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Le petit monde de So et de Fi
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6 février 2022

Les fourberies du poisson rouge

Présentation de l’éditeur

Laure, 30 ans, étudie toujours la littérature en multipliant les diplômes pour échapper à son destin barbant. Ses parents, nobles propriétaires d'un vignoble, la harcèlent pour qu'elle reprenne les rênes du domaine viticole. Comment ça ? Tu n'as pas envie de t'enterrer au milieu des vignes pour le reste de ta vie ?! Alors que son existence semble toute tracée, Laure disparaît.Un an plus tard, Damien et Charles, deux profs trentenaires, recherchent un nouveau colocataire. Laure se présente à leur porte encombrée de ses valises et de ses mystères. Poussée par les deux hommes, elle découvre le monde merveilleux de l'enseignement peuplé de professeurs acariâtres, de directeurs misogynes et de charmants élèves au langage fleuri. Si Charles tente de la soutenir pour qu'elle s'intègre dans cet univers hostile, Damien se montre particulièrement odieux.

Je suis un peu mitigée par rapport à ce livre de Mélanie Rafin. Il y a de bonnes idées mais pas vraiment de surprises, on se doute de la manière dont va finir l’histoire. Pourquoi faut-il toujours que les deux protagonistes qui vont s’aimer et s’unir à la fin doivent démarrer leur relation de façon conflictuelle ? Mystère… Par ailleurs, la description de l’éducation nationale et des enseignants me paraît très caricaturale. Quant aux scènes de sexe, elles sont à mon goût un peu trop détaillées, j’ai d’ailleurs ressenti le besoin de passer certaines pages sans les lire. Côtés positifs : le personnage de Laure est attachant, il y a de bonnes réparties et de l’humour dans ce livre.

Je classe ce livre en 335ème position et lui donne une étoile.

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2 février 2022

Le parfum de la tendresse

Présentation de l’éditeur

Jo, un homme ordinaire ? Jusqu’à un certain point… Joseph Conté, cinquantenaire désenchanté, qualifié de trop gentil par ses collègues qui profitent de son hyper sensibilité, mène une vie discrète et solitaire entre son métier de prof et son chat. Si seulement sa fille acceptait de le revoir et de lui présenter son petit-fils ! Peut-être alors, parviendrait-il à faire la paix avec lui-même ? Quand une pimpante mais irascible voisine envahit soudain son espace, son mécanisme de survie bien huilé se déglingue. Il ne se doute pas que ce n’est que la première vague du tsunami qui va ébranler son quotidien. Rattrapé par le tumulte de la vie, il va alors voir son univers définitivement modifié par un enfant meurtri le forçant à changer son regard sur le monde qui l’entoure. Jo saura-t-il se transformer pour protéger ceux qu'il aime ? Et si un frêle Beagle allait l’aider en suivant la trace d’un parfum gravé dans sa mémoire ? Le parfum de la tendresse…

Bon, à part l’accident qui refroidit grandement le début de l’histoire, j’ai bien aimé ce livre d’Alice Quinn. J’ai apprécié me replonger dans l’histoire tous les jours un petit peu. Les personnages sont attachants mais il y a tout de même beaucoup de malheur qui s’abat sur les protagonistes… C’est un livre facile à lire, ce qui m’a fait du bien après mes deux dernières lectures, un peu pesantes…

J'avais déjà lu un livre de cette auteure en 2014 : "Un palace en enfer" classé en 286ème position avec une étoile. Je n'en garde pas un grand souvenir.

Je classe ce livre 285ème position et lui donne 2 étoiles.

22 janvier 2022

Eva dort

Présentation de l’éditeur

Mille trois cent quatre-vingt-dix-sept kilomètres. Eva voyage en train depuis son Tyrol du Sud natal jusqu'en Calabre pour rendre visite à Vito, disparu de sa vie trop tôt. Durant ce trajet du nord au sud de l'Italie, de sa région frontalière et germanophone au Sud profond, c'est toute son enfance et l'histoire de sa mère Gerda qui défilent dans sa tête. Celle-ci, fille-mère, était parvenue à mener une prestigieuse carrière de chef cuisinière quand elle rencontra un sous-officier des carabiniers luttant contre le mouvement indépendantiste, Vito... Et Eva de se souvenir du destin du Haut-Adige, passé en 1919 de l'Empire austro-hongrois défait à l'Italie, que Mussolini essaya d'italianiser de force. Dans ce premier roman, plébiscité par la critique et les lecteurs, Francesca Melandri nous offre une fresque historique et familiale inoubliable, dressant aussi bien le portrait d'une mère exceptionnelle que celui d'une nation italienne à l'unité encore fragile.

J’aime bien habituellement les romans sur fond d’histoire mais là j’ai trouvé que la partie historique était un peu barbante par la façon dont l’auteure, Francesca Melandri la présente. J’ai eu l’impression de me retrouver devant un professeur d’histoire qui débite son cours. Cela m’a tout de même permis de connaître cette situation particulière du Tyrol du Sud et de ses habitants parlant allemands « forcés » de devenir italiens après la 1ère guerre mondiale. Ensuite, l’histoire de Gerda et de sa fille Eva est plus intéressante car les deux ont des personnalités fortes et attachantes. On passe de la vie de l’une à la vie de l’autre, du passé au présent. Ensuite, on va découvrir à quel point les choix de l’une auront influencer la vie de l’autre.

