Canalblog Tous les blogs Top blogs Lifestyle
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Le petit monde de So et de Fi
Publicité
13 mai 2016

L'amour et les forêts

Quatrième de couverture

À l'origine, Bénédicte Ombredanne avait voulu le rencontrer pour lui dire combien son dernier livre avait changé sa vie. Une vie sur laquelle elle fit bientôt des confidences à l'écrivain, l'entraînant dans sa détresse, lui racontant une folle journée de rébellion vécue deux ans plus tôt, en réaction au harcèlement continuel de son mari. La plus belle journée de toute son existence, mais aussi le début de sa perte.

Houlala, que c’est difficile de parler de ce livre d’Eric Reinhardt ! Je comprends mieux les commentaires controversés sur internet, soit on adore, soit on déteste (je me trouve malheureusement dans la seconde catégorie).

Tout d’abord, je n’ai pas compris et réellement détesté les pages sans aération, sans interligne, même les dialogues sont rédigés au kilomètre ! Les paragraphes sont trop longs également, impossible de ne pas s’arrêter en plein milieu. Le style est pompeux. L’auteur se met en scène et s’autocongratule par la voix de sa lectrice, je trouve cela très moyen et beaucoup trop narcissique.

Sinon, le personnage féminin est particulièrement bien décrit. La relation de dépendance affective et de harcèlement qu'elle subit de son mari est très finement amenée et expliquée, mais que de longueurs… Le sujet est lourd et la lecture aussi… C'est dommage, il y a de bons passages.

Je classe ce livre en 342ème position et lui donne un « moins ».

Publicité
28 avril 2015

Mémoire d'une nuit d'orage

Présentation de l'editeur

 (...) un orage s'abat sur la petite ville de Rose, fougueux, dévastateur. Dans cette ambiance électrique, un drame va se nouer qui verra l'assassinat de Hugh-Jay Linder et la disparition de sa femme Laurie. seule survivante, leur fille Jody, trois ans. Pour le très soudé clan Linder, et pour toute la bourgade, le coupable ne fait aucun doute : Bill Crosby, mauvais garçon notoire. 23 ans plus tard, le meurtrier presumé sort de prison. Une libération anticipée due aux nombreuses failles du dossier. Pour Jody qui avait pris soin detenir son tragique passé à distance, c'est toute sa vie qui est de nouveau ébranlée. (...)

C'est un polar, et moi qui ne suis pas forcément une amatrice, j'ai trouvé que l'auteur Nancy Pickard, avait une grande facilité à nous embarquer dans son histoire. Elle a un style facile à lire, direct et agréable. Les personnages sont bien construits Et realistes. On aime à suivre le clan Linder dans ses aventures. L'intrigue et le suspense restent entiers jusqu'au bout.

Je classe ce livre en 52eme position et lui donne 3 étoiles.

8 avril 2015

Le moulin de la dérobade

Quatrième de couverture

Tout conspire à troubler Valentine de Montfleury, héritière d'un vaste domaine bourguignon, à l'aube de ses dix-huit ans. Pourquoi son père lui destine-t-il un homme qu'elle n'aime pas ? Et pourquoi tant de mystère autour du portrait de famille qui orne son salon et lui ressemble tant ? L'instituteur du village, fin connaisseur, affirme qu'il s'agit d'un tableau flamand du XVIIIe siècle : qui était cette "Belle meunière" jouant de la viole au pays des plaines et des moulins à vent ? Avec sa grand-mère, qui détient d'autres indices, Valentine forme le projet fou de partir à la recherche de ces ancêtres supposés. Lorsqu'elles arrivent dans la jolie petite ville de Bailleul, au pied des monts de Flandres, le cœur de Valentine bat à tout rompre...

Ce roman d'Anne Degroote est intéressant à la fois pour le côté historique et pour le côté régional. L’auteure, originaire des Flandres, décrit sa région et ses traditions avec passion. On sent aussi l'amour pour les moulins. Je suis toutefois un peu déçue par la fin de l'histoire, un peu rapide et un peu facile...

Je classe ce roman en 130ème position et lui donne une étoile.

28 mars 2015

Echanges sms avec son ado !

lui : 2 heures ça parait long

moi : Zut Antoine, c'est non négociable

lui : je ne négocie pas là, je m'interroge juste

moi : interroge-toi, c'est porteur

lui : j'aurais préféré 3 heures avec 3 matières différentes plutôt que 2 heures d'une seule. Mais tout ce que je te dis, tu le prends mal même quand je ne critique pas

moi : je ne prends pas mal, j'explique gentiment

lui : quand tu dis zut c'est que je t'énerve

moi : non, je réponds zut pour te dire fin de conversation

lui : ah ok, on n'est pas en démocratie

moi : au bout d'un moment, tu dois te ranger à l'avis de tes parents que ça te plaise ou non.

lui : bah, je n'ai pas dit le contraire. Prendre les décisions comme un dictateur qui ne consulte pas son peuple, ça n'est pas mieux.

moi : Remets les choses dans leur contexte où là je risque de m'énerver : il s'agit de 2 heures de soutien de maths et pas de te mener devant un peleton d'exécution comme sous une dictature !!

