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Le petit monde de So et de Fi
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12 octobre 2019

Tout peut arriver ou presque

Présentation de l'éditeur :

A l'issue d'un entretien d'embauche, Élisa erre dans la rue du Faubourg-Poissonnière, connue pour ses nombreux magasins de robes de mariée. Face à la robe de ses rêves, elle décide qu'elle n'attendra pas que son compagnon lui fasse sa demande. C'est elle qui la fera ! Alors qu'elle passe la soirée à imaginer ses noces, son futur mari rentre à l'aube, couvert de traces de rouge à lèvres. Une dispute éclate et Élisa s'en va. C'est ainsi qu'elle s'embarque dans une aventure improvisée, dans laquelle tout peut arriver ou presque.

J’ai bien aimé ce roman de Sonia Dogator. J’ai déjà lu un livre de cette auteure, il s’agissait de « mère, épouse et working girl » qui est actuellement 267ème dans mon classement avec une étoile. Pour en revenir à « Tout peut arriver ou presque », je trouve qu’il y a plein de jolies trouvailles et de petites touches d’humour. On s’attache rapidement au personnage principal un peu exubérant et spontané. Il y a aussi malheureusement plein de choses invraisemblables (surtout sur la fin) et c’est un peu dommage, cela dessert l’ensemble du livre. J’ai tout de même passé un bon moment de lecture.

Je classe ce livre en 139ème position et lui donne 3 étoiles.

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25 septembre 2019

La face cachée des blogs lol

Présentation de l’éditeur

Clémentine et son époux Louis mènent une existence paisible dans leur petite exploitation agricole. Lucie, amie d’enfance du couple, a perdu son Charles trop tôt. Cette vie des gens de la terre leur apporte un bonheur simple, partagé entre voisins lors des veillées. Claudine, fille de Clémentine et Louis, vit et travaille à Paris : elle présente les prévisions météorologiques à la télévision. Claudine décide d’offrir un ordinateur à ses parents. Elle est alors loin de se douter que cette « machine » sera à l’origine de quelques mésaventures et même d’une disparition…

Franchement navrante cette histoire de Christine Chancel, je n’ose même pas mettre le mot de fiction ou de roman… On nous diabolise internet, on nous parle de blog alors que je pense qu’il s’agit de forum, on y utilise le mot de clavarder à la place de chatter (qui utilise clavarder ??), on y parle de célibafouées, harpies ou toupies (internautes malheureuses et névrosées, comme s’il n’y avait que cela sur le net), on vous dit que lorsque vous mettez un commentaire il est lu par le monde entier (c’est très exagéré, non ?). Ah oui, d’après l’auteure, on y trouve facilement apparemment les numéros de téléphone et les adresses de ceux qui discutent sur les blogs (il faudra m'expliquer comment, l'adresse ip peut-être mais pas l'adresse postale) ? On sait qui parle avec qui ?? (pour rappel, on peut savoir si une personne est connectée mais on ne voit pas avec qui !).  Par moment, c’est très confus, on ne sait même plus de quoi on nous parle…

Oui, bien sûr, internet à ses dérives, il faut faire attention avec qui l’on discute sur la toile mais là, cela ferait peur à n’importe quel débutant ! Enfin bref, du grand n’importe quoi pour moi et il n’y avait que des commentaires positifs sur amazon (4 ou 5 étoiles !!). Quant à l'« happy end », c’est un peu niais.

Je classe ce livre en 525ème position (sur 529 !) et lui mets 2 « moins » !

23 septembre 2019

Comme un phare dans la tourmente

Présentation de l’éditeur

Au soir de sa vie, Martial, paysan bourru, se remémore le parcours jalonné d’embuches de ses quinze dernières années. Notre vie d’adulte se façonne dans les premières années de notre enfance. Lorsque l’on évoque notre passé, il nous revient le souvenir d’un parent, d’une mamie, que l’on porte dans son cœur, et qui nous a soutenu dans cette étape délicate. Voici l'histoire de Martial et celle de son petit-fils Antoine, qui, au travers des tourments d’une famille qui se consume et se déchire, vont apprendre à se connaître, et à s’aimer. Un récit intime, peuplé d’émotions, de joies et de chagrins, de peurs et d’amours qui parsèment nos mémoires d’enfants.

Bon, alors, j’ai trouvé ce livre de Wendall Utroi intéressant mais le héros, Martial, passe tout de même (et nous avec) beaucoup de temps à attendre. Attendre la venue de sa fille et de son petit-fils à la ferme, attendre un appel téléphonique pour donner des nouvelles, … Je trouve qu’il y a donc des longueurs un peu inutiles et parfois même un manque d’action. Le sujet reste délicat et bien abordé.

Je classe ce livre en 299ème position et lui donne une étoile.