Un extrait que j’ai bien aimé : « Et à présent, je serre ma mère dans mes bras car rien ni personne ne peut nous dédommager de ce que nous avons perdu, pas plus ceux qui sont coupables de ces pertes que ceux qui plus ou moins directement en ont été à l’origine ou la cause. Et à la fin, quand les comptes sont faits, qu’on voit bien qui a pris quoi à qui, les crédits et les dettes, et que toute la partie double des fautes et des ressentiments est en ordre et bien précise, voici la seule chose qui compte : que nous puissions encore nous embrasser, sans gaspiller un seul instant la chance extraordinaire d’être encore vivants. »

Je classe ce livre en 538ème position et ne lui donne pas d’étoile.

15 décembre 2021

La vie dont nous rêvions

Présentation de l’éditeur :

Aimée mène la vie dont elle a toujours rêvé : elle s’apprête à épouser son amour d’enfance, à fonder une famille et à reprendre les rênes du restaurant familial. Mais tout s’effondre lorsque son fiancé James disparaît brutalement dans un accident de bateau. Au lieu de marcher vers l’autel, Aimée suit le cercueil de celui qui aurait dû, ce jour-là, devenir son mari. Alors qu’elle se bat pour reconstruire sa vie, Aimée commence à s’interroger sur les circonstances de la disparition de James. Elle plonge alors dans un océan de secrets qui l’amène à remettre en question toute leur histoire commune. Faire remonter la vérité à la surface pourrait libérer Aimée… ou la briser à jamais.

C’était à peu près bien jusqu’au 70 % du livre de Kerry Lonsdale, après ça part en vrille et niveau crédibilité on tombe dans le néant. C’est n’importe quoi. Bref, l’auteure m’a complètement perdue. Je l’ai lue jusqu’au bout parce que je n’aime pas ne pas finir un livre mais franchement cela n’en valait pas la peine. Je ne peux pas dire ce qui n’est pas réaliste sans dévoiler l’histoire mais, entre autres, en 19 mois (qui lira saura), il se passe beaucoup trop de choses en si peu de temps.

Je classe ce livre en 623ème position et ne lui donne pas d’étoile. Je ne lui mets pas de « moins » car le début n’était pas si mal…

8 décembre 2021

Un monde à portée de main

Présentation de l’éditeur

«Paula s’avance lentement vers les plaques de marbre, pose sa paume à plat sur la paroi, mais au lieu du froid glacial de la pierre, c’est le grain de la peinture qu’elle éprouve. Elle s’approche tout près, regarde : c’est bien une image. Étonnée, elle se tourne vers les boiseries et recommence, recule puis avance, touche, comme si elle jouait à faire disparaître puis à faire revenir l’illusion initiale, progresse le long du mur, de plus en plus troublée tandis qu’elle passe les colonnes de pierre, les arches sculptées, les chapiteaux et les moulures, les stucs, atteint la fenêtre, prête à se pencher au-dehors, certaine qu’un autre monde se tient là, juste derrière, à portée de main, et partout son tâtonnement lui renvoie de la peinture. Une fois parvenue devant la mésange arrêtée sur sa branche, elle s’immobilise, allonge le bras dans l’aube rose, glisse ses doigts entre les plumes de l’oiseau, et tend l’oreille dans le feuillage.»

Je me suis littéralement ennuyée avec ce livre de Maylis de Kerangal. Il y a des descriptions à n’en plus finir, des phrases interminables qui font souvent une vingtaine de lignes, voire davantage. Le tout pour une histoire qui se résume en quelques mots : on suit une jeune femme qui prend des cours dans une école d’art et qui une fois diplômée part sur des chantiers. Il y en a qui s’écoute parler, l’auteure se regarde écrire… J'ai mis 11 jours pour venir à bout des 326 pages que compte ce livre !

Next !

Je classe ce livre en 628ème position et lui donne un « moins ».

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24 novembre 2021

La brodeuse de Winchester

Présentation de l’éditeur :

Winchester, 1932. Violet Speedwell, dactylo de trente-huit ans, fait partie de ces millions de femmes restées célibataires depuis que la guerre a décimé toute une génération de fiancés potentiels. "Femme excédentaire", voilà l'étiquette qu'elle ne se résigne pas à porter, à une époque où la vie des femmes est strictement régentée. En quittant une mère acariâtre, Violet espérait prendre son envol, mais son maigre salaire lui permet peu de plaisirs et son célibat lui attire plus de mépris que d'amis. Le jour où elle assiste à un curieux office à la cathédrale, elle est loin de se douter que c'est au sein d'un cercle de brodeuses en apparence austère - fondé par la véritable Louisa Pesel - qu'elle trouvera le soutien et la créativité qui lui manquent. En se liant d'amitié avec l'audacieuse Gilda, Violet découvre aussi que la cathédrale abrite un tout autre cercle, masculin cette fois, dont Arthur, sonneur de cloches, semble disposé à lui dévoiler les coulisses. A la radio, on annonce l'arrivée d'un certain Hitler à la tête de l'Allemagne.

J’ai adoré ce livre de Tracy Chevalier. Il retrace particulièrement bien la condition de la femme dans les années 1930 qui doit se cantonner à être derrière les fourneaux et élever les enfants. Quant aux "vieilles filles", elle doivent se sacrifier et s'occuper des parents vieillissant. C’est là que l’on voit tout de même le chemin parcouru même s’il y a encore des progrès à faire… Violet est attachante et sa volonté de s’affranchir de la vie qu’on voudrait lui imposer est tout à son honneur et avant-gardiste.

J’ai déjà lu des livres de Tracy Chevalier : « Une jeune fille à la perle » classé en 118ème position avec 3 étoiles, « La vierge en Bleu » classé en 288ème position avec 3 étoiles, « prodigieuses créatures » classé en 346ème position avec une étoile, « le récital des anges » classé en 459ème position avec une étoile.

Je classe ce livre en 52ème position et lui donne 3 étoiles.