lui : c'était une image, tu prends tout mal

 

 

12 mars 2015

La vérité sur l'affaire Harry Quebert

Présentation de l’éditeur

À New York, au printemps 2008, alors que l’Amérique bruisse des prémices de l’élection présidentielle, Marcus Goldman, jeune écrivain à succès, est dans la tourmente : il est incapable d’écrire le nouveau roman qu’il doit remettre à son éditeur d’ici quelques mois. Le délai est près d’expirer quand soudain tout bascule pour lui : son ami et ancien professeur d’université, Harry Quebert, l’un des écrivains les plus respectés du pays, est rattrapé par son passé et se retrouve accusé d’avoir assassiné, en 1975, Nola Kellergan, une jeune fille de 15 ans, avec qui il aurait eu une liaison. Convaincu de l’innocence de Harry, Marcus abandonne tout pour se rendre dans le New Hampshire et mener son enquête. Il est rapidement dépassé par les événements : l’enquête s’enfonce et il fait l’objet de menaces. Pour innocenter Harry et sauver sa carrière d’écrivain, il doit absolument répondre à trois questions : Qui a tué Nola Kellergan ? Que s’est-il passé dans le New Hampshire à l’été 1975 ? Et comment écrit-on un roman à succès ?

J’ai beaucoup aimé ce livre « La vérité sur l’affaire Harry Quebert » de Joël Dicker. C’est un policier (et je ne suis pas toujours fan de ce type de littérature) mais c’est un écrivain qui mène l’enquête et du coup j’ai trouvé l’idée très intéressante. Il y a plein de suspects potentiels et on les imagine les uns après les autres mais on ne découvre qu’à la 838ème page (sur 855 et je trouve que c'est un exploit de nous mener si loin dans le suspense) qui est réellement le meurtrier. C’est bien mené, même s’il y a parfois des longueurs ou plutôt des répétitions, mais on finit par s’attacher aux personnages principaux. D’autre part, Il y a plein de réflexions sur la société américaine en général et sur les écrivains, ce qui donne encore plus d’intérêt à cet ouvrage.

Je le classe en 33ème position et lui donne 3 étoiles.

Publicité
21 janvier 2015

La lettre qui allait changer le destin d'Harold Fry arriva le mardi

Quatrième de couverture

« Je suis en chemin. attends-moi. Je vais te sauver, tu verras. Je vais marcher, et tu vivras. » Harold Fry est bouleversé par la lettre qu il reçoit de Queenie Hennessy, une ancienne amie qui lui annonce qu elle va mourir. Alors que sa femme, Maureen, s affaire à l étage, indifférente à ce qui peut bien arriver à son mari, Harold quitte la maison pour poster sa réponse. Mais il passe devant la boîte aux lettres sans s arrêter, continue jusqu au bureau de poste, sort de la ville et part durant quatre-vingt-sept jours, parcourant plus de mille kilomètres à pied, du sud de l Angleterre à la frontière écossaise. Car tout ce qu Harold sait, c est qu il doit continuer à marcher. Pour Queenie. Pour son épouse Maureen. Pour son fils David. Pour nous tous.

Ce livre de Rachel Joyce m'a fait pensé au "vieux qui ne voulait pas fêter son anniversaire" ou à "l'analphabète qui savait compter" de Jonas Jonasson ou encore à "l'extraordinaire voyage du fakir qui était resté coincé dans une armoire Ikéa" de Romain Puertolas car on suit l'itinéraire improbable du héros. Celui-ci décide de marcher pour que son amie gravement malade l'attende et de ce fait repousse la mort. Il y a de très belles pensées sur la vie qui passe, sur les choses que l'on regrette d'avoir ou ne pas avoir fait, sur les mots que l'on a ou pas dits, ... Pendant sa marche qui le fait sortir de ses habitudes et de son confort, dans l'effort physique et le dépasssement de soi, des tas de souvenirs lui reviennent et lui permettent de faire le tri sur ce qui est réellement important.

C'est une fort jolie histoire, douce et bouleversante. Je vous recommande fortement ce livre.

Je classe ce livre en 46ème position et lui donne 3 étoiles.

 

21 janvier 2015

Cela ne nous rajeunit pas

Courant Décembre, nous sommes allés inscrire Antoine à l'auto-école.

Et oui, il vient d'avoir 16 ans et du coup peut commencer les leçons de code.

Il a fait à peu près une dizaine de séances. Il a commencé à 29/40 et les deux dernières fois il était à déjà 35/40 (minimum possible).

Cela risque de prendre un peu de temps avant de pouvoir passer le code car il ne peut aller aux leçons que le vendredi soir et le samedi après-midi.

Il est confiant et pense l'avoir du premier coup (c'est Antoine !). On verra bien... Dès qu'il aura son code, il effectuera 20 leçons de conduite et nous pourrons ensuite passer à la conduite accompagnée.

Il grandit et nous, nous ne rajeunissons pas !!!

