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Le petit monde de So et de Fi
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10 mars 2021

La cause humaine du bon usage de la fin d'un monde

Présentation de l’éditeur

Edition 2012

Nous vivons la fin d’un monde. Celui inauguré par les temps modernes et caractérisé par les notions de compétition, de séparation sujet/objet, de temps linéaire, d’équilibre spontané, de croissance indéfinie. Quelle est cette ère nouvelle dans laquelle nous entrons ? Comment sortir des vieux schémas qui ont apporté nombre de progrès mais qui nous plongent également dans une grave crise à la fois écologique, économique, sociale, morale ? Ce livre répond à ces questions et nous exhorte également à sortir du sentiment de peur et à dépasser les réactions régressives qui habitent les hommes à chaque grande mutation de civilisation. Patrick Viveret est philosophe. Il est l’auteur de Reconsidérer la richesse (L’Aube)ou de Pourquoi ça ne va pas plus mal (Fayard). Il participe à de nombreux forums sociaux mondiaux et européens.

Edition 2019

Derrière la sombre façade de la mondialisation et de la globalisation financière entrée en crise sous le poids de sa propre démesure, il existe une autre approche de la mondialité centrée sur la conscience de la communauté de destin qui lie l’humanité. Alors, la seule cause qui vaille, la seule qui ne soit pas destructrice ou justificatrice de crimes, de domination, ou d’exploitation, c’est la cause même de l’humanité. Pour faire bon usage de la « fin de monde » actuelle, il nous faut nous tourner vers l’eros , la force de vie et la créativité de ce nouveau monde en gestation !

Bon alors, je dois l’avouer, je n’ai malheureusement pas retenu grand-chose de ce livre de Patrick Viveret.

L’auteur veut nous sensibiliser à de nombreux de sujets tel que le réchauffement climatique, l’aggravation des inégalités sociales, les dérives du capitalisme financier, la montée des mouvements xénophobes, les risques de catastrophes technologiques, … Il propose de se tourner vers l’essentiel, à savoir l’amour, le bonheur et le sens. Il émet notamment des idées sur la façon de sortir du capitalisme, de rémunérer le travail différemment et il imagine même un pays nouveau où les choses seraient différemment gérées autour de principes écologiques, sociaux et démocratiques du bien-vivre.

Je classe ce livre en 564ème position et ne lui donne pas d’étoile. J’ai eu trop de mal à le terminer. Et puis pour une réédition de 2019, il y a quand même beaucoup de références anciennes.

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12 février 2021

Cessez de manger vos émotions

Présentation de l’éditeur

Vous surprenez-vous parfois à grignoter sans avoir réellement faim ? Craquez-vous davantage pour certains aliments sous l'effet du stress, de la colère ou de la tristesse ? Avez-vous l'impression de perdre le contrôle lorsque vous succombez à une " petite faim " ? Si votre alimentation est étroitement liée à votre état émotionnel, alors ce livre est pour vous. Isabelle Huot et Catherine Senécal vous proposent de faire la paix avec votre corps et de transformer votre relation avec la nourriture, pour enfin vous libérer du cycle de la compulsion alimentaire. Fortes d'une grande expérience, elles ont développé des exercices, des astuces et des outils pratiques qui ont fait leurs preuves. En repensant votre rapport aux aliments, en renouant avec les signaux naturels de votre corps et en modifiant les pensées qui génèrent de l'anxiété, vous retrouverez enfin le bien-être que vous méritez tant !

Alors, oui, ce livre d'Isabelle Huot et de Catherine Senécal m’a permis de comprendre ce qui déclenche mes compulsions alimentaires.

En gros, il y a trois raisons :

-          « Les émotions négatives (colère, solitude, ennui, anxiété, stress), (…)

-          Les restrictions qu’on s’impose, qu’elles soient mentales (s’interdire de manger certaines catégories d’aliments) ou alimentaires (s’interdire de manger en quantité suffisante), (…)

-          Se sentir gros ou ballonné, ce qui peut engendrer des difficultés à prendre soin de soi, un sentiment d’échec ou de l’autosabotage (…) »

Mon cas est la deuxième raison (et plus précisément la première partie de la deuxième raison).

Avoir entrepris et suivi strictement Weigth watchers, ainsi que reprendre le sport, le tout il y a 3 ans était une très bonne idée, j’ai perdu entre 12 et 13 kilos mais il est vrai que même si ce système de rééquilibrage alimentaire nous dit que l’on peut consommer de tout, quand on voit ce que « coûte » en « points » un morceau de chocolat ou une viennoiserie, on a tendance à y renoncer.

Et depuis quelque temps, je suis capable de manger, sans avoir faim, des choses sucrées de façon quelque peu désordonnée.

Donc, merci à ce livre d’avoir précisé dans mon esprit la situation que je rencontre actuellement, mais après, la mise en œuvre des solutions proposées me paraît plus difficile. Faire des journaux (de pensée, de restructuration cognitive, alimentaires, d’avantages et inconvénients), des exercices de résolution de problèmes, tout cela me paraît bien contraignant…

Je classe ce livre en 382ème position et lui donne 1 étoile.

27 janvier 2021

L'homme-joie

Présentation de l’éditeur

"Écrire, c'est dessiner une porte sur un mur infranchissable, et puis l'ouvrir."

C’est un livre magnifique, plein de poésie et de partage. Christian Bobin nous interpelle à regarder autour de nous où la beauté est partout, il faut seulement savoir ralentir un peu, observer, profiter et engranger du bonheur. J’ai adoré ce livre. Il se lit très facilement. J’ai relu certaines phrases plusieurs fois pour bien m’en imprégner.

Je pense que je le relirai régulièrement, c’est comme un bonbon menthe, à savourer lentement, à méditer et en profitant de l’instant.

Je classe ce livre en 58ème position (sur 606) et lui donne 3 étoiles.

