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Le petit monde de So et de Fi
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16 juin 2020

La vie rêvée des chausettes orphelines

Présentation de l’éditeur

En apparence, Alice va très bien (ou presque). En réalité, elle ne dort plus sans somnifères, souffre de troubles obsessionnels compulsifs et collectionne les crises d'angoisse à l'idée que le drame qu'elle a si profondément enfoui quelques années plus tôt refasse surface. Américaine fraîchement débarquée à Paris, elle n'a qu'un objectif : repartir à zéro et se reconstruire. Elle accepte alors de travailler dans une start-up dirigée par un jeune PDG fantasque dont le projet se révèle pour le moins... étonnant : il veut réunir les chaussettes dépareillées de par le monde. La jeune femme ne s'en doute pas encore, mais les rencontres qu'elle va faire dans cette ville inconnue vont bouleverser sa vie. Devenue experte dans l'art de mettre des barrières entre elle et les autres, jusqu'à quand Alice arrivera-t-elle à dissimuler son passé ?

Il ne faut pas lire ce livre de Marie Vareille si vous êtes un peu déprimé parce qu’on ne peut pas dire qu’Alice va si bien que ça ! L’histoire est toutefois bien ficelée. Il y a des rebondissements au bon moment et des retournements de situation intéressants. A découvrir.

Je classe ce livre en 139ème position (sur 560) et lui donne 2 étoiles.

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2 juin 2020

La soeur du soleil (tome 6)

Electra d’Apliese a tout pour elle : mannequin le plus en vue de la planète, elle est belle, riche et célèbre. Mais derrière cette image idéale, c’est une jeune femme perdue depuis la mort de son père, Pa Salt, un milliardaire excentrique qui l’a adoptée avec ses six sœurs. Electra va tomber dans la spirale infernale de la drogue et de l’alcool, et alors que tout son entourage craint pour elle, elle va recevoir une lettre d’une inconnue qui dit être sa grand-mère... 1939. Cecily Huntley-Morgan arrive au Kenya depuis New York, à la suite d’un chagrin d’amour. Elle réside chez sa marraine, membre influent de la bonne société locale, sur les rives du somptueux lac Naivasha. Cecily va y rencontrer Bill Forsythe, un fermier connu pour ses relations avec la fière tribu Massaï. Mais l’arrivée de la guerre en Europe va bouleverser leur quotidien. Jusqu’à sa rencontre avec une jeune kenyane, qui lui arrachera une promesse qui changera le cours de sa vie...

« La sœur du soleil » est le 6ème tome de la saga des 7 sœurs de Lucinda Riley. J’ai terminé le 1er tome (prêté par Carole) le 22 avril 2019 (classé en 180ème position avec 2 étoiles) et j’avais eu envie de lire la suite car c’était vraiment bien écrit et captivant. J’ai terminé le deuxième tome « La sœur de la tempête » (classé en 119ème position avec 3 étoiles) le 03 mai 2019, le troisième tome « la sœur de l’ombre » (classé en 110ème position avec 3 étoiles) le 12 mai 2019, le quatrième tome « la sœur à la perle » (classé en 108ème position avec 3 étoiles) le 18 mai 2019 et le cinquième tome « La sœur de la lune » (classé en 94ème position avec 3 étoiles) le 24 mai 2019. Pour le 6ème tome que je viens de terminer, il a fallu attendre que Lucinda Riley l’écrive et qu’il soit édité, ce qui a été le cas le 19 mai 2020. Il faut à présent attendre le septième tome…

C’est beaucoup aimé « La sœur du soleil » comme j’ai aimé les précédents. On rentre tout de suite dans l’histoire. Comme pour les autres tomes (les autres sœurs), l’auteure alterne le présent et le passé pour nous expliquer d’où vient la sœur dont il est question. Ici, Electra. C’est toujours aussi agréable et facile à lire. Les personnages et les lieux sont bien décrits (on a presque envie d’aller au Kenya pour y découvrir les paysages !). J’ai à la fois hâte de découvrir le dernier tome et en même temps pas hâte comme quand on lit un bon livre, que l’on veut savoir la suite mais qu’on ne veut pas quitter l’histoire.

Je classe ce livre en 196ème position et lui donne 2 étoiles.

6 juillet 2020

Les parfums

Synopsis : Anne Walberg est une célébrité dans le monde du parfum. Elle crée des fragrances et vend son incroyable talent à des sociétés en tout genre. Elle vit en diva, égoïste, au tempérament bien trempé. Guillaume est son nouveau chauffeur et le seul qui n’a pas peur de lui tenir tête. Sans doute la raison pour laquelle elle ne le renvoie pas.

J’ai beaucoup aimé ce film de Grégory Magne. Emmanuelle Devos est parfaite dans son rôle de femme autoritaire, solitaire et un peu dédaigneuse. Le duo explosif qu’elle forme à l’écran avec Grégory Montel est crédible et assez drôle. Ils apprennent à se connaître et finalement à s’apprécier. Le monde du parfum est également un environnement intéressant à découvrir.

Je classe ce film en 18ème position (sur 100 que compte actuellement mon classement) et lui donne 3 étoiles.

