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Le petit monde de So et de Fi
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20 octobre 2022

Le Grand Meaulnes

Résumé :

Le grand Meaulnes est un roman autobiographique. L'histoire est contée par François Seurel. Il retrace le chemin de son ami Augustin Meaulnes qui n'était rien d'autre qu'un ancien camarade de classe. Tout commence alors qu'ils étaient encore de jeunes élèves pensionnaires au Cours supérieur de Sainte-Agathe, un petit village du Haut-Berry. François est âgé de 15 ans et Augustin de 17 ans. Le premier est le fils de l'instituteur des lieux tandis que le second est un nouvel élève qui influence très tôt les enfants du pensionnat. Ces derniers le surnomment « le grand Meaulnes ».

J’ai eu envie de lire ce grand classique d'Alain Fournier. Il ne me semble pas l’avoir déjà lu. J’ai trouvé que c’était globalement assez triste, pas aussi sombre que "les Hauts de Hurlevent" d'Emilie Bronte mais quand même globalement peu réjouissant. Il y a une petite éclaircie sur la fin mais vraiment toute petite…

Je classe ce livre en 555ème position et ne lui donne pas d’étoile.

Désolée, je ne suis pas obligée d'aimer ce roman, même s'il est populaire et le plus traduit dans le monde après "le petit prince".

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11 octobre 2022

Courte paille

Présentation de l’éditeur :

Il y a ceux qui ont de la chance et ceux qui n'en ont pas. Anaïs Nion, trente-neuf ans, correctrice dans une maison d'Edition, n'en a jamais eu. A commencer par son nom ! A une lettre près, on pouvait la confondre avec le grand écrivain, et elle a essuyé au total cent douze refus pour ses cinq romans. Ses amours ensuite, pas brillantes non plus. Mariée depuis longtemps, trop longtemps à Etienne qu'elle n'aime plus, elle est actuellement harcelée par un infâme auteur de best-sellers dont la vulgarité dépasse l'entendement. Et pour couronner le tout, elle se découvre une demi-sœur, jeune personne exquise à qui la vie ne cesse de sourire....

Ce livre de Françoise Dorin me laisse un peu perplexe. Je ne sais pas trop quoi en penser. Il y a de bonnes choses comme le fait de penser que la chance se mérite par un peu d’optimisme et de légèreté. Les personnages ont de la personnalité mais parfois je me suis demandé qu’elle était le but de l’auteure, où celle-ci souhaitait nous emmener. Je n’ai pas eu de réponse à cette question. J'ai d'ailleurs mis 9 jours à lire à peine 300 pages...

Je classe ce livre en 551ème position (sur 716) et ne lui donne pas d’étoile.

1 octobre 2022

La ritournelle

Présentation de l’éditeur :

Dans certaines familles, les repas de fêtes se suivent et se ressemblent : mêmes plats, mêmes convives, mêmes discussions. Sauf cette année. Il suffit d’un rien pour que les bonnes manières volent en éclat : non-dits, vieilles rancunes et mauvaise foi vont transformer le dîner de fête en un règlement de compte en bonne et due forme. Et si les repas de famille étaient enfin l’occasion de se dire les choses ?

Après « la coupure » d’Erica Wagner, ce livre léger d’Aurélie Valogne m’a permis de faire une pause sympathique et rigolote. J’ai trouvé que les dialogues étaient plus réalistes et moins « forcés » que dans d’autres ouvrages de l’auteure. C’est un livre qui se lit rapidement et qui divertit, il ne faut pas chercher plus loin.

D’Aurélie Valogne, j’ai déjà lu « minute, papillon » classé en 271ème position avec 2 étoiles, « la cerise sur le gâteau » classé en 386ème position avec 1 étoile, « nos adorables belles-filles » classé en 388ème position avec 1 étoile et « mémé dans les orties » classé en 395ème position.

Celui-là est donc le mieux classé car je le mets en 255ème position avec 2 étoiles.

28 septembre 2022

La coupure

Présentation de l’éditeur :

Janet se croit orpheline depuis l'âge de trois ans. Or un homme de loi convoque un jour la jeune femme pour lui apprendre que sa mère vient de mourir et lui a légué une maison au bord de la mer. Méprisant soudain les crises d'épilepsie qui la saisissent depuis toujours et les conseils de l'homme qui partage sa vie, elle part seule vers le nord, aimantée par son héritage. Mais, sur la côte anglaise déchiquetée et battue par les flots, la maison n'est pas vide. Tom est là, qui attendait. Dans un conte à donner la chair de poule, Erica Wagner maîtrise le suspense d'une histoire sombre et charnelle où la mythologie celtique et la vie quotidienne entremêlées créent un monde obsédant. Sur les thèmes gothiques de la possession et des liens du sang, La Coupure est un roman poétique et mystérieux jusqu'à la dernière page.

Quelle horreur pour moi que ce livre d’Erica Wagner ! Entre ses retours en arrière à lui, les histoires que lui racontait sa mère, ses retours en arrière à elle, les histoires que lui racontait son père, le côté très sombre de ce roman, la fin qui devient choquante car on comprend le lien qui les unit et ce qu’ils en font. Bref, je n’ai pas du tout aimé. Je ne me comprends pas, parfois? Pourquoi je m’inflige de terminer chaque livre que je commence même si cela devient insupportable.