17 janvier 2015

Demain est un autre jour

Présentation de l’éditeur

À la mort de sa mère, Brett Bohlinger pense qu’elle va hériter de l’empire de cosmétique familial. Mais, à sa grande surprise, elle ne reçoit qu’un vieux papier jauni et chiffonné : la liste des choses qu’elle voulait vivre, rédigée lorsqu’elle avait 14 ans. Pour toucher sa part d’héritage, elle aura un an pour réaliser tous les objectifs de cette life list... Mais la Brett d’aujourd’hui n’a plus rien à voir avec la jeune fille de l’époque. Enseigner ? Elle n’a aucune envie d’abandonner son salaire confortable pour batailler avec des enfants rebelles. Un bébé ? Andrew, son petit ami avocat, n’en veut pas. Entamer une vraie relation avec un père trop distant ? Les circonstances ne s’y prêtent guère. Tomber amoureuse ? C’est déjà fait, grâce à Andrew, à moins que...  Malgré tout, Brett va devoir quitter sa cage dorée pour tenter de relever le défi. Et elle est bien loin d'imaginer ce qui l'attend.

J’ai beaucoup aimé ce livre de Lori Nelson. La liste d’objectifs à remplir m’a fait un peu penser à un jeu de piste avec des étapes à franchir pour pouvoir évoluer et continuer la partie. Ici, pour l’héroïne, Brett Bohlinger, il s’agit en quelque sorte de défaire sa vie, de se retrouver et de revenir à des valeurs essentielles, tout cela guidé par les messages posthumes de sa mère.

Bon, la fin est juste un peu prévisible (on la voit arriver d'assez loin) mais cela ne gâche pas ce beau moment de lecture...

Je classe ce livre en 27ème position et lui donne 3 étoiles.

28 décembre 2014

L'australienne

Quatrième de couverture

Dans les décors somptueux des terres australiennes, sur les rives envoûtantes du fleuve Murray, la destinée bouleversante d'une femme prête à tout pour vivre libre dans un monde d'hommes sauvage et sans pitié. Après avoir perdu ses parents dans un terrible naufrage, Délie Gordon est recueillie par son oncle et sa tante, dans l'Australie des pionniers de 1890. Déterminée à tout découvrir de ce nouveau monde qui s'ouvre à elle, Délie connaît ses premiers émois amoureux avec son cousin Adam, avant qu'un tragique accident ne vienne briser leur bonheur... Guidée par sa passion pour la peinture, la jeune fille décide de tout quitter pour tenter sa chance à Melbourne. Mais, trahie par les élans de son corps, elle épouse Brenton Edwards, le capitaine du Philadelphie, et entame une existence sans amour ni peinture, au gré du fleuve... jusqu'à ce que sa rencontre avec un riche amateur d'art fasse tout basculer. De rêves en désillusions, d'opportunités en coups du sort, malgré les obstacles et les règles d'une société farouche, Délie va lutter pour puiser en elle la force d'accomplir son destin...

Le roman de Nancy Cato nous offre un beau personnage central féminin plein de détermination et de talents. Malgré cela, je n’ai pas accroché plus que cela au récit. Il y a aussi de belles descriptions (parfois un peu longues) d’une partie de l’Australie et en particulier de la vie sur le fleuve de la Murray. J’ai mis beaucoup de temps à lire ce livre (19 jours !!) mais ce n’est pas dû aux 764 pages qu’il contient mais plutôt à un certain manque d’enthousiasme de ma part à m’y plonger de manière assidue.

Je classe ce livre en 195ème position et ne lui donne pas d’étoile.

2 décembre 2014

La part de l'autre

Quatrième de couverture

8 octobre 1908 : Adolf Hitler est recalé. Que se serait-il passé si l'École des beaux-arts de Vienne en avait décidé autrement ? Que serait-il arrivé si, cette minute là, le jury avait accepté et non refusé Adolf Hitler, flatté puis épanoui ses ambitions d'artiste ? Cette minute-là aurait changé le cours d'une vie, celle du jeune, timide et passionné Adolf Hitler, mais elle aurait aussi changé le cours du monde...

L’auteur, Eric-Emmanuel SCHMITT, alterne les chapitres sur la vie de deux personnages, Hitler (le vrai) et Adolf H. (l’imaginaire) et nous amène progressivement à comprendre qu’en chaque humain sommeille un monstre potentiel. Chacun de nous applique des choix et prend des décisions qui oriente sa vie.

Outre le fait que j’ai appris énormément de choses sur Hitler en lisant ce livre, l’idée de créer un personnage parallèle qui aurait réussi le concours des beaux-arts et ainsi pris un autre départ dans la vie est incroyablement judicieuse. Ce n'est pas seulement l'échec au concours qui est important mais l'analyse qu'Hitler va en faire : il ne reconnait pas son manque de travail mais va s'imaginer en génie incompris. Quant au rapport avec les femmes, Hitler va ignorer suberbement son problème alors qu'Adolf H. va faire en sorte de comprendre et de résoudre cette anomalie.

J’ai adoré aussi le journal de l’auteur qui conclut le livre et qui nous explique par quelles étapes il est passé, quelles recherches il a effectuées et quelles oppositions il a rencontrées avant la réalisation complète de cet ouvrage.

