La cause humaine du bon usage de la fin d'un monde
Présentation de l’éditeur
Edition 2012
Nous vivons la fin d’un monde. Celui inauguré par les temps modernes et caractérisé par les notions de compétition, de séparation sujet/objet, de temps linéaire, d’équilibre spontané, de croissance indéfinie. Quelle est cette ère nouvelle dans laquelle nous entrons ? Comment sortir des vieux schémas qui ont apporté nombre de progrès mais qui nous plongent également dans une grave crise à la fois écologique, économique, sociale, morale ? Ce livre répond à ces questions et nous exhorte également à sortir du sentiment de peur et à dépasser les réactions régressives qui habitent les hommes à chaque grande mutation de civilisation. Patrick Viveret est philosophe. Il est l’auteur de Reconsidérer la richesse (L’Aube)ou de Pourquoi ça ne va pas plus mal (Fayard). Il participe à de nombreux forums sociaux mondiaux et européens.
Edition 2019
Derrière la sombre façade de la mondialisation et de la globalisation financière entrée en crise sous le poids de sa propre démesure, il existe une autre approche de la mondialité centrée sur la conscience de la communauté de destin qui lie l’humanité. Alors, la seule cause qui vaille, la seule qui ne soit pas destructrice ou justificatrice de crimes, de domination, ou d’exploitation, c’est la cause même de l’humanité. Pour faire bon usage de la « fin de monde » actuelle, il nous faut nous tourner vers l’eros , la force de vie et la créativité de ce nouveau monde en gestation !
Bon alors, je dois l’avouer, je n’ai malheureusement pas retenu grand-chose de ce livre de Patrick Viveret.
L’auteur veut nous sensibiliser à de nombreux de sujets tel que le réchauffement climatique, l’aggravation des inégalités sociales, les dérives du capitalisme financier, la montée des mouvements xénophobes, les risques de catastrophes technologiques, … Il propose de se tourner vers l’essentiel, à savoir l’amour, le bonheur et le sens. Il émet notamment des idées sur la façon de sortir du capitalisme, de rémunérer le travail différemment et il imagine même un pays nouveau où les choses seraient différemment gérées autour de principes écologiques, sociaux et démocratiques du bien-vivre.
Je classe ce livre en 564ème position et ne lui donne pas d’étoile. J’ai eu trop de mal à le terminer. Et puis pour une réédition de 2019, il y a quand même beaucoup de références anciennes.