J’ai regardé les commentaires de ce livre sur internet. Ils sont très peu nombreux. Deux commentaires sur Amazon de lecteurs et un sur la Fnac qui ont adoré mais le mot "déroutant" revient pour chacun d’entre eux (!). Et j’ai trouvé deux autres commentaires, un sur Babelio où la personne dit n’avoir pas compris grand-chose et un sur un blog de lecture où la personne décrit la noirceur du roman et l’aspect choquant de l'histoire qui serait lié au passé de l’auteure…

Bref, ce livre m’a fait penser à Lolita, de Vladimir Nabokov, que j’avais trouvé tout aussi choquant et pourtant encensé par la critique.

Je classe ce livre en 672ème position net lui donne un « moins ».

Next !!

25 septembre 2022

Les enfants des autres

Synopsis : Rachel a 40 ans, pas d'enfant. Elle aime sa vie : ses élèves du lycée, ses amis, ses ex, ses cours de guitare. En tombant amoureuse d’Ali, elle s’attache à Leila, sa fille de 4 ans. Elle la borde, la soigne, et l’aime comme la sienne. Mais aimer les enfants des autres, c’est un risque à prendre…

J'ai bien aimé ce film de Rebecca Slotowsky avec Virginia Effira qui joue magnifiquement. Jean-Paul n'y a trouvé que peu d'intérêt.

C'est un rôle très souvent secondaire au cinéma, celui de la belle-mère. Et souvent, on y voit plutôt une marâtre. Cela fait écho en moi et m'a faire revenir 30 ans en arrière dans certaines situations. Celles où on se sent comme la dernière roue du carosse, celle de passer en dernier dans les considérations du quotidien et surtout n'avoir personne pour en parler. Le temps et l'attachement modifie ces interactions mais il faut de la persévérance pour se faire une place auprès de son amoureux et des enfants de celui-ci.

Une chose qui m'a agacée dans ce film : dans les scènes d'amour, on voit quasiment tout du corps de Virginia Effira, on voit même les seins de celle qui joue sa soeur dans une scène où elle essaie des vêtements. Est-ce bien nécessaire ? Ne peut-on pas seulement suggérer ? Et le réalisateur est une réalisatrice, j'avoue que j'ai du mal à comprendre. Et puis encore une chose, est-ce vraiment la réalité cette première fois où tout se passe si merveilleusement bien ? Pour en avoir déjà parlé avec différentes amies, il faut du temps pour prendre du plaisir avec un nouveau partenaire (même si je n'en ai pas eu 50 dans ma vie !). Pourquoi le cinéma ne représente-t-il pas cela ?

Je classe ce film en 81ème position et lui donne une étoile.

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21 septembre 2022

La dernière rose

Présentation de l’éditeur :

Adeline, que tout le monde surnomme Line, est la fille de Jocelyn, juge de paix. Tandis que son père se montre très froid et distant, voire mystérieux, sa mère Blanche est d'une nature aimante. Auprès de ses oncles, tantes et cousins, Line coule une douce enfance. À l'adolescence, elle rejoint la ville pour ses études : la Seconde Guerre mondiale, Mai 68 sont autant d'événements qui marqueront sa vie et sa personne. Ses quatre-vingts ans sont l'occasion de replonger dans son passé...

Bon, ce livre de Josette Boudou se lit bien, tranquillement. On a parfois l’impression de lire un livre de géographie ou un livre d’histoire quand les descriptions des lieux ou des périodes sont comme un peu "posées" ou "récitées" en parallèle de l’histoire de Line. Drôle d'impression mais comme cela que je le ressens.

Je classe ce livre en 322ème position et lui donne une étoile.

14 septembre 2022

Un printemps à la Villa Rose

Présentation de l’éditeur :

Installée depuis peu à Cedar Cove, Jo Marie commence à s'y sentir chez elle. Avec l'arrivée du printemps, sa maison d'hôtes - la Villa Rose - affiche complet. Kent et Julie ont décidé d'y célébrer leurs noces d'or - le seul problème, c'est que leur couple paraît au bord de l'explosion. Leur petite-fille, Annie, joue les arbitres. Femme d'affaires, Mary Smith a connu les plus grands succès dans sa carrière. Désormais atteinte d'une grave maladie, elle ne peut plus échapper à un douloureux regret. Près de dix-neuf ans plus tôt, elle a rompu avec son seul véritable amour, et revient à Cedar Cove pour obtenir son pardon. Et puis, il y a Mark, l'homme à tout faire, dont Jo Marie commence à apprécier la compagnie... Dans ce nouveau roman, bonheur et compassion sont au rendez-vous pour Jo Marie, Annie et Mary, alors qu'elles se réconcilient avec leur passé et se tournent résolument vers l'avenir.

J’ai trouvé ce livre de Debbie Macomber très « cucu-gnangnan », limite « eau de rose ». Aucun intérêt pour moi. A priori, c’est le tome 2 et il doit y avoir une suite mais je ne poursuivrai pas cette lecture (!). Que de grosses ficelles, les « je t’aime, moi non plus », les « on se déteste puis on s’aime », les « ça n’a pas marché il y a tant d’année mais là oui », …

Je classe ce livre en 550ème position et ne lui donne pas d’étoile.

