobiographique de Marcel Pagnol.

Celui-ci nait en 1895. Sa mère, Augustine, est couturière. Lorsqu’elle doit s’absenter, elle confie la garde de l’enfant à son père, instituteur, qui le place au fond de la classe pendant les cours. Ainsi Marcel sait-il lire et écrire très tôt. La soeur d’Augustine, Rose, épouse Jules à Marseille, de dix ans plus âgé qu’elle. Malgré leurs différences Joseph Pagnol et l’oncle Jules vont apprendre à s’apprécier. Ensemble, ils louent une petite maison dans les garrigues, la  "Bastide neuve", pour les vacances d’été. Vont suivre les premières parties de chasse.

C'est facile à lire et on suit la vie des différents personnages.

Je le classe toutefois en 32ème position et lui donne une seule étoile car il y a quand même à peu près 45 % du livre consacrés à la chasse...

J'ai acheté le 2ème tome "Le château de ma mère". A suivre prochainement...

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20 juillet 2011

La délicatesse

"La délicatesse de David" Foenkinos est un livre surprenant par son style.

J'ai ri, j'ai pleuré, j'ai ri, j'ai adoré.

Après 7 ans de bonheur sans tâche, Nathalie perd brutalement son mari. Après plusieurs années de difficile reconstruction, elle rencontre un homme qui, à première vue, n'a rien pour lui plaire.

Il y a des phrases que j'ai beaucoup aimé :

1ère page : Elle avait traversé l'adolescence sans heurt, respectant les passages piétons".

19ème page : "Est-ce  que tu peux faire un peu moins de bruit ? demanda-t-il

- oui, d'accord

- je suis en train de faire un puzzle très important.

Alors Nathalie se fit discrète, respectant l'application de son fiancé. Ce puzzle paraissait différent des autres. (...) Des boucles qui se révélaient être des lettres (...) Oui, elle pouvait lire maintenant ce qui était écrit : Veux-tu devenir ma femme ?

76ème page : Selon le Larousse, la moquette n'est qu''"un tapis vendu au mètre". Voilà une expression qui justifie le caractère minable de son existence.

128ème page : Je veux bien vous voir, avait-il dit, mais par téléphone.

199ème page : Oh moi, tu sais, je ne me suis pas inquiétée depuis 1945. Alors ça va. Allez, installez-vous.

Je classe ce livre en 10ème position et lui décerne 3 étoiles.

 

 

16 juillet 2011

Du vent dans les mollets

Dernière lecture, "Le vent dans les mollets" de Rachèle Moussafir.

C'est l'histoire de Rachel, une petite fille espiègle de 9 ans entourée d'une institutrice humiliante, de parents sévères et d'une copine garce. Depuis la rentrée, Rachel dort toute habillée avec son cartable. Ses parents décident de l'emmener consulter Madame Trebla, une pédopsychiatre.

Petit livre d'une centaine de pages, avalées en un peu plus d'une heure.

Je classe ce livre en 27ème position et lui met 2 étoiles.

14 juillet 2011

La dictée

La dictée de Jean Cosmos raconte l'histoire d'une famille, originaire de l'Aveyron, qui s'étale sur 100 ans, de 1881 à 1980.

Paulin Labarthe, ancien imprimeur, se réfugie dans la vieille maison léguée par sa mère. Voyant qu’il possède des livres, Maria, jeune veuve, le supplie d’apprendre à lire à son fils, Louis. En échange, elle fera son ménage. Un véritable amour les rapproche bientôt. Quant au jeune Louis, sauvageon inculte qui ne parlait que patois, il fait de rapides progrès. Il est bientôt admis premier à l’École normale. Il sera instituteur et trois générations après lui décideront de suivre la même voie.

J'ai beaucoup aimé cette histoire, enfin j'ai adoré la première moitié, un peu moins le quart suivant et apprécié le dernier quart. En fait, toute la vie de Louis et sa vocation pour le métier d'instituteur m'a passionné, la période de la première et deuxième guerre un peu moins et j'ai bien aimé la fin avec la naissance de la vocation de Carole, 4ème génération.

Je classe ce livre en 11ème position et lui donne 3 étoiles.

25 novembre 2011

Judoka récompensé

Hier soir, à la fin du cours de judo, l’entraîneur est revenu sur la compétition de dimanche dernier. Il avait à côté de lui, la coupe remportée par le club pour la 4ème position de celui-ci sur les 21 clubs présents ce jour là.

Il annonce qu’il va donner cette coupe au combattant le plus méritant et ayant eu de bons résultats.

En maman fière de son fils, j’ai tout de suite pensé à Antoine, qui a fini 1er en gagnant ses 4 combats et en battant notamment lors du dernier une ceinture marron (tout en sachant que d’autres de ses camarades dans d’autres catégories avaient fini 1er également comme Charlotte ou Kathleen -mais elles avaient eu moins d’adversaires à combattre-). Dans la poule d’Antoine (minimes moins de 38 kilos), il y avait Joseph, ceinture blanche de notre club, Florentin, ceinture verte également de notre club, une ceinture verte et une ceinture marron de 2 autres clubs.

