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Le petit monde de So et de Fi
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8 avril 2022

Midwinter

Présentation de l’éditeur :

Landyn Midwinter et Vale, son fils, agriculteurs dans le Suffolk, sont des hommes du terroir. Les temps sont durs, et face à la concurrence des grandes entreprises ils doivent lutter pour garder leur propriété, leur gagne-pain et leur héritage. Mais un combat plus profond et plus brutal est à l’œuvre en arrière-plan : un face-à-face à propos de l’horrible mort de Cecelia, épouse et mère adorée, dix années auparavant en Zambie ; un passé que tous deux ont refusé d’affronter jusque-là. Lors d’un hiver particulièrement éprouvant, Landyn et Vale se débattent avec leurs souvenirs et leur douleur, remuant ce qui reste de leur fragile unité familiale sans cesse menacée d’éclatement. Tandis que Vale prend des décisions de plus en plus désespérées, Landyn se réfugie auprès de sa terre et de ses bêtes.

Dans ce roman de Fiona Melrose, on passe du Suffolk à la Zambie, du présent au passé, du point de vue d’un personnage à un autre. Ce que j’ai aimé, c’est l’amour des personnages pour la nature, les animaux et la toute fin de l'histoie, ce que j’ai moins aimé, c’est le côté fort sombre des évènements, les non-dits entre le père et le fils et entre le fils et son ami Tom.

Je classe ce livre en 616ème position sur 685 que compte mon classement à ce jour (juste avant « le magasin des suicides » de Jean Teulé, je trouve que ces deux livres sont bien côte à côte dans mon classement) et ne lui donne pas d’étoile.

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6 février 2022

La petite fabrique du bonheur

Présentation de l’éditeur

Meryl est une jeune danseuse brisée en plein élan par un accident. Elle trouve refuge en devenant serveuse à La Petite Fabrique, café fréquenté par des personnes meurtries par l’existence. Elle y rencontre Robin, sportif qui cache sa blessure derrière un comportement asocial. Une tendre histoire d’amour se tisse au fil des pages de ce roman rempli d'émotion et d'espoir, sous le regard bienveillant d’êtres qui cherchent à se reconstruire. Ce récit de destins entrecroisés, tissé d’émotions, se déroule au temps du coronavirus, acteur involontaire qui s'est introduit sans prévenir dans le roman comme dans notre quotidien, avec son lot de crainte et d’incertitude. Heureusement Amanda, la patronne de « La Petite Fabrique du Bonheur » veille au grain. Avec ses goûters littéraires, elle redonne de l’espoir aux plus cabossés. Pour renaître à la vie, Meryl devra-t-elle découvrir qu’elle n’est pas la seule à souffrir et qu’elle peut aider les autres ? Trouvera-t-elle le courage de regarder le soleil qui se lève ? Comment découvrira-t-elle à quel point sa présence apporte de la magie dans la vie des autres ? Pour parvenir à retrouver le goût du bonheur, il suffit parfois d’une simple madeleine, d’un chocolat chaud, d’un chat porte-bonheur et d’un bon livre, le tout saupoudré de l'étincelle de l'amitié et de l’irrésistible force de l’amour.

J’avais bien aimé ma précédente lecture, un roman d’Alice Quinn « Un parfum de tendresse » alors j’ai téléchargé sur ma liseuse un autre de ses romans « La Petite Fabrique du bonheur ». C’est toujours aussi facile à lire mais j’ai moins apprécié car c’est un peu trop cousu de fil blanc. Il n’y a pas vraiment de surprise dans cette histoire. J'ai bien aimé l'idée d'associer des lectures dans le café à des recettes de cuisine en lien avec celles-ci.

Par ailleurs, le contexte est lié au démarrage de la pandémie de Covid 19 et de de fait manque un peu de recul par rapport à celle-ci.

J’ai également moyennement aimé la fin où ce sont les personnages eux-mêmes qui décident de leur happy end… mais j'aurais dû me méfier de part le titre un peu nian-nian.

Je classe ce livre en 349ème position et lui donne une étoile.

12 novembre 2020

Comme un roman

Présentation de l’éditeur :

Un prof peut-il conseiller à ses élèves de sauter les pages d'un livre, de ne pas finir un roman et même de ne pas lire ? Oui, si c'est le seul moyen pour les faire entrer dans le monde magique des livres. C'est en tout cas le parti pris de Daniel Pennac : auteur à succès depuis Au bonheur des ogres jusqu'à Monsieur Malaussène, il est aussi professeur de français, et il a bien compris qu'il ne sert à rien de vouloir forcer les élèves : si on leur donne le droit de sauter les premières pages de description du Père Goriot de Balzac, on leur laisse une chance de se laisser envoûter par Rastignac. Et c'est l'essentiel, car se priver de Balzac, et de tous les autres, c'est passer à côté d'un grand bonheur. Et d'une grande liberté. Redonner aux lecteurs un accès aux textes ; rendre aux textes leur pouvoir de fascination, de subversion, de magie : tel est le credo de ce traité de lecture, qui est en fait un véritable traité d'humanisme. Et qui se lit, bien sûr, "comme un roman"... --Karla Manuele

Quatrième de couverture :

Les droits imprescriptibles du lecteur

1. Le droit de ne pas lire.

2. Le droit de sauter des pages.

3. Le droit de ne pas finir un livre.

4. Le droit de relire.

5. Le droit de lire n'importe quoi.

6. Le droit au bovarysme (maladie textuellement transmissible).

7. Le droit de lire n'importe où.

8. Le droit de grappiller.

9. Le droit de lire à haute voix.

10. Le droit de nous taire.

J’ai bien aimé ce livre de Daniel Pennac, première lecture inspirée de "la libraire de la place aux herbes". Lire mais de façon décomplexée. Lire sans se poser de questions. Aimer ou ne pas aimer un livre. Être capable ou non de lire certains livres. Dans les droits imprescriptibles du lecteur, il y en a certains que je ne m’octroie pas, certainement à tort comme celui de ne pas terminer un livre que j’ai commencé. Très rarement, je m’autorise à sauter quelques pages, à part peut-être quand j’ai lu « le portrait de Dorian Gray » d'Oscar Wilde.