11 septembre 2022

Le voleur de coloquintes

Présentation de l’éditeur :

Baptiste, surnommé " Sang-de-Chou " par ses camarades, est un petit Auvergnat débrouillard, heureux de son sort au milieu des animaux de la ferme, des champs, de l'école, entre ses parents et son grand-frère. Jusqu'à ce qu'un événement contraigne la famille à s'installer à Thiers. Adieu parties de pêche, vaches, cochons, campagne et chemins buissonniers ! Un déménagement comme un exil. Avant, pour Baptiste, un autre départ, celui pour la guerre, qui sonnera le glas de sa vie auvergnate...

C’est le premier roman que je lis de Jean Anglade. J’ai bien aimé le personnage principal, Baptiste, dont on suit les aventures depuis sa ferme natale auvergnate jusqu’à la Bavière où la guerre l’emmènera. Il avait les capacités pour aller au-delà du certificat d’études mais sa famille ne possède pas les moyens de lui permettre de continuer, certainement comme beaucoup d’autres. Il finira dans les bois, seul, dans cette nature qu’il affectionne.

Je classe ce livre en 382ème position et lui donne une étoile.

21 août 2022

Les lendemains

Présentation de l’éditeur :

Amande ne pensait pas que l’on pouvait avoir si mal. En se réfugiant dans une maison isolée en Auvergne pour vivre pleinement son chagrin, elle tombe par hasard sur les calendriers horticoles de l’ancienne propriétaire des lieux. Guidée par les annotations manuscrites de Madame Hugues, Amande s’attelle à redonner vie au vieux jardin abandonné. Au fil des saisons, elle va puiser dans ce contact avec la terre la force de renaître et de s’ouvrir à des rencontres uniques. Et chaque lendemain redevient une promesse d’avenir.

J'ai bizarrement peu lu pendant mes 4 semaines de vacances. J'ai fait des mots croisés à la place et puis un puzzle aussi.

C’est à la fois un livre triste, j’ai pleuré plusieurs fois, mais également un livre plein d’espoir. C’est l’histoire d’un deuil, d’une reconstruction aidée par l’isolement, la nature et le projet de redonner vie à un jardin.

Ce livre m’a fait penser à « la délicatesse » de David Foenkinos car il parle de la perte d’un être cher et de la difficile lutte pour remonter la pente et continuer la route.

De Mélissa da Costa, j’avais déjà lu « tout le bleu du ciel » classé en 130ème position avec 3 étoiles. Pas très gaie non plus comme lecture, mais j’avais bien aimé aussi.

Je classe ce livre en 105ème position et lui donne 3 étoiles.

3 septembre 2022

Le procès de la momie

Quatrième de couverture :

1821. L'explorateur Giovanni Belzoni quitte les bords du Nil pour ceux de la Tamise. Il emporte avec lui une momie singulière, si bien conservée qu'elle en paraît vivante. À Londres, il organise le débandelettage de sa trouvaille devant le fleuron de la bonne société. L'étonnant spectacle fait scandale : trois notables manquent de respect à l'antique dépouille. Mais on n'insulte pas impunément la terre des pharaons : tous trois sont retrouvés morts le lendemain... et la momie a disparu. Chargé de résoudre les assassinats, l'inspecteur Higgins, de Scotland Yard, soupçonne fort cette affaire d'être liée à l'agitation révolutionnaire qui secoue les bas-fonds londoniens. Crime après crime, celui dont on a troublé le repos lave dans le sang l'affront qu'on lui a fait...

J’ai apprécié ce livre de Christian Jacq. Je pensais que la lecture de ce livre m’avait pris 15 jours, En fait, non, seulement 6. Peut-être avais-je l’impression d’avancer laborieusement… En fait, il y a beaucoup de personnages et il faut s’accrocher pour suivre l’intrigue mais l’auteur a l’intelligence de rappeler la fonction ou le titre des personnages dont il n’a pas parlé récemment. Il y a des éléments historiques tels que le déchiffrage des hiéroglyphes et on apprend des choses intéressantes sur les momies.

Je classe ce livre en 182ème position et lui donne 2 étoiles.

25 août 2022

L'infini des possibles

Présentation de l’éditeur

Dans la famille Fontana, on l'appelle "la malédiction de la deuxième fille". De génération en génération, il semble que les cadettes restent éternellement célibataires... Fatalité ? Coïncidence ? Depuis qu'elle s'est résolue à vivre avec son chat, Emilia commence fortement à y croire. Lorsque Poppy, son excentrique grand-tante célibataire, lui propose un road-trip en Italie, elle n'hésite pas longtemps à l'accompagner. Le jour de ses 80 ans, lui a prédit la vieille dame, elle-même brisera le sortilège en trouvant le grand amour sur la terre de ses ancêtres... E viva l'amore !

J’ai bien aimé ce livre de Lori Nelson Spielman. Emilia, le personnage principal, est attachante même si on aurait souhaité -en tout cas de mon côté- une rébellion et une prise de conscience plus précoce. Mais bon, mieux vaut tard que jamais et sinon, il n’y aurait pas 539 pages… On suit les rebondissements dans l’histoire de Poppy avec intérêt. Je me suis doutée du secret de famille assez rapidement mais cela ne gâche pas le tout. J’aime beaucoup le titre et ce qu’il signifie.