L’entraîneur annonce donc que c’est Joseph qui aura la coupe car il a bien combattu. En plus de la coupe, Joseph reçoit sa ceinture jaune.

Alors je me réjouis pour Joseph, parce qu’il vient de démarrer le judo et que j’ai moi-même félicité les parents car pour une première compétition il s’est bien débrouillé mais je trouve un peu fort tout de même que lui donner la coupe alors qu’il a fini 4ème sur 5, juste parce qu’il a gagné 1 combat sur 4 contre une ceinture verte que les 3 autres ont battu. La ceinture jaune aurait à mon sens largement suffi à l’encourager.

L’entraîneur explique que c’est parce qu’il a bien suivi les conseils à l’entraînement.

Je n’aurais pas écrit ce billet si Antoine une fois dans la voiture ne m’avait pas dit qu’il espérait avoir cette coupe. Il me dit en souriant : « Joseph a suivi les conseils et a fini 4ème et moi qui apparemment ne les ai pas suivis, j’ai fini 1er !! » Antoine m’a fait remarqué également que Joseph est à présent ceinture jaune alors qu’il vient de commencer sa première saison de judo et son frère qui fait du judo depuis l’année dernière est encore ceinture blanche/jaune ( !). Antoine a eu, tout comme moi, un léger sentiment d’injustice…

Cela me fait le même effet que l’obtention des « Félicitations » au collège. Un élève qui à 15 de moyenne dans une mauvaise classe et se retrouve 1er les obtient alors qu’un élève qui a la même moyenne mais se retrouve 6 ou 7ème dans une bonne classe ne les obtient pas. Le pompon c’est quand la principale adjointe avait dit à Antoine avec 15,1 de moyenne, tu n’as pas les félicitations parce que tu as eu parfois un mauvais comportement mais si tu as la même moyenne au 3ème trimestre sans point retiré pour le comportement tu les auras et au final, même en ayant rempli le contrat, il ne les a pas obtenues !!

Pour en revenir au judo, disons-nous pour nous consoler que :

- le judo reste un sport individuel,

- cela ne doit pas être évident pour le club de faire certains choix,

- que le club existe parce qu'il y a des bénévoles pour le faire tourner et qu'ils font de leur mieux.

 

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19 novembre 2011

Fourrure

Je viens de terminer "Fourrure" d'Adélaïde de Clermont-Tonnerre.

Après l'enterrement de sa mère écrivain avec qui elle était fâchée, Ondine, découvre son dernier manuscrit, une autobiographie. On entre aussitôt dans la vie de cette jeune femme prête à tout pour devenir quelqu'un. Fille de Madame Claude dans le Paris des années 1970, puis maîtresse du grand auteur Romain Kiev, elle accomplit enfin son rêve : écrire. Les fêtes, les belles voitures, Yves Saint Laurent : on suit Zita Chalitzine dans un tourbillon d'avant crise, mais aussi dans sa chute.

J'ai beaucoup aimé ce livre au style agréable. On se prend de sympathie pour l'héroïne au caractère bien trempé et on a envie de la suivre dans les moments heureux comme dans les moments difficiles. Il y a des rebondissements, de l'insolence et de l'amour aussi...

Je classe ce roman en 19ème position et lui décerne 2 étoiles. Un vrai bon moment de lecture.

6 novembre 2011

L'idole

3 jours, c'est le temps qu'il m'a fallu pour lire "L'idole" de Serge Joncour, mais pas parce que j'ai dévoré le livre mais parce que j'avais qu'une seule envie, en finir vite.

Quand je commence un livre, je vais jusqu'au bout même si je n'aime pas. Je ne sais pas pourquoi...

Donc l'idole est l'histoire d'un homme qui se rend compte qu'il est devenu célèbre. On lui demande des autographes, dans la rue les gens l'observent et le montrent du doigt.

A la page 61 (le livre en compte 217) je me suis dit, franchement on n'avance pas, l'auteur parle pour ne rien dire. A la page 97, même constat...

A la page 151, j'ai eu une révélation et je me suis dit qu'on allait faire tout le livre sans connaître la raison de la notoriété subite du héros (héros, soit-dit en passant, n'ayant jamais rien fait d'intéressant dans sa vie).

A la page 187, j'ai imaginé que peut-être c'était seulement un malade, un schizofrène qui a tout inventé, les regards des autres, les plateaux de télé, ...

Et pour finir, mon intuition de la page 151 était la bonne : on ne sait rien !! 217 pages pour... rien !!!

Alors, il y a quand même deux choses que j'ai aimées dans ce livre :

- les pages blanches entre les chapitres et il y en a 60 !!! Donc en fait le livre fait seulement 157 pages.

- cette phrase page 210 : "Comme vous le voyez j'ai ma pudeur, les femmes aiment ça, même si l'excès de pudeur est justement ce qui m'interdit de leur montrer que j'en ai".

Je classe donc ce livre en 69ème position et lui décerne un "moins".