26 janvier 2021

Lettre à l'absente

Présentation de l’éditeur

Anne Brunswic a huit ans quand, un matin de l'été 1959, elle apprend - presque incidemment - que depuis deux mois sa mère est morte et enterrée. "L'absente" laisse cinq enfants qui grandiront face au silence d'un père bientôt remarié... Cinquante ans plus tard, munie de quelques souvenirs et documents (hérités de sa grand-mère, Léa, ou de sa grand-tante, la fameuse Marcelle Ségal qui, pour le magazine Elle, faisait les beaux jours du Courrier du cœur), Anne Brunswic entreprend de briser le silence sur cette mère qu'elle a si peu connue. Pour "redonner chair à l'absente", elle court l'Europe sur ses pas et lui adresse des lettres et des récits qui sont autant de plongées au cœur d'une mémoire enfouie. Se dessine peu à peu l'histoire d'une famille juive que la guerre a éloignée de Bruxelles, qui fait halte à Paris puis en Bretagne avant de franchir la ligne de démarcation et, via le Portugal, gagner Londres. Puis c'est l'après-guerre, l'urgence de réparer les pertes, le mariage et le baby-boom qui, en ce début des "trente glorieuses", éclairent le portrait d'une jeune femme dont l'énergie semble inépuisable - mais dont la vie, au bout du compte, sera mystérieusement brève... Reste que sous l'énigme de cette disparition prématurée, ou à partir d'elle, bien d'autres questions affleurent, qui touchent à l'invisibilité sociale des femmes, à la maternité, à la transmission et à la vocation, à l'engagement politique, au sentiment national, au rapport à la judéité... Sous ces multiples aspects, Anne Brunswic met en perspective héritage et rupture, confronte fidélité et construction de soi. Au-delà de l'hommage à "l'absente", ce "tombeau littéraire" invite à comprendre une époque autant que les singularités d'une histoire familiale...

Malgré mon petit schéma, je me suis perdue dans la généalogie d’Anne Brunswic. J’ai trouvé la lecture de ce livre difficile. Il y a pourtant des choses intéressantes sur la judéité, sur l’histoire de la guerre, la persécution des juifs et l’exode mais le tout reste confus, plombant parfois, pas du fait de la nature ce qui est raconté, mais par la manière dont c’est écrit.

Je classe ce livre en 567ème position (sur 605) et ne lui met pas d’étoile.

J'ai commencé "L'homme-joie" de Christian Bobin et cela se lit avec délectation !

13 janvier 2021

La vie d'une autre (ter)

Il y a 3 jours, j'entame un nouveau livre "la vie d'une autre" de Frédérique Deghelt.

Dès les premières pages, je me dis que j'ai déjà lu ce livre même si je ne me souviens pas du dénouement de l'histoire.

Je regarde dans mon classement et je le retrouve effectivement. Je viens sur mon blog et je lis le billet de l'époque (du 11 mars 2012) :

Comme je l'expliquais dans un précédent billet, je suis allée voir au cinéma "La vie des autres", et Christelle, avec qui je suis allée le voir m'a offert le livre qui a inspiré le film.

Je viens d'en terminer la lecture.

Ce livre raconte l'histoire de Marie, elle a 25 ans. Un soir de fête, elle rencontre Pablo. Elle se réveille à ses côtés 12 ans plus tard, mariée et mère de 3 enfants, sans aucun souvenir de ces années écoulées. Comment faire pour donner le change à son entourage ? Doit-elle parler de son amnésie ? Et comment retrouver sa propre vie ? Qui est cette femme qu'elle est devenue ?

Souvent on lit un livre et on voit le film après. On est parfois déçu parce qu'un film est forcément plus succinct qu'un livre, que le scénario est parfois modifié ou l'orientation est différente de l'idée que l'on pouvait s'en faire.

Avoir vu le film avant, c'est encore autre chose. Ici, il y a beaucoup de différences entre le film et le livre. Dans le film c'est 15 ans de souvenirs qui s'envolent et dans le livre 12. Dans le film, elle a eu un seul enfant, dans le livre, elle en a eu 3. Dans le film, elle travaille dans la finance avec son beau-père, dans le livre, elle travaille dans la communication mais fait le choix d'arrêter momentanément de travailler. Dans le film, elle est sur le point de divorcer, dans le livre, on découvre qu'ils ont eu des difficultés mais qu'ils ont fait un pacte et veulent continuer ensemble et on découvre au fur et à mesure des pages les difficultés en question.

J'ai adoré le film et même si le livre est très différent, je l'ai adoré également. Il parle du couple et de l'usure du quotidien, des attentions pour l'autre qui peuvent diminuer avec le temps et de la perte de vue des choses réellement importantes. Je l'ai dévoré en 3 jours. La fin est surprenante, davantage que dans le film où on nous laisse un peu imaginer la suite que l'on veut.

Je classe ce livre en 6ème position et lui donne 3 étoiles. Mes 5 livres préférés sont un peu difficiles à détrôner mais c'est déjà une très belle place !!!

Merci Christelle !

J'ai donc repris la lecture de ce livre (8 ans après) en reconnaissant des passages mais j'ai complètement redécouvert le dénouement à la toute fin du livre. C'est le souci quand on lit beaucoup, c'est qu'on oublie malheureusement aussi.

J'ai de nouveau beaucoup aimé ce livre. Il n'est actuellement plus classé à la 6ème position mais à la 74ème. Je pense que c'est à peu près là que je le remettrai aujourd'hui.

Je n'ai pas voulu non plus revoir des extraits du film (dont je ne me souviens pas non plus même si j'ai eu pendant ma lecture le sentiment que c'était Juliette Binoche qui jouait l'actrice principale et c'est bien le cas). C'est assez drôle quand on y pense puisque ce livre parle de la perte de mémoire de l'héroïne...