 

8 mai 2020

Le charme discret de l'intestin

Présentation de l’éditeur :

Giulia Enders, jeune doctorante et nouvelle star allemande de la médecine, rend ici compte des dernières découvertes sur un organe sous-estimé. Elle explique le rôle que jouent notre “deuxième cerveau” et son microbiote (l’ensemble des organismes l’habitant) dans des problèmes tels que le surpoids, la dépression, la maladie de Parkinson, les allergies... Illustré avec beaucoup d’humour par la sœur de l’auteur, cet essai fait l’éloge d’un organe relégué dans le coin tabou de notre conscience. Avec enthousiasme, Giulia Enders invite à changer de comportement alimentaire, à éviter certains médicaments et à appliquer quelques règles très concrètes pour faire du bien à son ventre.

J’ai bien aimé ce livre de Giulia Enders. Il m’a rappelé un peu « Mon corps au pays des merveilles » de Clara Naudi et de Pierre Rabischong, sauf les illustrations qui étaient beaucoup plus réalistes et claires dans le premier (là, elles sont presque enfantines). Giulia Enders arrive à vulgariser ses propos afin de les rendre accessibles au plus grand nombre en rajoutant, ce qui n’est pas désagréable, un peu d’humour. Elle m’a perdue toutefois à la fin du livre dans la description détaillée des bactéries que contiennent nos intestins, non seulement avec les noms compliqués que je n’ai pas retenus mais également ce pourquoi elles œuvrent. Globalement, ce livre permet d’apprendre plein de choses intéressantes et de reconnaître le travail fantastique de cet organe mal-aimé.

Je classe ce livre en 311ème position et lui donne une étoile.

26 avril 2020

Repose-toi sur moi

Présentation de l'éditeur

Aurore est une styliste reconnue et Ludovic un agriculteur reconverti dans le recouvrement de dettes. Ils n'ont rien en commun si ce n'est un curieux problème : des corbeaux ont élu domicile dans la cour de leur immeuble parisien. Elle en a une peur bleue, alors que son inflammable voisin saurait, lui, comment s'en débarrasser. Pour cette jeune femme, qui tout à la fois l'intimide et le rebute, il va les tuer. Ce premier pas les conduira sur un chemin périlleux qui, de la complicité à l'égarement amoureux, les éloignera peu à peu de leur raisonnable quotidien. Dans ce grand roman de l'amour et du désordre, Serge Joncour porte loin son regard : en faisant entrer en collision le monde contemporain et l'univers intime, il met en scène nos aspirations contraires, la ville et la campagne, la solidarité et l'égoïsme, dans un contexte de dérèglement général de la société où, finalement, aimer semble être la dernière façon de résister.

Ce livre vient de chez maman, offert par Jean, pour son anniversaire en 2016.

J’ai bien aimé la première partie du roman de Serge Joncour, celle où on découvre alternativement à chaque chapitre les deux personnages principaux puis leur rencontre. J’ai moins aimé le tour que prend l’histoire où le raisonnable s’éloigne, mais cela reste réaliste néanmoins. La fin est surprenante, on ne s’attend pas à ce choix de l’un des personnages. Il me manque également plus de précisions car on reste un peu dans le flou et c’est un peu au lecteur de poursuivre l’histoire selon son goût.

J’ai déjà lu 3 livres auparavant de cet auteur : « l’idole » classé en 523ème position avec un « moins », « L’amour sans le faire » classé en 231ème position avec une étoile et tout récemment « Chien-Loup » classé en 119ème position avec 3 étoiles.

Je classe « Repose-toi sur moi » en 246ème position avec une étoile.

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21 avril 2020

Hôtel Vendôme

Quatrième de couverture

Marié, père d'une petite fille prénommée Héloïse, Hugues vient de réaliser son plus grand rêve : devenir propriétaire d'un hôtel dans l'Upper East Side à New York. Seule ombre au tableau, sa femme le quitte pour un autre. Pour Héloïse, l'hôtel Vendôme devient vite sa maison. Elle y grandit au milieu des clients prestigieux et des employés, et s'y forge un sacré caractère. Un caractère qui va donner du fil à retordre à son père...

J’ai trouvé ce livre de Danielle Steel très cucul la praline. Bon, après la piqûre historique avec le livre que j'ai lu juste avant de Franz-Olivier Giesberg, cela ne fait pas de mal mais c’est limite genre Harlequin ! Il n’y a pas de surprise, tout est cousu de fil blanc. Les héros sont beaux, riches et tout finit bien dans le meilleur des mondes. 2 jours de lecture, vite fait bien fait.

C'est le troisième livre que je lis de cette auteure, "traversées" classée en 75ème position avec 3 étoiles et "une autre vie" classé en 421ème position sans étoile.

Je classe ce livre en 439ème position (sur 550 que compte mon classement) et ne lui donne pas d’étoile.

11 avril 2020

L'apparition

Quatrième de couverture

Je m'appelle Juan Diego, je suis un Indien aztèque, je suis mort en 1548 et depuis, j'attends. Je m'appelle Nathalie, je vis aujourd'hui, je suis médecin, j'ai quarante ans et je ne crois en rien. Deux personnes peuvent-elles s'entendre, se rejoindre et s'aider à quatre siècles de distance ?