30 mai 2011

Trois femmes puissantes

Je viens de terminer "trois femmes puissantes" de Marie Ndiaye. J'avais vu plusieurs fois ce prix Gongourt en magasin et lu la 4ème de couverture et j'avais hésité à l'acheter. Et puis, à Pâques, ma soeurette me l'a acheté.

Il s'agit en fait, non pas d'une histoire mais de trois histoires différentes et successives qui parlent de 3 femmes Norah, Fanta et Khady Demba (d'où le titre).

Norah, la quarantaine, arrive chez son père en Afrique. Le tyran égocentrique de jadis lui demande de défendre son fils (le frère de Norah) qui est en prison (elle est avocate). Fanta enseigne la français à Dakar, mais elle a été obligée de suivre en France son compagnon Rudy, qui s'avère incapable d'offrir à Fanta la vie riche et joyeuse qu'il lui promis. Khady Demba est une jeune veuve africaine. Sans argent, elle tente de rejoindre une lointaine cousine, Fanta, qui vit en France.

Jusqu'à la fin, j'ai cherché un lien entre ses 3 récits (Khady doit être la cousine de Fanta, le père de Norah doit être celui qui a racheté le centre de vacances au père de Rudy...) mais en fait il n'y en a pas (!).

J'ai eu beaucoup de mal aussi avec les longues phrases tarabiscotées (celles qui ont dû plaire au jury du Goncourt).

C'est pourquoi, je classe ce livre en 44ème position -désolée soeurette :o( j'aurais bien voulu un meilleur classement- et ne lui donne pas d'étoile.

J'ai regardé les avis sur internet : soit les lecteurs ont adoré, soit ils n'ont pas compris (malheureusement beaucoup plus nombreux). Je dois faire partie de la seconde catégorie.

21 avril 2011

Tom, petit tom, tout petit homme, Tom

Tom a onze ans. Il vit dans un mobil-home avec Joss, sa mère qui l'a eu à treize ans et demi. Comme Joss sort le soir ou part en week-end avec ses copains, Tom se retrouve souvent tout seul et il doit se débrouiller. Pour manger, il va dans les potagers de ses voisins, pique leurs carottes, leurs pommes de terre… Un soir, en cherchant un nouveau jardin où faire ses courses, il tombe sur Madeleine (quatre-vingt-treize ans), couchée par terre au milieu de son jardin, incapable de se relever. Elle serait certainement morte si le petit Tom n'était pas passé par là…

C'est l'histoire de "Tom, petit Tom, tout petit homme, Tom" de Barbara Constantine.

Une très jolie histoire à lire (même si la fin me laisse un manque... de précision).

Je la classe en 14ème position et lui donne 2 étoiles.

10 avril 2011

Le cercle littéraire des amateurs d'épluchures de patates et l'agenda

Aujourd'hui, je vais vous parler de 2 livres lus cette semaine.

Le premier s'appelle "Le cercle littéraire des amateurs d'épluchures de patates" de Mary Ann Shaffer & Annie Barrows et le second "L'agenda" d'Hélène Montarde.

Pour la petite histoire, j'avais vu le "cercle littéraire" une première fois dans les rayons de la FNAC et le résumé de la quatrième de couverture ne m'avait pas plus attirée que cela. J'ai ensuite lu un article encourageant sur ce livre et quand je l'ai revu dans mon supermarché habituel je l'ai acheté et j'ai bien fait !

Il s'agit de l'histoire de Juliet, écrivain anglaise. Juste après la seconde guerre mondiale, elle reçoit la lettre d'un inconnu habitant sur l'île de Guernesey, membre d'un cercle de littérature créé au tout début pour échapper à une patrouille allemande. Au fur et à mesure de leur correspondance, Juliet découvre son univers et celui de ses amis qui lui écrivent à leur tour, cela lui inspire le thème de son nouveau livre.  Elle se rendra ensuite à Guernesey et cela bouleversera le cours de sa vie.

J'ai beaucoup aimé. Il est fait référence à d'autres oeuvres de la littérature, notament "Jane Eyre" et "Orgueil et Préjugés" (encore mes 2 livres préférés !!! voir mon précédent billet) et bien d'autres que je vais me procurer. Je n'oublie pas mon classement cette fois-ci : je le classe en 6ème position et lui décerne, bien sûr, 3 étoiles !!!

Quand à "l'agenda", il fait 110 pages que j'ai lues en 1 heure en début d'après-midi. C'est l'histoire d'un collégien de 12 ans, qui trouve un agenda au CDI et qui va tenter de découvrir à qui il appartient. J'ai proposé à Antoine de le lire. Il n'a pas lâché le livre cet après-midi aussi, même s'il n'a pas tout compris à la fin... et que j'ai dû lui expliquer qui est réellement qui... A présent, c'est JP qui le lit, à suivre...

Je le classe en 13ème position et lui donne 2 étoiles, ce qui n'est déjà pas si mal. Je le conseille, il est vraiment touchant.

 

30 mars 2011

Les heures souterraines

J'ai avalé "Les Heures souterraines" de Delphine de Vigan en deux jours même si au lieu de souterraines j'aurais plutôt dit sombres mais ça revient un peu au même finalement.