 

 

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7 janvier 2021

Au doigt et à l'oeil

Quatrième de couverture :

Depuis bientôt quarante ans, Françoise Huguier arpente le monde, les podiums et les coulisses à la recherche de la bonne lumière et du cadrage parfait. Dans sa préface au "Photo poche" consacré au travail de cette grande dame de la photographie, Gérard Lefort évoque ainsi son style, reconnaissable entre tous : "Au moment de refermer les livres de Françoise Huguier, juste après s'être baigné dans une centaine de ses photographies, que reste-t-il ? Un prolétaire russe qui boit à même le bec d'une bouilloire dans une fonderie de nickel de Norilsk. Une jeune fille bozo en soutien-gorge incongru à Mopti au Mali. Une évanescence de bleu outremer à la fin d'un défilé Thierry Mugler en janvier 1997. Un beau jeune homme fier et triste, manœuvre dans une plantation cambodgienne. Tous sont comme les personnages d'une fiction internationaliste. Tous sont héros de l'ordinaire". Celle dont l'enfance a été marquée par un épisode déterminant elle fut enlevée, à huit ans, par des Viêt-minhs au Cambodge et resta otage huit mois dans la "jungle maudite", a décidé aujourd'hui de poser des mots, et uniquement des mots, sur son étonnant parcours. Son autobiographie revient au plus intime de ses choix photographiques, à commencer par celui d'apprendre le métier comme employée en laboratoire, où elle passait ses journées dans le noir à développer des plan-films. C'est aussi le portrait d'une femme libre et déterminée qui jamais ne se laisse rien imposer et très tôt, après avoir publié ses premiers reportages dans 100 idées, Rock and Folk ou Libération, s'est lancée dans des projets personnels d'envergure, sujets d'autant de livres : Sur les traces de l'Afrique fantôme (Maeght, 1990), En route pour Behring (Maeght, 1993), Sublimes (sur le monde de la mode, Actes Sud, 1999), Kommounalki (sur les appartements communautaires de Saint-Pétersbourg, Actes Sud, 2008) ou Les Nonnes (en Colombie, Filigranes, 2013). Françoise Huguier apparaît ici comme une exploratrice qui n'a rien à envier aux pionnières du siècle passé : Au doigt et à l'œil se lit aussi comme un formidable roman d'aventures.

On envie Françoise Huguier pour toutes les opportunités de voyages et de rencontres en Asie, en Afrique, en Russie qu’elle s’est créées. Par contre, le texte aurait gagné d’être illustré des photos qu’elle a prises car là c’est un peu monotone, une succession de lieux, de milieux et de personnes, certaines connues et d’autres pas. On découvre pleins d’univers mais je ne suis pas sûre qu’il m’en restera grand-chose d’ici quelque temps.

Je classe ce livre en 527ème position et ne lui donne pas d’étoiles.

19 décembre 2020

Avec la SNCF, c’est possible (suite)

J'ai mis dans le titre "suite" mais ce n'est pas la suite de la contravention d'Antoine. On n'a pas de retour pour l'instant... 

Ici, ce sont deux autres péripéties avec la SNCF.

En octobre, JP s’est rendu par le train jusqu’à Angers pour voir Guillaume, Séverine et les enfants. 

Le premier train Valenciennes/Lille n’est jamais arrivé, JP a dû prendre le suivant.

Le train qu'il devait prendre ensuite Lille/Paris était donc parti à son arrivée à la gare de Lille. 

Il n’y avait pas de guichet ouvert donc aux bornes il a dû reprendre un billet Lille/Paris et Paris/Angers pour 54 €.

A son retour il a demandé le remboursement. A ce jour, 2 mois après, malgré relances, il n’a toujours pas été remboursé !

Aujourd’hui même, Antoine prend un Strasbourg/Besançon puis un Besançon/Lons le Saunier. Le deuxième train est supprimé mais la Sncf n’a même pas envoyé de message à Antoine.

C’est en regardant l’application qu’il a découvert l’annulation.

De ce fait, il doit attendre le prochain train 3 heures plus tard, dans une gare isolée et désertique !!! Et repayer 8 €.

En ce moment même, un représentant de la SNCF vient de dire à la radio que tout va bien et que tous les trains sont assurés !! Ah, ah, ah !

pfff !

15 décembre 2020

L'Abyssin

Quatrième de couverture :

«Quelque chose, pourtant, lui disait qu'il pouvait réunir l'inconciliable, c'est-à-dire ne renoncer ni au désir qu'il avait de connaître l'Abyssinie et de s'y illustrer, ni à la tentation de conquérir l'inaccessible Alix de Maillet, dont tout en lui proclamait qu'elle n'avait été créée que pour le rencontrer et le rendre heureux. Voilà, pensa-t-il, c'est exactement cela. Il y a entre elle et moi d'extraordinaires obstacles ; seules d'extraordinaires circonstances peuvent les surmonter. Si j'étais resté au Caire, je ne l'aurais jamais vue, jamais approchée et rien n'aurait été possible. Mais la mission qui m'est confiée, en me faisant affronter de grands périls, peut m'assurer en retour un grand triomphe. Je vais en Abyssinie, je guéris le Négus, je reviens avec l'ambassade qu'on me demande, je l'accompagne à Versailles. Louis XIV me fait noble et le consul ne peut plus me refuser sa fille ? Il avait cru d'abord, sans enthousiasme, que sa mission servait seulement les desseins du Roi de France et du Pape. Maintenant, il réalisait qu'elle pouvait être aussi l'instrument de son bonheur. La chose devenait autrement sérieuse ?

J’ai bien aimé ce livre de Jean-Christophe Rufin même si j’ai trouvé des longueurs parmi ces 699 pages (9 jours de lecture tout de même). Il m’a manqué aussi une carte géographique en début de livre pour pouvoir m’y référer et suivre les pérégrinations de Jean-Baptiste Poncet. Je situe bien Le Caire mais j’aurais bien voulu repérer les autres villes traversées par le héros et décrites par l’auteur. J’ai apprécié la description du Roi Négus et la personnalité qui s’en dégage. La fin est surprenante et on ne s’y attend pas. C’est très bien ainsi.

J'aime bien la dernière phrase du roman : " Rien de le contredit mais rien non plus ne le prouve car des gens heureux on ne sais pas grand chose. Ils vivent, voilà tout, et le bonheur leur tient lieu d'histoire."

J’ai lu récemment un autre livre du même auteur : « Immortelle randonnée » classé en 149ème position avec 2 étoiles et plus anciennement : « Check-point » classé en 247ème position avec 2 étoiles.

Je classe ce livre en 307ème position et lui donne une étoile.