Impression mitigée sur ce livre de Didier Van Cauwelaert. Cela traite du cheminement visant à sanctifier ou non Juan Diego. Un comité d’expert doit se réunir pour juger si la « tilma », vêtement en fil d’agave donc en fibre textile que portait Juan Diego au moment de la supposée apparition de la Sainte Vierge, la reflète réellement sachant que :

-          cette tunique de fibre aurait dû au mieux se désagréger au bout de 20ans, or elle est intacte près de 500 ans après.

-          les pigments de la " peinture" n'ont aucune origine terrestre.

-          sur la tunique sont présentes des étoiles qui représentent les constellations qui figuraient dans le ciel le jour de l'apparition.

-          dans l'œil de la Vierge sont représentés 13 personnages et que ces personnages sont Juan DIEGO, l'évêque, une servante de cet évêque et d'autres individus (personnages étant les personnes présentes le jour de l'apparition

-          qui plus est en trois reflets comme sur un œil humain vivant.

et l’on nomme « un avocat du diable », en l’occurrence Nathalie Krentz, ophtalmologue de renom, pour qu’elle dénonce s’il y a supercherie, sachant qu’elle est juive et a déjà dénoncé un miracle de l'église catholique.

La fin du livre est surprenante, les personnages sympathiques. Par contre, l’auteur m’a perdue plusieurs fois avec les considérations techniques de certains des experts.

J’ai déjà lu deux livres de cet auteur : « Jules » classé en 32ème position avec 3 étoiles et « La nuit dernière au XVème siècle » classé en 425ème position sans étoile.

Je classe ce livre en 418ème position et lui donne une étoile.

8 avril 2020

Famille parfaite

Présentation de l’éditeur

Les Denbe semblaient sortir des pages des magazines glamours : un mariage modèle, une belle situation, une ravissante fille de quinze ans, une demeure somptueuse dans la banlieue chic de Boston… Une vie de rêve. Jusqu’au jour où ils disparaissent tous les trois. Pas d’effraction, pas de témoin, pas de motifs, pas de demande de rançon. Juste quelques traces de pas et des débris de cartouches de Taser sur le sol de leur maison. Pour la détective privée Tessa Leoni, l’enlèvement ne fait aucun doute. Mais que pouvait donc bien cacher une existence en apparence aussi lisse ? Numéro un sur la liste des best-sellers du New York Times pendant plusieurs mois, ce thriller inquiétant de Lisa Gardner nous plonge dans l’intimité troublante d’une famille au-dessus de tout soupçon.

J’ai bien aimé ce livre de Lisa Gardner, prêté par Maryline. C’est bien ficelé, il y a des rebondissements intéressants. Les personnages sont attachants et chacun a son  petit secret qu'on découvre au fur et à mesure. On voit facilement arriver la fin de l’histoire mais c’est parce que l’auteure le veut bien, je trouve. J’ai passé un bon moment de lecture, c’est agréable et facile à lire.

Je classe ce livre en 239ème position et lui donne 2 étoiles.

3 avril 2020

Les gardiennes du silence

Présentation de l’éditeur

Chloé doit fuir Fécamp. Elle se réfugie sur Heldenskøn, petite île isolée entre la Manche et la mer du Nord. Ce n'est pas un hasard si la jeune femme a choisi cette destination sauvage et mystérieuse. Dans les archives familiales, elle a découvert un étrange manuscrit recouvert de plusieurs encres invisibles... Quel est le lien entre ce document et le monastère qu'elle aperçoit, perdu dans la lande ? Traquée et menacée, Chloé est-elle prête à aller au bout de la vérité ?

Mon sentiment sur ce livre de Sophie Endelys est en demi-teinte. Le livre se lit bien. Le premier passage où l’on retourne vers le passé est un peu abrupt. Après on suit les allers-retours assez facilement. Je trouve qu’il y a pas mal de répétitions sur la Société secrète, sur le désir de rassembler tous les livres depuis les débuts de l’impression par Gutenberg et la connaissance en un même lieu (mais la finalité me laisse perplexe, surtout avec l’ère d’internet ?). Après cela part un peu dans tous les sens, la dérive eugéniste, le fait d’utiliser la science sans aucune limitation de la morale ou l'éthique, le rêve d’immortalité et le fait de rendre muette les gardiennes du savoir (plutôt que du silence) me semble inutile car elles pourraient de toute manière communiquer autrement. Cela finit par noyer l’intrigue qui devient par trop complexe et qui tourne en rond. Quant à la fin, elle aurait mérité mieux, un peu bâclée à mon sens. J’ai dû relire certains passages après avoir lu l’intégralité du livre pour vérifier que je n’avais pas manqué quelque chose…

J’ai eu également un peu de mal à m’attacher aux personnages alors que c’est normalement le plus facile. Il y a pourtant pas mal de bonnes idées dans ce roman mais je les trouve mal exploitées, trop brouillonnes.

Je classe ce livre en 342ème position et lui donne une étoile.

22 mars 2020

Juste une mauvaise action

Présentation de l’éditeur

Le serge Barbara Havers est catastrophée : Hadiyyah, la fille de son ami Taymullah Azhar a été enlevée par sa mère. Azhar ne s'étant jamais marié avec Angelina et son nom ne figurant pas sur le certificat de naissance de leur fille, il n'a aucun droit juridique. Il n'a pas d'autre possibilité que de faire appel à un détective privé. Mais alors qu'ils retrouvent la trace d'Haddiyyah en Toscane, la petite se fait enlever. Cette dernière étant britannique, Scotland Yard et la police italienne vont devoir collaborer, non sans heurts. Et lorsque la presse s'en mêle, l'incident diplomatique n'est guère loin. C'est là que Lynley intervient...