20 novembre 2021

Une chance sur un milliard

Présentation de l’éditeur

Je venais d’avoir onze ans lorsque j’ai pris conscience de ce qu’était le destin. C’est drôle, en repensant à cette soirée et à tout ce qui m’est arrivé d’important depuis, je me dis que dans une vie, on ne voit jamais venir les événements qui vont vraiment compter. « Depuis ce jour, plus personne ne m’a pris dans ses bras. Enfin, jusqu’à la semaine dernière. C’était encore pour m’annoncer une nouvelle qui allait dynamiter mon existence. Il n’y a pas que les insectes qui se prennent des coups de pantoufle. Je ne sais pas qui les donne, mais si c’est un dieu, il chausse grand. » À travers une histoire aussi réjouissante qu’émouvante, Gilles Legardinier nous entraîne au moment où chacun doit décider de ce qui compte réellement dans sa vie. Plus de temps à perdre. Plus question de s’égarer. Se jeter sans filet. Remettre les pendules à l’heure, dire, faire, espérer. Aimer, libre comme jamais. Je classe ce livre en 461ème position et lui donne une étoile.

J’ai pris un petit risque en rachetant un livre de Gilles Legardinier car j’avais adoré les premiers livres que j’avais lu de lui entre 2012 et 2017 : « Complètement cramé » classé en 20ème position avec 3 étoiles, « Le premier miracle » classé en 27ème position avec 3 étoiles, « et soudain tout change » classé en 50ème position avec 3 étoiles, « quelqu’un pour qui trembler » classé en 51ème position avec 3 étoiles, « Ca peut pas rater » classé en 70ème position avec 3 étoiles, « Demain, j’arrête » classé en 77ème position avec 3 étoiles, mais aussi moins aimé les lectures suivantes entre 2017 et 2019 : « Comme une ombre » classé en 409ème position avec une étoile, « Une fois dans ma vie » classé en 406ème position avec une étoile et pas aimé du tout « Nous étions les hommes » classé en 533ème position sans étoile et donc j’avais peur d’être déçue par ce dernier roman.

Mais j’ai bien aimé celui-ci. Je trouve dommage de prendre conscience de la beauté des petites choses, de la valeur de l’amitié et de l’amour uniquement quand on se sent en danger mais c’est le thème du livre. Je me suis malgré tout attachée au personnage principal. La fin reste un peu dans le flou.

Je classe ce livre en 69ème position et lui donne 3 étoiles parce que j’ai au final passé un bon moment de lecture.

14 novembre 2021

Le voile noir

Présentation de l’éditeur

J'avais pensé, logiquement, dédier ces pages à la mémoire de mes parents - de mon père, surtout, l'auteur de la plupart des photos, qui sont la base et la raison d'être de ce livre. Curieusement, je n'en ai pas envie. Leur dédier ce livre me semble une coquetterie inutile et fausse. Je n'ai jamais déposé une fleur sur la tombe, ni même remis les pieds dans le cimetière où ils sont enterrés. Sans doute parce que obscurément je leur en veux d'avoir disparu si jeunes, si beaux, sans l'excuse de la maladie, sans même l'avoir voulu, quasiment par inadvertance. C'est impardonnable.

Je ne peux pas dire que je suis surprise ou déçue à la lecture de ce livre d’Anny Duperey. Forcément, en lisant la quatrième de couverture, je savais que son histoire ne serait pas réjouissante. Mais voilà, il y a ici, beaucoup de souffrance contenue. On sent qu’elle a énormément de mal à mettre des mots sur ce qu’elle ressent (ou ne ressent pas, ou n'a pas ressenti).

J’ai eu le sentiment pendant la lecture de son livre, d’être moi-même enveloppé de ce voile noir qu’elle décrit. Elle écrit bien et sa réflexion est sincère mais je ne me suis pas sentie très à l'aise par rapport à certains propos. J’ai même ressenti du soulagement lorsque j’ai terminé la lecture de la dernière page du livre.

Quelques extraits qui m’ont touchée quand elle parle du lien avec sa sœur :

« Le point de jonction entre elles était mort, et quels que soient les liens d’affection qui avait été tissés auparavant, la mort était là, présente, et les souvenirs douloureux ravivés à chaque rencontre. Or je ne crois pas que la douleur rapproche les gens, au contraire. Un premier temps on se réchauffe, puis très vite on souffre chacun pour soi, on évite d’en parler. Puis on s’évite, tout simplement. Les morts font bien des dégâts autour d’eux. »

« Et je suis frappée encore une fois, en regardant sur ces photos les vêtements que nous portons ma mère et moi, que tout, absolument tout, à part nos chaussures et les chapeaux de paille, était fait maison. Jusqu’aux maillots de bain. Que d’attention, que d’heures de travail pour me vêtir ainsi de la tête au pied. Que d’amour dans les mains qui prenaient mes mesures, tricotaient sans relâche. »

« On a des crises de tricot. (…) On s’habitue vite au confort d’être à la fois là et absent, protégé par la barrière infranchissable des aiguilles et du rideau de petits points qui pend entre soi et les autres. Avec l’alibi en or d’être « utile ». (…). « Attends je finis mon rang ». »

« Or ma mère tricotait. De préférence des choses compliquées. Et sans arrêt. Je ne sais quoi déduire de cette information, mais je sais qu’elle poussait ceux qui l’entouraient au bord de la crise de nerf à force de « attends, je finis mon rang ». »

Je classe ce livre en 461ème position et lui donne une étoile.