14 septembre 2019

Une femme blessée

Présentation de l’éditeur

Admise à l'hôpital de Souleymaneh, dans le Kurdistan irakien, Fatimah préfère taire les circonstances qui l'ont vu brûler vive. Accident domestique ? Chacun au village, à commencer par son mari et sa famille, feint de le croire... Sur l'horreur, sur les blessures, le silence s'est abattu. Jusqu'à ce que Fatimah, poussée par l'inextinguible désir de vivre, recouvre la parole, les mots pour raconter son histoire, et retrouve, enfin, sa dignité de femme...

Ma dernière lecture « Une femme entre deux mondes » de Marina Carrère d’Encausse m’a donné envie de lire son premier roman « Une femme blessée.

Les univers des deux livres n’ont rien en commun. Celui-ci m’a fait penser « au voile de Téhéran » de Parinoush Saniee (classé en 110ème position avec 3 étoiles) ou « la perle et la coquille » de Nadia Hashimi (classée en 22ème position avec 3 étoiles) parce qu’il est question de la condition féminine dans un pays islamique mais cela pourrait tout aussi se situer en Inde où les belles-filles sont souvent malheureusement très peu considérées par leur belle-famille.

J’ai bien aimé le courage de l’héroïne qui se bat pour vivre et celui de sa fille aînée qui fait tout auprès de ses deux petites sœurs pour pallier l’absence de leur maman sans savoir ce qu’il est réellement advenu d’elle. La fin de l’histoire est inattendue et également pleine d’espoir.

Je classe ce livre en 231ème position et lui donne une étoile.

16 juillet 2019

La Camarguaise

Présentation de l'éditeur :

En plein cœur de la Camargue, une jeune femme se démène pour sauver de la ruine la bastide familiale. Eminemment courtisée, elle devra également questionner son cœur pour faire le bon choix amoureux. À la mort de François Valence, sa petite-fille Jordane a repris en main la destinée du Biloba, la bastide familiale en plein cœur des somptueux paysages de Camargue. Mais comment la seule exploitation des champs d'iris, des moutons mérinos et des chevaux andalous pourrait-elle sauver de la ruine un si lourd héritage ? Déchirée à l'idée de perdre son domaine guetté par les huissiers, mais trop fière pour accepter l'aide de Lionel, son mari dont elle est séparée, la jeune femme décide de transformer le Biloba en hôtel de luxe : un choix douloureux, violemment critiqué par son entourage. Au sein des dynasties arlésiennes, on n'aime guère les touristes... Tandis que des intrigues se nouent autour du devenir du Biloba, la beauté et la fougue de Jordane font tourner les têtes et chavirer les cœurs : celui de Lionel, qui n'a pas perdu espoir de la reconquérir, mais aussi celui de deux hommes, deux frères que tout sépare, et qui vont se disputer son amour...

J’ai beaucoup aimé ce livre de Françoise Bourdin. Cela faisait longtemps que je n’avais pas lu un de ses livres. J’avais lu « le secret de Clara » en 2013 (classé en 253ème position et une étoile) et « nom de jeune fille » en 2014 (classé en 352ème position et une étoile). Pour en revenir à « la camarguaise », j’ai adoré l’héroïne et son fort tempérament. J’ai aimé les descriptions de la région et des traditions camarguaises. Par contre, cela reste de la littérature sentimentale mais de temps en temps cela fait du bien !

Je classe ce livre en 9ème position et lui donne 3 étoiles.

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8 juillet 2019

Yesterday

Synopsis : Hier tout le monde connaissait les Beatles, mais aujourd’hui seul Jack se souvient de leurs chansons. Il est sur le point de devenir extrêmement célèbre. Jack Malik est un auteur-compositeur interprète en galère, dont les rêves sont en train de sombrer dans la mer qui borde le petit village où il habite en Angleterre, en dépit des encouragements d’Ellie, sa meilleure amie d’enfance qui n’a jamais cessé de croire en lui. Après un accident avec un bus pendant une étrange panne d’électricité, Jack se réveille dans un monde où il découvre que les Beatles n’ont jamais existé… ce qui va le mettre face à un sérieux cas de conscience.

JP a trouvé ce film « frais », Antoine et moi avons trouvé certaines répliques rigolotes. Sinon, on a aimé réécouter les chansons des Beatles et l’idée de départ est bonne (imaginer un monde sans les Beatles, mais également sans Coca cola ou Harry Potter !) mais le reste du scénario reste un peu léger.

Je classe ce film en 59ème position et lui donne une étoile.

3 juillet 2019

Un homme à tout faire

Présentation de l’éditeur

Patron abusif et concupiscent, emploi minable, otites à répétition de son petit garçon, qu'elle élève seule... Maggie Ivey a toutes sortes de raisons de sombrer dans la dépression lorsqu'elle débarque chez le célèbre Dr Golding, psychiatre en vogue, pour subir son fameux traitement, une " reprise en main en vingt et un jours ". La première séance se passe à merveille. Jason Golding est un homme affable, doué d'une capacité d'écoute remarquable, et Maggie se sent tout de suite mieux quand elle quitte le cabinet après avoir pris rendez-vous pour la semaine suivante. Le problème, c'est que le beau et séduisant jeune homme qui l'a si gentiment reçue n'est pas Jason Golding mais un certain Jake Cooper, entrepreneur venu remettre à neuf le cabinet du praticien, hospitalisé à la suite d'une crise cardiaque...