6 décembre 2020

L'homme qui plantait des arbres

Présentation de l’éditeur

Si l'on n'y prenait garde, la vie se retirerait vite des landes de Haute-Provence, et le plateau de la lavande retournerait au désert. Elzéard Bouffier a voulu l'empêcher. Berger paisible et obstiné, toute sa vie il a planté des arbres, des milliers d'arbres et, au fil des ans, la région est redevenue verdoyante, fraîche, parfumée.

J’ai bien aimé cette courte (très courte) histoire de Jean Giono (15 pages, le reste du livre étant consacré à l’analyse et à des exercices destinés à des écoliers ou des collégiens). La vie revient dans des villages abandonnés grâce à un ancien berger planteur d’arbres, où même l’eau réapparait avec cette forêt. C’est une jolie trouvaille, pleine d’enseignement, écologiste avant l’heure. Mais j'ai quand même un goût de trop peu… Ce texte a été proposé dans le cadre d’un concours par un magazine américain, le reader’s digest et dont le thème était « le personnage le plus extraordinaire que j’ai rencontré ».

Je classe ce texte en 323ème position et lui donne une étoile.

5 décembre 2020

Ces femmes qui pensent trop - Débrancher (enfin) son mental et reconquérir sa vie

Présentation de l’éditeur

Débrancher (enfin) son mental et reconquérir sa vie. Vous restez éveillée une partie de la nuit en repassant en boucle votre journée ? Vous avez du mal à vous concentrer car les pensées négatives vous envahissent ? Vous avez le sentiment de ne pas pouvoir contrôler votre esprit ? Vous êtes certainement une overthinker, une personne qui ressasse pendant des heures des pensées, des expériences et des sentiments négatifs. Ces prises de tête sont souvent sources de tristesse, de colère, d'anxiété et de dépression. Sortez de la boucle infernale et retrouvez sérénité et joie de vivre !
Découvrez dans ce livre :
- Les facteurs déclencheurs de l'overthinking et les raisons pour lesquelles les femmes en souffrent davantage.
- Des méthodes efficaces et concrètes pour vous en libérer et prendre de la hauteur.
- Des témoignages d'overthinkers abordant différents thèmes (couple, parentalité, emploi, deuil...).

Je n’attendais pas de solutions miracles avec ce livre. Je ne les ai pas trouvées.

Je suis, je pense, une "overthinker" (déjà le fait qu'il n'y ait pas de terme en français, cela m'agace). J’ai souvent de mal à m’endormir le soir parce que les pensées arrivent par flots et tournent en boucle.

C’est d’autant plus vrai dans des périodes de grosses charges de travail. Elle aborde la question du travail dans son livre, mais principalement quand les relations avec les collègues sont difficiles ou lorsqu’un chef fait une réflexion et que les personnes en viennent à douter de leurs compétences. Elle n’aborde pas la question du « trop », le fait qu’on peut avoir des périodes très chargées et/ou stressantes et de ce que cela peut impliquer la nuit (je me lève souvent plusieurs fois pour noter ce que je ne dois pas oublier de faire par exemple) et n’arrive pas à m’endormir ou à me rendormir.

Et c’est pourquoi, quand je lis ce livre, justement dans une période très chargée au travail (organisations des jurys de diplôme avec le stress annuel que cela implique pour le calcul de leur obtention après 5 ans d’études) que je trouve ces solutions inefficaces.

Dire « stop » à ses pensées (la police de la pensée) et elles s’arrêtent ! Faites-moi rire, j’ai bien essayé, cela ne fonctionne pas. Faire attention à sa respiration, méditer pour se calmer, cela fonctionne 3 minutes et les pensées reviennent. Faire une autre activité, oui, je peux me lever et m’occuper l’esprit pendant une heure mais quand je me recouche, c’est reparti de plus belle… Le « choisissez de ne pas vous impliquer dans des situations qui éveillent l’overthinking », elle est rigolote, non ?

Il m’arrive aussi de « ruminer » quand un problème arrive. C’était le cas récemment, par exemple, quand on a cherché un nouvel appartement pour Antoine (pendant le premier confinement !), que l’on a vu des arnaques et que j’ai douté de la propriétaire parce qu’elle ne voulait donner aucune confirmation de son statut. Finalement tout s’est bien passé mais cela a généré du stress (que j’ai malheureusement réussi à communiquer à JP et à Antoine) pendant plusieurs semaines.

Il m’arrive heureusement de longues périodes où l’endormissement est plus facile, fort heureusement.

Le livre est ponctué de cas précis de personnes "overthinkers" qui arrivent généralement toutes à s’en sortir en suivant les conseils du livre. Mouais, je suis perplexe. C’est un peu simpliste.

Un passage toutefois a eu grâce à mes yeux :

« Nous avons également trop tendance aujourd’hui à considérer la famille comme l’éternelle responsable de nos échecs, de nos malheurs. On la rend responsable de nos échecs, de nos difficultés d’adulte sous prétexte que « tout s’explique dans l’enfance ». Et comme il n’y a pas d’éducation parfaite, on a l’embarras du choix pour y trouver un traumatisme, une carence affective, etc. (…). La plupart d’entre nous avons eu des parents pleins de bonne volonté, qui ont fait de leur mieux. Bien sûr, on a toujours des regrets. On les aurait voulus plus aimants ou moins protecteurs, plus ouverts. Poussés par note obsession du « tout nous est dû », nous cherchons dans notre jeunesse les explications à nos faiblesses, ce qui est le meilleur moyen de rester prisonnier d’un overthinking destructeur. Or, on ne devient un adulte responsable et mature que l’lorsqu’on est capable d’assumer son passé, de comprendre -et d’accepter- les personnalités de ses parents, d’assumer son héritage et d’en dépasser les effets négatifs. Refuser la réalité, (…) c’est laisser les traumatismes vous affecter. De la même façon, rester obsédé par les souvenirs vous emprisonne et vous empêche de construire votre vie. »

Je classe ce livre en 464ème position et ne lui donne pas d’étoile.