L'auteur nous raconte les histoires parallèles de Mathilde et de Thibault qui ne se connaissent pas. Mathilde, adjointe au Directeur Marketing d'une grosse entreprise, connaît des difficultés dans son travail. Thibault, médecin, ne se satisfait plus de la relation qu'il entretient avec sa maîtresse. Tous les deux vont devoir procéder à des choix.

Sans trop vouloir détailler le livre, on se demande au milieu si les deux héros vont finir par se rencontrer et plus on avance, plus on sait...

Je le classe en 28ème position et lui décerne une étoile. J'aurais mis un peu plus s'il y avait eu au moins une lueur d'espoir !

Du coup, je n'ai plus rien à lire. Mon chéri m'a commandé 3 livres sur Amazon (que j'ai choisis) mais il faut le temps de la livraison.

Sinon, j'ai découvert un site de lecture qui a l'air pas mal. Il s'appelle A à Z Guide de la bonne lecture. Chacun y va de son commentaire et décerne des étoiles (tiens ? cela me rappelle quelque chose !!!). Je vais approfondir le sujet mais j'y mettrais bien quelques contributions... Voici l'adresse du site, si ça vous dit d'aller voir :

http://www.guidelecture.com/nouveautes.asp

23 mars 2011

la vie au collège

Lundi soir, c’était la réunion parents-professeurs. Dans l’ordre, j’ai vu le professeur d’histoire, de Latin, de Technologie, d’anglais (JP est arrivé à ce moment là), de mathématiques, de français et d’EPS (toute seule car JP en avait marre mais comme c’est la prof principale elle avait le bulletin de notes).

En gros, ils ont tous constaté une amélioration du comportement d’Antoine et les notes sont bonnes, sauf en histoire où le professeur n’accepte pas qu’Antoine ait chuté de 4 points de moyenne (il avait la meilleure moyenne de son cours au 1er trimestre) et que son comportement se soit dégradé. Il considère qu’il a des capacités énormes et que c’est du gâchis.

Mardi soir, je trouve Antoine et Dorian à la maison en train de faire une scénette en français car JP ayant dit à la professeure qu’Antoine faisait du théâtre, celle-ci a proposé à Antoine et à 2 ou 3 volontaires d’écrire un dialogue sur Yvain le Chevalier. Ce matin, avant de partir travailler, j’ai tapé leur texte sur informatique en mettant des couleurs différentes en fonction des personnages qui parlent et on l’imprime en 4 exemplaires pour le donner aux copains. Ce midi, Antoine me dit qu’il a oublié d’emmener le texte au collège !!! Je suis donc arrivé 20 minutes plus tard que d’habitude au travail pour qu’il oublie les documents à la maison…

Petite anecdote : quand Antoine était petit et que je voulais qu’il devienne propre la nuit, on a mis en place un calendrier. Quand il faisait pipi, on mettait un nuage, quand il était propre, on mettait un soleil. Au bout d’un mois et demi, il était propre. Depuis quelques jours, j’ai remis en place le calendrier avec les nuages et les soleils, sauf que là c’est pour les oublis. A ce jour, il y a 4 nuages et un seul soleil !!! dans l’ordre : oubli de ses clés de la maison (je l’ai récupéré chez Vincent), oubli du sac de sport (ce sont ses copains qui lui ont rappelé avant qu’il n’entre dans la voiture), du carnet de correspondance au Centre de documentation (il a failli avoir une punition par la prof principale qui lui réclamait son carnet) et enfin cette fameuse pochette avec mes documents imprimés… Je suis pas sûre qu’il ne faille qu’un mois et demi pour qu’Antoine ne soit plus tête-en-l’air ( !)

17 mars 2011

Les chaussures italiennes

"Les chaussures italiennes" de Henning Mankell raconte l'histoire de Fredrik Welin, soixante-six ans, qui vit seul sur son île dans la Baltique. Il s'est coupé du monde depuis une erreur qu'il  a commise en tant que chirurgien. Harriet, son premier amour, fait irruption dans sa vie et exige de lui qu'il tienne une promesse car elle est mourrante : lui faire découvrir un lac dont il lui a parlé. A partir de ces retrouvailles, plus rien ne sera comme avant.

J'ai bien aimé, je lui mets 2 étoiles et le classe en 12ème position.

J'aurais souhaité une autre fin car celle-ci laisse trop de place à l'imagination de chacun.

 

11 mars 2011

Au collège

Bilan de la première semaine au collège après les vacances d’hiver :

Mardi, Antoine a passé son heure d’histoire en permanence à copier une leçon car il n’avait pas ramené une punition qu’il devait faire pendant les vacances. Résultat : une heure de retenue jeudi matin et un point en moins en travail.

Mardi soir, j’ai puni Antoine en ne l’emmenant pas au judo (il ne m'avait pas dit tout de suite pourquoi son copain Dorian était passé à la maison pour lui remettre une certaine leçon d'histoire).

Mercredi, Antoine a passé une bonne partie de l’après-midi à faire la punition qu’il devait faire pendant les vacances, à savoir copier 12 fois un paragraphe du règlement intérieur.