J’ai toujours un peu de mal avec les histoires qui débutent sur un mensonge dont celui-ci se poursuit jusqu’à la toute fin du roman. J’ai bien aimé les deux personnages principaux dont les personnalités sont bien décrites même si l'héroïne est tout de même fort naïve... J’ai moins aimé la fin attendue et un brin surréaliste (avec tous les protagonistes qui se retrouvent au même endroit en même temps comme par hasard).

Je classe ce livre de Linda Nichols en 230ème position et lui donne une étoile.

23 juin 2019

Nevada

Synopsis : Incarcéré dans une prison du Nevada, Roman n’a plus de contact avec l’extérieur ni avec sa fille... Pour tenter de le sortir de son mutisme et de sa violence, on lui propose d’intégrer un programme de réhabilitation sociale grâce au dressage de chevaux sauvages. Aux côtés de ces mustangs aussi imprévisibles que lui, Roman va peu à peu réapprendre à se contrôler et surmonter son passé.

Ce film de Claire de Clermont-Tonnerre est assez difficile et se base sur une histoire vraie (le programme de réhabilitation existe réellement). L’univers carcéral est bien décrit et forcément c’est assez dur. On entrevoit toutefois une lueur d’espoir pour Roman qui a beaucoup appris auprès de son mustang et qui arrive petit à petit à se rapprocher de sa fille.

Belle performance de l’acteur principal, Matthias Schoenaerts.

Je classe ce film en 53ème position et lui donne 2 étoiles.

28 juin 2019

Ma première femme

Présentation de l’éditeur

Un homme revient sur son enfance - il est peut-être mon double, mon agent le plus secret, « J'ai peut-être essayé, avec l'exploration d'un souvenir défiguré par les années, mais aussi régénéré par le roman, de dessiner pour la première fois le visage de ma mère à qui je dois d'aimer autant la vie. Aime et fais ce que tu veux : tel était son credo sur la fin. Et jour après jour, je puise un certain réconfort dans la pensée d'être son fils et de l'avoir si bien connue. Si bien ? ... »

264 pages que j’ai eu hâte de terminer. Je n’ai probablement pas tout compris ( !). Des aller-retours dans le temps que je n’ai pas bien suivis non plus. Une façon de décrire, d’enrober et de complexifier n’importe quel propos ont fini par me lasser de cette folle famille : le père absent et piquant ou dans l'incompréhension totale quand il est là, la mère musicienne qui fait tout pour qu’on ignore sa maladie, ce qui arrange bien l’auteur, la sœur aveugle complètement barrée et le fils -l’auteur, donc- qui navigue à vue parmi tout ce petit monde.

Je classe ce livre en 498ème position et lui donne un « moins ».

Next !

16 juin 2019

Roxane

Synopsis : Toujours accompagné de sa fidèle poule Roxane, Raymond, petit producteur d’œufs bio en centre Bretagne a un secret bien gardé pour rendre ses poules heureuses : leur déclamer les tirades de Cyrano de Bergerac. Mais face à la pression et aux prix imbattables des grands concurrents industriels, sa petite exploitation est menacée. Il va avoir une idée aussi folle qu'incroyable pour tenter de sauver sa ferme, sa famille et son couple : faire le buzz sur Internet.

Bon, on a bien aimé. C’est drôle, parfois émouvant et divertissant mais ce n’est pas non plus le film de l’année. Guillaume de Tonquedec est particulièrement bon et j’ai adoré également la prestation de Kate Duchene (Wendy dans le film, l’anglaise, ancienne professeur de Littérature française, qui aide le héros à faire du théâtre dans ses vidéos).

Je classe ce film en 61ème position et lui donne une étoile.

18 mai 2019

La soeur à la perle (tome 4)

Présentation de l’éditeur

CeCe d'Aplièse ne s'est jamais vraiment sentie à sa place. Et à la suite du décès de son père, l'excentrique milliardaire Pa Salt, surnommé ainsi par ses filles, adoptées aux quatre coins du monde, elle se retrouve complètement perdue. N'ayant que les quelques indices laissés par son père, CeCe part à la recherche de ses origines jusque dans la chaleur et la poussière du centre rouge de l'Australie. Cent ans auparavant, Kitty McBride abandonne sa vie bien rangée pour accompagner une vieille dame d'Édimbourg jusqu'à Adélaïde. Son ticket pour cette terre inconnue apportera le grain d'aventure dont elle avait toujours rêvé... ainsi qu'un amour qu'elle n'avait jamais imaginé. Alors que CeCe découvre des secrets enfouis depuis bien longtemps, elle commence à penser que ce vaste et sauvage continent pourrait lui offrir quelque chose qu'elle a toujours cru impossible : un sentiment d'appartenance et un foyer...