23 juin 2020

L'habit ne fait pas le moineau

Quatrième de couverture :

Maxine, vieille dame excentrique souffrant de la maladie d’Alzheimer, s’échappe de sa maison de retraite, bien décidée à en finir dignement avec la vie. Alex, jeune homme introverti au cœur brisé par un chagrin d’amour, cherche une raison de vivre. Réunis au hasard d’un covoiturage dans une Twingo hors d’âge, les voilà qui s’élancent à travers le pays. Mais quand Maxine est signalée disparue et que la police s’en mêle, leur voyage prend soudain des allures de cavale inoubliable… C’est le début de la plus belle aventure de leur vie !

Franchement ? Je n’ai pas compris les commentaires dithyrambiques pour ce livre de Zoé Brisby sur internet ! C’est totalement naïf, pas crédible pour deux sous (la médiatisation d’une cavale qui n’en est pas une !), beaucoup trop simpliste à mon goût. C’est dommage, le personnage de Maxine est intéressant, celui d’Alex un peu moins. Le changement d'attitude est par trop rapide et donc peu réaliste encore, même son chagrin d’amour est risible.

Bref, je n’ai pas accroché. Je suis allée au bout même si dès le début on sait comment cela va se terminer. Aucun intérêt.

J’avais déjà lu en 2016 un livre de cette auteure « la solitude du gilet jaune » classé en 397ème position avec une étoile. Mon commentaire à l’époque ? le voici : L’idée de départ de Zoé Brisby est bonne. Le personnage principal tombe en panne, revêt son gilet jaune et attend la dépanneuse. Sauf que s’ensuit toutes une série de rencontres, plus improbables les unes que les autres : Le gamin de 10 ans en vélo qui lui cite Aristote ou Churchill, le professeur de philo qui a décidé de devenir SDF, la mamie qui se trimbale avec son thermos de vodka, les gendarmes qui font tout sauf l’aider, le détective privé, son ex, … Et puis, si vous crevez en voiture, quel est votre premier réflexe ? Changer la roue non ? Et bien, elle, non. Elle appelle la dépanneuse. Il faut attendre qu’un homme s’arrête pour vérifier qu’elle a une roue de secours… Et puis encore, le papa qui surgit de sa boîte après 25 ans de disparition et la fusion des deux entreprises réglée en une heure, c’est encore plus improbable… Il y a pourtant de bonnes trouvailles et de l'humour mais le tout est un peu trop simpliste.

En résumé, dans un livre comme dans l’autre, le côté peu crédible et improbable revient en force.

Je classe ce livre en 467ème position et ne lui donne pas d’étoile (j’ai même hésité à lui mettre un « moins »).

21 octobre 2020

La légende de Grace Darling

Présentation de l’éditeur

1838, Nord de l’Angleterre. Fille de gardien de phare, Grace Darling est heureuse et ne veut pour rien au monde quitter le phare de Longstone. Lorsque son père et elle sauvent des victimes d’un naufrage, Grace devient malgré elle une véritable héroïne à travers toute l’Angleterre. Un jour, un peintre est mandaté pour faire son portrait et tombe sous son charme... Un siècle plus tard, la jeune Matilda Emmerson tombe enceinte. Elle est alors envoyée auprès de Harriet, une gardienne de phare, jusqu’à ce que son bébé naisse. Lorsque la jeune femme tombe par hasard sur un portrait inachevé, elle comprend que sa famille lui cache un lourd secret... Alors qu’elles vivent à cent ans d’écart, ces deux femmes, partageant le même courage que leur inspire l’amour, se retrouveront liées pour toujours.

J’ai bien aimé les deux histoires parallèles de ces deux jeunes femmes à un siècle d’intervalle. Par contre, je ne suis pas d’accord avec le résumé de l’éditeur. Ce n’est pas en trouvant le portrait qu’elle découvre un lourd secret mais après, et le secret n’est pas si lourd. J’ai apprécié le caractère fort de Grace et son humilité même si elle passe un peu à côté de son bonheur à ne pas vouloir quitter son phare, ce qu’elle regrette un peu par la suite. J’ai bien aimé par ailleurs la relation qui se noue petit à petit entre Matilda et Harriet.

Je classe ce livre en 164ème position et lui donne 2 étoiles.

15 octobre 2020

Le rêve de nos mères.

Présentation de l’éditeur

1912-1914 Une riche veuve, comtesse du prestigieux domaine de Longfield Park. Un chef de la pègre londonienne. Une frêle jeune fille qui tente de survivre à la violence de son mari. Une lady éprise de liberté et bien décidée à faire progresser la cause suffragiste. Des personnages qui n’étaient pas destinés à se rencontrer vont se croiser à la faveur des événements, de ce bouillonnant début de XXe siècle.

J’ai bien aimé ce livre de Carine Pitocchi, sauf la fin qui ne dit rien de ce que vont advenir les personnages. C’est dommage. J’ai pensé qu’il y avait une suite mais a priori pas, en tout cas pas pour le moment (ce livre est sorti en avril 2020). Et si c’est encore du marketing pour faire vendre en plusieurs tomes, c’est l’arnaque ! Surtout qu’entre temps on aura oublié des choses… A et puis, je n'ai pas compris le titre.

Bref, je classe ce livre en 146ème position et lui donne 2 étoiles.

13 octobre 2020

Les devoirs de vacances

Présentation de l’éditeur

Mathilde, Alice, Lucie et Eva ont traversé les tempêtes de l'année scolaire écoulée avec courage et passion. De leur côté, Christophe, Max, Jacques, Fred, Vincent et Adrien ont fait leur mue, subi ou décidé de grands changements qui ont bouleversé leur vie. Finalement, tous semblent avoir recouvré un équilibre professionnel et amoureux. Les vacances tombent à point, elles viendront fermer la parenthèse de la crise que notre petite bande de pré-quarantenaires a dû affronter. Et pourtant... Alors que tous se réjouissent de ces congés ensoleillés partagés dans une immense bâtisse bretonne, ponctués de joyeuses parties de pêche, d'après-midis à somnoler sur les plages de sable fin pendant que les enfants s'amusent, de soirées à refaire le monde sous le ciel étoilé de cet été tant attendu, la mort subite de l'un d'entre eux va venir bouleverser ce bel équilibre retrouvé. Entre disputes et remises en question, crises identitaires et secrets déterrés, idylles inattendues et ruptures douloureuses, ces Devoirs de vacances vont se révéler aussi mouvementés que les deux premiers volets de la trilogie initiée avec La Cour des grandes (classé en 34ème position), suivie de leur équivalent masculin Les Jeux de garçons (classé en 35ème position)

Contente de retrouver les personnages des deux premiers tomes d'Adèle Breau même si j’ai un peu moins aimé celui-ci. L’histoire s’essouffle un peu et tourne beaucoup autour de la mort de l’un des protagonistes. Qui pouvons-nous éliminer parmi les personnages sans que cela soit trop triste mais que cela le soit quand même un peu...