J’ai bien aimé l’histoire et les différents rebondissements de ce roman policier d’Elisabeth George même si j'ai trouvé le début un peu laborieux (j'ai mis quasiment un mois pour livre ce livre de 698 pages !!). J’ai beaucoup moins aimé les façons de procéder, à la limite de la légalité, voire même au-delà, de Barbara Havers pour aider son ami Taymullah. Elle est sur le fil du rasoir tout au long de l’histoire et j’ai trouvé cela fatiguant, usant, … J’ai cependant adoré le personnage de l’inspecteur Lynley.

Une chose qui m’a également beaucoup, mais beaucoup agacé, ce sont tous les passages en italien et en italique. Parfois, on comprend juste après parce c’est redit d’une autre manière en français et parfois non. J’ai trouvé cela inutile. Certains protagonistes étant italiens, on se doute bien qu’ils parlent italien !

Il y a apparemment beaucoup d’autres livres du même auteur racontant des épisodes précédents (18 enquêtes précédentes !) et notamment sur ce qui est arrivé à la femme de l’inspecteur Linley, je vais voir si je peux en trouver quelques-uns (je ne suis pas forcément fan de romans policiers mais pourquoi pas...). Cet exemplaire est un livre que j'ai récupéré de chez maman.

Je classe ce livre en 240ème position (sur 544 dans mon classement) et lui donne une étoile.

24 février 2020

Steve Jobs

Présentation de l'éditeur

À partir d'une quarantaine d'interviews exclusives et de multiples rencontres avec sa famille, ses proches, ses collaborateurs, ses amis comme ses adversaires, Walter Isaacson a reconstitué d'une façon magistrale et passionnée la vie, l'œuvre et la pensée du fondateur d’Apple, l’un des plus grands innovateurs et visionnaires de notre époque.

Cette biographie de Walter Isaacson est très intéressante. J'ai appris beaucoup de choses; On découvre Steve Jobs dans ce qu'il a créé de meilleur ainsi que sa personnalité forte et souvent difficile pour ses proches et ses collaborateurs. La difficulté que j'ai eue c'est le grand nombre de personnes dont il est question. Il est parfois nécessaire de se reporter "aux personnages" pour comprendre qui est qui quand on n'a pas parlé d'une personne depuis un petit moment. A la fin, je ne faisais plus cet "effort" et je ne pense pas que cela a nui à ma compréhension de la biographie.

Ce livre comporte plus de 900 pages et il est donc très très détaillé... Etait-ce indispensable ?

J'ai trouvé particulier aussi le fait de ne pas y aller de façon toujours chronologique mais parfois par sujet : famille, invention, Apple, maladie, ...

Je classe ce livre en 265ème position et lui donne une étoile.

16 décembre 2019

Joyeuse retraite

Synopsis : L’heure de la retraite est enfin arrivée pour Philippe et Marilou ! Ils s’apprêtent à réaliser leur rêve : partir vivre sous le soleil du Portugal. Au revoir le travail, au revoir la famille, au revoir les emmerdes ! Ils pensaient enfin être tranquilles… mais leur famille a d’autres projets pour eux !

J’avais envie d’aller voir « J’accuse » mais l’horaire n’était pas adéquat (18 h 55), ou alors « le meilleur reste à venir » mais cela ne disait rien à JP. Il a donc choisi « Joyeuse retraite ».

Comme je le pressentais, il n’y a rien de profond dans ce film de Fabrice Bracq, juste une gentille comédie. Thierry Lhermitte, Michèle Laroque ou Nicole Ferroni sont plutôt bons mais cela ne permet pas de dire que l’on a aimé ce film.

Je classe ce film en 84ème position et ne lui donne pas d’étoile.

14 décembre 2019

A mon biquet (ma maman)

Le 11 février 2009, plus de 10 ans déjà, j'avais écrit ici même un billet sur mon biquet (ma maman) :

"Tu te bats depuis plus de 25 ans contre une saleté de maladie, le cancer. Tu as connu les séries d’examens qui reportent chaque fois la date d’un éventuel diagnostic et qui font prendre tout le sens du mot patient, les rendez-vous avec les professeurs, tous plus chevronnés les uns que les autres, pas toujours d’accord d’ailleurs, la chimiothérapie avec la perte de tes cheveux, les nausées, la diminution de l’appétit car tous les aliments ont le même goût, les rayons X et leurs conséquences, … Opérée lourdement en 1985, à l’âge de 46 ans, la maladie te laisse un répit. Les médecins disent même qu’au-delà de 10 ans, la récidive est quasi-nulle. Mais toi, tu es un cas ! 15 ans après, la revoilà. Re-examens, re-attente, re-traitements, re-bagarre. Tu l’as combattue et vaincue une première fois, il n’y a pas de raison que cela ne soit pas le cas à nouveau. 1 m 56 de courage et de volonté. Petite mais costaude. Un modèle pour tes filles. On t’aime si fort. Un nouveau répit puis après 7 ans, ça recommence ! Et toi, fataliste devant l’adversité, tu te bats encore et encore. 3 ans encore après,  aujourd’hui, elle est encore là… Mais toi aussi et toujours décidée à continuer le combat, car c’en est un. Chapeau bas."