J’avais adoré « demain est un autre jour » de la même autrice, classé en 85ème position avec 3 étoiles.

Je classe ce livre en 168ème position et lui donne 2 étoiles.

11 août 2022

Cherchons, cherchons…

Avec petit mari, on adore les balades, les randonnées, à pied ou à véLo. On les trouve sur internet, on imprime le résumé (détail du parcours et plan) et nous voilà partis.

Mais quasiment à chaque fois, il se passe un imprévu.

Aujourd'hui par exemple, on a eu un souci dès le démarrage. On a bien trouvé le point de départ mais pas les premiers balisages bleus. On a dû se connecter à "plan" sur le téléphone pour trouver la première direction à prendre. Ensuite, deux fois pendant la randonnée, on s'est perdu. Ce qui fait qu'au final la balade de 11 km s'est transformée en 14 km...

Il y a quelques jours, c'était à vélo. En plein milieu d'une voie verte, un barrage car il y avait des travaux de construction d'un immeuble ! et rien pour expliquer le contournement ! Si un panneau à un moment et puis plus rien.

Et puis parfois aussi, il y a des chemins non entretenus avec des herbes hautes et des ronces. Je ne suis pas fa. pour en éviter un aujourd'hui on a fait 300 mètres de plus.

Alors plusieurs choses certainement :

- des petits malins qui enlèvent les indications ou retournent un panneau, 

- des circuits non vérifiés régulièrement par les concepteurs et qui se détériorent au fil du temps.

- des indications pas très compréhensibles ou contradictoires.

Alors je me demande comment font ceux, plus âgés ou non équipés de la 4G comme nous, pour retrouver leur chemin. 

Le mieux, c'est Visorando. On suit (toujours sur le téléphone et via la 4G, l'endroit où nous sommes et si l'on est bien sur le parcours dessiné en rouge, mais malheureusement toutes les ballades ne sont pas sur Visorando. Et puis, il faut toujours avoir son téléphone à portee de main.

L'ideal, ça resterait des randonnées bien balisées et dont le départ est bien comprehensible...

A bon entendeur...

Petit rajout en relisant certains de mes billets sur nos anciennes balades, il s'avère que les fois où nous nous perdons, ou que le kilométrage final n'est pas celui annoncé est quand même important. Il est rare qu'une balade, malgré le plan, se passe sans encombres. Il y en a même une, faite 2 fois et avec des personnes différentes où l'on s'est perdu à des endroits différents !

il y a quand même un souci...

4 août 2022

Kilomètre zéro

Présentation de l'éditeur

Et vous, jusqu'où irez-vous pour sauver une amie ? Maëlle, directrice financière d'une start-up en pleine expansion, vit le rythme effréné de ses journées ; sa vie se résume au travail, au luxe et à sa salle de sport. Ses rêves... quels rêves ? Cette vie bien rodée ne lui en laisse pas la place jusqu'au jour où sa meilleure amie, Romane, lui demande un immense service. Question de vie ou de mort. Maëlle, sceptique, accepte la mission malgré elle. Elle rejoint le Népal, où l'ascension des Annapurnas sera un véritable parcours initiatique. Quand la jeune femme prend conscience que la réalité n'est peut-être pas celle que l'on a toujours voulu lui faire croire... c'est sa propre quête qui commence. C'est au cours d'expériences et de rencontres bouleversantes que Maëlle va apprendre les secrets du bonheur profond et transformer sa vie. Mais réussira-t-elle à sauver son amie ? "Vous devez trouver à l'intérieur de vous-même l'endroit où rien n'est impossible."  Deepak Chopra

Bon, un peu comme toujours dans le livre de développement personne il y a des choses à prendre, à apprendre et souvent difficiles à appliquer. J'avoue que l'auteure m'a un peu perdue quand elle nous dit que nous ne formons qu'un tout avec les autres et l'univers... 

Je classe ce livre en 485eme position et lui donne une étoile.

25 juin 2022

Les témoins de la mariée

Présentation de l’éditeur :

Nous étions ses meilleurs amis : il nous avait demandé d'être ses témoins. Cinq jours avant le mariage, il meurt dans un accident de voiture. Ce matin, à l'aéroport, nous attendons sa fiancée. Elle arrive de Shanghai, elle n'est au courant de rien et nous, tout ce que nous savons d'elle, c'est son prénom et le numéro de son vol. Comment lui dire la vérité ? Nous nous apprêtions à briser son rêve ; c'est elle qui, en moins de vingt-quatre heures, va bouleverser nos vies. Mais cette jeune Chinoise est-elle la femme idéale ou bien la pire des manipulatrices ?

Je ne sais pas trop quoi penser de ce livre de Didier Van Cauwelaert. J’ai déjà lu des romans de cet auteur et mon avis peut-être très différent : « Jules » placé en 40ème position avec 3 étoiles, « L’apparition » classé en 535ème position avec une étoile, « La nuit dernière au XVè siècle » classé en 555ème position sans étoile.

Pour en revenir aux « témoins de la mariée », j’ai trouvé que les amitiés étaient plutôt du genre intéressé et que la mariée (qui ne l’était pas encore) l’était tout autant et prête à beaucoup de chose pour arriver à ses fins. C’est un roman polyphonique où chaque ami parle tour à tour. Il aurait été intéressant d’avoir le son de cloche de la mariée…

Bref, je suis un peu déçue et je classe ce livre en 457ème position et lui donne une étoile.