J’adore cette série de livre ! J’aime à chaque fois ces deux histoires parallèles, celle du présent et celle du passé avec l’histoire des ancêtres. Pour chaque roman, ce sont un lieu et un domaine différent. On est passé du Brésil avec les plantations de café et le Christ Rédempteur de Rio, au domaine de la musique et du chant en Norvège, puis en Angleterre avec l’amour de la botanique et des animaux, et ce quatrième tome nous emmène en Australie dans l’univers de l’industrie perlière.

A chaque fois, c’est bien documenté et en rapport avec des évènements historiques ayant existé dans le pays en question.

Au départ, le caractère de Cece ne me plaisait pas trop mais au fur et à mesure des pages, on la connaît mieux et on se met à l’aimer et à s'attacher à elle, comme pour les autres sœurs.

Je classe ce livre en 108ème position et lui donne 3 étoiles. Franchement, c’est une série de livres à lire. Il y a un moment que je ne mettais pas plongée dans des histoires comme cela avec l’envie de connaître la suite mais en même temps ne pas avoir envie d’arriver à la fin du livre…

Je m'empresse de télécharger le 5ème tome... Le problème c'est que le tome 6 n'est pas encore édité... Il faudra attendre pour le prochain tome... mais chaque histoire peut se lire séparément et puis j'ai pris des notes...

3 mai 2019

La soeur de la tempête (tome 2)

Présentation de l’éditeur

À la mort de leur père, énigmatique milliardaire qui les a adoptées aux quatre coins du monde lorsqu'elles étaient bébés, Ally d'Aplièse et ses sœurs se retrouvent dans la maison de leur enfance, Atlantis, un magnifique château sur les bords du lac de Genève. Ally, la deuxième sœur au tempérament tempétueux, est navigatrice et musicienne. Lorsqu'une nouvelle tragédie la touche, la jeune femme décide de partir sur les traces de ses origines. Les indices que lui a laissés son père en guise d'héritage vont la mener au cœur de la Norvège et de ses fjords sublimes. Entourée par la beauté de son pays natal, Ally découvre l'histoire intense d'une lignée de virtuoses célébrés pour leur talent, un siècle plus tôt, une famille aux lourds secrets… Quel est son lien avec la belle Anna Landvik, merveilleuse chanteuse qui fut une proche d'Edvard Grieg et interpréta son célèbre Peer Gynt ? Et, plus que tout, Ally arrivera-t-elle à laisser son passé pour construire son avenir ?

Voici donc la suite de « Maïa, les sept sœurs » que j'ai finalement téléchargé sur ma liseuse, et où l’on suit le parcours de la deuxième sœur dans l’ordre d’adoption par Pa Salt. Je pense que j’ai préféré ce tome au précédent. J’ai bien aimé le contexte historique et les domaines évoqués de la voile et de la musique. On reste un moment sur notre faim avec la fin inachevée de l’histoire d’Anna et de Jens, on saute une génération (?) pour suivre celle de Pip et de Karine et on finit par savoir ce qu’il est advenu d’Anna et de Jens ainsi que par comprendre le lien d’Ally avec cette famille.

Je classe ce livre de Lucinda Riley en 119ème position et lui donne 3 étoiles.

22 avril 2019

Maia, les sept soeurs (tome 1)

Présentation de l’éditeur

Elles sont sept. Sept sœurs nommées après la constellation des Pléiades, adoptées par un milliardaire aux quatre coins du monde. À la mort de ce père énigmatique, chacune reçoit un indice pour percer le secret de ses origines. Maia, l'aînée, la beauté raisonnable, a peur de la vérité. Ses découvertes la conduisent par-delà les mers, sur les collines de Rio de Janeiro où se sont brisés bien des destins...

J’ai bien aimé ce livre de Lucinda Riley. A priori, il y a un livre par sœur (dont on ne connaît pour l’instant que 6 : Maia, Ally, Asterope (alias Star), Célaeno (alias Cece), Taygète (alias Tiggy) et Electra) et je viens de regarder sur internet, il n’y a pour l’instant que les 5 premiers tomes sortis dans le commerce. Donc si je continue la saga, je resterai en attente des deux derniers… un peu comme avec « l’amie prodigieuse – tome 4 » que j’ai attendu au format poche et dont je ne me souvenais plus forcément de tous les personnages (je devais régulièrement me référer au début du livre où les personnages de toutes les familles étaient détaillés). La différence ici, c’est que l’on doit pouvoir lire un livre sans forcément lire les autres puisque chaque tome parle d’une sœur différente, donc d’une histoire et d’un pays différents.

Pour en revenir à Maia, le premier tome, j’ai trouvé cela intéressant car il y avait un fond historique sur la création du Corcovado (le christ rédempteur) à Rio et également des détails sur la vie au Brésil dans les années 1920.