Il y a plein de réflexions intéressantes dans cet ouvrage, et peut-être que je le relirai (4ème droit). Ce serait intéressant de le donner à lire aux collégiens et voir ce qu'ils en retirent.

Je le classe en 129ème position et lui donne 3 étoiles.

21 juillet 2021

La collectionneuse de parfum

Présentation de l’éditeur

Jeune femme issue de la bonne société londonienne, Grace s’ennuie dans sa vie de femme mariée. Jusqu’au jour où elle reçoit un courrier d’un avocat l’informant d’un étrange héritage. Elle doit se rendre à Paris pour en prendre possession. C'est le début d'une fascinante aventure. Grace apprend que l'héritage provient d'une certaine Eva d’Orsey, dont elle n’a jamais entendu parler. Son seul lien est une ancienne boutique de parfums où la jeune femme découvre l’histoire de sa bienfaitrice. Madame d’Orsey était une excentrique qui, des clubs de jazz new-yorkais aux casinos de Monte Carlo dans les années 20, a eu une vie d’une extraordinaire richesse. Mais les drames et les secrets de cette mystérieuse femme vont avoir des répercussions jusqu’à nos jours… Un parfum. Un secret. Le destin de deux femmes.

J’ai beaucoup aimé ce livre de Kathleen Tessaro. Le portrait des deux femmes est particulièrement bien brossé, chacune avec leur personnalité et ce qui peut les rapprocher. Les chapitres alternent entre l’histoire d’Eva dans les années 20 et celle de Grace dans les années 55. Et puis l’univers des parfums rend le tout plus instructif.

Je classe ce livre en 139ème position et lui donne 3 étoiles.

26 juillet 2021

Du soleil sur ma vie

Présentation de l’éditeur

Je m’appelle Anne, je suis sage-femme. Mon boulot, c’est ma vie. Je vis presque dans l’hôpital où j’exerce le plus beau métier du monde. Quand je n’y suis pas, je passe mon temps libre avec Gaby, ma voisine de palier, en pyjama pilou et grosses chaussettes. Il semblerait que je travaille trop ! Alors, un soir, verres de Chardonnay à la main, ma voisine et moi réservons un séjour de luxe en Guadeloupe. Je l’ignore encore : la décision prise ce soir-là va changer le cours de mon existence. Et si le soleil pouvait briller pour moi aussi ? 

Ce livre de Claire Bertin est agréable à lire mais cela reste gentillet. C’est un roman sans prise de tête, à lire sur la plage ou pendant les vacances. Pas de suspens ou d’originalité mais un moment sympa de lecture.

Je classe ce livre en 369ème position (sur 618) et lui donne une étoile.

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12 juillet 2021

Benedetta

Synopsis : Au 17ème siècle, alors que la peste se propage en Italie, la très jeune Benedetta Carlini rejoint le couvent de Pescia en Toscane. Dès son plus jeune âge, Benedetta est capable de faire des miracles et sa présence au sein de sa nouvelle communauté va changer bien des choses dans la vie des soeurs.

Ce film de Paul Verhoeven est une grande fresque historique qui raconte la vie de Sœur Benedetta ayant réellement existé au XVIIème siècle. Virginia Effira est époustouflante en tant que Sœur Benedetta et très loin de ses rôles habituels. On ne sait pas vraiment à la fin du film si elle est mystique ou manipulatrice, car le réalisateur laisse volontairement le doute. L’Histoire n’a d’ailleurs pas réellement tranché.

Je classe ce film en 58ème position et lui donne 2 étoiles.

9 juillet 2021

C'est arrivé la nuit

Présentation de l'éditeur :

Ils sont hors-la-loi
Mais ils œuvrent pour le bien
Ils sont amis et partagent leurs secrets
Pourtant ils ne se sont jamais rencontrés
Jusqu'au jour où...

Bien, j’allais commencer à râler en disant que la fin n’était pas vraiment une fin ou alors que je n’avais pas tout compris et je viens de voir en téléchargeant le résumé de l’éditeur sur internet que c’est le premier tome de la série.

Ça m’agace profondément. Ils (la maison d’édition et l’auteur) devraient annoncer la couleur dès le départ. C’est encore une technique commerciale pour faire vendre. Quand vous lisez le résumé en quatrième de couverture, il n’est pas indiqué que vous n’aurez pas l’intégralité de l’histoire !!

Sinon, le récit est intéressant. Marc Levy y parle des Hackeurs (des noirs, ceux qui œuvrent dans un but malhonnête, les blancs, qui étaient noirs avant mais qui aident les organismes et les entreprises à lutter contre les hackeurs noirs et les gris dont il est question dans l’histoire qui œuvrent pour le bien).

L’auteur nous parle de piratage informatique, du scandale du prix des médicaments volontairement élevés par des accords entre laboratoires, de fake news, de magouilles politiciennes, de tractations bancaires transitant par plusieurs pays pour brouiller les pistes, de dérives d’internet et de la manipulations des réseaux sociaux. Chaque personnage de l'histoire (ou en binôme) travaille sur un des sujets et on ne voit pas encore le lien entre tous.

