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Le petit monde de So et de Fi
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10 mars 2017

De plus belle

Nous sommes retournés au cinéma ce soir pour découvrir "de plus belle" avec Florence Foresti, Matthieu Kassovitz et Nicole Garcia.

Le synopsis est : "Lucie est guérie, sa maladie est presque un lointain souvenir. Sa famille la pousse à aller de l’avant, vivre, voir du monde… C’est ainsi qu’elle fait la connaissance de Clovis, charmant… charmeur… et terriblement arrogant. Intrigué par sa franchise et sa répartie, Clovis va tout faire pour séduire Lucie, qui n’a pourtant aucune envie de se laisser faire. Au contact de Dalila, prof de danse haute en couleur, Lucie va réapprendre à aimer, à s’aimer, pour devenir enfin la femme qu’elle n’a jamais su être. Pour sa mère, pour sa fille, pour Clovis…"

JP a adoré (oh miracle !) et moi j'ai bien aimé. C'est une belle histoire de reconstruction avec les difficultés que cela comporte, le regard des autres sur soi et le regard de soi sur soi-même.

Je classe ce film en 6ème position et lui donne 2 étoiles.

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9 mars 2017

Bacha posh

C'est amusant, hier, je suis tombée sur un reportage à la télé sur les "Bacha posh".

Dans le dernier livre que j'ai lu "La coquille et la perle", il en est justement question. Rahima, l'héroîne est une Bacha posh (prononcer pouche, je le sais maintenant grâce au reportage car je n'ai pas arrêté de lire bacha posh !) et son arrière arrière grand-mère Shekiba deviendra à un moment de sa vie un garde du harem royal (uniquement des femmes habillées en homme pour ne pas tomber sous le charme des concubines du roi !).

C'est une pratique dans certaines familles de l'Afghanistan ou du Pakistan, ou quand il n'y a pas de garçon, on élève une (ou plusieurs) des filles comme un garçon. On leur coupe les cheveux, on leur met des pantalons et les personnes de l'extérieur de la famille pensent qu'il s'agit effectivement des garçons.

Du coup, elles vont plus facilement à l'école, peuvent aller faire des courses seules, aider leur père dans leur métier, jouer au foot avec leurs copains... et ne font pas les corvées comme les autres filles à la maison. Cela dure jusqu'au moment où on ne peut plus cacher que ce sont effectivement des filles et on cherche alors à les marier.

Je pense que ce reportage était diffusé dans le cadre de la journée de la femme. La famille dont il était question avait 9 filles (et pas un seul garçon). Les filles allaient tout de même à l'école et ce sont les bacha posh qui n'y allaient pas pour aider leur père à l'atelier. La plus âgée, allait arrêter d'aller aider son père, redevenir une fille et de fait retourner à l'école. Elle en était contente même si elle était consciente que cela allait limiter ses droits (faire du cerf-volant avec son père, aller voir des matches de sport, sortir de la maison, ...).

 

14 février 2017

La Bougainvillée - le jardin du Roi

Jeanne, orpheline, est recueillie par la Baronne Marie-Françoise de Bouhey et suit enfant les cours de botanique de Philibert Aubriot, médecin. Elle en tombe follement amoureuse mais il en épouse une autre. Elle rencontre ensuite Vincent le corsaire, mais décidera de rester avec Philibert qui en fait sa maîtresse bien après la mort de son épouse. Elle aura l’occasion plus tard de se retrouver sur la route de Vincent, dont elle deviendra amoureuse également.

Le livre de Fanny Deschamps fait 692 pages et se perd dans des méandres au point que l’on oublie parfois le fil de l’histoire de fond. Jeanne rencontre des tas de gens (Casanova, Richelieu, Diderot, Mozart, ... pour ne citer qu’eux !) et il lui arrive des tas de chose (trop peut-être ?). Bref, j’ai trouvé beaucoup de longueurs et le pire c’est que ce n’est que le premier tome ! Malheureusement, l’auteure ne m’a pas envie de me plonger dans le second. Je ne saurai donc pas pourquoi le titre du livre est « la Bougainvillée » puisque l’on ne sait que dans le second tome (j’ai même vu l'existence d'un troisième tome sur internet !). Personnellement, je m’arrête là.

Je classe ce livre en 323ème position et ne lui donne pas d’étoile.