Je classe ce livre en 180ème position (sur 508 que compte mon classement à ce jour) et lui donne 2 étoiles.

17 avril 2019

"Qu'est-ce qu'on a encore fait au bon Dieu" et "Chamboultout"

Hier, avec Antoine revenu pour les vacances de Strasbourg, nous sommes allés voir deux films au cinéma (JP ne veut jamais voir deux films de suite et c’est toujours le samedi ou le dimanche après-midi, pas le matin, ni le soir…).

Son choix à lui : « Qu’est-ce qu’on a encore fait au bon Dieu ? « de Philippe de Chauveron avec Christian Clavier et Chantal Lauby notamment mais aussi Frédérique Bel, Ary Abittan, Julia Piaton, ...

Synopsis : Le retour des familles Verneuil et Koffi au grand complet ! Claude et Marie Verneuil font face à une nouvelle crise. Leurs quatre gendres, Rachid, David, Chao et Charles sont décidés à quitter la France avec femmes et enfants pour tenter leur chance à l’étranger. Incapables d’imaginer leur famille loin d’eux, Claude et Marie sont prêts à tout pour les retenir. De leur côté, les Koffi débarquent en France pour le mariage de leur fille. Eux non plus ne sont pas au bout de leurs surprises… 

Je n’avais pas vu le premier film (qu’Antoine a préféré à celui-ci). Mais en résumé, rien de surprenant. Beaucoup de clichés et d’exagération même si on comprend bien la morale du film de s’aimer les uns les autres malgré nos différences de cultures et de religions.

Je classe ce film en 69ème position et ne lui donne pas d’étoile.

 

Mon choix : « Chamboultout » d’Eric Lavaine avec Alexandra Lamy, José Garcia, Olivia Côte, Anne Marivin, Michel Vuillermoz, ...

Synopsis : Béatrice célèbre avec les siens la sortie de son livre, dans lequel elle raconte l’accident de son mari qui a bouleversé leur vie. Frédéric a perdu la vue et ne peut s’empêcher de dire tout ce qu’il pense : c’est devenu un homme imprévisible et sans filtre bien que toujours aussi drôle et séduisant. Mais ce livre, véritable hymne-à-la-vie, va déclencher un joyeux pugilat car même si Béatrice a changé les noms, chacun de ses proches cherche à retrouver son personnage. Le groupe d’amis et la famille tanguent… mais certaines tempêtes sont salutaires.

Plutôt que Chamboultout, ce film aurait dû s’appeler « règlement de compte à ok Corail ». Les amis n’en sont pas vraiment, je trouve, et à part quelques réparties rigolotes, j’ai été déçue de ce film même si j’ai tout de même bien aimé les prestations d’Alexandra Lamy, d’Olivia Côte et de Michel Vuillermoz.

Je classe ce film en 60ème position et lui donne 1 étoile.

27 mars 2019

L'enfant perdue - l'amie prodigieuse - tome 4

Présentation de l’éditeur

À la fin de Celle qui fuit et celle qui reste, Lila montait son entreprise d’informatique avec Enzo, et Elena réalisait enfin son rêve : aimer Nino et être aimée de lui, quitte à abandonner son mari et à mettre en danger sa carrière d’écrivain. Car elle s’affirme comme une auteure importante et l’écriture l’occupe de plus en plus, au détriment de l’éducation de ses deux filles, Dede et Elsa. L’histoire d’Elena et de Nino est passionnelle, et bientôt Elena vit au gré de ses escapades pour retrouver son amant. Lors d’une visite à Naples, elle apprend que Lila cherche à la voir à tout prix. Après avoir embrassé soixante ans d’histoire des deux femmes, de Naples et de toute l’Italie, la saga se conclut en apothéose. Plus que jamais, dans L’enfant perdue, Elena Ferrante nous livre un monde complet, riche et bouillonnant, à la façon des grands romanciers du XIXe siècle, un monde qu’on n’oublie pas.

J’avais lu les 3 premiers tomes les uns à la suite des autres, le tome un terminé le 8 avril 2017, le tome 2, le 15 avril 2017 et le tome 3 le 19 avil 2017.

Pour ce tome 4, deux ans après les précédents, il a fallu que je me rappelle des personnages et même s’il y a un résumé des différentes familles protagonistes dans les premières pages de ce tome, j’ai dû m’y référer un bon nombre de fois et malgré cela, dû confondre parfois Antonio et Alfonso, les deux frères Marcello et Michele, Mariarosa et Marisa, …

Sinon, j’ai trouvé que l’héroïne se plaignait beaucoup, tout en ne changeant rien à une situation qui perdure, et qu’elle suppute beaucoup sur ce que pense ou ne pense pas son « amie ». J’ai préféré la fin du livre au début même si j’ai moyennement apprécié certains retours en arrière. On arrive en 1995 puis on repart en 1986 pour un long moment… La fin me laisse sur ma faim.