21 juin 2022

Les cinq quartiers de l'orange

Présentation de l'éditeur : 

Lorsque Framboise Simon revient dans le village de son enfance sur les rives de la Loire, personne ne reconnaît la fille de la scandaleuse Mirabelle Dartigen, tenue pour responsable de l'exécution de onze villageois pendant l'occupation allemande, cinquante ans auparavant. Framboise ouvre une auberge qui, grâce aux délicieuses recettes de sa mère, retient l'attention des critiques, mais suscite les jalousies de sa famille. Le carnet de recettes de Mirabelle recèle des secrets qui donneront à Framboise la clé de ces années sombres. Peu à peu, elle découvrira la véritable personnalité de sa mère, parfois si tendre, maternelle et sensuelle, subitement cruelle et tourmentée. En temps de guerre, les jeux d'enfants et les histoires d'amour ne sont pas toujours innocents. Leurs conséquences peuvent même être tragiques. 

Cette mère a beaucoup de difficulté à transmettre de l'amour ou de la tendresse à ses enfants même si beaucoup de ses attentions passent par la cuisine et les pâtisseries qu'elle leur prépare. Il y a également beaucoup de non-dits entre les personnages et cela pollue fatalement leur relation. Les secrets sont gardés longtemps, trop longtemps, tout comme les mensonges et/ou la transformation de la vérité. On alterne entre le présent, Framboise a 65 ans et le passé, lorsqu'elle a 9 ans et que se déroule la seconde guerre mondiale. C'est la première fois également que je lis quelque chose sur la participation des enfants au marché noir en échange de renseignements plus ou moins intéressants aux allemands. Certainement que cela a eu lieu aussi. 

Je classe ce livre en 456ème position et lui donne une étoile. 

 

27 mai 2022

Manuella

Quatrième de couverture :

"Je n'écris que cela, des banalités. En fait, je suis nulle. Toutes mes amies me disent que je suis géniale et belle et sympa et positive, et mes parents disent la même chose et tout le monde me croit formidablement sûre de moi, si seulement ils savaient à quel point je me trouve nulle. J'ai tout faux. Je suis encore vierge, 9/10 (ou plutôt 10/10) de mes amies ne le sont plus depuis longtemps, elles ont toutes plus ou moins un garçon dans leur vie, et moi rien. Plaignez, plaignez la pauvre petite poule sans amour, la gentille fille de bon aloi qui ignore ce que l'amour physique veut dire, le bébé à l'enveloppe de femme qui a les chevilles trop épaisses, les hanches trop larges, un nez trop épaté, une oreille qui dit bonjour à l'autre, des fossettes trop hautes et un menton trop pointu, et qui marche en faisant des mouvements comme les bateaux qui tanguent dans le port lorsqu'il y a de la houle."

J’ai bien aimé ce livre de Philippe Labro. On se reconnaît probablement un peu toutes dans Manuella et ce passage un peu compliqué à l’âge adulte où on ne sait pas encore qui on est et qui l’on souhaite devenir.

Je classe ce livre en 292ème position et lui donne 2 étoiles.

En le classant dans mon tableau, je me suis aperçue que je l’avais déjà lu… Aucun souvenir et je l’avais moins bien classé…

19 mai 2022

Le second couplet

Présentation de l’éditeur :

Est-ce la vie dont vous rêviez ? Avez-vous réalisé vos rêves d'enfant ?Lorsque HIPPOLYTE, cadre bancaire un peu paumé, reçoit l'ordre de licencier cinq de ses collègues, sa vie rangée bascule. Dès lors, chaque solution envisagée promet de bouleverser son existence. Sans compter que tout le monde s'est ligué contre lui : sa mère, sa petite amie, son patron, ses quelques amis…L'étrange paquet, reçu le même jour par la Poste, pourrait-il le mettre sur la voie ? Qui est donc son mystérieux expéditeur ? Lancé malgré lui dans une quête, sur les traces d'une histoire familiale ignorée, Hippolyte devra trouver des réponses aux questions qu'il ne s'était jamais posées. Et assumer ses choix, en homme libre, quelles qu'en soient les conséquences. LE SECOND COUPLET est un roman feel good mêlant amour, introspection et découverte de soi. Plusieurs thèmes sont abordés avec légèreté, sans "prise de tête" : le passage à l'âge adulte, la crise de la quarantaine, le sens au travail, le burn out, le rapport à l'argent, l'influence des parents, les déterminismes, les injonctions de la société, les stratégies d'évitement, l'auto-sabotage, la communication dans le couple, comment choisir, comment orienter sa vie…

C’est un livre de Guillaume-Loup Bergé, agréable à lire, sans prise de tête. Le personnage principal est bien décrit mais on se doute de tout ce qui va arriver, à la fois dans le cadre de son travail mais également de la rencontre avec Judith. Rien donc de très surprenant et le mantra un peu facile de pouvoir changer de vie si on le souhaite… L’idée de mêler des extraits musicaux au fil des chapitres est bonne, encore faut-il toujours avoir son téléphone à portée de main pour scanner le QR-Code…

Je classe ce livre en 467ème position et lui donne une étoile.