5 février 2017

La petite boulangerie du bout du monde

Quand son mariage et sa petite entreprise font naufrage, Polly quitte Plymouth et trouve refuge dans un petit port tranquille d'une île des Cornouailles. Quoi de mieux qu'un village de quelques âmes battu par les vents pour réfléchir et repartir à zéro ? Seule dans une boutique laissée à l'abandon, Polly se consacre à son plaisir favori : préparer du pain. Petit à petit, de rencontres farfelues – avec un bébé macareux blessé, un apiculteur dilettante, des marins gourmands – en petits bonheurs partagés, ce qui n'était qu'un break semble annoncer le début d'une nouvelle vie...

J’ai trouvé ce roman de Jenny Colgan rafraichissant. On se passionne pour l’histoire de Polly et cette volonté qu’elle a de modifier complètement le cours de sa vie. J’ai eu envie de terminer le livre tout en ne voulant pas arriver à la fin, signe imparable du fait que je l’ai adoré… Sans mauvais jeu de mots, ce livre ne mange pas de pain mais j’ai passé un très bon moment de lecture.

Je classe ce livre en 17ème position et lui donne 3 étoiles.

30 janvier 2017

L'amant de Lady Chatterley

L'histoire d'une épouse frustrée, au mari impuissant, et qui trouve l'épanouissement physique dans les bras vigoureux de son garde-chasse. La forêt du roman, où vit Mellors, le garde-chasse, représente le dernier espace de sauvagerie et de liberté ; lady Chatterley l'y retrouve et s'y retrouve, tout en voyant basculer son univers habituel.

Bouh, ouh, ouh ! Que de longueurs dans ce roman de David Herbert Lawrence… L’intérêt de ce livre réside dans le portrait de la société anglaise d’entre-deux guerres où les distinctions de classe sont encore fort présentes et le démarrage de l’industrialisation bouscule les habitudes. Ce livre avait fait scandale à sa sortie pour les nombreuses scènes érotiques (voire pornographiques) et avait été censuré. L’auteur avait été poursuivi en justice mais finalement acquitté.

Je classe ce livre en 381ème position et lui donne un « moins ».

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22 janvier 2017

15ème leçon de natation

Aujourd'hui, 15ème leçon de natation.

Tout d'abord, Sophie était venue pour nous annoncer qu'elle ne pourra plus venir aux leçons car elle doit se faire opérer en septembre de son épaule et que le chirurgien lui a interdit de revenir faire la brasse qui détériore encore plus son tendon... Elle ne pourra revenir à la piscine que dans presque un an !

JP est déçu de perdre sa compagne d'apprentissage. J'espère qu'on aura l'occasion de se revoir.

Sinon, aujourd'hui c'était Mickaël qui donnait le cours.

JP a toujours du mal à quitter le bord du bassin et se lancer pour nager. Cela va mieux à la fin des leçons.

Nouvel exercice du jour : faire la moitié de la largeur, rester sur place 10 secondes en regardant le maître-nageur et faire demi-tour pour revenir d'où il vient :

 

JP a su le faire sans difficulté.

17 janvier 2017

Trois éclats toutes les vingt secondes

Quatrième de couverture

L’île de Sein, fragment de terre sur l’océan, lande aride au ras de l’eau, petite terre plate au bout du nez de la France, dans le Finistère. Début juillet, Emma débarque avec Camille, son fils de 7 ans. La maison de granit est ridiculement minuscule, humide et sans confort. Ici, tout agresse Emma, qui ne pense qu’à repartir. Mais l’exil est imposé par son mari, pour deux longs mois d’été… Emma dort et fume trop, pleure beaucoup, malgré le soutien d’Armelle, la restauratrice au grand coeur, et de Ronan, marin de la navette quotidienne avec la grande terre. Camille, lui, est curieux de tout. Il s’émerveille avec Louis-Camille, le compositeur solitaire, et découvre l’Atlantique, sa magie, ses mystères. Il prend des risques, joue avec le danger. Elle, la mère hyperémotive. Lui, le fils trop grand dans sa tête d’enfant. L’île, fragile et invincible. Deux mois qui les marqueront à vie.

C’est une histoire joliment racontée. La nature et la mer sont les héroïnes principales de ce livre. Les personnages sont bien campés notamment celui de Camille, enfant surdoué capable de colère quand cela ne va pas comme il le souhaiterait et d'Emma, cette mère complètement incapable de gérer cette « formule 1 » qu’est son fils et qui se contenterait bien d'une petite citadine.