9 novembre 2021

Les fabuleuses tribulations d'Arthur Pepper

Présentation de l’éditeur :

Sans être un conformiste forcené, Arthur Pepper est anglais. Il puise donc un certain réconfort dans l’idée que chaque chose est à sa place, et boit son thé à heure fixe. Quand il a rencontré Miriam, il a tout de suite su que c’était la bonne. Ils se sont mariés, ont eu deux enfants. Lorsque sa femme meurt après quarante ans d’une vie sans histoire, Arthur se calfeutre chez lui pour échapper aux visites de sa voisine, championne du monde de tourte, qui, faute de pouvoir le réconforter, s’est mis en tête de le nourrir. Le voilà condamné à vivre seul avec ses souvenirs et la plante verte dont sa femme a pris soin pendant des années. Ses proches lui conseillent d’aller de l’avant. Aller de l’avant ? Mais pour aller où, bon sang ? En entreprenant ce voyage sur les traces de sa femme, Arthur va au-devant de surprenantes révélations. Et contre toute attente, d’aventure en aventure, il va devenir un héros.

On suit les aventures d’Arthur Pepper mais cela reste pour moi assez gentillet. Il considère que quitter son environnement habituel et aller à une heure de route de chez lui est déjà une aventure, alors que dire quand il part à Londres, à plus de deux heures ! Par ailleurs, il est bien étonnant qu’il n’ait jamais entendu parler de ce que sa femme a pu faire avant de le connaître, sachant qu’elle n’avait pas vraiment coupé les liens avec sa mère ou d’autres personnes avec qui elle correspondait. Et par rapport au résumé de l’éditeur, je ne vois pas bien où il devient un héros…

Je classe ce livre en 448ème position et lui donne une étoile.

5 septembre 2021

Eleanor Rigby

Presentation de l’éditeur :

Jeune femme, trente-six ans, grosse et terriblement seule, n'attend plus rien de la vie. C'est ainsi que se voit Liz Dunn. Grosse, Liz l'a toujours été. Seule, plus encore. Hormis les visites régulières de sa famille qui la traite en cas désespéré, elle ne fréquente personne. De petit ami, encore moins. Ajoutez à cela une opération des dents de sagesse et une semaine de convalescence à regarder des films d'amour, et le portrait est complet. Mais alors que Liz s'apprête à explorer davantage le gouffre de sa solitude, un coup de fil vient bouleverser son existence... D'une lucidité foudroyante et d'un humour féroce, Douglas Coupland tente de répondre aux questions que soulève la chanson des Beatles : D'où viennent les gens seuls ? Où est leur place dans le monde ?

Très bizarre ce livre de Doublas Copland. Une héroïne singulière, profondément seule et des digressions parfois étranges, parfois pleines de bon sens. On finit par s’attacher au personnage malgré son autodescription pas très flatteuse. C’est un livre surprenant, déroutant mais intéressant. On ne comprend le titre du livre que très tard dans la lecture.

Je classe ce livre en 268ème position et lui donne 2 étoiles.

2 septembre 2021

Merci pour ce moment

Présentation de l’éditeur

Un jour, un amour violent a incendié ma vie. Il avait quatre enfants. J’en avais trois. Nous avons décidé de vivre ensemble. Mais la politique est une passion dévorante. Parti de très loin, François Hollande a été élu président de la République. J’ai été aspirée dans son sillage. Le pouvoir est une épreuve pour celui qui l’exerce, mais aussi pour les siens. À l’Élysée, je me sentais souvent illégitime. La petite fille de la ZUP en première dame : il y avait quelque chose qui clochait. J’ai appris l’infidélité du Président par la presse, comme chacun. Les photos ont fait le tour du monde alors que j’étais à l’hôpital, sous tranquillisants. Et l’homme que j’aimais a rompu avec moi par un communiqué de dix-huit mots qu’il a dicté lui-même à l’AFP, comme s’il traitait une affaire d’État. Tout ce que j’écris dans ce livre est vrai. Journaliste, je me sentais parfois à l’Élysée comme en reportage. Et j’ai trop souffert du mensonge pour en commettre à mon tour.

Ce livre de Valérie TRIERWEILER est un règlement de comptes. Je suis partagée entre la légitimité de vouloir donner sa version des faits et la position de révéler des traits intimes d’une autre personne publique. On a tous des qualités et des défauts mais je ne suis pas sûre que l’on aimerait les voir raconter à tous ceux qui le souhaitent. Je raconte des choses dans mon blog mais jamais rien d’aussi intime et s’il peut y avoir des désaccords dans mon couple, je ne m’imagine pas les rendre publics, alors que dire quand il s’agit d’un Président de la République ! Je ne peux pas non plus m’empêcher de penser que ce n’est pas seulement la rupture qui lui a donné envie d’écrire sur leur relation. Les dates et événements sont parfois décrits de manière si précise que l’on peut imaginer que Valérie TRIERWEILER a tenu un journal au quotidien avec l’intention de s’en servir un jour. On y apprend tout de même des choses sur les coulisses du pouvoir.

Je classe ce livre en 308ème position et lui donne une étoile.

29 août 2021

Je suis noire mais je ne me plains pas, j'aurais pu être une femme

Présentation de l’éditeur :

La première femme noire africaine à devenir proviseure dans un lycée parisien raconte le racisme au quotidien. "Je suis suédoise. " Tout sourire, je laisse fuser cette réponse ironique chaque fois que l'on me questionne sur mes origines. C'est-à-dire constamment ! Aujourd'hui proviseure d'un lycée parisien, première femme noire africaine à un tel poste dans la capitale, j'échappe rarement à cet interrogatoire absurde. D'où viens-je ? Suis-je française, et si oui depuis quand ? Comme des millions de mes concitoyens " issus de la diversité ", je continue à affronter le regard porté sur nous par la société française. Et tout se passe comme si j'étais condamnée à faire mes preuves encore et encore. Autant dire à montrer éternellement patte blanche... Pourtant, hors de question de me poser en victime face aux doutes et aux situations humiliantes. Si je témoigne aujourd'hui, c'est notamment – mais pas seulement – pour les jeunes Noirs de France, en pensant particulièrement aux filles, pour qui le boulet du patriarcat s'ajoute à celui du racisme insidieux. Dans l'espoir qu'ils opposent, comme je l'ai toujours fait, l'humour et l'ambition à toutes les tentatives d'assignation. Pour que la France accepte enfin la diversité des origines, des genres et des orientations sexuelles comme une somme de talents dont l'épanouissement bénéficie à tous.