Il y a un certain temps déjà, j’avais lu 3 livres de cet auteur « Mes amis, mes amours » classé en 226ème position avec 2 étoiles, « Le premier jour » classé en 473ème position et une étoile, « la première nuit » classé en 474ème position avec une étoile. Déçu par les deux derniers, j’avais décidé de ne plus en lire.

Je classe celui-ci en 265ème position et lui donne 2 étoiles. Je ne sais pas si j’achèterai la suite…

18 avril 2021

Là où elle repose

Présentation de l’éditeur

À Ridgedale, petite ville aisée du New Jersey, le corps d'un bébé est retrouvé dans les bois voisins de l'université. Malgré toutes les rumeurs et les hypothèses que ne manque pas de susciter le drame, personne ne connaît l'identité de la fillette et encore moins les raisons de sa mort. Molly Anderson, journaliste indépendante récemment arrivée avec son mari et sa fille, est recrutée par le journal local pour couvrir le fait divers. Une affaire, pour la jeune femme, qui réveille un tourment douloureux. En effet, elle a perdu un bébé et ne s'est jamais vraiment remise de cette épreuve... Or, ses investigations vont mettre à jour certains secrets bien enfouis de cette petite communauté aux apparences si convenables.

J’ai bien aimé ce livre de Kimberly McCreight. Il y a plusieurs histoires en une, le personnage principal est attachant, il existe un lien entre le passé et le présent et on n’imagine pas la fin avant qu’elle ne nous soit racontée, ce qui est déjà une prouesse. Il y a juste un passage assez improbable (avec le collier) mais globalement l’ensemble se tient.

Je classe ce livre en 155ème position (sur 620) et lui donne 2 étoiles.

8 avril 2021

La Datcha

Présentation de l’éditeur :

" L'homme venait de me déposer dans un décor de rêve, dont je n'aurais même pas soupçonné l'existence. L'hôtel en lui-même était imposant, majestueux ; les pierres, les grands volets, les immenses platanes tout autour de la cour, la fontaine couverte de mousse qui lui conférait un aspect féerique. Je ne tiendrais pas deux jours, je n'étais pas à ma place. Devais-je fuir immédiatement, retrouver ma vie d'errance dont je connaissais les codes, où je savais comment survivre, ou bien rester et tenter ma chance dans ce monde inconnu, étranger, mais qui exerçait sur moi une attraction aussi soudaine qu'incontrôlable ? "

J’ai bien aimé ce livre d’Agnès Martin-Lugand car les personnages sont attachants. J’ai été un peu surprise et/ou déçue au deuxième chapitre de sauter vingt années d’un coup. J’aurais bien aimé suivre les aventures de l’héroïne à son arrivée à l’hôtel, sur son apprentissage, sur le rapprochement avec Jo et Macha. Après, je trouve que « le secret » est un peu alambiqué et peu probable à mon sens. Comment se fait-il qu’elle n’en ai jamais entendu parler, pas une seule photo de cette époque ? Pas une seule personne qui aurait évoqué ces événements ? Quand je regarde les commentaires dithyrambiques de ce livre sur internet, personne n’évoque cet aspect des choses. Et la décision finale, pourquoi se compliquer la vie à ce point ? Je ne suis pas forcément adepte des romans à l’eau de rose, mais là, est-ce pour sortir un tome 2 dans quelque temps ??

C’est le sixième livre que je lis de cette auteure : « Désolée, je suis attendue » classé en 27èmeposition avec trois étoiles, « Les gens heureux lisent et boivent du café » classé en 192èmeposition avec 2 étoiles, « La vie est facile, ne t’inquiète pas » classée en 193ème position avec 2 étoiles, « Entre mes mains le bonheur se faufile » classé en 303ème position avec une étoile, « J’ai toujours cette musique dans la tête » classé en 313ème position avec une étoile,

Je classe ce livre en 278ème position et lui donne une étoile (la fin lui a fait perdre une voire deux étoiles).

12 avril 2021

Je ne cours plus qu'après mes rèves.

Présentation de l’éditeur

Je m'appelle Louane, j'ai dix-huit ans. Ma vie est facile, enfin, je l'ai cru ; je ne me suis jamais vraiment posé la question. Jusqu'au jour où... Je m'appelle Laurene, j'ai trente-neuf ans. J'ai cherché le bonheur et, en même temps, je l'ai fui dès qu'il s'approchait. Jusqu'au jour où... Je m'appelle Louise, j'ai soixante-dix-sept ans. Mon existence m'a comblée et a été d'une parfaite tranquillité. Jusqu'au jour où... Nous ne nous connaissions pas. Rien ne laissait prévoir l'aventure que nous allions partager. Nos vies allaient en être bouleversées. Trois femmes, trois solitudes, mais un point commun : elles ne veulent plus renoncer à leurs rêves.

J’ai trouvé ce livre de Bruno Combes gentillet. On comprend le message, croire en ses rêves, oser s'affirmer et changer de vie si celle-ci ne nous rend pas vraiment heureux. On se doute un peu de ce qui va se passer, il n’y a pas vraiment de surprises dans ce roman. Les dialogues où Louane s'insurge sonnent faux. J’ai trouvé également des choses peu crédibles et je n'ai pas compris non plus que Louane et Laurene puissent laisser Louise au moment où elle aurait eu le plus besoin d’elles.