Mon biquet s'est éteint dimanche dernier.

Une nouvelle et dernière récidive du cancer, qui progressait beaucoup trop vite. On ne saura jamais, mes trois soeurs et moi, si c'est le cancer qui a eu raison de toi ou si c'est la radiothérapie qui représentait un risque du fait de la situation des métastases (dont une juste à côté de l'aorte) qui t'a emporté définitivement. Mais peu importe la raison, le fait est là, tu es partie.

Tu avais toujours gagné contre ce crabe, on espérait tous (tes enfants, petits-enfants et arrière petite fille), que tu gagnerais encore une fois, toi, toujours si forte, si courageuse et combative.

Un doute s'était tout de même insinué en moi lorsque tu m'avais dit que tu espérais tenir jusqu'à Noël (!), où nous devions tous être réunis en famille. Nous le serons mais toi, tu ne seras pas là.

Nous restons tous groggy de ton départ.

Je t'embrasse fort comme je t'aime.

 

31 janvier 2020

Chagrin d'école

Présentation de l'éditeur

Un livre de plus sur l'école, alors ? - Non, pas sur l'école ! Sur le cancre. Sur la douleur de ne pas comprendre et ses effets collatéraux sur les parents et les professeurs.

Quatrième de couverture

Chagrin d’école, dans la lignée de Comme un roman, aborde la question de l’école du point de vue de l’élève, et en l’occurrence du mauvais élève. Daniel Pennac, ancien cancre lui-même, étudie cette figure du folklore populaire en lui donnant ses lettres de noblesse, en lui restituant aussi son poids d’angoisse et de douleur.

J’ai bien aimé ce livre de Daniel Pennac, prêté par ma sœur Marie, qui parle des élèves en difficulté sur les bancs de l’école. On a tous connu des bons et des mauvais profs, ceux qui vous tire vers le haut et ceux qui ont perdu la foi.

J’ai bien aimé le dialogue que l’auteur de nos jours installe avec le cancre qu’il était jadis. J’ai bien aimé la description qu’il fait des professeurs qui ont changé sa vie et l’ont fait évoluer, un prof d’histoire, un prof de mathématiques, un prof de philosophie.

J’ai déjà lu deux livres de Daniel Pennac, « au bonheur des ogres », classé en 372ème position avec une étoile et « la fée carabine » classé en 373ème position avec une étoile.

Quelques extraits de « chagrin d’école » :

Page 283 : « Non, la différence fondamentale entre les élèves d’aujourd’hui et ceux d’hier est ailleurs : ils ne portent plus les vieux pulls de leurs grands frères. La voilà la vraie différence ! Ma mère tricotait un pull à Bernard qui, ayant grandi, me le refilait. Même chose pour Doumé et Jean-Louis, nos aînés. (…) Aujourd’hui, non, c’est Mère-Grand Marketing qui habille grands et petits. C’est elle qui habille, nourrit, désaltère, chausse, coiffe, équipe tout un chacun, elle qui barde l’élève d’électronique, le monte sur rollers, vélo, scooter, moto, trottinette, c’est elle qui le distrait, l’informe, le branche, le place sous transfusion musicale permanente et le disperse aux quatre coins de l’univers consommable, c’est elle qui l’endort, c’est elle qui le réveille et, quand il s’assied en classe, c’est elle qui vibre au fond de sa poche pour le rassurer : Je suis là, n’aie pas peur, je suis là, dans ton téléphone, tu n’es pas l’otage du ghetto scolaire ! »

Page 286 : « Il existe cinq sortes d’enfants sur notre planète aujourd’hui : l’enfant client chez nous, l’enfant producteur sous d’autres cieux, ailleurs l’enfant soldat, l’enfant prostitué et sur les panneaux incurvés d métro, l’enfant mourant dont l’image, périodiquement, penché sur notre lassitude le regard de la faim et de l’abandon. »

Page 287 : « Parmi les enfants clients, il y a ceux qui disposent des moyens de leurs parents et ceux qui n’en disposent pas : ceux qui achètent et ceux qui se débrouillent. Dans les deux cas de figure, l’argent étant rarement le produit d’un travail personnel, le jeune acquéreur accède à la propriété sans contrepartie. »

Je classe ce livre en 235ème position et lui donne deux étoiles.

27 janvier 2020

Une autre vie

Présentation de l’éditeur

Tout les sépare : une profession absorbante, une famille exigeante et, enfin, les milliers de kilomètres qui vont de New York, où Mélanie présente le journal télévisé, à Los Angeles, dont Peter dirige le principal hôpital. Du temps, ils en ont si peu pour leur vie privée ! Peter, spécialiste international de la greffe du coeur, est à la disposition de ses opérés. Dans le cadre de son propre travail, Mélanie est obligée de vivre au jour le jour, sans faire de projets. Dérober quelques heures à de telles contraintes représente un tour de force. Alors, pourront-ils se satisfaire de cet amour à la sauvette ? La jeune femme prend le risque de tout sacrifier à Peter. Mais quel déchirement ! Et elle va devoir affronter l'ombre d'une morte, la haine d'une belle-fille, les traquenards d'un confrère... Ces obstacles qui menacent de détruire un grand amour, Danielle Steel les évoque par touches légères et précises, où l'on retrouve cette chaleur humaine et cette finesse d'observation qui ont déjà conquis plus de cinquante millions de lecteurs dans le monde entier.