Jeudi, retenue de 8 h à 9 h. Le professeur  d’histoire n’étant pas là pour donner les consignes, Antoine a passé une heure à faire des jeux de société ( !).

Ce matin, Vendredi, avant de partir à l’école, je vois Antoine faire une punition (conjugaison du verbe s’amuser à tous les temps). Je lui demande qui lui a demandé cela. Il me répond : "avec la professeure principale, je ne sais jamais si j’ai une punition à donner ou pas alors maintenant j’en prépare une à chaque fois !!!"

Tout va bien !!!

Il a rectifié le tir au niveau comportement (enfin j'espère que ça va continuer), maintenant, ce sont les oublis qu'il va falloir règler. Il a perdu un point en travail avant les vacances pour un oubli de livre en SVT (le 3ème)... Antoine a toujours été étourdi, je n'ai malheureusement pas trouvé encore de remède contre ça...

6 mars 2011

Le mec de la tombe d'à côté

"Le mec de la tombe d'à côté" de Katarina Mazetti raconte l'histoire de Désirée, bibliothécaire, qui se rend régulièrement sur la tombe de son mari où elle rencontre le mec de la tombe d'à côté. Benny vit seul dans sa ferme avec ses vingt-quatre vaches laitières. Malgré le choc culturel, c'est le début d'une histoire d'amour.

J'ai bien aimé l'histoire et le ton drôle et parfois caustique de l'auteur.

Je le classe en 11ème position et lui mets 2 étoiles.

Je m'aperçois que depuis que j'ai cessé de lire des livres recommandés sur le "journal des femmes" et que je suis plutôt mon instinct dans les rayons de la Fnac, je prends plus de plaisir et ne peine pas péniblement un mois sur le même bouquin. A suivre...

 

 

5 février 2011

Est-ce bien raisonnable ?

En plus du cours de renforcement musculaire que je pratique le mercredi soir depuis septembre, j'ai commencé depuis fin décembre des cours de judo.

Je me retrouve donc dans le cours d'Antoine, qui depuis la rentrée, suit le cours avec les adultes.

Les séances ont lieu le mardi et le jeudi soir pendant une heure et demie. Une semaine sur deux c'est Francis qui fait cours, une semaine sur deux, Didier (tous les deux ceinture noire).

La première partie (pendant une heure) est consacrée à l'échauffement, la seconde partie à l'apprentissage des prises et aux randoris (combats).

Lors de mes 4 premières séances, il m'a été principalement expliqué comment chuter (chutes avant et chutes arrière) que je pratiquais en dehors du reste du groupe et avec Véronique, une autre ceinture blanche.

Depuis, je suis l'intégralité du cours avec les autres, sauf qu'au niveau des prises, cela reste un peu plus limité pour moi (je n'en connais que 3 à ce jour).

J'ai pour partenaires régulières, Carole, ceinture verte, qui me donne plein de conseils et Alexiane, ceinture marron, toujours très douce.

Lors des randoris, nous combattons successivement contre l'ensemble des membres du groupe, et à part une ceinture orange que je n'aime pas pour sa brutalité, j'apprécie les autres pour leurs attentions envers la ceinture blanche que je suis.

Je ne suis pas encore certaine que ce soit vraiment raisonnable de commencer le judo après 40 ans mais jusqu'à présent (je touche du bois), je n'ai eu que des bleus, localisés principalement autour du genou droit (??) et des brûlures légères sur le dessus des pieds qui s'expliquent par le frottement sur le tatamis lorsque l'on rampe...

1 février 2011

entretien au collège

Comme prévu, début de semaine dernière, petit rendez-vous avec la professeure d’EPS, professeure principale, et le professeur de mathématiques pour évoquer le comportement d’Antoine, qui s’était amélioré suite à la réunion parents-professeurs mais qui recommençait à se dégrader, notamment dans le cours de maths et avec les surveillants. Le professeur de maths avait même retiré à Antoine des points sur le permis pour cause de cris poussés en classe (cris d’animaux selon lui).

Nous y sommes allés avec JP et lui avons expliqué que ces cris n’étaient pas dirigés contre lui mais que c’est un tic. En effet, ces petits cris sont apparus la première fois au moment de l’opération de JP il y a 2 ans et demi et se sont arrêtés quelques temps après son retour à la maison. Nous les avions attribués à de l’inquiétude pour la santé de son papa. Nous avons vu réapparaître ce tic depuis quelques temps.

Le professeur de Mathématiques a eu l’air embarrassé d’avoir retiré des points à cause d’un tic et la professeure principale en a pris note. Nous avons convenu avec eux d’aller consulter notre médecin et peut-être un psychologue si besoin.

Ils ont tout de même l’impression qu’Antoine n’accepte pas les règles du collège et qu’il a ses propres règles comme s’il n’était pas habitué à en suivre (à la maison par exemple !!!). Je leur ai dit que non, que j’étais plutôt du genre sévère et autoritaire. Vous vous doutez bien que j’ai adoré cette suspicion !!!