Du même auteur, j’avais lu « le secret de la montagne noire » classé en 443ème position avec une étoile. Je viens de relire le commentaire que j'avais fait de celui-ci (après avoir fait le commentaire de "je ne cours plus qu'après mes rêves") et j'avais écris "J’ai trouvé ce livre de Bruno Combes un peu maladroit. L’histoire est gentillette et les dialogues sont parfois peu crédibles". Et bien voilà, quasiment tout pareil... 

Je classe ce livre en 494ème position et ne lui donne pas d’étoile.

6 février 2021

L'hôpital maritime

Présentation de l’éditeur

Que nous reste-t-il à la fin ? Que se passe-t-il quand un homme disparaît ? Où vont ses souvenirs, les visages, les paroles, les silences qu'il a connus ? A l'hôpital maritime des vies s'achèvent. Les paysages, les vivants et les fantômes les veillent.

Bon, un peu tristounet ce livre de Pascal Ruffenach, poétique mais tristounet. Forcément, cela parle de la fin de vie, de la fin d’une vie. J’avoue, il m’a un peu perdue parfois avec ses métaphores et j’ai sûrement manqué des choses ou des idées.

Je classe ce livre en 470ème position (sur 610 que compte mon classement) et ne lui donne pas d’étoile.

11 septembre 2020

Le sourire des fées

Présentation de l’éditeur

" Rose l'a dit à Lou : il faut croire encore au bonheur. Elle a toujours eu le don pour apporter de la joie à partir de presque rien. Un joli paysage, une belle lumière, le parfum d'une pivoine, le goût du chocolat noir attrapé avec la langue sur le fouet à pâtisserie, un bon repas, un fou rire qui tire les larmes, respirer à pleins poumons, danser, jouer... Ce sont ces petites doses de bonheur à pratiquer au quotidien. C'est à cela qu'il faut s'accrocher. " Jamais il n'y a eu plus d'urgence à aimer.

Bon alors premièrement, la présentation de l’éditeur ne permet pas de savoir de quoi va parler ce livre de Laure Manel et elle ne dit pas non plus que c’est la suite de « la mélancolie du kangourou » (classé en 274ème position avec une étoile) mais j’ai reconnu les personnages dès les premières pages.

Deuxièmement, si la présentation de l’éditeur de « la mélancolie du kangourou » annonce la couleur en indiquant que cela commence par un deuil, pour « le sourire des fées » rien n’est dit sur le fait que cela ne parle pas moins de la fin de vie. Pour cela, je ne trouve pas que ce soit très honnête. Je sais bien qu’il ne faut pas tout raconter dans le résumé mais là, il y a limite tromperie.

Et puis, j’ai toujours du mal avec les suites, cette impression persistante que l’on veut surfer sur la vague du succès dans un but uniquement commercial…

Bref, déçue de ce livre car au démarrage, il ne se passe pas grand-chose sinon le fil des années qui passent et on tend le dos car on se doute bien qu’on ne fait pas un livre pour cela et qu’il va forcément y avoir un malheur pour contrer tout ce bonheur…

J’avais bien aimé du même auteur « la délicatesse du homard » classé en 36ème position avec 3 étoiles et un peu moins « l’embarras du choix » classé en 437ème position avec une étoile.

Je classe ce livre en 450ème position et ne lui donne pas d’étoile.

7 octobre 2020

Le jeu des garçons

Présentation de l'éditeur

Mathilde, Alice, Lucie et Éva nous ont ouvert la porte de La Cour des grandes. De leurs joies et peines à leurs pensées les plus intimes, nous avons tout appris de ces héroïnes du quotidien. Pendant une année entière, elles nous ont embarqués dans le tourbillon de leurs journées à cent à l’heure. Mais qu’en est-il des hommes qui ont lié leur destin au leur ? De Fred, le chef bourru secrètement amoureux d’Eva ; de Max, égaré dans la paternité autant que dans son couple et sa vie tout court ; de Christophe, en apparence si lisse et sûr de ses choix ; de Vincent, aux absences mystérieuses, d’Adrien, emporté par le démon de midi, et de Jacques, cet inconnu d’une nuit, que savons-nous finalement, si ce n’est ce qu’en perçoivent leurs compagnes ? D’ailleurs, que savent-ils de leur femme ? Comment vivent-ils leur paternité, leur place dans le couple ? Que ressentent-ils, ces hommes si peu enclins à la confidence, qui peinent à trouver leur place dans une société en pleine mutation ?

Ce livre d’Adèle Bréau est la suite de « la cour des grandes » qui s’arrête net dans l’histoire et qui nous oblige à télécharger la suite si on veut connaître ce qui arrive aux personnages. Comme je l’ai dit dans mon commentaire du tome précédent, j’ai moyennement apprécié le fait que ce ne soit pas indiqué quand on télécharge le premier qu’il y a une suite.

Pour ce livre « le jeu des garçons », on reprend l’histoire du point de vue des garçons. Enfin pas tout à fait là où on s’est arrêté mais bien avant. On a donc l’impression pendant une grande partie du livre de revivre les mêmes choses (même si c’est du côté des hommes). Ensuite, je trouve que tout le monde trompe tout le monde et c’est un peu décevant (à moins que ce soit la norme dans le Paris branché ??). Un point négatif aussi, c’est la longueur des chapitres (impossible la plupart du temps de s’arrêter à la fin d’un chapitre tellement ils sont longs). Et puis, le texte est dense, pas d’interligne pour aérer et rendre la lecture plus agréable.