Je classe ce troisième tome en 181ème position et lui donne deux étoiles.

28 septembre 2020

Les frangines

Présentation de l’éditeur

Mathilde, Violette et Louise sont sœurs. Depuis l’enfance, elles vivent leurs plus belles heures à La Garrigue, une bâtisse que leurs parents ont achetée autrefois à Saint-Rémy-de-Provence. Tout les oppose et pourtant rien ne peut séparer Mathilde, éblouissante et dominatrice, Violette, qui a grandi dans l’ombre de son aînée, et Louise, la benjamine, née des années plus tard. Cet été, les frangines se réunissent dans la demeure familiale pour la première fois depuis le drame de l’année précédente. Entre petites exaspérations et révélations inattendues, ces retrouvailles vont bouleverser à jamais leur vie. Car les murs de La Garrigue, gardiens des secrets de trois générations, ne les protégeront peut-être plus.

J’ai beaucoup aimé ce livre d’Adèle Bréau. Je n’ai pas résisté longtemps à le télécharger sur ma liseuse quand j’ai vu le titre du livre (nous sommes 4 soeurs chez nous). Chaque famille peut se reconnaître dans des situations évoquées par l’auteure ou chacun parmi les caractères bien différents des trois frangines. Elles ont leurs failles, elles ont leurs forces, leurs accords et leurs désaccords mais il y a de l’amour dans tout cela. Ce livre me donne envie d'en découvrir d'autres de l'auteure.

Je classe ce livre en 43ème position et lui donne 3 étoiles.

27 septembre 2020

Les choses qu'on dit, les choses qu'on fait

Synopsis : Daphné, enceinte de trois mois, est en vacances à la campagne avec son compagnon François. Il doit s’absenter pour son travail et elle se retrouve seule pour accueillir Maxime, son cousin qu’elle n’avait jamais rencontré. Pendant quatre jours, tandis qu'ils attendent le retour de François, Daphné et Maxime font petit à petit connaissance et se confient des récits de plus en plus intimes sur leurs histoires d'amour présentes et passées...

JP m’a dit pendant le générique de fin du film « je me suis accroché » sous-entendu pour ne pas perdre le fil de l’histoire, ou plutôt des histoires et « je suis resté concentré ». Cela m’a fait sourire car je pensais qu’il se serait soit endormi, soit qu’il aurait trouvé cela trop compliqué et qu’il aurait « lâché l’affaire ».

C’est vrai que c’est un peu alambiqué, que Maxime n’a pas de chance dans ses histoires d’amour et que tout le monde trompe tout le monde sauf une et ce que fait cette « une » est très beau car elle pense avant tout à l’autre et rien qu’à l’autre !

Je classe ce film en 48ème position et lui donne 2 étoiles.

27 septembre 2020

Antoinette dans les Cévennes

Synopsis : Des mois qu’Antoinette attend l’été et la promesse d’une semaine en amoureux avec son amant, Vladimir. Alors quand celui-ci annule leurs vacances pour partir marcher dans les Cévennes avec sa femme et sa fille, Antoinette ne réfléchit pas longtemps : elle part sur ses traces ! Mais à son arrivée, point de Vladimir - seulement Patrick, un âne récalcitrant qui va l'accompagner dans son singulier périple…

C’est JP qui avait envie d’aller voir ce film. J’y allais un peu à reculons car je m’attendais à beaucoup de scènes embarrassantes ou cocasses avec l’âne au détriment de l’héroïne. En fait, on s’attache à cette dernière car elle est touchante et juste amoureuse. Elle s’aperçoit que le fait de parler à son âne le fait avancer et le lien qu’elle noue avec lui devient très fort comme s’il devenait son confident et son ami. Les images sur le parcours de randonnée sont très belles égalements.

Je classe ce film en 31ème position (sur 102 que compte le classement) et lui donne 3 étoiles.

24 septembre 2020

La collectionneuse de ciels

Présentation de l’éditeur

"Je ne suis pas superstitieuse. Enfin, pas vraiment. Du moins, je ne l’étais pas jusqu’à ce matin. " Vendredi 13. Canada. Louise, blogueuse voyage de 32 ans, monte à bord d'un avion pour un vol qui ponctue son dernier séjour professionnel. Finie la vie de testeuse d'hôtel, terminées les vacances au bout du Monde, elle a décidé de raccrocher. En rentrant à Bordeaux, elle emménagera avec Guillaume, un dentiste gentil et prêt à s'engager, à défaut d'être fougueux. Ce dernier ne fait pas l'unanimité auprès de ses deux tarées de copines, mais elle est persuadée de faire le bon choix. Pourtant, le vol va réserver à Louise quelques surprises... et de fortes turbulences ! Entre flash backs, humour, émois et pensées (presque) philosophiques, suivez la maladroite et attachante Louise dans ses aventures, et dans sa quête du bonheur !

Ce livre de Cynthia Kafka est plein d’humour, de jolies trouvailles et de belles réparties. Il y a des réflexions sur les choix de vie intéressantes. Les personnages sont plein de personnalités et l’héroïne principale est attachante. Ma seule critique c’est que j’ai trouvé le tout un peu court.

J’avais lu récemment un livre du même auteur « le meilleur rôle de ma vie » classé en 322ème position avec une étoile.

Je classe ce livre en 215ème position et lui donne 2 étoiles.