C'est le quatrième livre que je lis de Eric-Emmanuel SCHMITT et franchement il écrit vraiment bien. Le tout restant toujours très humain, plein de sagesse et de philosophie.

Je classe ce livre en 30ème position et lui donne 3 étoiles. Il faut absolument lire ce livre !!

27 novembre 2014

J+34 RV post-opératoire avec le chirurgien

Ce soir, Antoine avait RV avec son chirurgien préféré.

Un peu plus d'un mois après l'opération, il s'agissait du premier contrôle post-opératoire.

Le chirurgien a rappelé l'importance de travailler sur l'extension (car la flexion est plus facile à récupérer).

Il lui a remontré l'exercice consistant à marcher en posant un pied devant le bout de l'autre pied et ainsi de suite car ce mouvement oblige une extension complète du genou.

Il y a dit également de travailler les quadriceps en bougeant la rotule et favoriser ainsi la musculation de sa cuisse qui a beaucoup perdu en masse. S'il marche sans tendre vraiment, sa cuisse ne travaille pas.

Juste avant les séances de kiné, il lui a indiqué qu'il pouvait prendre un doliprane afin d'aller encore un peu plus loin lors des exercices d'extension...

On le revoit dans deux mois...

Antoine espérait qu'on le ramènerait à la maison parce qu'un prof qu'il a 3 heures demain est absent mais il a tout de même une heure d'espagnol, une heure de mathématiques et une heure d'anglais.

Il est rentré à l'internat en faisant la tête... Il m'a envoyé un texto pour me dire qu'il fallait pas qu'un prof l'énerve demain.

J'ai dû recadrer les choses au téléphone une fois revenue à la maison.

 

25 novembre 2014

La joie du bonheur d'être heureux

A 30 ans, Aimée est Responsable Marketing, connaît quelques incompréhensions conjugales et un licenciement. Elle sombre alors peu à peu dans une dépression. Pour Aimée commence un parcours mouvementé au cours duquel elle va essayer tout ce qui existe sur le marché du développement personnel et du bonheur clé en mains. L'occasion de mettre en application l'abondante littérature sur le sujet et va découvrir successivement et dans le désordre : "Les hommes mangent des mars et les femmes des Bifidus" de John Grave, la positivence et la guérisence grâce à la solution résiliente de Boris Cyrulgnik, la méthode révolutionnaire pour en finir définitivement avec tout d'Allen Kar, la spiritualité ensablée de Poelo Coalo, Comment guérir sans soigner grâce aux sushis de Servanne Chreiber, l'ouvrage culte de Jack Slalomé – " Allonge-toi et marche ! ", " Je suis con mais je m'estime " de Christophe André, Comment préparer et réussir son immortalité par le Dr Dukhan, Sans oublier l'Eglise de Chientologie de Don Rubbarb. Mais que se passe-t-il quand on les applique tous simultanément et à la lettre ?

Il y a plein de références dans ce livre et c’est à peu près la seule chose que j’ai aimée (même si tous ces auteurs sont scrutés à la loupe et tournés en dérision). On est sensé rire (rien que le titre déjà !), voire pleurer de rire mais cela n’a pas eu l’effet escompté sur moi (mais c'est bien connu, je n'ai pas d'humour ou en tout cas pas celui-là). Cela m’a fait penser « au traité des paradoxes » de Sandrine Dauchez que j’ai lu il y a peu de temps et qui ne m’avait pas amusé non plus. Le fait que ce soit une narratrice alors que l’auteur est un homme (Pascal Fioretto) laisse penser que ce sont les femmes qui sont le plus friandes de ces lectures et peut être les plus influençables ( !).

Bref, je classe ce livre en 237ème position (juste après « le magasin des suicides »…), et ne lui donne pas d’étoile.

22 novembre 2014

Muchachas 2

Nous retrouvons les personnages de la trilogie des Yeux jaunes des crocodiles :

- Entre Paris et Londres, Joséphine connaît des problèmes de cœur avec Philippe,

- à New York, Hortense cherche l’Idée pour lancer la maison de couture et Gary partage sa passion de la musique avec Calypso,

- à Paris, Zoé est toujours amoureuse de Gaëtan,

- Entre Londres et New York, Shirley tombe amoureuse de celui qu’il ne faut pas.

- à New York, Helena est de plus en plus énigmatique

Je pensais que nous retrouverions Stella et ses proches dans le tome 2 puisque le tome 1 se terminait sur un évènement quelque peu inquiétant la concernant mais pas du tout !! Il n’est nullement question de ce personnage dans Muchachas 2. En effet, le tome 2 ne suit plus Stella mais la famille Cortès au grand complet. On a un peu de mal à suivre la logique de Katherine Pancoll si ce n’est une volonté marketing pour nous inciter à acheter le tome 3…

J'espère que le troisième tome liera enfin les deux histoires et trouvera une réelle fin (pas de rebondissements dans une troisième trilogie qui reprendrait les personnages de la 1ère (les yeux jaunes ») puis de la seconde (« les muchachas ») et dont l’auteure n’a même plus cherché à trouver de titres originaux.