Franchement bof ce livre de Danielle Steel ! C’est cousu de fil blanc dès le départ entre les deux protagonistes à tel point qu'on se demande ce qu'elle va encore pouvoir nous raconter par la suite. Leurs professions sont très mal décrites et fort loin de la réalité. Les dialogues sont parfois complètement à l’ouest, surtout entre parents et enfants. Bref, je n’ai pas aimé. J’ai trouvé ça long et j’étais bien contente d’en venir à bout…

J’avais lu un autre livre du même auteur « traversées » classé en 75ème position avec 3 étoiles.

Je classe ce livre en 412ème position (sur 520) et ne lui donne pas d’étoile.

19 janvier 2020

Une belle équipe

Retour au cinéma mais avec JP cette fois.

Synopsis : Après une bagarre, toute l'équipe de foot de Clourrières est suspendue jusqu'à la fin de la saison. Afin de sauver ce petit club du Nord qui risque de disparaître, le coach décide de former une équipe composée exclusivement de femmes pour finir le championnat. Cette situation va complètement bouleverser le quotidien des familles et changer les codes bien établis de la petite communauté...

On s’en doutait un peu mais pas grand intérêt pour ce film de Mohamed Hamidi avec Kad Merad (en même temps, il n’y avait pas grand-chose à voir sauf peut-être « 1917 » mais pas envie de voir de la chair à canon aujourd’hui). Une vision peut-être juste du regard des hommes sur le foot féminin et sur les comportements pas toujours sportifs sur les terrains… mais aussi beaucoup de clichés.

Je classe ce film en 92ème position et ne lui donne pas d’étoile.

19 janvier 2020

Par accident

Présentation de l’éditeur

Il y a quinze ans, la vie de Nap Dumas a basculé : dernière année de lycée, son frère jumeau et la petite amie de celui-ci ont été retrouvés morts sur la voie ferrée. Double suicide d'amoureux ? Nap n'y a jamais cru. Désormais flic, Nap voit ressurgir le passé : Rex, leur ami d'enfance, vient d'être sauvagement assassiné. Sur les lieux du crime, les empreintes d'une femme que Nap pensait disparue : Maura, son amour de jeunesse, dont il était sans nouvelles depuis quinze ans. Le choc est total pour le policier. Celle qu'il aimait serait-elle une dangereuse psychopathe ? Où est Maura ? Et s'il était le prochain sur sa liste ? La vérité est proche. Si proche. Bien plus terrible et dangereuse que tout ce que Nap imagine...

Je lis peu souvent de roman policier. J’ai toutefois bien aimé ce livre, sauf la fin (dommage !) que je trouve un peu rapide, un peu alambiquée et peu probable. Harlan Coben a l’art de vous emmener dans son univers, les personnages sont intéressants et vous cherchez avec le protagoniste principal la solution possible de l’enquête.

Je classe ce livre en 243ème position et lui donne une étoile.

 

12 janvier 2020

Sol

Synopsis : Sol, célèbre interprète de Tango argentin, vit à Buenos-Aires depuis de nombreuses années. Derrière son tempérament excessif et son sourire incandescent, la Diva cache une blessure dont elle ne s’est jamais réellement remise : la perte de son fils unique, Raphaël, avec qui elle avait rompu tout lien. Sol revient à Paris dans l’espoir de rencontrer enfin Jo, son petit-fils de 7 ans, né de l’union de Raphaël et d’Eva, sa belle-fille, qu’elle ne connaît pas. Mais devant eux, Sol prend peur et prétend être là pour louer le studio situé sur leur palier. Dès lors, elle va tout faire pour apprivoiser ses nouveaux voisins…

JP et moi avons beaucoup aimé ce film de Jezebel Marques. Il est bien tourné et bien joué. Chantal Lauby et Camille Chamoux sont vraiment convaincantes chacune dans leur rôle de cigale et de fourmi, de folie et de sérieux. Je n’aime pas trop les films ou les livres qui démarrent sur un mensonge mais ce mensonge-là reste « tolérable » car il s’explique un peu et même s’il faut attendre les cinq dernières minutes pour que la vérité soit faite.

Je classe ce film en 16ème position et lui donne 3 étoiles.

7 janvier 2020

Les filles du Docteur March

Synopsis : Une nouvelle adaptation des "Quatre filles du Docteur March" qui s’inspire à la fois du grand classique de la littérature et des écrits de Louisa May Alcott. Relecture personnelle du livre, Les filles du Docteur March est un film à la fois atemporel et actuel où Jo March, alter ego fictif de l’auteur, repense à sa vie.

JP devait m’accompagner au cinéma dimanche et puis il a renoncé, préférant regarder des matches de foot à la télé. Je pense qu’il a bien fait car il aurait été un peu perdu avec les allers et retours dans le passé et le grand nombre de personnages.

Pour ma part, j’ai bien aimé ce film de Greta Gerwig et les quatre actrices qui jouent les quatre sœurs sont justes et campent bien les personnalités différentes de chacune. Saoirse Ronan, celle qui joue Jo March, est particulièrement lumineuse et dynamique.