22 septembre 2020

Nord et Sud

Présentation de l’éditeur

Après une enfance passée dans un village riant du Hampshire, Margaret Hale, fille de pasteur, s'installe dans une ville du Nord. Témoin des luttes entre ouvriers et patrons, sa conscience sociale s'éveille. John Thornton, propriétaire d'une filature, incarne tout ce qu'elle déteste : l'industrie, l'argent et l'ambition. Malgré une hostilité affichée, John tombera sous son charme.

J’ai toujours beaucoup apprécié le charme de ces romans anglais du XIXème siècle (Emilie, Anne ou Charlotte Brontë, Jane Austen, Thomas Hardy, Wilkie Collins, Mary Elizabeth Braddon, …) et je l’ai retrouvé dans ce livre d’Elizabeth Gaskell. J'adore la galanterie un peu désuète dont font preuve les hommes envers les femmes et j’aime bien les héroïnes au fort tempérament qui font passer leurs idées argumentées auprès des hommes.

J’ai trouvé le chassé-croisé entre les deux protagonistes un peu long (690 pages) et le dénouement un peu rapide (14 pages). Je suis même revenue en arrière, histoire de vérifier que je n’avais pas manqué quelque chose…

Je classe ce livre en 285ème position et lui donne une étoile (il a perdu une étoile à cause de cette fin ultra-rapide !).

16 septembre 2020

Même les méchants rêvent d'amour

Présentation de l’éditeur

Jeannine a 85 ans passés. Elle aime : les bals musette, les costumes des patineuses artistiques et faire un six aux petits chevaux. Elle n'aime pas : le sucre sur le pamplemousse, les films d'horreur et les gens qui postillonnent. Le jour où on lui annonce que sa mémoire s'apprête à mettre les voiles, Jeannine est déterminée à ne pas se laisser faire. Alors elle fait des listes. Toutes sortes de listes. Et elle consigne dans un carnet tous les bonheurs qui ont marqué sa vie. Quand Julia, sa petite-fille, la rejoint en Provence, elle découvre ce que sa grand-mère n'a jamais osé raconter. L'histoire d'un secret, d'un mensonge. Entourée d'une bande de joyeux pensionnaires, Julia va tenter de faire la lumière sur les zones d'ombre du récit. Et s'il n'était pas trop tard pour réécrire le passé ?

« Les demoiselles » d’Anne-Gaëlle Huon, m’avait donné envie de découvrir un autre livre de l’auteur. J’ai moins aimé celui-ci. Il y a de bonnes choses et puis d’autres qui ne me semblent pas très claires (le comportement d’Antoine, certains points de l’histoire de Lucienne, les lettres, le facteur qui ne se rend compte de rien, …). Cela reste un bon moment de lecture mais je reste un peu déçue par la fin, un peu rapide.

Je classe ce livre en 256ème position et lui donne une étoile.

6 septembre 2020

Le meilleur rôle de ma vie

Présentation de l’éditeur

"7 juin. Rôle d’une courgette géante au rayon fruits et légumes d’un vieux supermarché de banlieue. Réussi. Édit : j’ai été congédiée au bout de deux heures parce que le déguisement s’est décousu au niveau des fesses et que ça faisait « mauvais genre devant la clientèle ». Note pour moi-même : il fait froid, au rayon fruits et légumes, quand on a la rondelle de courgette décousue." Ellie Lobster a 24 ans, un sens de la répartie incroyable, un don pour se mettre dans des situations inextricables et un rêve : quitter la ferme où elle vit avec une famille aussi nombreuse qu’étouffante et abandonner son improbable nom de famille pour devenir actrice. Pourtant, malgré sa détermination et son optimisme à toute épreuve, elle court de casting en déconvenue et d’échec en catastrophe. Sa vie sentimentale sent le roussi et son entourage désespère de la voir faire quelque chose de sa vie.Alors qu’elle se résigne à embrasser une carrière sans paillettes à l’usine, un casting raté lui offre une opportunité peu commune… en Californie ! Et si, entre deux gaffes et autant de quiproquos, confidences et lecture de tarot, Ellie interprétait enfin le meilleur rôle de sa vie ?

L’idée de départ du roman de Cynthia Kafka est super bien trouvée, à savoir le rôle que l’on propose de jouer à Ellie. Ce personnage principal est vraiment intéressant. En revanche, tout ce qui vire ensuite autour d’une pseudo enquête policière n’est pas du tout crédible, tout comme la résolution de l’affaire qui est beaucoup trop simpliste. C’est dommage car il y avait matière à faire un super roman. Les commentaires quasi unanimes des internautes m’avaient décidée à télécharger ce livre, donc c'est une certaine déception pour moi.

Je classe ce livre en 318ème position et lui donne une étoile.

2 septembre 2020

Les yeux couleur de pluie

Présentation de l’éditeur

Tome 1 – « Les yeux couleur de pluie »

Étudiante en médecine, Marie-Lou est, du jour au lendemain, affectée à Brest. Autant dire le bout du monde pour celle qui n’a jamais quitté sa Grenoble natale. Une nouvelle existence commence alors pour elle, loin des siens, de ses montagnes : il va falloir s’habituer au climat, à la région, à la collocation, aux collègues… Surtout, c’est l'insouciance et la légèreté de ses vingt-cinq ans qui vont être confrontées à la dure réalité du monde hospitalier. Une nuit, elle croisera Matthieu, interne en ORL. Ce loup solitaire, mystérieux et poétique, arrivera-t-il à lui faire une place dans sa vie ?

Tome 2 – « entre mes doigts coule le sable »

Pas facile de concilier médecine et vie privée quand on est internes à l’hôpital ! Marie-Lou - qui a quitté sa Savoie natale pour Brest - et Matthieu - le ténébreux surfeur - sont tombés amoureux au premier regard. Mais entre leurs stages en psychiatrie et en neurochirurgie, les nombreuses gardes à effectuer, les apéros au "Gobe-mouches" et les fêtes carabines, leur histoire d'amour n'est pas un long fleuve tranquille. C'est plutôt la valse des sentiments... surtout quand leurs proches deviennent leurs patients. Matthieu parviendra-t-il à vaincre ses peurs et à laisser Marie-Lou entrer dans sa vie ? Marie-Lou apprendra-t-elle à laisser glisser le sable entre ses doigts ?