J’ai bien aimé ce livre de Mahi Traoré. Il est agréable et facile à lire. L’auteure décrit bien toutes les petites réflexions, les vexations parfois, voire le racisme qu'elle a pu subir. Elle se trouve à des postes que l’on n’attend pas voir occuper par une femme noire (!) et elle doit faire preuve de ses compétences à longueur de temps, ce qui ne serait pas le cas pour un homme blanc, occupant le même poste. Sa meilleure arme est l’humour. Son combat pour aider les élèves issus de famille issues de l’immigration est juste et elle souhaite leur montrer par son propre parcours que c’est possible de viser haut. Elle pense que les jeunes et plus particulièrement les jeunes filles se mettent des barrières eux-mêmes. J'ai bien aimé aussi quand elle parle des événements qui surviennent dans les pays d'Afrique dont on ne parle pas dans les médias, ou des caricatures que l'on fait quand on en parle.

La seule chose que je n’ai pas compris c’est l’ordre des paragraphes, pourquoi ne pas les laisser dans l’ordre chronologique ?

Je classe ce livre en 159ème position et lui donne 2 étoiles.

23 août 2021

Les victorieuses

Présentation de l’éditeur :

À 40 ans, Solène a tout sacrifié à sa carrière d’avocate : ses rêves, ses amis, ses amours. Un jour, elle craque, s’effondre. C’est la dépression, le burn-out. Pour l'aider à reprendre pied, son médecin lui conseille de se tourner vers le bénévolat. Peu convaincue, Solène tombe sur une petite annonce qui éveille sa curiosité : « cherche volontaire pour mission d’écrivain public ». Elle décide d'y répondre. Envoyée dans un foyer pour femmes en difficulté, elle ne tarde pas à déchanter. Dans le vaste Palais de la Femme, elle a du mal à trouver ses marques. Les résidentes se montrent distantes, méfiantes, insaisissables. A la faveur d'une tasse de thé, d'une lettre à la Reine Elizabeth ou d'un cours de zumba, Solène découvre des personnalités singulières, venues du monde entier. Auprès de Binta, Sumeya, Cynthia, Iris, Salma, Viviane, La Renée et les autres, elle va peu à peu gagner sa place, et se révéler étonnamment vivante. Elle va aussi comprendre le sens de sa vocation : l’écriture. Près d’un siècle plus tôt, Blanche Peyron a un combat. Cheffe de l'Armée du Salut en France, elle rêve d'offrir un toit à toutes les exclues de la société. Elle se lance dans un projet fou : leur construire un Palais.

J’ai bien aimé ce livre de Laëtitia Colombani. Les portraits de femmes sont justes et nous les rendent attachantes. On découvre par ailleurs l’engagement de Blanche Peyron au sein de l’Armée du Salut et sa détermination à aider les plus démunis en accueillant des femmes sans abri au sein d’un immense bâtiment qui deviendra le Palais de la Femme à Paris.

Je classe ce livre en 210ème position et lui donne 2 étoiles.

21 août 2021

Le restaurant de l'amour retrouvé

Présentation de l’éditeur :

Une jeune femme de vingt-cinq ans perd la voix à la suite d’un chagrin d’amour, revient malgré elle chez sa mère, figure fantasque vivant avec un cochon apprivoisé, et découvre ses dons insoupçonnés dans l’art de rendre les gens heureux en cuisinant pour eux des plats médités et préparés comme une prière. Rinco cueille des grenades juchées sur un arbre, visite un champ de navets enfouis sous la neige, et invente pour ses convives des plats uniques qui se préparent et se dégustent dans la lenteur en réveillant leurs émotions enfouies.

Ce roman est assez surprenant. Il y a beaucoup de poésie dans la manière dont Rinco décrit sa façon de cuisiner et de vouloir faire plaisir à ses convives en les interrogeant au préalable. Elle magnifie les aliments qu’elle utilise et s’attache à ne choisir que des produits locaux. Par contre, j’ai trouvé qu’il y avait des longueurs et j’avoue que j’ai passé les pages qui décrivent minutieusement la mise à mort et le dépeçage du cochon qu’elle a nourri et qu’elle considère comme sa sœur…

Je classe ce livre en 477ème position et lui donne une étoile.

17 juillet 2021

La soeur disparue

Présentation de l’éditeur

L’adresse d’un vignoble en Nouvelle-Zélande et le dessin d’une étrange bague sertie d’une émeraude en forme d’étoile, ce sont les seuls éléments dont disposent les sœurs d’Aplièse pour partir à la recherche de leur septième sœur, celle grâce à laquelle elles seront enfin au complet et pourront rendre hommage à Pa Salt, à l’endroit où son bateau a disparu. Une quête qui les conduira aux quatre coins du monde, de Nouvelle-Zélande en Irlande, en passant par le Canada et la France, sur les traces d’une mystérieuse Mary McDougal, la propriétaire de cette étrange bague, qui seule connaîtrait l’identité de leur sœur disparue...