Malgré cela, j’aime le style Pancoll et sa facilité à nous emporter dans son monde ou plutôt dans le monde de ses personnages aux caractères si variés.

Je classe ce livre juste après Muchachas 1, à savoir en 87ème position et je lui donne 2 étoiles.

 

18 novembre 2014

Muchachas

Dans Muchachas, on retrouve certains personnages de la trilogie « des yeux jaunes des crocodiles », à savoir Hortense et Gary à New York... puis Joséphine et Philippe à Londres, Zoé qui veut revenir à Paris pour vivre auprès de son amoureux et qui va jusqu’à fuguer... Du coup, sa mère accepte de revenir habiter sur Paris. On découvre alors de nouveaux personnages, Stella et sa mère Léonie, battue par son mari, Ray, avec la complicité de sa belle-mère…

Ma première difficulté a été de me souvenir de certains personnages de la précédent trilogie (cela fait un peu de temps et les personnages sont nombreux...).

Ensuite, je n’ai pas tout compris. En effet, l’histoire de Stella et de sa famille se suffisait d’elle-même et aurait pu faire l’objet d’un roman à elles toutes seules. Pourquoi y mêler les personnages de la précédente trilogie ? Le pire c’est que les 3 tomes « Les yeux jaunes de crocodiles », «  la valse lente des tortues » et «  les écureuils de Central Park sont tristes le lundi » avaient une réelle fin alors que là, l’histoire de Stella s’arrête en plan. Obligée pour connaitre la suite de lire Muchachas 2 puis 3 !!! Cela devient carrément du marketing…

Maintenant, on aime ou pas le style Katherine Pancoll. C’est bien raconté, les personnages sont bien cernés et ont vraiment une personnalité qui fait que l’on souhaite connaître ce qu’il va advenir d’eux. Donc, je vais forcément me fournir la suite à la médiathèque si disponible ou alors la télécharger sur ma liseuse.

Je classe ce livre en 86ème position et lui donne 2 étoiles.

5 novembre 2014

Mes sincères condoléances : les plus belles perles

Présentation de l’éditeur

Un moment unique, fort, solennel, émotionnel... Le dernier hommage à un proche pousse au recueillement et à la retenue... Parfois cependant, les choses se déroulent différemment. Fort de sa longue expérience de "croque-mort", Guillaume Bailly livre un ouvrage iconoclaste sur les petits dérapages de certains enterrements. Bourdes familiales, lapsus macabres, incidents techniques, demandes surprenantes et gaffes en tous genres sont légion ! Cet ouvrage "100 % vécu" permet de sourire avec bienveillance sur ces dérapages inimaginables... qui pourtant ont tous existé !

Ce livre de Guillaume Bailly, professionnel dans le monde des Pompes Funèbres est particulièrement bien écrit. Il est tour à tour surprenant, bouleversant, drôle ( !), plein de bon sens et de relativité sur les choses importantes de la vie. Il nous livre la vie quotidienne des « croque-morts ». C’est un livre à lire absolument, plein d’enseignements et de sagesse.

Je classe ce livre en 65ème position et lui décerne deux étoiles.

2 novembre 2014

J+9 – déjà des progrès

Nous voilà un peu plus d’une semaine après l’opération.

Antoine arrête les médicaments ce soir, sauf ceux contre la douleur mais il a déjà bien réduit sa consommation.

Antoine a vu l’infirmière tous les jours pour la piqure contre les phlébites, pour un changement de pansements tous les 2 jours et un prélèvement sanguin. Les cicatrices sont vraiment toutes petites : deux petits points devant le genou et une cicatrice de 2 cm sur l'arrière.

Il a vu également le kiné 4 fois. Il a du mal à tendre complètement le genou. Il faut éviter le flessum.

La marche avec les béquilles n’est pas évidente. Il doit les garder encore deux semaines normalement car il ne doit pas mettre tout son poids sur son genou. Hier, pendant que nous faisions les courses, il est tombé dans le rayon poissonnerie car c’était un peu mouillé sur le carrelage. Il a chuté sur l’avant et sur son genou (!!). Plus de peur que de mal… Il faut qu’il fasse plus attention.

Antoine repart à l’internat ce soir.

L’infirmière du Lycée pourra normalement continuer les piqures et le changement des pansements. Il faut que je vérifie demain matin, sinon je ferai appel à une infirmière libérale.

Antoine continuera les séances de kiné (4 par semaines) avec le kiné du Pôle espoir. Sa cuisse s’est déjà remusclée un peu. Juste après l’opération, il ne savait plus lever sa jambe sans s’aider de ses bras.

Nous avons reçu le compte-rendu du chirurgien et le protocole de sortie. Nous avons rendez-vous avec lui pour un contrôle à la fin du mois.