C’est le troisième livre que je lis de Françoise Kerymer. Les deux précédents étaient : « Il faut laisser les cactus dans le placard » classé actuellement 87ème avec trois étoiles et « Seuls les poissons » classé en 177ème position avec une étoile.

« Trois éclats toutes les vingt secondes » prendra la 136ème place et se verra crédité de deux étoiles.

8 janvier 2017

14ème leçon de natation

ENORMES PROGRES aujourd'hui en cette 14ème leçon de natation !!!

JP qui avait de grosses difficultés à se lâcher du bord (il préférait sauter puis nager en revenant à la surface) y arrive maintenant.

Je pense que c'est grâce à Thierry (le maître-nageur qui était venu dans le petit bassin avec JP pour lui montrer les bons mouvements). Il a su trouver les mots et les explications nécessaires. Sur les 14 leçons, seules 3 ont eu lieu avec ce maitre-nageur. JP a réussi à traverser la largeur du grand bassin mais carrément au MILIEU DE LA PISCINE ! Voir la vidéo ci-dessous :

 

Ensuite, JP avait un deuxième problème : rester sur place sans couler. Problème également résolu grâce à Thierry. Voir la vidéo ci-dessous :

 

 

Je suis super contente ! Mon chéri a eu un vrai déclic aujourd'hui. Tout n'est pas encore parfait (le mouvement des jambes notamment) mais franchement la traversée de la piscine en plein milieu lui a donné confiance. Il s'est "libéré des murs" selon sa propre expression.

Sophie, sa copine de leçon, l'a félicité de ses progrès. Il parle même en nageant maintenant !

5 janvier 2017

Une fille perdue

Présentation de l'éditeur

Elle s'appelait Catherine Ozanne, et on la surnommait la Vigneronne, car elle piochait la vigne et faisait du bon vin. Sa passion, c'était aussi son champ et son jardin, qu'elle soignait avec amour, saison après saison. Dure à la tâche, elle vivait seule dans une petite maison au toit de tuiles plates et on ne lui connaissait aucun galant. Une fille ancienne, disait-on dans le village, où chacun l'appréciait, même si elle ne se confiait guère, sauf pour parler des fruits de la terre. Or voilà qu'un jour, voyant son ventre s'arrondir, certains se mirent à soupçonner qu'elle était enceinte. Pour faire taire les commérages, Catherine, qui leur affirmait n'avoir jamais connu d'homme, alla voir le curé qui lui donna un certificat de bonne conduite... Ainsi commence l'histoire vraie d'une fille de la campagne, victime de son innocence, mais coupable aux yeux des hommes, dont nul n'aurait gardé le souvenir si la justice du roi ne l'avait impitoyablement condamné à être pendue sur la place du Marché de Meulan en l'an 1773.

Ce roman de Michel Lachiver est intéressant mais pour qu’il reste un roman et pas un cours sur la paysannerie du 18ème siècle, il aurait fallu beaucoup moins de détails sur la façon de faire le vin ou de semer un champ… sinon cela n’est plus un roman mais un documentaire (et c'est moi que l'auteur a perdue par moment) ! Quant à cette pauvre fille qui tombe enceinte sans s’en rendre compte, c’est plutôt improbable surtout à la campagne. S’ensuit une descente aux enfers au moment où elle commençait à se sortir de la misère…

Je classe ce livre en 394ème position et lui donne 2 moins.

31 décembre 2016

Et après...

Quatrième de couverture

À huit ans, Nathan s’est noyé en plongeant dans un lac pour sauver une fillette. Arrêt cardiaque, tunnel de lumière, mort clinique. Et puis, contre toute attente, de nouveau la vie. Vingt ans plus tard, Nathan est devenu un brillant avocat new-yorkais. Meurtri par son divorce, il s’est barricadé dans son travail. C’est alors qu’un mystérieux médecin fait irruption dans son existence. Il est temps pour lui de découvrir pourquoi il est revenu.

« Et après… » est les 9ème livre que je lis de Guillaume Musso (« Central Park » classé en 73ème position, « L’instant présent» en 76ème position, « Demain » en 108ème position, « L’appel de l’ange » en 142ème position, « La fille de papier » classé en 166ème position, « Sauve-moi » en 207ème position, « Je viens te chercher» en 294ème position et « Que serais-je sans toi » en 295ème position).