Comme pour le premier tome, il y a des passages parfois un peu crus qui m’ont un peu déplus mais globalement on est très content (même si j'ai l'air négative) de retrouver les personnages qu’on a appréciés dans le premier tome et on n’a pas vraiment envie que ça s’arrête.  

Et là ? nouvelle surprise à la fin ? Il y a de nouveau une fin abrupte et une suite toujours pas indiquée dans le résumé du tome 2 !!  Retéléchargement pour connaître la suite et ce qui arrive aux personnages… moyennant de nouveau 8,49 euros.

J’ai donc téléchargé le tome 3, pour continuer le plaisir de partager le quotidien des personnages… en espérant que ce ne soit pas sans fin (même si je suis ravie de continuer à découvrir cette histoire).

Je classe ce livre en 35ème position et lui donne 3 étoiles (juste après le tome précédent car je n’arrive pas vraiment à les dissocier).

30 septembre 2019

La jeune fille sur la falaise

Présentation de l'éditeur :

En plein chaos sentimental, Grania Ryan quitte New York pour aller se ressourcer en Irlande, dans la ferme familiale. C'est là, au bord d'une falaise, qu'elle rencontre Aurora Lisle, une petite fille étrange qui va changer sa vie... En trouvant de vieilles lettres datant de 1914, Grania va découvrir le lien qui unit leurs deux familles depuis des années. D'une histoire d'amour impossible à Londres en temps de guerre à une relation compliquée dans le New York d'aujourd'hui, de la dévotion pour un enfant trouvé aux souvenirs oubliés d'un frère perdu, les destins des Ryan et des Lisle s'entremêlent tragiquement depuis un siècle. Mais quel est ce secret à l'origine de près de cent ans de chagrins ?

J’ai bien aimé ce livre de Lucinda Riley. Comme les précédents que j’ai lu de cette auteure, elle nous entraîne dans le temps et dans une longue saga familiale. Il y a des rebondissements inattendus et des choses un peu plus prévisibles mais globalement c’est un moment de lecture agréable. J’ai écrit au fur et à mesure pour m'y retrouver l’arbre généalogique avant que l’héroïne elle-même nous ne le propose 😉 et il n'y avait qu'une personne, dont elle n'avait pas encore parlée, qui n'y figurait pas.

JP m’a dit ce matin que nous n’avons pas le même cerveau. Cela serait trop « prise de tête » pour lui car il y a trop de personnages et il n’a jamais été très bon dans la généalogie… Pour la petite histoire, il n’a toujours pas terminé le livre qu’il a commencé pendant les vacances et qu’il avait choisi lui-même…

Je classe ce livre en 111ème position (sur 530) et lui donne 3 étoiles.

18 avril 2020

L'arracheuse de dents

Quatrième de couverture

Sous le plancher de sa maison de famille, un professeur retrouve par hasard les Mémoires inédits de son aïeule Lucile Bradsock, réfugiée en pleine Révolution française chez un célèbre dentiste parisien qui lui a appris le métier. Sa vie claque comme une épopée. Devenue l'une des premières femmes dentistes de l'Histoire, cette scandaleuse soigne Robespierre aussi bien que le fils du roi, avant de partir en Amérique sur un bateau négrier. Grâce à ses talents de praticienne et au fil de ses aventures entre les deux continents, Lucile rencontre Louis XVI, Washington, La Fayette ou Napoléon, tous décrits sous un jour inattendu. Prenant fait et cause pour les esclaves du Sud ou les Indiens de l'Ouest, ce Monte-Cristo en jupons cherche toujours à infléchir le cours de l'Histoire sans oublier de redresser les torts et de faire justice elle-même. Infatigable séductrice, Lucile Bradsock professe un goût immodéré de l'amour et des hommes. Sa devise : « Merci la vie ! ». Cette odyssée truculente est finalement un hymne à la joie.

Ce livre de Franz-Olivier Giesbert est un peu « too much » à mon goût. L’héroïne a rencontré tous les grands personnages historiques de France et des Etats-Unis de 1789 à 1876 : de Louis XVI à Washington, de Robespierre à Lafayette, de Napoléon à Red Cloud, de Fouché au Général Lee, de Charrette à Sheridan, et j’en passe énormément, … Il devient difficile de croire à cette multitude de rencontres qui ressemble davantage à un alibi de l’auteur pour relater et donner son point de vue sur les personnes et les événements de cette période. L’auteur a voulu tout traiter, trop sûrement et cela frise l'indigestion. Il y des moments où il digresse tellement sur un personnage historique que l'on perd presque le fil de l’histoire personnelle de l’héroïne.

Je classe ce livre en 416ème position et lui donne une étoile.

4 mai 2020

Si aimée, si seule

Présentation de l’éditeur :

Star du cinéma et du théâtre, riche et adulée, Diva est une femme seule, qui se disperse en de multiples aventures amoureuses. Un seul homme lui inspire assez de passion pour qu'au fil des années leur couple se retrouve après chaque séparation, à la plus grande joie des gazettes à scandales. Mais quand il s'aperçoit qu'il aime encore plus la femme qu'il n'admire l'actrice, il est trop tard. Alcool, drogues, conflits familiaux : Diva descend déjà les degrés de la déchéance, alors même que son mythe grandit encore auprès du public.

Je n’ai pas apprécié ce livre de Madeleine Chapsal. J’ai trouvé qu’il y avait beaucoup trop de mots pour pas grand-chose. L’histoire de Diva est racontée par une personne anonyme qui explique ce que ressent Diva en faisant le parallèle avec ses propres expériences mais en fait ses extrapolations ne nous intéressent pas, c’est l’histoire de Diva que l’on a envie de connaître. Il y a des longueurs et alors que l’on sait dès le début comment cela va se terminer, elle n’en finit pas de mourir…

J’avais déjà lu roman de cette auteure : « les amoureux » actuellement classé en 427ème position sans étoile.