Bref, j’ai voulu terminer la boucle en lisant le dernier tome sorti en poche mais je n’étais plus dans la lancée les 3 précédents. Qui dit qu’il n’y en aura pas un cinquième, Elena Ferrante voudra peut-être continuer de surfer sur une vague commerciale (qui a dû tout de même retomber un peu).

Je classe ce livre en 270ème position et lui donne une étoile (j’avais classé le tome 1 135ème avec 2 étoiles, le 2 225ème avec 1 étoile et le 3 129ème avec 2 étoiles).

11 février 2019

Green book : sur les routes du Sud

Synopsis : En 1962, alors que règne la ségrégation, Tony Lip, un videur italo-américain du Bronx, est engagé pour conduire et protéger le Dr Don Shirley, un pianiste noir de renommée mondiale, lors d’une tournée de concerts. Durant leur périple de Manhattan jusqu’au Sud profond, ils s’appuient sur le Green Book pour dénicher les établissements accueillant les personnes de couleur, où l’on ne refusera pas de servir Shirley et où il ne sera ni humilié ni maltraité. Dans un pays où le mouvement des droits civiques commence à se faire entendre, les deux hommes vont être confrontés au pire de l’âme humaine, dont ils se guérissent grâce à leur générosité et leur humour. Ensemble, ils vont devoir dépasser leurs préjugés, oublier ce qu’ils considéraient comme des différences insurmontables, pour découvrir leur humanité commune. 

C’est un superbe film comme on les aime. Il y a tout : la juste description de la ségrégation aux Etats-Unis, la transformation progressive de Tony qui va dépasser ses préjugés sur les personnes de couleur, l’apport mutuel et les échanges d’expérience, l’amitié naissante entre deux hommes plus que différents, … Bref, un film qui fait du bien, tiré d’une histoire vraie. C’est finement joué par Vigo Mortersen et Mahersala Ali, on adore !

Je classe ce film en 1ère position de mon classement et lui donne 3 étoiles. A voir absolument !

16 décembre 2018

Pupille

Synopsis : Théo est remis à l'adoption par sa mère biologique le jour de sa naissance. C'est un accouchement sous X. La mère à deux mois pour revenir sur sa décision...ou pas. Les services de l'aide sociale à l'enfance et le service adoption se mettent en mouvement. Les uns doivent s'occuper du bébé, le porter (au sens plein du terme) dans ce temps suspendu, cette phase d'incertitude. Les autres doivent trouver celle qui deviendra sa mère adoptante. Elle s'appelle Alice et cela fait dix ans qu'elle se bat pour avoir un enfant. PUPILLE est l'histoire de la rencontre entre Alice, 41 ans, et Théo, trois mois.

J’ai bien aimé ce film de Jeanne Herry avec Sandrine Kiberlain, Gilles Lellouche et Elodie Bouchez. Quant à JP, je ne sais pas vu qu’il a dormi une partie du film (un dimanche en début d’après-midi après un repas au restaurant, c’est fatal pour lui) et que la seule chose qu'il a retenue c'est la relation ambigue entre le parent d'accueil et l'éducatrice spécialisée.

C’est un film complet avec les différents points de vue de l’adoption : on y voit le parcours du combattant qu’est la démarche d’adoption, on y voit le côté du parent d’accueil pendant l’intermède que représente le choix du meilleur parent pour l’enfant, on y voit le côté de la maman accouchant sous X aidée par une assistante sociale dans sa démarche.

Je classe ce film en 30ème position et lui donne deux étoiles.

2 novembre 2018

Bohémian Rhapsody

Synopsis : Bohemian Rhapsody retrace le destin extraordinaire du groupe Queen et de leur chanteur emblématique Freddie Mercury, qui a défié les stéréotypes, brisé les conventions et révolutionné la musique. Du succès fulgurant de Freddie Mercury à ses excès, risquant la quasi-implosion du groupe, jusqu’à son retour triomphal sur scène lors du concert Live Aid, alors qu’il était frappé par la maladie, découvrez la vie exceptionnelle d’un homme qui continue d’inspirer les outsiders, les rêveurs et tous ceux qui aiment la musique.

Franchement, c’est un film magnifique. Brian Singer a su mettre en avant la musique et le génie de Freddy Mercury, sa sensibilité et son avant-gardisme plutôt que ses excès, même s’ils font partie de lui. L’acteur Rami Malek est tout bonnement fabuleux. Le film dure 2 h 15 et on ne les voit pas passer. JP et Antoine ont beaucoup aimé aussi. Je connaissais tous les titres et je connais maintenant mieux leur histoire.

Je classe ce film en 3ème position et lui donne 3 étoiles.

 

30 octobre 2018

Le grand bain

Synopsis : C’est dans les couloirs de leur piscine municipale que Bertrand, Marcus, Simon, Laurent, Thierry et les autres s’entraînent sous l’autorité toute relative de Delphine, ancienne gloire des bassins. Ensemble, ils se sentent libres et utiles. Ils vont mettre toute leur énergie dans une discipline jusque-là propriété de la gent féminine : la natation synchronisée. Alors, oui c’est une idée plutôt bizarre, mais ce défi leur permettra de trouver un sens à leur vie...