J’ai bien aimé ce livre, comme les 6 précédents, sauf que cette fois, on a deux femmes adoptées à la recherche de leurs origines (au lieu d’une).

Après avoir lu les 6 tomes précédents : « Maïa les 7 sœurs » classé en 223ème position avec 2 étoiles (lu le 20/04/2019), « La sœur de la tempête » classé en 147ème position avec 3 étoiles (lu le 03/05/2019), « La sœur de l’ombre » classé en 136ème position avec 3 étoiles (lu le 12/05/2019), « Cece, la sœur à la perle » classé en 131ème position avec 3 étoiles (lu le 17/05/2019), « La sœur de la Lune, Tiggy, les 7 soeurs » classé en 111ème position avec 3 étoiles (lu le 24/05/2019) et « Electra la sœur du soleil » classé en 224ème position avec 3 étoiles (lu le 01/06/2019), je m’attendais (comme les autres lecteurs) à ce que le 7ème tome paru le 27 mai 2021 « La sœur disparue » soit le dernier de la série puisqu'il s'agit d'un parallèle avec les 7 soeurs de la Pleïade.

Or, il n’en est rien. Grosse frustration car la fin de ce tome tant attendu n’est pas la fin de l’histoire et il est question d’un 8ème tome. Sauf qu’entre temps, Lucinda Riley est malheureusement décédée d’un cancer à l’âge de 53 ans et on n’aura probablement pas la suite…

Je classe ce livre en 225ème position et lui donne 2 étoiles (j'ai moins aimé le personnage de Merry que je trouve un peu fragile et trop timoré).

5 juillet 2021

La fine fleur

Synopsis : Eve Vernet a été la plus grande créatrice de roses. Aujourd'hui, elle est au bord de la faillite, sur le point d'être rachetée par un concurrent puissant. Véra, sa fidèle secrétaire, croit trouver une solution en engageant trois employés en insertion sans aucune compétence horticole... Alors que quasiment tout les sépare, ils se lancent ensemble dans une aventure des plus singulières pour sauver la petite exploitation.

J’ai bien aimé ce film de Pierre Pinaud et de Fadette Drouard, même si, comme le dit Jean-Paul, il n’y a pas vraiment de surprise quant à la réussite de l’association entre Eve et ses trois employés. Catherine Frot est comme à son habitude très juste dans son rôle. On se prend d’affection pour tous les personnages. Également jolie découverte que cet acteur : Melan Omerta.

Je classe ce film en 60ème position et lui donne 2 étoiles.

26 mai 2021

La puissance de l'acceptation

Présentation de l’éditeur

Nous vivons quotidiennement de nombreuses situations dont certaines s'avèrent difficiles à accepter, ce qui, hélas, génère des conflits, des malaises ou des insatisfactions. Cet ouvrage fait le point sur les fondements de l'amour inconditionnel et de l'acceptation. Grâce à de nombreux outils et à l'aide d'histoires vécues, ce livre vous amènera à mieux vivre ces situations dans votre propre vie et, surtout, à les prévenir. Il porte un accent particulier sur l'acceptation de la maladie (pour soi et les autres), la mort (la sienne et celle des autres), la vieillesse, la perte, les choix faits par les proches, l'apparence physique, les faiblesses et les blessures. En somme, il vous apprendra à accepter ce qui peut paraître inacceptable. En suivant l'évolution des personnages, vous découvrirez les bienfaits extraordinaires qui résultent du grand pouvoir de l'amour véritable et de l'acceptation. Vous pourrez également faire la différence entre ACCEPTER, SE SOUMETTRE et COMPRENDRE et reconnaître les différentes facettes de l'amour à travers l'amour filial, fraternel, parental, intime, amical, possessif, passionnel et inconditionnel. Ce livre unique vous sensibilisera et vous épaulera à travers les différentes situations que vous rencontrerez tout au long de votre vie.

Il y a certainement des choses à prendre dans ce livre mais il y a aussi beaucoup de choses qui m’ont dérangées.

La première c’est qu’elle ne rate pas une occasion pour parler d’un de ses autres livres (celui sur les blessures, celui sur le fait d’écouter son corps ou encore celui sur l’estime de soi, …).

Ensuite, la façon dont elle parle de notre ego, comme si c’était une personne à part entière qui a « besoin de se nourrir de nos croyances que nous continuons d’alimenter et savoir qu’il est vivant de par le pouvoir qu’il exerce sur nous. Notre ego ne veut pas que nous voyions ce que nous critiquons chez les autres. Mais notre DIEU intérieur, qui est notre grand ami, s’applique à nous laisser savoir ce que nous essayons de nier. » C’est parfois, tout bonnement incompréhensible.

Ensuite, elle parle de l’Univers auquel il faut faire confiance. Il sait des choses que nous ne savons pas. « Il faut lâcher prise et faire confiance à l’Univers. »  Pour l’auteure, le hasard n’existe pas.

Par rapport à la maladie aussi. En gros, elle explique que nos soucis de santé sont souvent liés à des blessures que l’on a eues et qu’il est possible de guérir en prenant compte de celles-ci.

L’auteure croit également dur comme fer à la réincarnation. Si on s’améliore par ses techniques dans cette vie-là, cela sera utile pour nos vies suivantes… « Chaque âme a une raison très précise pour être sur cette terre et si elle décide que son plan de vie lui semble trop difficile à atteindre dans cette vie-ci et qu’elle préfère revenir dans un autre corps, dans une autre vie pour reprendre ce même plan de vie, qui sommes-nous pour dire que cette âme n’a pas le droit de le faire ? »

Enfin, bref, elle m’a perdue. Ces tournures de phrases sont par trop compliquées, à se demander si ce n’est pas volontaire. Il y a pourtant des tas de commentaires dithyrambiques sur internet.