Je classe ce roman en 517ème position et lui donne un « moins ».

6 septembre 2019

Les rêveurs

Quatrième de couverture

«  On devrait trouver des moyens pour empêcher qu’un parfum s’épuise, demander un engagement au vendeur – certifiez-moi qu’il sera sur les rayons pour cinquante ou soixante ans, sinon retirez-le tout de suite. Faites-le pour moi et pour tous ceux qui, grâce à un flacon acheté dans un grand magasin, retrouvent l’odeur de leur mère, d’une maison, d’une époque bénie de leur vie, d’un premier amour ou, plus précieuse encore, quasi inaccessible, l’odeur de leur enfance…  »  I. C.  Quand l’enfance a pour décor les années 70, tout semble possible. Mais pour cette famille de rêveurs un peu déglinguée, formidablement touchante, le chemin de la liberté est périlleux. Isabelle Carré dit les couleurs acidulées de l’époque, la découverte du monde compliqué des adultes, leurs douloureuses métamorphoses, la force et la fragilité d’une jeune fille que le théâtre va révéler à elle-même. Une rare grâce d’écriture.

Globalement, je me suis ennuyée, j’ai trouvé cette lecture longue et laborieuse. Isabelle CARRE est une actrice souriante et lumineuse, ce premier roman où elle raconte la vie de ses parents et la sienne est tout le contraire, sombre, voire glaçante.

Après avoir lu la quatrième de couverture, j’imaginais qu'elle nous expliquerait sa démarche et sa venue vers le théâtre et le cinéma ainsi que l’apport que ce métier mais en fait elle n’en parle quasiment pas.

Il y a parfois aussi des retours en arrière déroutants…

Voici toutefois un des rares passages où elle parle de son métier et que j’ai bien aimé (la dernière phrase résume un peu le livre) :

"Mais j’ai une autre vie. J’en ai même plusieurs, presque une centaine. Je suis morte si souvent. Ça ne m’a jamais effrayée, il paraît que ça rallonge la vie, la vraie, surtout sur scène, davantage que sur un plateau de cinéma, je n’ai jamais su pourquoi. J’ai d’abord été ingénue, fille de, puis une femme plus complexe, ambivalente, dangereuse, j’ai perdu la mémoire, porté le voile, mais j’ai aussi montré mon corps tout entier, j’ai été psychotique, je me suis prise pour la Vierge, à deux reprises je suis devenue héroïnomane, j’ai fait une overdose, des préposés à la morgue m’ont glissée dans un sac en plastique rapporté de l’institut médico-légal pour plus de réalisme, j’ai sombré dans l’alcoolisme, été enceinte sous méthadone, je me suis fait étrangler, j’ai été une pianiste virtuose, une violoniste médiocre, j’ai rendu vivante la statue de la Liberté, j’ai été mère avant d’avoir moi-même des enfants, mère douce, compréhensive, équilibrée, mais aussi mère indigne, dépressive, ambivalente, toutes sortes de mères, qui voulaient s’échapper, s’enfuir, qui auraient préféré ne pas l’être, je dois pourtant avouer que j’ai une mère limite : Médée, j’ai refusé plusieurs fois d’être infanticide ; j’ai attrapé le choléra, je me sis tuée en avalant du véronal, j’ai sauvé des gens, en revanche je crois n’avoir jamais tué personne, il faudra que je vérifie, j’ai opéré à cœur ouvert, été aveugle, fait b dans les scènes d’amour, j’ai trompé, j’ai aimé des drôles de types : tueur en série, malfrat, éternel étudiant… J’ai adopté, aidé des clandestins, été clandestine moi-même, j’ai donné des sales coups, parfois sans cascadeur, j’en ai pris aussi, j’ai essayé d’être comique aux côtés de partenaires dont c’était le registre naturel, je me métamorphosais alors en kangourou, ou en mascotte, étais-je plus à l’aise en femme politique incorruptibles ? j’ai été juge et avocate, conseillère au Planning familial, tenté d’être une secrétaire crédible, puis critique de cinéma, libraire spécialisée en livres rares, ou encore infirmière, j’euthanasiais des gens, je confesse tout de même ici quelques meurtres, car j’avais la seringue facile. J’ai traversé les époques, du XVIIIe siècles à aujourd’hui, je n’ai pas encore té projetée dans l’avenir mais ça peut venir, j’ai vécu la guerre, été paysanne avant de jouer les femmes fatales… On m’a parfois demandé pourquoi je ne restais pas cette femme-là, elle m’allait bien, celle-là ! J’ai joué en essayant de tout simplifier, de retirer les couches en trop, comme un oignon. Ou au contraire, avec hargne, j’ai voulu mettre beaucoup de couleurs, mes plus belles plumes, les plus folles et les plus flamboyantes pour prouver… quoi ? je n’en sais rien. Je me sentais vide et seule, J’avais toujours la sensation de n’avoir nulle part où aller.

Ça ne se voyait pas. J’étais d’humeur égale. Je cachais bien mes faiblesses, dans un sourire."

Je classe ce livre en 488ème position et ne lui donne pas d’étoile.

19 janvier 2020

La marche avec les loups

Pendant que JP était au théâtre avec sa troupe pour des répétitions, je suis allée au cinéma voir « la marche avec les loups » de Jean-Michel Bertrand.