Nous sommes allés voir ce film de Gilles Lellouche avec Antoine. On a ri plus d’une fois mais on s’attendait à mieux, surtout au vu des critiques dithyrambiques à la télévision et à la radio. Mathieu Amalric est parfait dans son rôle de dépressif mais les autres personnages sont un peu caricaturaux.

Je classe ce film en 46ème position et lui donne une étoile.

21 octobre 2018

Si tu crois un jour que tu m'aimes

Présentation de l’éditeur

Ce matin-là, après une soirée trop arrosée, Manon se réveille passagère clandestine sur le King of the Seas. Mais que fait-elle sur le plus grand paquebot du monde qui entame sa croisière inaugurale, direction New York ?  Tout a commencé il y a quinze jours. Deux toutes petites semaines. Une éternité... Et si l’amour était plus fort que tout ?

J’ai adoré ce livre de Charlie Wat. Elle alterne un chapitre sur le présent, un chapitre sur le passé. On découvre petit à petit les raisons pour lesquelles l’héroïne se retrouve sur le paquebot à destination de New-York et où elle y fait de jolies rencontres. C’est un petit bijou, agréable et facile à lire (281 pages en 3 jours).

C’est le premier livre que je lis de cette auteure. Cela me donne envie d’en découvrir d’autres.

Je classe ce livre en 38ème position et lui donne 3 étoiles.

29 septembre 2018

100 jours pour être heureux

Présentation de l’éditeur :

Vous reprendrez bien une dose d'optimisme ?

Lorsque deux jeunes femmes que tout oppose se rencontrent, le destin pourrait bien basculer. Annie mène une existence vide de sens et de joie depuis qu'un drame a brisé sa vie deux ans plus tôt. Polly est condamnée, il lui reste trois mois à vivre. Mais Polly, aussi rayonnante et excentrique qu'Annie est terne et renfermée, a décidé de relever le défi des " cent jours pour être heureux ". Elle entraîne sa nouvelle amie dans cette aventure : trouver chaque jour une source de joie, un petit bonheur. Réenchanter le quotidien pour retrouver le goût de vivre et la force d'accepter l'inéluctable. Autour d'elles, une galerie de personnages hauts en couleur devront suivre la fantasque Polly et ses idées farfelues... jusqu'à son ultime pied de nez à la mort et au désespoir.

À l'encontre des clichés, 100 jours pour être heureux livre un véritable hymne à la vie sans jamais tomber dans la mièvrerie de la pensée positive. Avec beaucoup d'intelligence et d'impertinence, l'auteur nous entraîne dans la course folle de Polly à la poursuite du bonheur. Passant du fou rire aux larmes, le lecteur traverse à vive allure la palette des émotions de ces deux héroïnes : on se révolte, on se résigne, on hésite, on plonge... Mais on vit, coûte que coûte !

J’ai beaucoup aimé ce livre d’Eva WOODS. Un livre qui nous rappelle de profiter des petites choses, des petits bonheurs au quotidien que la vie nous offre même quand on traverse des périodes plus difficiles. 560 pages qui se lisent vraiment facilement (en 4 jours !) et avec beaucoup de plaisir. Je recommande !

Et surtout, à tenter (le défi de Polly) !

Je classe ce livre en 95ème position et lui donne 3 étoiles.

18 octobre 2018

Rêver n'est pas un vilain défaut

Présentation de l’éditeur

À bientôt trente ans, Elisabeth a des rêves plein la tête. Elle aimerait être écrivain, voudrait être un peu moins enrobée et ne plus être l’éternelle célibataire que l’on regarde avec pitié. Mais voilà, elle fait partie des femmes qui passent inaperçues. Trop c’est trop ! Invitée à la soirée de gala des anciens étudiants (qu’elle n’a pas revu depuis dix ans), elle décide qu’elle n’ira pas toute seule pour ne pas subir les moqueries de ses anciennes camarades. Il lui faut un petit ami, et vite. La seule solution ? Engager un acteur ! Mauvaise idée… L’homme est bien trop séduisant, charismatique et arrogant pour que leur couple soit crédible. Pour une fois, le destin n’aurait-il pas pu lui donner un petit coup de pouce ? Mais Elisabeth doit faire avec. D’ailleurs, qu’est-ce qui pourrait bien déraper ?

Alors, ce livre de Carole Cerruti était classé dans la catégorie « Littérature » ainsi que dans « Comédie »  et les commentaires sur internet était tous positifs alors je ne me suis pas trop méfiée. Sauf que c’est de la pure romance, de la lecture sentimentale, voire à l’eau de rose. On se doute de la fin dès les premières pages et il m’a manqué l’humour que j’attendais. Il y a des situations à la limite du burlesque mais donc pas vraiment drôles.