Avec cet auteur, on est captivé dès le début du livre et on entre très facilement dans l’histoire qu’il nous raconte. C’est très agréable. Ensuite, il y a des retournements de situation que l’on pressent mais qui restent toujours surprenants. On adhère... ou pas.

Je classe ce livre en 56ème position et lui donne 3 étoiles.

25 décembre 2016

Le boulanger de St Laurent

Quatrième de couverture :

Issu d'une lignée de métayers des Deux-Sèvres, le jeune Jules est décidé à rompre avec la tradition familiale. Il affronte son père, Joseph, en lui apprenant qu'il veut devenir boulanger et monter son commerce avec la belle Louise qu'il fréquente depuis peu. Hélas, tiré au sort, il est bientôt appelé sous les drapeaux et, à la fin de ses classes, embarque pour les colonies avec son régiment... Happé par le tourbillon de l'Histoire, Jules pourra-t-il réaliser ses ambitieux projets d'avenir ? Après le déjeuner, en tête à tête avec sa tante, Jules prit le temps de visiter le fournil. L'odeur du fournil ! Une senteur aigre-douce mêlée à des effluves de pain à demi refroidi avec un rien de poussière de farine en l'air... L'odeur du fournil, Jules ne l'oublierait pas de sitôt. Le mur du fond était occupé, peu s'en fallait, par la façade du four tout en briquette rouge avec sa porte en fonte grise à gros contrepoids. Sur toute la longueur à droite, s'empilaient les pannetons garnis de leurs couches, y trônait aussi le grand « parisien » où l'on mettait à pousser les miches et les pains avant cuisson. À gauche, le long des fenêtres, sous la manche à farine, s'étalait le grand pétrin à bras, garni d'un immense plateau en bois. C'est là qu'on tournait, qu'on façonnait ces pains après la pesée de chaque pâton sur la balance pendue au plafond. Du même côté, tout de suite en entrant, se tenait le gros tonneau à sel.

Ce livre de Pierre Sabourin est un roman de terroir. Il raconte la vie et celle de la famille de son propre grand-père (boulanger et négociant) -qu’il n’a pas connu-, et remonte même  à celle de son arrière-grand-père (métayer). L’arbre généalogique en pages 8 et 9 est bien utile pour s’y retrouver dans cette famille aux nombreux descendants (contrairement au livre de Michelle Lavarenne « la belle vie d’Anna » que j’ai lu récemment et où je ne m’y retrouvais pas dans les liens familiaux malgré l’arbre généalogique existant également en début de livre).

On apprend des choses sur les conditions de vie des métayers dans les années 1870 et le roman nous mène jusque dans les années 1920 en passant par la conquête des colonies, la 1ère guerre mondiale et les progrès industriels (automobile, électricité, téléphone, …).

Je classe ce livre en 202ème position et lui donne une étoile.

 

4 décembre 2016

11ème leçon de natation

JP prenait ce matin sa 11ème leçon de natation (avec une interruption la semaine dernière pour raison de compétition d'Antoine).

Il y a retrouvé Sophie.

Démarrage dans le grand bassin avec une ceinture le long du bord puis traversée de la largeur du bassin.

Ensuite retrait de la ceinture et retour sur la largeur (vidéo ci-dessous).  :

 

 Saut à 3m20 de profondeur puis quasiment la longueur du bassin (vidéo ci-dessous) : 

 

Le mouvement des jambes n'est pas idéal, il manque l'écartement et la poussée. JP se concentre essentiellement sur le fait de maintenir sa tête hors de l'eau, de respirer, sur le mouvement des bras et de fait les jambes sont un peu oubliées pour l'instant. Il y a des progrès certains, le fait d'être un peu plus à l'aise dans l'eau et de pouvoir se mouvoir sans aide là où il n'a pas pied (ni planche, ni ceinture).

Bravo M'chéri !

Il faut perséverer.