EXTRAIT
— Qu’est-ce que tu vas faire, alors ? demanda Martial.
— Rien, je vais attendre que ça passe.
Martial tendit le bras et prit une poignée de sable. Puis, lentement, il la laissa couler entre ses doigts.
— J’espère que tu ne le regretteras pas, dit-il. Parfois, les regrets te poursuivent. Et tu n’oses plus rien faire, de peur que ça empire…
Il se leva et nettoya le sable de ses vêtements :
— Tu sais, beaucoup de gens ont peur. Alors ils s’inventent des alibis ou des maladies. Pour s’empêcher de réaliser leur rêve, leur grand projet. Et ils finissent par crever de ne pas avoir tenté leur chance… Ils réalisent ainsi le crime parfait, le plus répandu : le crime contre soi-même.

15 mai 2022

Sociologie de l'école

Présentation de l’éditeur

Comment s'organise l'institution scolaire et comment a-t-elle évolué ? Qui sont celles et ceux qui la font vivre ? Celles et ceux qui la fréquentent ? De quelle façon les inégalités scolaires sont-elles produites ? Quel rôle les politiques publiques peuvent-elles alors jouer ? Traitant de la maternelle à l'enseignement supérieur, ce livre apporte un soin particulier à comprendre les inégalités sociales en train de se faire et à décrire les conséquences de la généralisation de l'école. L'école tient aujourd'hui dans la société française une place prépondérante, si bien que près du quart de la population du pays se trouve sur les bancs de l'école et que le nombre d'enseignants, tous niveaux confondus, a dépassé le million. Dans ce contexte, le fait scolaire constitue un fait social majeur. Comment s'organise l'institution scolaire et comment a-t-elle évolué ? Qui sont celles et ceux qui la font vivre ? Celles et ceux qui la fréquentent ? De quelle façon les inégalités scolaires sont-elles produites ? Quel rôle les politiques publiques peuvent-elles alors jouer ? L'objectif de cet ouvrage est de présenter les réponses de la sociologie à ces questions, en s'appuyant sur des travaux classiques, mais aussi sur les recherches les plus récentes. En intégrant des analyses traitant de la maternelle à l'enseignement supérieur, il apporte un soin particulier à comprendre les inégalités sociales en train de se faire et à décrire les conséquences de la généralisation de l'école.

Voici le troisième livre que j'ai lu dans le cadre du mémoire d’Antoine sur le déterminisme social.

Tout dans ce livre est intéressant. Il s’agit d’un résumé de tout ce qui a été écrit sur la sociologie de l’école et on parle donc énormément du déterminisme. J’ai apprécié l’effort de synthétisation et de vulgarisation de certaines notions qui parfois dans leur jus d’origine (écrites par les sociologues de renom) sont un peu complexes. Difficile de lui en faire un résumé (j’ai stabiloté beaucoup de paragraphes) mais je vais essayer. Les deux auteures, Marianne Blanchard et Joanie Cyouette-Remblière concluent, de façon assez pessimiste, que l’école participe plus que jamais aux inégalités sociales et à leur légitimation. Toutefois, l’école n’étant pas une institution figée et qu’il est toujours possible de faire bouger les choses.

Je classe ce livre en 191ème position et lui donne 2 étoiles.

6 mai 2022

Mutations et déterminisme chez Bourdieu: Epistémologie de la sociologie de l'art de Bourdieu

Présentation de l’éditeur            

Pierre Bourdieu serait le sociologue du déterminisme social par excellence. L'institution scolaire, écrit-il, avantage les avantagés et désavantage les désavantagés. Les possibilités de changement sont réduites. Pourtant, n'est-il pas questions dans Les règles de l'Art de changement et de discontinuité ? Bourdieu, un penseur déterministe ? Il est légitime d'en douter puisqu'il y a manifestement des tensions entre la logique de la conservation et la logique du changement.

J’ai lu ce livre dans le cadre du mémoire d’Antoine sur le déterminisme social, à savoir le fait que le cursus scolaire, la poursuite d’études et même la profession d’un jeune est plus ou moins conditionnée ou induite par le niveau de la catégorie socio-professionnelle de ses parents. Les étudiants qui poursuivent leur étude après le bac sont plus nombreux parmi les classes sociales les plus favorisées.

De ce fait, ce livre parle du déterminisme mais dans le champ de l’art. Bourdieu explique, entre autres, qu’il y a des niveaux dans l’art, où la musique classique, la peinture et la sculpture seraient en haut de la pyramide reconnue par les académies et les universitées, qu’ensuite se trouveraient la photographie et le jazzmen reconnues par les critiques et les clubs et qu’enfin se situeraient la décoration, les cinéastes et les arts vulgaires valorisés par la publicité et les créateurs de haute couture.

Le champ du pouvoir est une structure de domination des fractions dominées (les artistes) dans la classe dominante (économie et politique). Et il y est fait un parallèle avec l’école qui perpétuerait ce système de domination.

En plus il ne s’agit pas d’un livre de Pierre Bourdieu mais d’une analyse de son livre « règles de l’art » par Simon Dulmage.

J’ai trouvé que c’était difficile à lire. Heureusement que c’était avec ma liseuse car cela m’a permis d’avoir la définition des mots compliqués. Il y a tout une partie sur un parallèles avec les artistes allemands qui m’a un peu perdue.