Synopsis : Après avoir disparu pendant près de 80 ans et malgré les obstacles, les loups sont en train de retrouver leurs anciens territoires. Ce film raconte le grand mystère de la dispersion des loups : comment les jeunes loups quittent le territoire qui les a vus naître, et la façon dont ces aventuriers partent à la conquête de nouveaux territoires. Deux années durant, Jean-Michel Bertrand a mené une véritable enquête pour tenter de comprendre le fonctionnement complexe et erratique de ces jeunes loups, leurs rencontres avec leurs semblables et les opportunités de se mettre en couple. Dans le sillage des loups nomades, le film nous raconte comment ceux-ci doivent traverser des territoires hostiles déjà occupés par leurs semblables et dans lesquels ils ne sont pas les bienvenus, ou d’autres, plus nombreux, colonisés par les humains. Heureusement, subsistent des territoires sauvages connus seuls de ces aventuriers… Après La Vallée des Loups sorti en 2017 et qui a enregistré plus de 200.000 entrées, Marche avec Les Loups poursuit l’aventure de Jean-Michel Bertrand avec la nature.

C’est un reportage avec de très belles images, de beaux paysages, des couleurs incroyables. Jean-Michel Bertrand aime la nature, nous montre et nous explique le fonctinnement des loups mais pas seulement on voit aussi les lynx, les insectes, les chamois, les cerfs, … grâces à ses caméras qui se déclenchent à la moindre présence. Il dort à la belle étoile, dans des grottes ou dans des refuges. Il a beaucoup à enseigner sur la nature et sur l'écologie. Il lutte contre la bétise et l’ignorance humaine.

Je le classe en 29ème position et lui donne 3 étoiles.

15 janvier 2020

Les fantômes du vieux pays

Présentation de l’éditeur

Scandale aux États-Unis : le gouverneur Packer, candidat à la présidentielle, a été agressé en public. Son assaillante est une femme d'âge mûr : Faye Andresen-Anderson. Les médias s’emparent de son histoire et la surnomment Calamity Packer. Seul Samuel Anderson, professeur d’anglais à l’Université de Chicago, passe à côté du fait divers, tout occupé qu’il est à jouer en ligne au Monde d'Elfscape. Pourtant, Calamity Packer n’est autre que sa mère, qui l’a abandonné à l’âge de onze ans. Et voilà que l’éditeur de Samuel, qui lui avait versé une avance rondelette pour un roman qu’il n’a jamais écrit, menace de le poursuivre en justice. En désespoir de cause, le jeune homme lui propose un nouveau projet : un livre révélation sur sa mère qui la réduira en miettes. Samuel ne sait presque rien d’elle ; il se lance donc dans la reconstitution minutieuse de sa vie, qui dévoilera bien des surprises et réveillera son lot de fantômes. Des émeutes de Chicago en 1968 au New York post-11-Septembre en passant par la Norvège des années quarante et le Midwest des années soixante, Nathan Hill s’empare de l’Amérique d’aujourd’hui et de ses démons et compose avec beaucoup d’humour une fresque aussi ambitieuse que captivante.

C’est un gros pavé de 954 pages et on comprend vite pourquoi, l’auteur bifurque continuellement de l’histoire principale pour parler d’un nouveau personnage avec moult détails. Je n’ai pas compris non plus pourquoi on part dans le passé et on revient dans le présent sans arrêt. Il aurait dû commencer l’histoire dans le présent, puis repartir dans le passé une fois jusqu’à ce qu’on revienne dans le présent, ceci expliquant cela. Ici, cela en devient pénible.

Je pense que l’histoire aurait mérité d’être « élaguée » de tout le superflu et aurait gagné en compréhension et en intérêt. J’ai bien aimé la fin de l’histoire où on comprend les tenants et les aboutissants sans trop de fioritures inutiles. Il m'a fallu deux mois pour venir à bout de ce livre de Nathan Hill.

J’ai bien aimé certains passages :

Page 593 : «  La seule chose moins populaire que la guerre dans ces années-là, c’était le mouvement contre la guerre. »

Page 907 : « Mais le truc, continue Periwinkle, l’œil animé, c’est que même les choses qu’on fait pour casser la routine deviennent la routine. Les choses qu’on fait pour échapper à la tristesse de la vie sont elles-mêmes devenues tristes. Ce que cette publicité pointe du doigt, c’est que malgré tous les encas ingurgités, la tristesse résiste, malgré toutes les émissions regardées, la solitude persiste, malgré toutes les informations déversées, le monde n’a toujours aucun sens, malgré toutes les heures passées à jouer, la mélancolie est de plus en plus profonde. Comment y échapper ? »

Page 948 : « Et c’est la vérité. Il a fait de son mieux. Il était un homme bon. Le meilleur père qu’il pouvait être. Même si Faye ne s’en était jamais rendu compte. Il arrive qu’on soit tellement enfermé dans sa propre histoire qu’on ne voit pas le second rôle qu’on occupe dans celle des autres. »

Page 949 : « Mais d’après Faye, parfois une crise n’est pas vraiment une crise – c’est juste un nouveau départ. Si elle a appris une chose de toute cette histoire, c’est que lorsqu’un nouveau départ est vraiment nouveau, il ressemble à une crise. Tous les vrais changements commencent par faire peur. Si vous n’avez pas peur, c’est que ce n’est pas un vrai changement. »

Je classe ce livre en 408ème position et lui donne une étoile (pour la fin).