29 novembre 2016

La vie est facile, ne t'inquiète pas

" Alors que j'étais inconsolable, il m'avait mise sur le chemin du deuil de mon mari. J'avais fini par me sentir libérée de lui aussi. J'étais prête à m'ouvrir aux autres. " Depuis son retour d'Irlande, Diane a tourné la page sur son histoire tumultueuse avec Edward, bien décidée à reconstruire sa vie à Paris. Avec l'aide de son ami Félix, elle s'est lancée à corps perdu dans la reprise en main de son café littéraire. C'est là, aux Gens..., son havre de paix, qu'elle rencontre Olivier. Il est gentil, attentionné et surtout il comprend son refus d'être mère à nouveau. Car Diane sait qu'elle ne se remettra jamais de la perte de sa fille. Pourtant, un événement inattendu va venir tout bouleverser : les certitudes de Diane quant à ses choix, pour lesquels elle a tant bataillé, vont s'effondrer les unes après les autres. Aura-t-elle le courage d'accepter un autre chemin ?

Dans « La vie est facile, ne t’inquiète pas », suite de « Les gens heureux lisent et boivent du café » d’Agnès Martin Lugand, on retrouve les protagonistes qu’on avait aimé suivre dans le premier livre. Il est question également de deuil et de résilience. Forcément on pleure, mais on sourit aussi. L’héroïne, Diane, est presque vivante car tellement criante de vérité. Bon, juste un truc qui me pose question, pourquoi a-t-elle tant attendu pour faire son choix final…

Je classe ce livre après en dessous du tome I en 114ème position et lui donne 2 étoiles.

27 novembre 2016

Les gens heureux lisent et boivent du café

Diane a brusquement perdu son mari et sa fille dans un accident de voiture. Dès lors, tout se fige en elle, à l'exception de son cœur, qui continue de battre. Obstinément. Douloureusement. Inutilement. Égarée dans les limbes du souvenir, elle ne retrouve plus le chemin de l'existence. Afin d'échapper à son entourage qui l'enjoint à reprendre pied, elle décide de s'exiler en Irlande, seule. Mais, à fuir avec acharnement la vie, elle finit par vous rattraper...

Maryline m’a parlé de ce livre d’Agnès Martin-Lugand. Je l’avais vu sur Amazon et avait hésité à le télécharger car la présentation de l’éditeur me paraissait beaucoup trop triste. Son enthousiasme m'a donné envie de tenter l'expérience. J’ai interrompu une autre lecture (où je galère un peu) pour lire ce livre que j’ai dévoré en deux jours.

C’est une histoire qui commence effectivement fort tristement. C’est une histoire qui touche. C’est une histoire de reconstruction et de résilience avec toutes les difficultés que cela peut comporter. Cela tourne un peu à « l’eau de rose » à un moment mais finalement non (enfin pas trop !).

Il y a une suite « La vie est belle, ne t’inquiète pas ». Je la télécharge de suite…

Je classe ce livre en 113ème position et lui donne 2 étoiles.

J’avais déjà lu un livre de cette auteure « entre mes mains le bonheur se faufile », classé en 174ème position et une étoile.

 

 

20 novembre 2016

10ème leçon de natation : que de progrès !

10ème leçon de natation aujourd'hui pour JP. 

JP et Sophie sont avec Mickaël dans le grand bain.

Travail des jambes à la brasse avec une planche et la ceinture :

 

Saut puis longueur complète (!) sans planche (avec ceinture) :

 

 Saut puis demi-longueur sans planche et sans ceinture (!!) :

 

Un grand palier a été franchi aujourd'hui. Bien sûr, il reste compliqué à JP de lâcher le bord du grand bassin et le mouvement des jambes n'est pas encore parfait, mais il progresse bien.

 

 

19 novembre 2016

Des abris qui n'abritent pas

Hier, pour aller au travail, j'ai pris exceptionnellement le tramway car là ou je devais me rendre, c'était compliqué de trouver une place pour se garer.

J'ai donc testé l'abri du tramway qui n'abrite pas (en tout cas à l'arrêt que j'ai utilisé).

Il pleuvait et il y avait du vent. L'abri ne protège ni de l'un ni de l'autre...

Le toit est trop haut pour abriter de la pluie et les 3 côtes de l'abri ne sont pas pleins mais faits avec des croisillons qui ne protègent pas du vent (sûrement pour éviter la casse s'ils étaient en verre). Et c'est le cas à n'importe quel endroit de l'abri (j'ai eu le temps de tester pendant 12 minutes).

Cet abri est beau mais d'aucune utilité.