Difficile de classer ce livre par rapport à mes lectures habituelles. Mais je trouve que les auteurs devraient se mettre à la portée de tous les lecteurs et ne pas écrire entre-soi.

Je classe ce livre en 571ème position et ne lui met pas d’étoile.

6 mars 2022

Maigret

Synopsis : Maigret enquête sur la mort d’une jeune fille. Rien ne permet de l’identifier, personne ne semble l’avoir connue, ni se souvenir d’elle. Il rencontre une délinquante, qui ressemble étrangement à la victime, et réveille en lui le souvenir d’une autre disparition, plus ancienne et plus intime…

Bon, il n’y a rien à reprocher à la prestation de Gérard Depardieu dans ce film, il est parfait dans le rôle de Maigret mais JP et moi avons été un peu déçus. Difficile à expliquer pourquoi, on ne s’est pas ennuyé non plus mais on n'en gardera pas un souvenir impérissable.

Je classe ce film en 80ème position et lui donne 1 étoile.

27 février 2022

La famille Martin

Présentation de l’éditeur :

"C’est ainsi que les choses ont commencé. Je me suis vraiment dit : tu descends dans la rue, tu abordes la première personne que tu vois, et elle sera le sujet de ton livre." En mal d’inspiration, un écrivain renommé laisse le hasard lui dicter le sujet de son nouveau roman. Il fait ainsi la rencontre des membres de la famille Martin, dont chacun espère devenir un personnage du livre. Mais la présence de l’écrivain dans leur quotidien perturbe le cours des choses. Lui qui s’imaginait maître du jeu se retrouve empêtré dansles fils qu’il croyait tirer…

Une fois lu ce livre, j’ai lu les commentaires sur internet. Les avis sont assez tranchés ou les lecteurs aiment ou ils détestent. De mon côté, je ne sais pas trop quoi penser (c'est sûrement pour cela que j'ai regardé les commentaires a posteriori). Il y a de bonnes idées et en même temps on se demande si on ne se moque pas un peu du lecteur.

J’ai déjà lu du même auteur « La délicatesse » classé en 119ème position avec 3 étoiles, « Vers la beauté » classé en 129ème position avec 3 étoiles, « Nos séparations » classé en 229ème position avec deux étoiles, « Le mystère Henri Pick » classé en 314ème position avec une étoile, « Les souvenirs » classé en 424ème position avec une étoile, « Le potentiel érotique de ma femme » classé en 541ème position sans étoile.

C’est donc le 7ème livre que je lis de David Foenkinos (encouragé par une publicité écoutée sur RTL) et c’est pour moi le plus difficile à classer : ou c’est une grosse arnaque ou c’est une idée de génie.

Mon classement va de 3 étoiles à 2 moins :

*** (actuellement du livre classé n° 1 au 161)

** (du 162 au 300)

* (du 301 au 521)

0 ( du 522 au 636)

- ( du 637 au 660)

-- ( du 661 au 677)

Au milieu de mon échelle de tri, on se trouve entre "1 étoile" et pas "d’étoile". Le doute devant profiter à l’auteur, il aura 1 étoile mais à la limite du "pas d’étoile".

Je classe ce livre en 522ème position et lui donne donc une étoile.

Je n'avais jamais fait cette synthèse par nombre d'étoiles. Je constate que la catégorie la plus nombreuse de mon classement c’est justement les « 1 étoile », viennent après les « 3 étoiles ». 

18 février 2022

Pardonne à la vie

Présentation de l’éditeur :

Un récit bouleversant ! Ce sont les premiers mots qui viennent à l’esprit d’Isa, assistante d’édition à Paris, lorsqu’elle achève la lecture du manuscrit de Matthias Lacroix. Tout est mis en œuvre pour contacter ce primo-romancier de talent, mais il apparaît bien vite que cet homme s’avère insaisissable. Aussi, quand sa hiérarchie lui confie la mission d’aller débusquer l’auteur, la jeune femme y voit la chance d’exprimer à celui-ci tout le bien qu’elle pense de son œuvre.  Malheureusement, arrivée sur place, l’accueil qui lui est réservé par cet homme est loin d’être celui qu’elle avait espéré. Et pour cause ! L’auteur du manuscrit qu’elle a tant apprécié, n’est pas pour autant l’instigateur de son envoi. Elle comprend vite que tenter de le convaincre ne sera pas chose aisée. Au fil de son séjour à Chamonix, en côtoyant les proches de Matthias, Isa va peu à peu décrypter sa personnalité et découvrir, contre toute attente, les similitudes entre leurs existences. Tant et si bien que cela la mènera à faire le point sur sa propre vie et à revoir ses priorités. Sa réflexion pourrait même la conduire sur un chemin qu’elle n’avait pas envisagé jusqu’ici… 

C’est le troisième roman que je lis de Marjorie Levasseur, quasiment de suite : « C’est la pluie qui fait grandir les fleurs » classé en 128ème position avec 3 étoiles, « Les Lilas » classé en 286ème position et deux étoiles et à présent « Pardonne à la vie ».