Par contre, je ne suis pas sûre que les nombreux retours dans le passé servent ce film parce qu’ils le rendent un peu confus. Suivre la chronologie normale des évènements aurait été plus judicieux à mon sens.

Je classe ce film en 28ème position et lui donne deux étoiles.

9 novembre 2019

Dans le murmure des feuilles qui dansent

Présentation de l’éditeur :

Anaëlle, une jeune femme dont la vie a été bouleversée par un accident, se reconstruit doucement, entre son travail et sa passion pour l'écriture. Thomas raconte des histoires merveilleuses d'arbres et de forêt pour mettre un peu de couleur dans la chambre d'hôpital de Simon, un garçon lumineux et tendre. Chacun se bat à sa manière contre la fatalité. Mais estce vraiment le hasard qui va sceller leur destin ? Dans ce nouveau roman, Agnès Ledig noue une histoire simple et poignante où des âmes blessées donnent le meilleur d'elles-mêmes et nous rappellent, dans une nature à la fois poétique et puissante, que la vie est plus forte que tout.

J’ai beaucoup aimé ce livre comme j’aime souvent les histoires épistolaires. Je trouve que lorsque l’on écrit, on fait plus attention aux mots que l’on emploie et au sens qu’on leur donne. J’aime bien le titre également. Ce livre est une jolie réflexion aussi sur les choses importantes de la vie, sur la nature qui nous entoure et sur les relations que l’on entretient avec les autres. On s’attache à l’héroïne mais également aux autres personnages, et même à la greffière, c’est pour dire ! C’est un livre qui donne envie d’écrire !

C’est le cinquième livre que je lis de cette auteure : « Pars avec lui » classé en 12ème position avec 3 étoiles, « Marie d’en-haut » classé en 34ème position avec 3 étoiles, « On regrettera plus tard » classé en 189ème position avec 2 étoiles, « Juste avant le bonheur » classé en 320ème position avec une étoile. Ce qui est amusant c'est qu'il y avait un bandeau promotionnel sur le livre dans le magasin "de l'auteur de "juste avant le bonheur" " et que c'est celui que j'ai le moins aimé.

Je classe ce livre en 103ème position (sur 537 que compte mon classement à ce jour) et lui donne 3 étoiles.

24 octobre 2019

Vers la beauté

Présentation de l’éditeur

Antoine Duris est professeur aux Beaux-Arts de Lyon. Du jour au lendemain, il décide de tout quitter pour devenir gardien de salle au musée d’Orsay. Personne ne comprend cette surprenante reconversion de la part d’un spécialiste de Modigliani. Qu’a-t-il vécu pour fuir ainsi ? Mathilde, la DRH du musée, est décidée à percer son secret.

J’ai bien aimé ce livre de David Foenkinos. Généralement, j’aime assez bien cet auteur (« la délicatesse » classé en 102ème position avec 3 étoiles, « nos séparations » classé en 184ème position et 2 étoiles, « le mystère Henri Pick » classé en 238ème position et une étoile, « les souvenirs » classé en 323ème position et une étoile, « le potentiel érotique de ma femme » classé en 416ème position sans étoile).

Pour ce livre, j’ai été un peu surprise de perdre le fil de la vie du professeur des beaux-arts pour suivre celui de l’une de ses étudiantes et on ne comprend pas tout de suite pourquoi. J’ai ressenti un peu de frustration à quitter si longuement ce premier personnage (pendant près de 70 pages). L’auteur nous oriente d’ailleurs sur une fausse piste mais on sent tout de même la fin arriver.

J’ai tout de même apprécié l’intrigue, la façon de commencer par la fin et d’avancer dans l’histoire à reculons.

Je classe ce livre en 109ème position et lui donne 3 étoiles.

20 octobre 2019

J'irai où tu iras

Synopsis : Vali et Mina sont deux sœurs que tout oppose, éloignées par les épreuves de la vie. L’une est chanteuse, rêveuse et émotive. L’autre est thérapeute, distante et rationnelle. Leur père aimant finit par trouver l’occasion rêvée pour les rassembler le temps d’un week-end et tenter de les réconcilier : Vali a décroché une audition à Paris et c’est Mina qui va devoir l’y emmener malgré son mépris pour la passion de sa sœur. C’est une histoire de retrouvailles, une histoire d’amour entre deux sœurs, l’histoire d’une famille qui s’aime mais qui ne sait plus se le dire.

Et comme j’étais toute seule et que JP n’aime pas aller voir deux films de cinéma le même jour, j’y suis retournée 😉.

J’ai bien aimé cette histoire de famille qui a du mal à communiquer jusqu’à se mentir pour protéger l’autre, ou avoir l’impression de le protéger. Leïla Bekhti et Géraldine Nakache (qui est également la réalisatrice de ce film) se donnent la réplique et se mettent en valeur l’une l’autre. Patrick Timsit est également intéressant en papa maladroit et farceur.

Je classe ce film en 40ème position et lui donne 2 étoiles.

20 octobre 2019

Donne-moi des ailes

Synopsis : Christian, scientifique visionnaire, étudie les oies sauvages. Pour son fils, adolescent obnubilé par les jeux vidéos, l’idée de passer des vacances avec son père en pleine nature est un cauchemar. Pourtant, père et fils vont se rapprocher autour d’un projet fou : sauver une espèce en voie de disparition, grâce à l’ULM de Christian ! Commence alors un incroyable et périlleux voyage...