JP, qui est le premier à trouver que le collège est parfois trop strict, n’a pas trop abondé dans ce sens. Je lui ai d’ailleurs fait remarquer devant les 2 professeurs et leur ai même indiqué que nous avions envisagé un instant de changer Antoine de collège. Il y a eu un blanc à ce moment précis… Antoine est peut-être turbulent, mais il reste un très bon élève !!!

D’autre part, je leur ai expliqué que lorsqu’Antoine était plus petit, à l’école primaire, il avait un tempérament trop gentil et se faisait parfois chahuter par les autres. Pour qu’il gagne en assurance, je l’ai orienté vers le judo, sport qu’il pratique et qu’il aime depuis plus de 5 ans maintenant. Il fait du théâtre également depuis 2 ans et je pense que ces 2 activités ont contribué à une prise d’assurance et une certaine confiance en soi. Le résultat à peut-être dépassé mes espérances ? Avons-nous pêché par trop d’excès ? Les 2 professeurs ont paru comprendre ma démarche.

Nous nous sommes quittés en nous promettant de nous tenir au courant, eux, du comportement d’Antoine et nous, du rendez-vous chez le médecin pour son tic.

Fin de semaine dernière, nous avons vu effectivement notre médecin traitant, qui n’a pas jugé utile pour le moment de voir un psychologue. Il a parlé longuement à Antoine et lui a prescrit un traitement à base de plantes pour tenter de réduire son stress. A suivre…

Depuis, Antoine a récupéré depuis l’intégralité de ses points en travail et en comportement (soit 12 de chaque côté). Il faut que cela dure… Je pense qu’il a eu peur de la commission de discipline qu’il a frôlé à un point près.

Enfin, une dernière chose, Antoine avait perdu en début d’année son livre son livre d’Histoire et son livre de SVT (ce qui lui avait valu un début difficile avec sa prof de SVT). Nous avions dû racheter les deux. Ce matin, il a retrouvé ces 2 livres ainsi que d’autres choses (une règle, des couvertures de livres, du papier canson, …) entre le tiroir du bas de son caisson et le bas du caisson !!!! Il va retourner voir la responsable du CDI pour récupérer l’argent, si c'est possible, … en espérant qu’il ne se fasse pas disputer d’être dans les couloirs au moment où il n’est pas sensé y être…

 

29 janvier 2011

La fée carabine

Je viens de terminer la lecture de "La fée carabine" de Daniel Pennac, deuxième de la saga Malaussène qui en compte sept, après "au bonheur des ogres".

On y retrouve Benjamin Malaussène, bouc-émissaire professionnel cette fois dans une entreprise d'édition, qui tente avec sa famille de désintoxiquer des grands-pères shootés et de poursuivre le gang qui leur vend de la drogue. La police va le suspecter de plusieurs crimes (encore !!) : une tentative d'assassinat sur une journaliste, qui est par ailleurs sa petite amie, des liens avec une vieille dame qui sévit dans le quartier, le meurtre d'un agent de police ainsi que dans le trafic de drogue ayant pour cible des grands-pères. Les inspecteurs Pastor et Van Thian enquêtent la-dessus...

C'est facile à lire, même s'il ne faut pas perdre le fil et recouper le lien entre les différents personnages. Je ne sais pas si dans les 5 livres suivants de la saga, Benjamin Malaussène est à nouveau suspecter de poser des bombes (comme dans le premier) ou de tuer de vieilles dames (comme dans le second) mais il faut croire que le sort s'acharne sur lui...

Je lui mets une étoile et le classe en 22ème position.

Juste avant, j'avais lu "au coeur de Bornéo" de Redmond O'Hanlon (pas d'étoile et classé en 38ème position).

19 janvier 2011

Permis à points mal en point

Ce

midi,

je découvre un message téléphonique sur le répondeur, laissé par la professeure principale d’Antoine.

 

Elle m’explique qu’en voulant retirer un point de comportement à Antoine sur le fameux permis à point, elle s'est aperçu que celui-ci a disparu du carnet de correspondance. Elle m’explique par ailleurs qu’Antoine ne s’est pas présenté à l’heure de retenue qu’il avait hier soir et que je n’ai pas dû en avoir connaissance car il n’y a pas de signature de ma part sur le carnet en face de cette observation. Il est vrai que je ne demande pas le carnet de correspondance tous les soirs. Vu le côté étourdi d’Antoine, je pense que je devrais m’y mettre..

 

Elle me demande donc s’il m’est possible de procéder à la recherche du permis à point à la maison et m’explique qu’au vu du nombre de points perdus, Antoine risque de passer en commission de discipline (à 6 points sur 12).

 

Je fais écouter de suite le message à Antoine, qui se décompose au fur et à mesure.

 

Pour le permis à point, il me dit qu’il l’a mis en pièce, chiffonné et jeté à la poubelle. Nous retrouvons effectivement celui-ci dans la poubelle de la salle de bains, effectivement chiffonné, en morceaux et qui plus est… humide. Je tente une sauvegarde dans du sopalin et met un dictionnaire dessus. On verra ce soir dans quel état je le retrouve.