Je classe ce livre en 479ème position et ne lui donne pas d’étoile.

21 mai 2021

La lumière était si parfaite

Présentation de l’éditeur

Il suffit parfois d'un rien pour que la vie s'éclaire. Comment sa vie a-t-elle pu lui échapper à ce point ? Devenue mère au foyer à la naissance de ses enfants, Megg fait face aujourd'hui à une ado en crise qu'elle ne reconnaît plus. Son mari ne se préoccupe guère des tâches quotidiennes. Et puis il y a eu le coup de grâce, cette saleté d'infarctus qui a fauché sa mère avant l'heure. Tandis qu'elle se résout à vider la maison de son enfance, Megg déniche une pellicule photo qui l'intrigue, et décide de la faire développer. Rien ne pouvait la préparer à la série de clichés qu'elle découvre alors... Une révélation qui bouleversera sa vie. Partie sur les traces d'un passé maternel dont elle ignore tout, Megg ne se doute pas que c'est son avenir qu'elle est en train de reprendre en main.

J’ai bien aimé ce livre de Carène Ponte. Facile à lire, avec des personnages attachants, des situations réalistes notamment la relation de Megg avec sa fille adolescente. C’est un bon moment de lecture, pas compliqué et divertissant.

Je classe ce livre en 270ème position et lui donne 2 étoiles.

19 mai 2021

Ces petits riens qui nous animent

Présentation de l’éditeur

Ce matin-là, Aude est venue trouver refuge au parc des Buttes-Chaumont après avoir découvert l'infidélité de son mari. Alexandre, lui, est contraint de faire un choix entre son grand amour et sa famille. Quant à Nicolas, il s'inquiète des motifs qui ont poussé son frère à annuler le rendez-vous qu'ils avaient ensemble dans ce même parc. Chacun plongé dans ses propres tourments, Aude, Alexandre et Nicolas débouchent en même temps sur le pont qui mène à l'île du Belvédère. Face à eux, une adolescente suspendue dans le vide menace de sauter. Portés par un même élan, sans réfléchir, ils se précipitent tous les trois pour la retenir. Aucun d'eux n'imagine alors combien ce geste va profondément transformer leur vie. Car ce sauvetage a un prix : celui de la promesse qui les lie désormais...

Je n’ai pas vraiment accroché à ce roman de Claire Norton. La situation de départ n’est pas crédible du tout et les dialogues qui l’entourent (et les dialogues en général – trop de dialogues tuent le dialogue !) ne m’ont pas permis de rentrer dans l’histoire. Le tout est un peu gentillet à la sauce romantique jusqu’à la mièvrerie. Je pensais, au vu des commentaires sur internet, passer un moment simple de détente et de douceur, avec un livre sur l’amitié et l’amour, mais je suis déçue, il m’a plutôt agacée par ses clichés et ses bons sentiments.

Je classe ce livre en 511ème position et ne lui donne pas d’étoile.

16 mai 2021

Les enfants sont rois

Présentation de l’éditeur

"La première fois que Mélanie Claux et Clara Roussel se rencontrèrent, Mélanie s’étonna de l’autorité qui émanait d’une femme aussi petite et Clara remarqua les ongles de Mélanie, leur vernis rose à paillettes qui luisait dans l’obscurité. “On dirait une enfant”, pensa la première, “elle ressemble à une poupée”, songea la seconde. Même dans les drames les plus terribles, les apparences ont leur mot à dire." À travers l’histoire de deux femmes aux destins contraires, Les enfants sont rois explore les dérives d’une époque où l’on ne vit que pour être vu. Des années Loft aux années 2030, marquées par le sacre des réseaux sociaux, Delphine de Vigan offre une plongée glaçante dans un monde où tout s’expose et se vend, jusqu’au bonheur familial.

J’ai bien aimé ce livre de Delphine de Vigan même s’il n’y a pas vraiment de fin. La dérive des réseaux sociaux est bien décrite, tout comme la quasi-professionnalisation des saynètes mettant en scène les enfants, l’importance du temps journalier consacré à ces vidéos et les dégâts que cela peut causer dans le rapport aux autres. Jusqu’où peut-on montrer sa vie et celle de ses enfants visibles à tous d’un simple clic ?

J'avais déjà lu un livre de cette auteure : "les heures souterraines" classé en 436ème position avec une étoile.

Je classe ce livre en 242ème position et lui donne 2 étoiles.

10 mai 2021

L'empreinte de l'ange

Quatrième de couverture

Nous sommes à Paris, à la fin des années cinquante. Saffie, l’énigmatique et belle Allemande aux yeux vert d’eau, devient l’épouse du grand flûtiste Raphaël Lepage, profondément épris dès le premier regard. Mariée, puis mère, Saffie ne change pas : rien ne semble pouvoir illuminer son visage fermé et triste, éclairer des yeux qui en ont trop vu – qui ont tout vu. Rien, sauf l’amour fou qui l’embrase le jour où elle rencontre le luthier de Raphaël, un Juif hongrois nommé András. Ecartelé entre son histoire et sa passion inattendue pour cette Allemande, il tente d’apprendre – et de lui apprendre – à vivre avec leur passé.

Pas très joyeuse cette histoire de Nancy Huston sur fond de guerre d’Algérie et de souvenirs douloureux de la seconde guerre mondiale aussi bien du point de vue du luthier juif que de l’héroïne allemande.

Ce livre était cité par Valérie Perrin dans « Trois » et c’est pourquoi je l’ai téléchargé. Je reste un peu perplexe. Je n’avais qu’une hâte, le terminer. Il m’a fait penser, par certains côtés (ennuyeux) et certaines longueurs, à « Le garçon » de Marcus Malte.