 

30 octobre 2014

Le traité des paradoxes

Présentation de l’éditeur

Nous vivons dans un monde de paradoxes. Les moyens de communication se multiplient, la vitesse gagne du terrain mais nous continuons à manquer de temps. Le jour de l'an à peine fêté, nous attendons Pâques et surtout les vacances. Chères vacances que nous savourerons d'autant plus après huit heures coincés dans un minuscule espace de classe économique, attendant l'applaudissement final pour nous ruer, avant même l’arrêt complet de l'avion, sur une cigarette tant convoitée. Recensant avec humour les tracas du quotidien, Le petit traité des paradoxes invite au détachement et à la légèreté. De la vie professionnelle aux fêtes annuelles, en passant par les médias, la mode et les cosmétiques, Sandrine Dauchez n’épargne aucun paradoxe et défend avec humour le droit à l’insouciance.

Je m’attendais à davantage d’analyses sur notre société de consommation par l’auteure Sandrine Dauchez. Il y a des banalités et pas vraiment de réflexions que nous ne nous soyons tous déjà faites. C’est un livre qui se veut drôle ou caustique mais je n’ai pas ri, ni même souri, je pense… Ce livre m’a fait un peu penser « aux tribulations d’une caissière » d’Anna Sam qui dénonce le comportement des clients et des consommateurs mais qui n’apporte pas vraiment de révélations ou de nouveautés.

Je classe ce livre en 204ème position (d’ailleurs juste après « les tribulations d’une caissière ») et ne lui donne pas d’étoiles.

26 octobre 2014

La Fraga

Présentation de l’éditeur

Venise, 1893. Le passé glorieux de la ville est derrière elle, mais sa beauté dégradée demeure saisissante... Il y a là de quoi faire basculer une vie. Celle de Mary Gordon, fille d'un pasteur de Nouvelle-Angleterre, qui, se formant à travers les épreuves, deviendra une femme libre, et un grand peintre.

Le roman de Danièle Sallenave est plein de références historiques mais on s’y perd parfois (souvent !?), tout comme dans les arbres généalogiques de certains personnages (beaucoup, beaucoup de personnages dans ce roman) qui ne font que passer dans l’histoire et que l’on ne retrouve même plus par la suite (!). Sinon, la vie de Mary Gordon a son intérêt par l’indépendance de ses choix à une époque où les femmes sont encore tributaires de leur mari et où, si elles ont le malheur d’avoir un enfant sans être mariée, se retrouvent en difficulté, parfois même mises au ban de la société.

Et puis, il y a parfois des phrases complètes en italien qui ne sont pas traduites... Il faut deviner ??

Je classe ce livre en 223ème position et ne lui donne pas d’étoile.

20 octobre 2014

Tiburce, le chat qui parlait comme vous et moi

Quatrième de couverture

(…) De la survenue inopinée de Tiburce chez un jeune peintre installé dans le Lubéron à l'importance décisive qu'il finira par acquérir sur l'œuvre comme dans l'existence de cet artiste, c'est à une véritable aventure épique que nous convie l'auteur. (…)

L’idée de Philippe Ragueneau est géniale : qui n’a pas eu l’impression d’avoir un réel dialogue avec son chat ? En tout cas, ils savent très bien se faire comprendre quand ils ont faim ou soif, quand ils veulent entrer ou sortir, quand ils veulent des caresses ou qu’on les laisse tranquilles, … De là à imaginer qu’ils mènent notre destin, c’est aller un peu loin pour mon esprit (trop ?) rationnel mais j’ai passé un agréable moment de lecture.

Juste un petit extrait qui m'a fait sourire (comprendra qui voudra) :

Gustave et Honorine étaient frère et soeur, l'un veuf, l'autre vieille fille, mais l'on ne pouvait imaginer d'être plus dissemblables. Autant Gustave était fantasque, imprévisible, tumultueux, imaginatif, désordonné, impulsif, bordélique et heureux de vivre, autant Honorine était terre à terre, méthodique, autoritaire, maniaque, bougonne et volontier pessimiste.

Je classe ce livre en 178ème position et lui donne une étoile.

19 octobre 2014

Le trompettiste était une femme

Quatrième de couverture

Joss Moody, légendaire trompettiste de jazz, noir, meurt le 21 juillet 1997. Son entourage est abasourdi. Ce n'est pas tant la nouvelle de sa mort qui plonge les gens dans la stupeur qu'une révélation bien plus brutale : Joss Moody était une femme. Sophie Stone, jeune journaliste, veut fixer l'insaisissable vérité du jazzman disparu. Elle interroge toutes les personnes qui ont côtoyé le trompettiste dandy. Millie, son épouse, qui avait soigneusement gardé le secret, parle de Joss comme s'il avait vraiment été un homme. La situation était doublement compliquée pour elle, mais doublement excitante aussi : vivre avec un génie et vivre avec une femme. Colman, son fils adoptif, est à la fois bouleversé et furieux : " En fait, si mon père avait cherché l'immortalité, il n'aurait pu concocter plan plus rusé. " Cette description méthodique d'un mystère au pays de la " soupe de brouillard " et du porridge révèle avec maestria l'étrange fluidité de la mémoire et du destin. Peut-être le plus beau des souvenirs est-il celui que l'on choisit...

C’est un roman polyphonique mais un peu cacophonique aussi à mon sens car il faut parfois plusieurs paragraphes dans le chapitre pour comprendre qui parle. Parfois, c’est indiqué dans le titre du chapitre, ce qui simplifie nettement la compréhension (!) et parfois non (?). En plus, il n’y a pas de sommaire et il est difficile de retrouver un élément de l’histoire si on cherche à faire un retour en arrière.