 

Il me dit que le dernier point retiré par le professeur de maths concerne des bruits qu’il émet régulièrement. Nous avons constaté cela. Il l’avait déjà fait un moment il y a 2 ans et demi quand JP avait subi son opération du cœur. On avait mis cela sur le compte du stress. Il s’avère que depuis quelque temps, Antoine a repris ce tic. Doit-il être puni pour cela ?

 

Antoine m’atteste qu’il continue depuis la réunion parents-professeurs à faire attention à son comportement.

 

Pourquoi alors frôle-t-il les 6 points sur son permis ?

 

Je tente d’appeler JP sur son portable. Pas de réponse. Je laisse un message. On en parlera ce soir.

Je pense qu'il serait bon de prévoir un RV avec la professeure principale rapidement.

4 mars 2009

Vive le collège (1)

sAntoine est revenu du collège avec une nouvelle punition aujourd’hui, donnée par une surveillante. La dernière était justifiée car la professeure de français lui avait fait copier à tous les temps de l’indicatif : "j’écoute mes camarades" et "je demande l’autorisation avant de prendre la parole".

Donc pour en revenir à aujourd’hui, il aurait embêté, avec 2 ou 3 autres copains, des élèves de 3ème.

Il me dit qu’il n’a rien fait mais qu’il n’a pas pu s’expliquer sous la menace d’un point en moins en comportement sur son permis par la surveillante. Un des ses copains aurait donné un coup d’écharpe (oh dites donc, quelle horreur !!!) à un 3ème et par peur de représailles de celui-ci, ce copain + un autre + Antoine se seraient sauvés en courant. La surveillante serait arrivée à ce moment précis.

J’ai tendance à croire ce que me dit Antoine. En effet, la dernière fois qu’il a bousculé un camarade dans la cour et que celui-ci est tombé mais n’a pas voulu dénoncer Antoine, c’est Antoine qui est allé voir la CPE pour se dénoncer lui-même !

J’étais prête à mettre un mot dans ce sens dans son carnet de correspondance mais JP me dit que je ne peux pas me battre contre tout et tous au collège.

Ils ont instauré un système tellement strict, à mon avis, que le dialogue n’a plus sa place et qu’il suffit de brandir la menace de points en moins sur le permis pour obtenir la réddition des élèves… enfin tout du moins en 6ème…

30 mars 2009

famille recomposée

Tant de choses à dire sur le sujet…

Rien n’est simple surtout quand on a 23 ans et que votre compagnon a déjà 5 enfants de 16 ans à 7 ans de 2 unions différentes. Des rapports forcément difficiles avec la 2ème maman à qui vous prenez un mari et des rapports plus faciles avec la 1ère que vous « vengez » quelque part de ce que lui a fait la 2ème. Des rapports plus difficiles également avec le 5ème enfant à qui vous avez enlevé le papa à sa maman et des rapports plus faciles avec les 4 premiers qui voient l’histoire se répéter d’un œil curieux.

Une situation difficile parfois avec le compagnon qui privilégie les rapports avec ses enfants et le sentiment de passer en 6ème position.

Un rôle d’autorité qui s’instaure à votre insu parce que le papa ne souhaite pas ce rôle car il est en compétition quelque part avec les mamans pour offrir des moments de joie et non pas des moments de rappels à l’ordre à ses enfants lorsqu’ils viennent à la maison.

Peu de moments à deux car les enfants sont là tous les week-ends et toutes les vacances mais aussi pendant la semaine, en somme quand ils le souhaitent, mais quand on choisit un homme qui est aussi papa, on se doit d’accepter ce partage permanent.

Ensuite, plus tard, pendant ma grossesse, Bédi viendra s’installer à la maison car les rapports avec son beau-père ne sont pas au beau fixe. Puis Nicolas nous rejoindra ensuite. La vie à 5 à la maison. On se serre un peu. On se supporte avec des hauts et des bas, avec des rires et des pleurs. Le « t’es pas ma mère » une fois et le « tu vis chez moi » en réponse ( !?). La période adolescente avec le « je monte dans ma chambre sans dire bonsoir » ou « je retrouve pas ce que j’avais mis au frigo pour ce soir !».

Je ne pense pas que l’amour puisse se décréter du jour au lendemain. Quoiqu’on fasse, la relation reste différente entre nos propres enfants et les enfants de l’autre. L’instinct maternel, s’il existe, peut difficilement se développer quand la relation n’est pas « légitime » au départ. Je veux dire entre belle-mère et beaux enfants… et on culpabilise.

Le départ de Bédi, puis de Nicolas. Vie à 3 pour la première fois.

Des rapports plus faciles maintenant qu’ils ont leur indépendance. Plus de compréhension mutuelle parce qu’ils passent par les étapes où on est passé avant eux. On comprend mieux ses parents en le devenant soi-même. L’expérience permet de prendre du recul.

Si c’était à refaire, je ne me laisserais pas prendre au rôle de la belle-mère qui râle pour maintenir un minimum d’ordre et de règles dans la maison. Je laisserais ce rôle au papa qui finirait bien par réagir. Je me prendrais du temps pour moi, histoire de rentrer plus zen, d’être plus disponible. Si c’était à refaire, je tenterai d’expliquer davantage les choses et de parler avec plus de diplomatie (je reconnais cela n’est pas mon fort).