16 novembre 2016

Check-point

Maud, vingt et un ans, cache sa beauté et ses idéaux derrière de vilaines lunettes. Elle s'engage dans une ONG et se retrouve au volant d'un quinze tonnes sur les routes de la Bosnie en guerre. Les quatre hommes qui l'accompagnent dans ce convoi sont bien différents de l'image habituelle des volontaires humanitaires. Dans ce quotidien de machisme, Maud réussira malgré tout à se placer au centre du jeu. Un à un, ses compagnons vont lui révéler les blessures secrètes de leur existence. Et la véritable nature de leur chargement. À travers des personnages d'une force exceptionnelle, Jean-Christophe Rufin nous offre un puissant thriller psychologique. Et l'aventure de Maud éclaire un des dilemmes les plus fondamentaux de notre époque. À l'heure où la violence s'invite jusqu'au cœur de l'Europe, y a-t-il encore une place pour la neutralité bienveillante de l'action humanitaire ? Face à la souffrance, n'est-il pas temps, désormais, de prendre les armes ?

Je n’aime pas trop qu’on me raconte une partie de la fin dès le début (et c'est ce que fait Jean-Christophe Rufin dès le premier paragraphe) mais autrement l’histoire est bien amenée, réaliste et les personnages bien campés. J’aurais bien aimé aussi savoir ce que deviennent les protagonistes plutôt un certain flou qui laisse trop de place à l’imagination.

Je classe ce livre en 152ème position et lui donne 2 étoiles.

13 novembre 2016

9ème leçon de natation

Aujourd'hui, 9ème leçon de natation.

JP et Sophie sont passés dans le groupe 2 (groupe des moyens, yes !!). Ils ont eu droit pour la première fois à une ceinture avec 4 flotteurs.

Le maître-nageur est venu avec eux dans le petit bain (vraiment super !) pour leur apprendre le mouvement des jambes à la brasse. 

Petite vidéo de l'apprentissage du mouvement des jambes :

Puis tout seul avec une planche (gros progrès car on avait fait l'essai jeudi dernier et JP n'avancait pas d'un pouce, le mouvement des jambes n'était pas bon) :

 

Gros progrès aujourd'hui. Le maître-nageur lui a proposé de revenir mercredi (avec les enfants). JP a dit qu'il viendrait !

6 novembre 2016

8ème leçon de natation

Aujourd'hui, 6 apprentis nageurs au cours.

Sophie, Gosselin, Paulette, Bernard, une nouvelle damet et JP.

Nouveau maître nageur aussi, Manu.

Pas de nouveaux exercices, à part peut-être la descente le long de la perche et remontée en lâchant la perche mais cette fois-ci en expirant l'air avec la bouche. Remontée du coup moins rapide puisque le corps n'est pas rempli d'air : 

 

 Même exercice que la semaine dernière : sauter, revenir à la surface et nager jusqu'à la barre métallique :

 

Je suis contente des progrès effectués mais ce qui est dommage, c'est que changer quasiment de maître nageur à chaque leçon ne leur permet pas de savoir ce qui a été fait lors les leçons précédentes car il n'y a pas de lien ou de cahier qui permettrait une meilleure connaissance des progrès des apprentis nageurs.

D'autre part, un cours comme aujourd'hui, il y avait à mon avis 3 niveaux différents : Gosselin et Bernard qui ne savent que se tenir au bord et faire de l'apnée le long de la perche, JP et Sophie qui sautent et qui font quelques mètres en brasse et enfin Paulette et la nouvelle dame qui savent nager mais pas sauter. Du coup, je trouve que ce serait plus efficace de les séparer sachant que deux autres maîtres nageurs sont présents..

iIls étaient 6 aujourd'hui et il y a donc pas mal d'attente car il faut attendre que chacun fasse le même exercice. Les 45 minutes de leçon passent alors très vite...

 

25 octobre 2016

Le château des oliviers

Le Château des Oliviers est la demeure ancestrale des Laborie de Sauveterre. Situé à Châteauneuf-du-Pape, il recèle bien des mystères et des légendes. Comme chaque été, Estelle Laborie va se réfugier là-bas. Mais cet été, elle prend une grave décision : fuir Paris et s'installer définitivement aux Oliviers. Elle est loin d'imaginer que son arrivée va réveiller bien des drames et des secrets, à commencer par cet énigmatique entrepreneur Pierre Séverin qui veut raser le château pour en faire un parc d'attractions, « Cigaleland ». Elle apprendra hélas que ce Pierre Séverin n'est autre que Marceau, le petit garçon du régisseur du Château quand son père était alors le maître du domaine. Ce régisseur est d'ailleurs mort dans des circonstances terribles. Cependant, Estelle fait face à cette vengeance et décide de sauver les Oliviers avec l'aide, notamment, de l'archéologue Raphaël Fauconnier...