Il n’y a que le titre que j’ai bien aimé.

Je classe ce livre en 481ème position et ne lui donne pas d’étoiles.

28 avril 2021

Le bruissement du papier et des désirs

Présentation de l’éditeur

Île du Prince-Édouard, au large du Canada, 1837. L'enfance de Marilla Cuthbert s'écoule, heureuse et paisible, dans le cadre enchanteur de la campagne, avec ses parents et son frère aîné, Matthew. À la mort brutale de sa mère adorée, Marilla se jure de veiller toujours sur son père et son frère. Mais aussi sur tous ces orphelins, ces fugitifs noirs-américains qui, traqués par les chasseurs d'esclaves, débarquent sur leurs côtes. Fidèle à ses principes, cette jeune femme éprise de liberté jettera toutes ses forces dans la bataille – au prix de ses désirs, au péril de sa vie...

Il ne se passe pas grand-chose dans la vie de Marilla Cuthbert contrairement au résumé de l’éditeur et à la 4ème de couverture (où se jette-t-elle de toutes ses forces dans la bataille ?). En plus, l’auteure nous dévoile la fin dès le premier chapitre… Et la fin donc, n’en est pas vraiment une. Bref, je reste un peu perplexe avec ce livre.

Je classe ce livre en 319ème position et lui donne une étoile (pour le côté historique portant sur l’esclavagisme).

21 avril 2021

Les confidences

Présentation de l’éditeur

' Pour moi, une confidence, c’est une histoire que l’on garde pour soi parce qu’elle concerne tout le monde. Si elle ne concernait pas tout le monde, on n’aurait pas besoin de la garder pour soi. '

Dans un appartement meublé de deux chaises, une table et un immense philodendron, Marie Nimier recueille, les yeux bandés, des confidences. Un à un, les volontaires se livrent anonymement à de troublants aveux, souvent pour la première fois. Remords, regrets, culpabilité, mais aussi désirs, rêves et fantasmes se dévoilent. Jusqu’à ce qu’un jour, Marie perde pied. Celle que son père surnommait enfant la Reine du Silence prend finalement la parole. La dernière confidence sera la sienne.

J'ai téléchargé ce livre sur ma liseuse car il était recommandé dans un magazine féminin avec 3 coeurs. Je suis assez partagée entre le fait de dire que c’est une bonne idée de recueillir les « confidences » ou anecdotes d’inconnus et celui de penser qu’il s’agit d’une façon d’écrire un livre pour combler un manque ou une panne d’inspiration. Ce n’est donc surement pas le meilleur livre pour découvrir cette auteure Marie Nimier car il relate les mots d’autres personnes.

Je classe ce livre en 312ème position et lui donne une étoile.

21 mars 2021

L'échappée belle

Présentation de l’éditeur

Simon, Garance et Lola, trois frère et sœurs devenus grands (vieux ?), s'enfuient d'un mariage de famille qui s'annonce particulièrement éprouvant pour aller rejoindre Vincent, le petit dernier, devenu guide saisonnier d'un château perdu au fin fond de la campagne tourangelle. Oubliant pour quelques heures marmaille, conjoint, divorce, soucis et mondanités, ils vont s'offrir une dernière vraie belle journée d'enfance volée à leur vie d'adultes.

Bouhhh, très déçue. Rien à voir avec « ensemble c’est tout », par exemple (classé en 7ème position dans mon classement), de la même auteure, Anna Gavalda, même si l’on sait que le roman « l’échappée belle » a été écrit avant et édité après les succès que l’on connaît. Les personnages sont sympas même s’ils sont un peu caricaturaux, le style parfois (souvent ?) un peu limite, l’arrivée du chien improbable, la journée imprévue partagée par la fratrie une bonne idée et une chance (!) mais il n’y a pas vraiment d’histoire et pas de fin. Je suis restée sur ma faim et le pire c’est que je n’ai pas compris certains passages (!).

Je classe ce livre en 500ème position et ne lui donne pas d’étoile.

19 mars 2021

Ulysse et l'Odyssée

Présentation de l’éditeur

Dix années de guerre ont permis à Ulysse, roi d'Ithaque, de prouver sa vaillance et sa ruse. Le guerrier n'aspire plus qu'à retrouver enfin Pénélope, sa femme, et Télémaque, son fils. Mais les dieux et le destin en ont décidé autrement. Pourchassé par la colère de Poséidon, soutenu par Athéna, le héros va errer encore dix ans sur les mers au gré d'épreuves répétées...

Dans ce livre, l’histoire commence à la fin de la guerre de Troie où Ulysse a combattu pendant 10 ans. Il mettra 10 ans de plus pour rentrer chez lui (sachant qu’il passe un an dans les bras de la magicienne Circé et 7 ans dans ceux de la nymphe Calypso, pendant que l’attend Pénélope…). Quant à la vaillance et la ruse d’Ulysse, parfois, je trouve qu’il fait preuve d’orgueil et que cela coûte des vies et des mésaventures.

J’ai bien aimé ce livre car il remet un peu de chronologie dans mon esprit sur les aventures d’Ulysse et rappelle certaines étapes.

Cela me donne envie de relire d’autres histoires de la mythologie.

Je classe ce livre en 189ème position et lui donne 2 étoiles.

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Le petit monde de So et de Fi
  • Jeune quinca, Mariée, Maman d'un sportif de haut niveau en judo... Vous me retrouverez ici telle que je vis, avec mes bonheurs et mes indignations, telle que je suis, avec mes qualités mais aussi et surtout avec mes défauts !!
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