J’ai trouvé aussi que l’auteur s’inspirait un peu trop de trouvailles d’autres auteurs comme « la voix » qui m’a fait penser à « la déesse » de « 50 nuances de gris » et des situations ressemblant étrangement à celles de « Bridget Jones ».

Je classe ce livre en 300ème position et lui donne une étoile.

 

 

12 octobre 2018

Les pleureuses

Présentation de l’éditeur :

« Christopher avait tous les droits de disparaître sans que je le pourchasse. Mais partir si longtemps sans laisser de mot ?  N’y avait-il pas quelque chose d’étrange ? ». La narratrice est séparée de son mari, Christopher, depuis six mois mais personne ne le sait. Quand sa belle-mère l’appelle pour lui dire qu’il a disparu, elle accepte de partir à sa recherche dans le Péloponnèse. Elle s’installe dans l’hôtel où il a été vu pour la dernière fois, et les jours passent sans que Christopher réapparaisse... Dans cette campagne grecque ravagée par les incendies, la jeune femme retrace l’histoire de leur relation et interroge sa propre responsabilité dans l’échec de leur mariage.

Si vous souhaitez un livre plein de questions sans réponse et finalement sans fin, il faut choisir « Les pleureuses » de Katia Katimura.

Le titre fait référence aux pleureuses, ses femmes payées aux enterrements pour pleurer les défunts et exprimer la tristesse que la famille n’expose pas forcément. Faut-il y voir un lien ensuite entre ce que ressent l’héroïne à la mort de son mari (malgré leur séparation qu’elle tait à sa belle-famille), cela fait partie des questions qui subsistent.

Parce que des suppositions, des hypothèses et présomptions, c’est ce que l’héroïne nous livre du début à la fin. Elle dissèque tout, les personnes qu’elles rencontrent, les situations qu’elle imagine avoir eu lieu, son mariage (ou ce qu’il en reste), les paysages de l’arrière-pays grec dévasté par les incendies, les raisons possibles de la mort de son mari, … Elle se dédouble presque entre la veuve qu’elle paraît (pour sa belle-famille) et son moi réel (épouse cocufiée et en instance de divorce).

Si ma curiosité a été éveillée, si j’ai apprécié le choix des mots, j’ai malgré tout fini par m’ennuyer de toutes ses interrogations sans réponse, de cette introspection sans fin.

Je classe ce livre en 411ème position et ne lui donne pas d’étoile.

8 octobre 2018

Good morning, Mr Président

Présentation de l’éditeur

En 2012, Rebecca Dorey-Stein répond à une petite annonce pour un job à Washington. Quand elle apprend que c'est pour travailler à la Maison Blanche, dans l'équipe de transcripteurs d'Obama, c'est l'euphorie ! Pendant cinq ans, de 2012 à 2017, elle accompagne le Président partout où il va, enregistreur et micro à la main. Elle se lie d'amitié avec les équipes de campagne, des jeunes hommes et jeunes femmes qui, comme elle, font le choix de laisser leur vie derrière eux pour monter à bord de l'Air Force One au service du Président le plus séduisant depuis Kennedy. Entre deux points presse à la Maison Blanche et un voyage au bout du monde, Beck apprend les ficelles du protocole, se frotte à la concurrence entre les services, fête son anniversaire avec le président, et tombe amoureuse de celui qu'il ne fallait pas approcher.... Un univers fascinant, des intrigues à tous les étages, beaucoup de joie et quelques désillusions : ce récit trépidant et drôle se lit comme un roman.

C’est un livre qui se lit très facilement. J’ai bien aimé tout ce qui concerne la Maison-Blanche en général, l’organisation, l’administration, les voyages et Obama en particulier. J’ai apprécié la description des personnes et des fonctions et les histoires d’amitiés. J’ai moins aimé les tergiversations amoureuses de l’auteure, ses aller-retours redondants.  

Je classe ce livre en 153ème position et lui donne 2 étoiles.

4 octobre 2018

Ligament 2 : J + 181 - Reprise entraînement technique et combats debout

Hier, Antoine était tout content de nous envoyer des SMS pour nous expliquer qu'il a fait son premier entraînement en technique mardi soir avec les autres judokas du groupe (pas encore repris le sol) et qu'il a pu faire ses 2 ou 3 premiers combats debout.

Pour la reprise après sa blessure du ligament croisé, il a eu le droit de combattre avec des poids plus légers que lui comme ses amis Lucas et Riwane.

Il a de bonnes sensations et se sent fort. Il nous dit que son judo va changer un peu. Il est très content de remettre le kimono après 6 mois d'interruption.

On est très heureux pour lui.

La première compétition se sera début novembre...

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  • Jeune quinca, Mariée, Maman d'un sportif de haut niveau en judo... Vous me retrouverez ici telle que je vis, avec mes bonheurs et mes indignations, telle que je suis, avec mes qualités mais aussi et surtout avec mes défauts !!
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