Je me souvenais de cette série à la télévision que je n’ai pas suivie (il y a même des photos dans le livre). En résumé, le sort s’acharne vraiment sur Estelle. C’est une véritable descente aux enfers ! Que de malheurs sur une seule personne. Frédérique Hébrard a vraiment beaucoup d’imagination. Trop peut-être à mon goût. Trop gros, trop improbable, trop tout court.

Je classe ce livre en 290ème position et ne lui donne pas d’étoile.

22 octobre 2016

Changement de catégorie

Antoine avait sa première compétition de la saison à Cormelles-le-Royal (à côté de Caen) aujourd'hui.

Nous l'y avons rejoint (il venait de Strasbourg en bus avec tous les judokas du Pôle France).

Il a sauté le premier tour et a perdu son premier combat (!) au deuxième tour. Comme son adversaire a perdu le suivant, Antoine n'a pas été repêché... retour direct à la maison.

Il était très déçu car il n'a rien montré à son entraîneur (et à nous) des progrès qu'il a pu faire depuis deux mois pendant les entraînements au Pôle France.

Sans chercher d'excuse, il est arrivé à la conclusion qu'il fallait qu'il change de catégorie de poids. Ces derniers 15 jours, il a fait un régime pour perdre un peu plus de 4 kilos (!!).

Quand je l'ai vu ce matin juste après la pesée (59kg500), j'ai trouvé son visage creusé et de belles cernes sous les yeux. Le régime a été trop drastique et il y a perdu son énergie et une partie de sa musculature. Son adversaire était largement à sa portée mais Antoine était comme vidé.

Il a (enfin !) pris la décision de passer en moins de 66 kgs. Cela va être compliqué, comme à chaque changement de catégorie de poids, d'autant qu'il cumule cette année avec un changement de catégorie d'âge, il passe de cadet 3 à junior 1.

Il en a parlé avant de partir à son entraîneur, qui valide son choix.

A suivre...

4 octobre 2016

Une soirée

Présentation de l’éditeur

Quand ils étaient tous les trois étudiants en médecine, à cette époque de libération des moeurs et des esprits où l'on pouvait vivre ses utopies, Denis et Romain ont aimé Florence sans jalousie entre eux, et Florence les a aimés l'un et l'autre. Romain a quitté la France. Denis et Florence se sont mariés. Les années ont passé, douces et harmonieuses. Lors d'une soirée chez des amis, Romain reparaît. Il revient d'Afrique, mais c'est du passé qu'il semble surgir. Il aime toujours Florence. Que va-t-elle faire ? Rien de ce qu'on croit. Car elle prend conscience, en une soirée, que jusqu'alors elle n'a rien décidé dans son existence. Elle a consenti, elle n'a pas choisi. Cela lui semble tout à coup insupportable. Anny Duperey raconte avec autant d'acuité le parcours de Florence que ce qu'il advient de Denis et de Romain. Chaque lecteur, qu'il soit femme ou homme, trouvera des échos de lui-même dans ce roman émouvant, inattendu comme est la vie, souvent drôle, toujours généreux.

J’ai beaucoup aimé ce roman d’Anny Duperey. J’y ai retrouvé le ton que j’avais apprécié dans « Allons voir plus loin, veux-tu ? » (classé en 31ème position). J’ai eu le sentiment d’une sorte « d’histoire QCM », une histoire à choix multiples : une fois le décor et la situation posés, on se prend à imaginer les différentes possibilités pour les personnages d’orienter leur vie. Anny Duperey choisit un chemin parmi ceux-là et on la suit.

Je classe ce livre en 40ème position et lui donne 3 étoiles.