J’ai bien aimé l’histoire et les personnages. L’idée de départ est originale. Cela se lit facilement. Après, j’ai un peu l’impression que l’auteure fait le tour des sujets de société pour les évoquer tour à tour dans ces livres (le handicap, la vie mono-parentale suite à l’abandon d’un parent ou d’un conjoint, le harcèlement scolaire, les attouchements sexuels, …) et qu’elle les coche au fur et à mesure : « celui-ci c’est fait », « celui-là ok », « bon lequel à présent ? »…

Je vais donc faire une pause et lire d’autres auteurs. J’y reviendrais peut-être plus tard…

Je classe ce livre en 167ème position et lui donne 2 étoiles.

15 février 2022

Les lilas

Présentation de l'editeur :

Ce volume inclut les romans : - Une parenthèse dans ta vie - Il n'y a pas d'ombre sans lumière - Tout va bien, je t'aime Les Lilas, une maison de retraite au coeur de la Nièvre. Là où tout a commencé pour Clémence. C'est ici qu'elle a rencontré Madeleine et qu'une parenthèse s'est ouverte dans sa vie. Une parenthèse inattendue qui va lui permettre de mettre certaines choses à plat dans son existence et peut-être trouver ce qui la rendra vraiment heureuse, tout en continuant à venir en aide à ceux qui en ont besoin. Mais une fois que le bonheur sera entre ses mains, sera-t-il pour autant facile de le conserver sans lutter au quotidien ? Lutter contre ses peurs, ses doutes... son passé. Et celui qui croisera sa route sera-t-il à même de l'épauler en bataillant contre ses propres démons ? Les Lilas, c'est l'histoire de deux êtres qui ne se seraient peut-être jamais rencontrés sans un coup de pouce du destin. C'est aussi celle de ceux qui marchent à leurs côtés, pour le meilleur et pour le pire...

J'ai bien aimé ce roman de Marjorie Levasseur. J'ai apprécié d'avoir les 3 tomes en 1 et ne pas découvrir à la fin du 1er qu'il y avait une suite et une suite à la suite. Mais, a contrario, on revient lors du dernier tome plusieurs années avant la fin du deuxième...

Les personnages sont sympathiques et il y a de bonnes idées, à part le coup du "elle n'en n'avait pas de souvenirs" dans le 1er tome qui est bien facile pour créer des failles dans le passé de Clémence après avoir parlé de celles de Fredelian dans le premier tome.

Je classe ce livre (ou ensemble de livres) à la 286eme position et lui donne 2 étoiles (et c'est plutôt gentil).

14 février 2022

Presque

Synopsis : Deux hommes prennent la route, de Lausanne vers le sud de la France, dans un corbillard. Ils se connaissent peu, ont peu de choses en commun, du moins le croient-ils…

J’ai beaucoup aimé ce film de et avec Bernard Campan et Alexandre Jollien. Ce qui concerne Alexandre Jollien est autobiographique (à part le fait que dans le film, il livre des légumes sur un tricycle alors qu’il est écrivain et philosophe). C’est d’ailleurs ce qui participe à la justesse de ce film. C’est un film qui nous fait réfléchir sur notre façon d’appréhender l’autre, surtout si cet autre est différent de par un handicap. Il nous fait comprendre que l’apparence est souvent trompeuse et qu’il ne faut pas amalgamer handicap physique et handicap mental. On a toujours à apprendre de l'autre.

Je classe ce film en 13ème position et lui donne 3 étoiles.

10 février 2022

C'est la pluie qui fait grandir les fleurs

Présentation de l’éditeur

Rien ne pourrait venir perturber l'existence de Balthazar Leroy, plus connu dans le milieu des pro-gamers sous le pseudonyme du Roi Taz, pas même la récente défaite de son équipe lors d’un tournoi d’e-sport. Du moins, c'est ce dont il est persuadé jusqu’à ce qu’il reçoive une lettre qui va remettre en cause son quotidien et faire la lumière sur une partie de son passé. Dans son courrier, Li-Na, son ex-petite amie, lui révèle les raisons pour lesquelles elle l'a quitté quinze ans auparavant. Le choc est d'autant plus rude qu'il apprend que cette dernière est décédée et qu'il est le père d'une adolescente de quatorze ans. Pour ce trentenaire à qui tout réussit, qui n’a eu qu’à se préoccuper de lui-même durant les quinze dernières années, l’idée d’être père est un énorme bouleversement. Entre ses doutes sur sa capacité à assumer ce rôle et son désir de ne rien changer à sa vie, saura-t-il prendre les bonnes décisions ?

J’ai beaucoup aimé ce livre de Marjorie Levasseur. C’est bien écrit, cela sonne juste, les personnages sont attachants et l’histoire est vraiment bien construite. Il y a beaucoup de pudeur dans la description du handicap de Serena. On y décrit aussi la procédure en reconnaissance de paternité et le rôle des assistantes sociales dans le cadre des premières rencontres père-fille. Ce roman est plein de délicatesse et de sincérité. Je l’ai dévoré en deux jours.

Et j'aime beaucoup la citation complète : "Élève tes mots, pas ta voix. C’est la pluie qui fait pousser les fleurs, pas le tonnerre."

Je classe ce livre en 129ème position et lui donne trois étoiles.

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  • Jeune quinca, Mariée, Maman d'un sportif de haut niveau en judo... Vous me retrouverez ici telle que je vis, avec mes bonheurs et mes indignations, telle que je suis, avec mes qualités mais aussi et surtout avec mes défauts !!
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