Bref, le roman de Jackie Kay est un peu confus. Il y a des longueurs et quelques vulgarités. Je suis restée sur ma faim car on ne sait pas à quel âge ou à quel moment précis Joséphine décide de devenir Joss et on ne sait pas vraiment pourquoi non plus, à savoir si c’est uniquement le fait qu’il n’y avait alors que des hommes musiciens de jazz. Quant à l'histoire de son père à elle/lui, elle reste partielle et n'éclaire rien (en tout cas, elle ne m'a pas permis une meilleure compréhension du tout).

Je classe ce livre en 208ème position et ne lui donne pas d’étoile.

11 octobre 2014

Il était une fois dans le métro

Quatrième de couverture

Ce que Maya préfère dans son " métro,boulot,dodo " quotidien, c’est le métro. Elle aime observer les gens et imaginer leur vie. Chef de produits capillaires au sein du service marketing de Beauty Corporation, c’est aussi dans le métro qu’elle trouve les idées de shampoing les plus innovantes. Un matin, à la station Saint-Lazare, elle fait la connaissance de Roger, un SDF qui gagne sa vie en vendant le Guide des restos pas chers. Elle décide de l'aider en en élaborant une stratégie marketing. L'objectif qu'elle s'est fixée: trouver une idée originale pour que les gens choisissent de lui donner de l’argent à lui plutôt qu'à d'autres.

Il y a de jolies trouvailles dans ce livre de Karen Merran comme le fait d’imaginer qui sont et à quoi peuvent penser les gens dans le métro. Je suppose qu’on a tous fait un jour ou l’autre cet exercice. L’héroïne a une imagination débordante et un sens de l’observation aiguisé. Elle n’est jamais non plus à court d’idées pour tenter de trouver des solutions pour rendre la vie moins difficile à ce SDF qui va devenir son ami. Le sujet de la pauvreté est abordé avec tact et Maya est débordante de candeur et de fraîcheur.

Je classe ce livre en 120ème position et lui donne une étoile.

 

9 octobre 2014

Mémé dans les orties

Quatrième de couverture

Ferdinand Brun est atypique. Le genre de vieux monsieur qui boude la vie et s’ennuie à (ne pas) mourir. Tel un parasite, il occupe ses journées en planifiant les pires coups possibles qui pourraient nuire et agacer son voisinage. Il suffit d’un nœud qui se relâche et laisse partir son seul compagnon de vie, Daisy sa chienne, pour que tout s’écroule. Quand Juliette, une fillette de dix ans, et Béatrice, la plus geek des grands-mères, forcent littéralement sa porte pour entrer dans sa vie, Ferdinand va être contraint de se métamorphoser et de sortir de sa chrysalide, découvrant qu’il n’est jamais trop tard pour commencer à vivre…

Il s’agit du premier roman d’Aurélie Valogne. Je l’ai téléchargé sur ma liseuse car en panne de livres provenant de la médiathèque.

C’est un livre à la lecture agréable et aux personnages attachants. Il y a toutefois des facilités : le vieux monsieur, bougoun et acariâtre depuis des années, passe trop rapidement du côté des "gentils" et des incohérences : la fillette, même précoce, sait plein de choses sur lui alors qu'ils viennent de se rencontrer et qu'il sort peu de chez lui. J'ai bien aimé l’humour et certaines bonnes réparties. Ce livre m’a fait penser un peu aux romans de Marie-Sabine Roger ou de Barbara Constantine car les personnes âgés sont souvent au cœur de l’histoire.

Je classe ce livre en 121ème position et lui donne une étoile.

6 octobre 2014

Chambre à part

Quatrième de couverture

Les années 1970 furent celles de la libération sexuelle. Que devinrent les couples qui se formèrent durant cette période agitée ? On a souvent dit que leur amour n'avait pas duré. Après trente années passées avec celui qu'elle a élu " homme de sa vie ", Maryse Wolinski prouve que, en dépit d'un ciel parfois changeant, " amour " peut rimer avec " toujours ". C'est une invention de chaque instant, une adaptation de l'un à l'autre qui, peu à peu, s'amplifient jusqu'à prendre la force de l'évidence et de l'inéluctable. Si l'on veut bien s'en donner la peine, aimer devient alors un éternel recommencement, un enchaînement de désirs toujours neufs et de passions inédites. Une aventure des intensités du cœur.

Bof ! La couverture était rigolote, le titre me plaisait bien mais le contenu m’a un peu déçue. Le récit autobiographique sur le couple Wolinski, Georges, le dessinateur satyrique et Maryse, journaliste et écrivain, m’a laissée sur ma faim. L’auteure dresse un portrait d’elle, surtout au début, que je trouve peu flatteur : elle est belle, un peu potiche car elle manque de culture par rapport aux relations de l’homme qui va devenir son mari. On l’imagine aussi un peu intéressée par ce que peut apporter cette relation, à tort surement au vu de la perénnité de leur couple... Quant à son mari, il paraît conforme à l’idée que l’on peut se faire de lui, quand on connaît un peu son histoire.