2 octobre 2016

Dans le silence de l'aube

Axelle Montgomery a 27 ans et tout semble lui réussir. Digne héritière d'une dynastie d'éleveurs et d'entraîneurs, elle dirige l'écurie familiale depuis que Ben Montgomery, son grand-père, lui en a confié les rênes. Avec le soutien éternel de Ben, dont la réputation n'est plus à faire, la jeune femme multiplie les triomphes. Mais l'assurance et le caractère bien trempé d'Axelle ne sont pas au goût de tous. Elle devra contrer les intrigues des envieux, comme celles de son propre frère, un ancien jockey, et prouver qu'une femme peut s'en sortir face à la rudesse d'un tel milieu. Alors quand l'amour vient s'en mêler... Axelle a fort à faire ! Qui choisira-t-elle ? Antonin, un jockey-vedette qui l'attire mais dont elle se défend de tomber amoureuse, ou Xavier, un séduisant informaticien, fils d'un propriétaire de chevaux, mais dont l'univers est fort éloigné du monde des courses ?

C’est le 4ème livre que je lis de Françoise Bourdin (« l’héritage de Clara » classé en 80ème position, « Le secret de Clara » classé en 176ème position et « Nom de jeune fille » classé en 257ème position). On rentre facilement dans l’univers proposé, univers où l'on sent que Françoise Bourdin s'est plongée et documentée (ici le monde des chevaux de courses). Ces livres sont faciles et agréables à lire, les personnages toujours intéressants. On sait aussi que la fin est généralement heureuse. C’est le cas ici encore et on passe un bon moment de lecture.

Je classe ce livre en 169ème position et lui donne une étoile.

28 septembre 2016

Les brûlures de l'été

Quatrième de couverture

Depuis que sa femme l'a quitté, Martial Flora, ouvrier agricole, n'a plus qu'une passion : la forêt, dont il connaît les moindres sentes, épie les moindres bruits. Le jour, ce colosse de deux mètres loue ses bras à qui le veut. La nuit, il retourne dans la vallée encaissée de la Sioule, où nul autre que lui n'aurait l'idée d'habiter... Jamais son chemin n'aurait dû croiser celui de Lucia, une servante italienne qui élève seule son enfant. Elle est belle, désirable même. Martial ne se l'avoue pas, mais, lorsque Lucia lui apprend que son logeur, le marchand de grains, a tenté d'abuser d'elle, il jure de la venger. Car Lucia est de ces femmes pour lesquels un homme tuerait... Un jour d'été, lors de la fête du village, un homme est retrouvé mort, étranglé par une poigne de fer. Seule une force de la nature a pu commettre un acte aussi brutal. Le coupable semble tout désigné...

J’ai beaucoup aimé les trois quarts du livre de Jean-Pierre Leclerc. Après, je trouve que cela part un peu en vrille… Dommage, les personnages étaient intéressants et l’histoire partait plutôt bien. J’ai eu l’impression bizarre que l’auteur a décidé une fin tragique pour donner du coffre à son livre, comme si une fin heureuse aurait dévalué la qualité de celui-ci.

Je le classe en 269ème position et lui donne une étoile.

10 septembre 2016

Un si joli conte de fées

Présentation de l’éditeur

Une rencontre, un baiser, et Tessa tombe amoureuse du duc de Kittridge. Trois ans plus tard, le conte de fées se réalise : elle l’épouse. Pourtant, le lendemain de leur nuit de noces, le prince charmant déserte sa belle pour batifoler en ville. D’office, Tessa s’installe dans la résidence londonienne de son époux qui, furieux, lui ordonne de s’en aller. Mais la jeune duchesse n’est pas aussi docile qu’il le pensait. Ils pactisent : elle restera avec lui à Londres et, si elle tombe enceinte, elle retournera à la campagne pour se consacrer à son rôle de mère. Fine mouche, Tessa fait semblant d’accepter, alors qu’en secret elle est bien résolue à gagner coûte que coûte l’amour de son mufle d’époux.

Le roman de Karen Ranney est beaucoup moins cul-cul que le titre pourrait en donner l’impression. Il m’a beaucoup fait penser au style des romans anglais du XIXème siècle desquels l’auteure a dû s’inspirer. C’est une joute verbale et sentimentale entre l’époux indépendant et sa femme rebelle. J’ai bien aimé malgré quelques répétitions du genre « un pas en avant, deux pas en arrière ».

Je le classe en 96ème position et lui donne 2 étoiles.

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  • Jeune quinca, Mariée, Maman d'un sportif de haut niveau en judo... Vous me retrouverez ici telle que je vis, avec mes bonheurs et mes indignations, telle que je suis, avec mes qualités mais aussi et surtout avec mes défauts !!
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