Tome 3 – « de battre la chamade »

En commençant son internat de médecine à Brest, Marie-Lou est très vite happée par le tumulte de l'hôpital. Un concentré d'humanité où les rencontres, les émotions, les disparitions aussi, font grandir, mûrir. Plus qu'un apprentissage, c'est une prise de conscience, sur soi et sur le monde. C'est là que bat le cœur de la vie ! Côté sentimental, les choses ne sont pas moins compliquées... Comment retenir l'instable et insaisissable Matthieu dans ses filets ? Lui qui a dû mettre la médecine entre parenthèse pour retrouver son père disparu ?

Ces deux livres sont la suite de « les yeux couleur de pluie » de Sophie Tal Men que j’avais lu il y a peu de temps et dont je m’aperçois que je n’ai pas fait le résumé.

J’ai l’impression que le roman de départ a été divisé en trois partie, histoire pour l’éditeur de faire une opération commerciale plus intéressante. Après, je me trompe peut-être mais il n’y avait pas forcément matière à faire les coupures là où elles ont été faites.

J’ai bien aimé le personnage principal de Marie-Lou et la description du milieu hospitalier. Le personnage de Matthieu est plus complexe (un peu trop à mon goût) mais sinon il n’y aurait pas d’histoire…

Je classe ces 3 tomes les uns à la suite des autres en 260, 261 et 262ème positions et leur donne une étoile. Difficile de les différencier…

25 août 2020

Il est grand temps de rallumer les étoiles

Présentation de l’éditeur

Anna, 37 ans, croule sous le travail et les relances des huissiers. Ses filles, elle ne fait que les croiser au petit déjeuner. Sa vie défile, et elle l’observe depuis la bulle dans laquelle elle s’est enfermée. À 17 ans, Chloé a des rêves plein la tête mais a choisi d’y renoncer pour aider sa mère. Elle cherche de l’affection auprès des garçons, mais cela ne dure jamais. Comme le carrosse de Cendrillon, ils se transforment après l’amour. Lily, du haut de ses 12 ans, n’aime pas trop les gens. Elle préfère son rat, à qui elle a donné le nom de son père, parce qu’il a quitté le navire. Le jour où elle apprend que ses filles vont mal, Anna prend une décision folle : elle les embarque pour un périple en camping-car, direction la Scandinavie. Si on ne peut revenir en arrière, on peut choisir un autre chemin. Anna, Chloé, Lily. Trois femmes, trois générations, trois voix qui se répondent. Une merveille d’humour, d’amour et d’humanité.

C’est un roman de Virginie Grimaldi, agréable à lire. Les trois héroïnes sont attachantes et on découvre petit à petit les raisons du pourquoi de chaque caractère. J’ai bien aimé aussi la description du paysage pendant le roadtrip, elle donne envie d’aller découvrir les pays scandinaves.

J’ai déjà lu deux livres auparavant de Virginie Grimaldi : « tu comprendras quand tu seras grande » classé en 193ème position et 2 étoiles, « Le parfum du bonheur est plus fort sous la pluie » classé en 212ème position avec 2 étoiles.

Je classe ce livre en 248ème position et lui donne 2 étoiles.

20 août 2020

La chambre des merveilles

Présentation de l’éditeur

Louis a 12 ans. Ce matin, alors qu’il veut confier à sa mère, Thelma, qu’il est amoureux pour la première fois, il voit bien qu’elle pense à autre chose. Alors il part, fâché et déçu, avec son skate, et traverse la rue à fond. Un camion le percute de plein fouet. Le pronostic est sombre. Dans quatre semaines, s’il n’y a pas d’amélioration, il faudra débrancher le respirateur de Louis. En rentrant de l’hôpital, désespérée, Thelma trouve un carnet sous le matelas de son fils. À l’intérieur, il a dressé la liste de toutes ses « merveilles », c’est-à-dire les expériences qu’il aimerait vivre au cours de sa vie. Thelma prend une décision : page après page, ces merveilles, elle va les accomplir à sa place. Si Louis entend ses aventures, il verra combien la vie est belle. Peut–être que ça l’aidera à revenir. Et si dans quatre semaines Louis doit mourir, à travers elle il aura vécu la vie dont il rêvait. Mais il n’est pas si facile de vivre les rêves d’un ado, quand on a presque quarante ans...

C’est un très joli livre que « la chambre des merveilles » de Julien Sandrel. Il remet au premier plan les choses importantes de la vie (l'amour, l'amitié, la famille (!), l'accomplissement de soi) et permet de relativiser sur les soi-disant « urgences » de notre quotidien. C’est bien écrit, fluide. Le tout est plein d’amour, de tendresse, de tristesse, de joie, d’humour. Je recommande vivement la lecture de ce livre magnifique.

Je classe ce livre en 10ème position et lui donne 3 étoiles.

19 août 2020

Et le désert...

Présentation de l’éditeur

Martha et Claire sont deux fillettes que tout oppose : l'une, cancre, sale et teigneuse, est issue d'une famille défavorisée ; l'autre est noble, brillante, belle et raffinée. Pourtant, elles vont se lier d'une amitié unique, faite de jeux et de serments indestructibles. Une ville de province, les années soixante, longtemps après, Martha se souvient... Que deviennent, avec le temps, nos passions, nos rires, les promesses ? Un conte triste et doux, d'une justesse bouleversante, où la langue nous happe comme le temps de l'enfance et des mots qu'on a tus.

Difficile d’expliquer mon ressenti sur ce livre de Andrea H. Japp. Je l’ai lu rapidement car j'avais envie sans tarder de connaître la suite des aventures des deux héroïnes dont les portraits sont ciselés et justes. On se doute rapidement d’une fin dramatique sans pouvoir réellement l’imaginer. C’est triste mais c’est beau, c’est beau parce que c’est triste.

Je classe ce livre en 173ème position et lui donne 2 étoiles.

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  • Jeune quinca, Mariée, Maman d'un sportif de haut niveau en judo... Vous me retrouverez ici telle que je vis, avec mes bonheurs et mes indignations, telle que je suis, avec mes qualités mais aussi et surtout avec mes défauts !!
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