Je suis allée au cinéma toute seule aujourd’hui car JP était à l’Open des Chtis (au club de judo d’Antoine) ces deux derniers jours pour y tenir la buvette.

J’ai trouvé ce film de Nicolas Vanier magnifique et enthousiasmant. Non seulement les images sont belles mais l’histoire (inspirée apparemment d’une histoire vraie) est captivante. Le jeune acteur, Louis Vazquez est formidable ! Jean-Paul Rouve et Mélanie Doutez ne sont pas mal non plus. Bref, j’ai adoré et je le recommande. J’avais déjà beaucoup aimé « l’école buissonnière » du même réalisateur. Les images de la nature y étaient également fabuleuses.

Je classe ce film en 5ème position et lui donne 3 étoiles.

20 octobre 2019

Sur les chemins noirs

Présentation de l’éditeur :

'Il m'aura fallu courir le monde et tomber d'un toit pour saisir que je disposais là, sous mes yeux, dans un pays si proche dont j'ignorais les replis, d'un réseau de chemins campagnards ouverts sur le mystère, baignés de pur silence, miraculeusement vides. La vie me laissait une chance, il était donc grand temps de traverser la France à pied sur mes chemins noirs. Là, personne ne vous indique ni comment vous tenir, ni quoi penser, ni même la direction à prendre.' Sylvain Tesson.

Que dire ? Je me suis ennuyée. Pourtant, j’aime la nature, j’aime visiter la France, j’aime les beaux paysages, j’aime marcher et découvrir mais je me suis ennuyée avec ce livre de Sylvain Tesson. Heureusement, il ne fait que 171 pages, car je ne sais pas si je serais allée jusqu’au bout s’il avait été plus long et pourtant vous savez que je termine toujours les livres que je commence.

Pourtant c’est souvent beau : « Certains hommes espéraient entrer dans l’Histoire. Nous étions quelques un à préférer disparaître dans la géographie » (page 37).

Je ne suis pas étonnée qu’il ait aimé la lecture (page 103) de « La ferme africaine » de Karen Blixen, autre livre contemplatif que j’avais trouvé particulièrement ennuyeux et insupportable (et aussi beaucoup plus long…).

J’ai bien aimé son idée des cercles concentriques, (en résumé) page 148 et 149 :

-          1er cercle le centre-ville charmant avec une églises restaurée et une librairie devant un salon de thé,

-          Le 2ème cercle avec le quartier pavillonnaire,

-          Le 3ème cercle avec le centre commercial et un rond-point qui mène aux champs, au hangar et à la forêt.

Et la conclusion : « tout cela prouvait une chose : avec des efforts, même le Français réussit à ordonner le monde ».

P 150 : « Dans la même journée, je passai par-dessus la Sarthe (…), l’autoroute (…) et une voie à grande vitesse dont je comprenais l’utilité : il fallait rajouter une ligne au réseau pour se précipiter vers des lieux qu’on serait pressé à nouveau de quitter. »

Surtout, il y a beaucoup de mots compliqués. J’ai fini par renoncer à les chercher sur wikipédia, ne lui en déplaise (il n’apprécie pas beaucoup l’envahissement des outils numériques, les histoires de réseau, de connexion, …).

Bref, je classe ce livre en 502ème position (sur 534) et lui donne un moins.

14 octobre 2019

Au nom de la terre

Synopsis : Pierre a 25 ans quand il rentre du Wyoming pour retrouver Claire sa fiancée et reprendre la ferme familiale. Vingt ans plus tard, l'exploitation s’est agrandie, la famille aussi. C’est le temps des jours heureux, du moins au début… Les dettes s’accumulent et Pierre s’épuise au travail. Malgré l’amour de sa femme et ses enfants, il sombre peu à peu… Construit comme une saga familiale, et d’après la propre histoire du réalisateur, le film porte un regard humain sur l’évolution du monde agricole de ces 40 dernières années.

C’est une bonne représentation du monde paysan puisque le réalisateur Edouard Bergeon raconte l’histoire de son père. On y retrouve les difficultés que rencontrent les agriculteurs entre les prix de vente de leurs bêtes et de leurs céréales qui diminuent d’année en année, les mises aux normes sanitaires toujours plus drastiques, les contraintes des coopératives agricoles dans la manière de produire, les investissements pas toujours rentables et un cercle vicieux, malgré un travail intensif, qui mène à la ruine et à l'épuisement. Guillaume Canet et Anthony Bajon sont particulièrement bons dans ce film, Rufus également dans le rôle du grand-père, paysan, dur, qui ne comprend pas les évolutions du monde paysan et peu à l'écoute des difficultés de son fils.

JP a moyennement aimé. Pour ma part, connaissant la fin, j’ai tendu le dos pendant toute la durée du film m’attendant à la catastrophe à chaque instant, mais j’ai globalement bien aimé.

Je classe ce film en 42ème position et lui donne 2 étoiles.

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  • Jeune quinca, Mariée, Maman d'un sportif de haut niveau en judo... Vous me retrouverez ici telle que je vis, avec mes bonheurs et mes indignations, telle que je suis, avec mes qualités mais aussi et surtout avec mes défauts !!
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