Bon bref, j’ai peu aimé.

Je classe ce livre en 194ème position et ne lui donne pas d’étoile.    

26 septembre 2014

Le jardin des cedrats

Quatrième de couverture

Sur le pont du bateau qui le conduit en Corse, Olivier dialogue avec son père. Ou plutôt avec l'urne funéraire contenant les cendres de ce père, emporté par la maladie d'Alzheimer, auquel la famille a promis cet ultime voyage, ce retour à l'odorant maquis. Mais voilà que dans l'île cette arrivée dérange. A vouloir comprendre ce qui s'est passé là, ce qui a poussé son père et son grand-père à fuir vers le continent, Olivier inquiète. Ne risque-t-il pas de réveiller des mémoires endormies depuis trois générations, de mettre en lumière de lourds secrets ? Et n'est-il pas devenu trop gênant ? Tandis qu'Olivier hésite, cherche le lieu dans lequel il accomplira la promesse et dispersera les cendres du défunt, le présent et le passé s'embrouillent, les ombres s'animent et s'agitent, l'histoire s'accélère. Le sort s'acharnera-t-il une fois encore ? Ou bien, Olivier, laissé pour mort au détour d'une petite route, trouvera-t-il sur la vieille terre corse des alliances inattendues et la force de ne pas céder à l'appel de la vengeance ?

Pas toujours facile de se retrouver dans l’arbre généalogique du personnage principal. Pas toujours évident de comprendre les retours en arrière ou tout au moins comment il découvre certains évènements ayant eu lieu (pendant sa retraite initiatique par exemple). Il ne faut pas être trop rationnel car il y a un peu de sorcellerie et de mythe.

Ensuite, cela se passe en Corse. Les paysages, les odeurs et la culture des cedrats sont magnifiquement décrits. Le caractère des Corses également nous est expliqué en partie par l’histoire de l’île.

Par contre, les règlements de compte et les meurtres paraissent par trop faciles et souvent inexpliqués…

Je me suis parfois un peu perdue dans l’histoire.

Je classe ce livre en 198ème position et ne lui donne pas d’étoile.

21 septembre 2014

Le ciel antérieur

Quatrième de couverture

Dans son bureau parisien, Pierre Orangel, éditeur vieillissant, reconstitue le parcours d’un de ses auteurs, disparu quelques années plus tôt. Marc Williams est-il mort ? A-t-il choisi le silence ? Se cache-t-il sous une fausse identité ? Et dans quel but ? Nous apprendrons bientôt que les réponses sont à chercher du côté de l’Auvergne, dans un camping de bungalows abandonné, sur les hauteurs du Forez. Au même moment, dans le quartier de Brooklyn, à New York, Felicia Lascaux, jeune écrivain à succès, est hantée par un étrange visiteur.

« Le ciel antérieur » de Mark Green est un roman à 3 voix. A la même date ( !?), chacun des trois personnages raconte alternativement le déroulement de l’histoire de sa vision des choses.

On s’attend à une catastrophe imminente qui ne se produit pas (ou alors je n’ai pas tout compris) et la fin n’est pas vraiment une fin.

Je me suis ennuyée, l’auteur a de jolies réflexions tout comme parfois de gros délires (à mon goût). Je ne crois avoir compris le titre qu’en consultant sur internet pour trouver d’autres avis sur le livre, que je n’ai pas trouvés d’ailleurs, et parce que cela s’est affiché comme choix possible sur la recherche google. Le ciel antérieur serait « toute la phase pré-existentielle d’un individu. C’est ce qui se rapproche le plus de l’âme occidentale et que les chinois appelle le Shen ».

Un petit extrait (c’est l’éditeur qui parle) :

J’ai aimé ces endroits et maintenant je suis certain qu’ils sont morts. Je suis terrifié à l’idée de me promener dans les rues mortes, de m’asseoir à la terrasse d’un bistrot et de m’apercevoir que c’est fini, qu’il n’y a plus que le café, dans ma tasse, d’à peu près supportable. Un café peut-être meilleur au demeurant, que celui qu’on servait il y a quarante ans, préparé dans un percolateur dernier cri, une machine qui a couté le prix d’une voiture, servi dans une tasse fabriquée en Chine. Et autour, plus rien. Des zombies qui portent de tee-shirts. Qui hurlent dans des portables. Qui s’assoient à côté de vous. Tous ces pays sont remplis d’ondes, d’ondes téléphoniques et de wi-fi et je ne sais quoi. Ces pays sans substance. Evidés.

Je classe ce livre en 233ème position et lui donne un « moins ».

 

 

Publicité
Le petit monde de So et de Fi
  • Jeune quinca, Mariée, Maman d'un sportif de haut niveau en judo... Vous me retrouverez ici telle que je vis, avec mes bonheurs et mes indignations, telle que je suis, avec mes qualités mais aussi et surtout avec mes défauts !!
  • Accueil du blog
  • Créer un blog avec CanalBlog
Publicité
Newsletter
Archives
Publicité
Visiteurs
Depuis la création 224 697
Publicité