Mais la vie est comme cela, on ne peut pas recommencer. J’aurai bien aimé parfois être conseillée par une femme ayant vécu les mêmes situations. On réagit en fonction de son expérience et au fur et à mesure…

27 mars 2009

les amies d'enfance

Il y a un an à peu près, une amie d’enfance a retrouvé ma trace après 26 ans sans nouvelle. Nous avons échangé 2 ou 3 mails, puis re-mails à l’occasion de nos anniversaires (à 2 jours d’intervalle en novembre), puis re-re-mails à la nouvelle année et puis c’est tout. Alors, récemment, je lui ai envoyé  un message en lui expliquant que j’espérais davantage de nos retrouvailles et que j’aurais aimé que l’on corresponde davantage. Elle m’a répondu que « l’eau avait coulé sous les ponts depuis notre jeunesse », qu’elle avait sa nouvelle vie de famille à gérer et pas forcément beaucoup de temps à me consacrer. Quel intérêt alors de nous être retrouvées ? Est-ce que c’est trop vouloir que souhaiter avoir des nouvelles régulières (je n’en attendais pas tous les jours non plus) ? Est-ce incompréhensible d’avoir envie de savoir qui nous sommes devenues ? Est-ce impossible de redevenir amies ?

19 mars 2009

Envie de changer de tête

Envie d’aller chez le coiffeur et de tout couper. Mon chéri serait content, il me préfère avec les cheveux courts. Le problème c’est qu’à chaque fois je suis ravie sur l’instant et après je regrette parce que j’ai des épis un peu partout (je l’ai déjà dit ça) et que je ne sais pas me coiffer (je l’ai déjà dit aussi). Encore là, avec mon carré plongeant, j’arrive à peu près à les mettre comme je veux (grâce à ma super acquisition de brosse rotative chauffante) et quand j’en ai marre je les attache. Si je les coupe courts, je devrais remettre du gel ou de la mousse (à cause des épis) pour qu’ils se mettent comme il faut et je n’aime pas vraiment ça. Alors je me dis qu’il faut que je les laisse comme ils sont… mais là aussi j’en ai marre de faire un brushing tous les 2 jours et la queue de cheval (ou la pince) tous les 2 jours en quinconce. Alors je tourne en rond…

21 octobre 2023

Des diables et des saints

Présentation de l’éditeur :

Qui prête attention à Joe ? Ses doigts agiles courent sur le clavier des pianos publics dans les gares. Il joue divinement Beethoven. Les voyageurs passent. Lui reste. Il attend quelqu'un, qui descendra d'un train, un jour peut-être. C'est une longue histoire. Elle a commencé il y a cinquante ans dans un orphelinat lugubre. On y croise des diables et des saints. Et une rose.

J’ai l’impression d’avoir été un peu flouée par rapport à la quatrième de couverture. Je ne pensais pas que la quasi-intégralité du roman se déroulerait dans cet orphelinat. On découvre au début du livre un homme de 69 ans qui joue du piano dans une gare et il ne raconte au final qu’une année de sa vie entre sa 15ème et sa 16ème année. Et puis, bien sûr, un orphelinat, dans les années 70, on se doute que ce n’est pas rose… J’ai eu du mal à rentrer dans l’histoire, comme si j’avais gardé un regard extérieur. Je doute aussi du fait qu'il ait pu, sans entraînement pendant des années, gardé cette dextérité au piano. Et puis, je trouve que la fin n’en est pas une…

Je classe ce livre en 607ème position et ne lui met pas d’étoile. Je ne mets pas d’étoile, pas parce que c’est triste mais parce que je m’attendais à autre chose et que je n’ai pas vu « la beauté et le livre merveilleux » vanté par Agnès Ledig.

15 octobre 2023

L'abbé Pierre

Synopsis : Né dans une famille aisée, Henri Grouès a été à la fois résistant, député, défenseur des sans-abris, révolutionnaire et iconoclaste. Des bancs de l’Assemblée Nationale aux bidonvilles de la banlieue parisienne, son engagement auprès des plus faibles lui a valu une renommée internationale. La création d’Emmaüs et le raz de marée de son inoubliable appel de l’hiver 54 ont fait de lui une icône.

C'est un film bouleversant et magnifique de Frédéric Tellier. Benjamin Lavernhe est incroyable de vérité et de sincérité. On découvre dans ce film, la femme qui accompagnera l'abbé Pierre dans tous ses combats mais dont on n'a jamais entendu parlé : Lucie Coutaz, interprétée par Emmanuelle Bercot, incroyable elle aussi.

Je classe ce film en 4ème position et lui donne 3 étoiles. A voir absolument !

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  • Jeune quinca, Mariée, Maman d'un sportif de haut niveau en judo... Vous me retrouverez ici telle que je vis, avec mes bonheurs et mes indignations, telle que je suis, avec mes qualités mais aussi et surtout avec mes défauts !!
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