12 août 2019

La cerise sur le gâteau

Présentation de l’éditeur

La vie est mal faite : à 35 ans, on n'a le temps de rien, à 65, on a du temps, mais encore faut-il savoir quoi en faire… Bernard et Brigitte, couple solide depuis 37 ans, en savent quelque chose. Depuis qu’elle a cessé de travailler, Brigitte profite de sa liberté retrouvée et de ses petits-enfants. Pour elle, ce n’est que du bonheur. Jusqu’au drame : la retraite de son mari ! Car, pour Bernard, troquer ses costumes contre des pantoufles, hors de question. Cet hyperactif bougon ne voit vraiment pas de quoi se réjouir. Prêt à tout pour trouver un nouveau sens à sa vie, il en fait voir de toutes les couleurs à son entourage ! Ajoutez à cela des enfants au bord de la crise de nerfs, des petits-enfants infatigables, et surtout des voisins insupportables qui leur polluent le quotidien… Et si la retraite n’était pas un long fleuve tranquille ? Un cocktail explosif pour une comédie irrésistible et inspirante.

C’est un livre que JP a choisi. Il m’a dit qu’il voulait lire pendant les vacances... Et je lui ai conseillé de choisir lui-même un livre à la FNAC plutôt que de prendre un des miens.

Personnellement, je trouve ce roman d’Aurélie Valogne gentillet. C’est le quatrième livre que je lis de cette auteure actuellement très prisée (!?) : « Nos adorables belles-filles » classé en 273ème position avec 1 étoile, « Mémé dans les orties » classé en 279ème position avec 1 étoile, « minute papillon » classé en 200ème position avec 2 étoiles.

Il y a des bonnes choses et parfois des choses drôles mais parfois aussi de l’humour un peu forcé, ce que je veux dire c’est qu’on sent que l’auteure a voulu être drôle mais que ce n’est pas toujours réussi. L’histoire est un peu longue et répétitive (surtout l’aspect sur le développement durable, intéressant mais un peu trop développé (c'est le cas de le dire) à mon goût, un peu trop extrême). Cela reste un moment de lecture sympathique, car j’ai reconnu mon mari dans certains traits du héros Bernard...

Je classe ce livre en 271ème position et lui donne 1 étoile.

13 janvier 2019

Les invisibles

Synopsis : Suite à une décision municipale, l’Envol, centre d’accueil pour femmes SDF, va fermer. Il ne reste plus que trois mois aux travailleuses sociales pour réinsérer coûte que coûte les femmes dont elles s’occupent : falsifications, pistons, mensonges… Désormais, tout est permis !

J’ai beaucoup aimé ce film de Louis-Julien Petit avec Audrey Lamy, Corinne Masiero et Noémie Lvovsky (j'ai adoré le personnage de cette dernière !). Certaines femmes jouent leur propre rôle. JP a trouvé que cela n’apportait pas grand-chose de plus sur le sujet mais il ne s’est pas ennuyé non plus. Il y a 2 ou 3 scènes tournés sur mon lieu de travail. Cela fait bizarre !

Les actrices sont formidables et mettent tout leur talent au service de ce film bien documenté. La salle de cinéma était pleine et les gens ont applaudi. On sort de là en se demandant comment on peut aider !

Je classe ce film en 7ème position et lui donne 3 étoiles.

16 octobre 2018

Voyez comme on danse

Synopsis : Voyez comme ils dansent… Julien sent comme une présence hostile derrière lui en permanence. Alex, son fils apprend qu’Eva, lycéenne de 17 ans a oublié de le prévenir qu’il allait être père. La mère d’Eva, Véro, dans une sale passe depuis sa naissance pense  qu’elle va être obligée d’arracher le sac des vieilles pour nourrir le futur enfant. Elizabeth, dont le mari Bertrand s’est volatilisé, voit sa maison dévastée par une perquisition. Lucie exaspérée par les délires paranos de Julien, son mari, est au bord du burn out conjugal.
Serena, la maîtresse de Julien sent qu’il lui ment. Julien ne sent pas que Serena lui ment aussi. Loïc, fils ainé de Véro, seul élément stable de la bande ne l’est pas tant que ça.
Sans oublier un absent toujours très présent…

Il faut un peu de temps pour comprendre qui est qui et qui par rapport à qui. On suit les aventures de chacun avec une certaine bienveillance mais je serai incapable de raconter l’histoire et la finalité du film… Il y a de bonnes trouvailles dans les répliques et j’ai ri plusieurs fois. Après, je n’en garderai pas un souvenir impérissable.

Il y a beaucoup d’acteurs qu’on aime : Carole Bouquet, Karine Viard, Charlotte Rampling, Jacques Dutronc et William Lebghil (vu dans « Première année » où il était rayonnant).

Ce classe ce film de Michel Blanc en 42ème position et lui donne une étoile.

28 octobre 2018

Le jeu

Synopsis : Le temps d’un diner, des couples d’amis décident de jouer à un « jeu » : chacun doit poser son téléphone portable au milieu de la table et chaque SMS, appel téléphonique, mail, message Facebook, etc. devra être partagé avec les autres. Il ne faudra pas attendre bien longtemps pour que ce « jeu » se transforme en cauchemar.

JP et moi avons beaucoup aimé ce film de Fred Cavayé avec Bérénice Béjo, Suzane Clément, Stéphane de Groodt, Vincent Elbaz, Grégory Gadebois, Doria Tillier, Roschdy Zem et Fleur Fitoussi. J’avais craint que cela ne devienne un peu glauque mais c’est juste drôle, voire caustique… Cela m’a fait penser à la pièce de théâtre devenue film de « le prénom » dans cette forme de Huis-clos où les protagonistes finissent par se dévoiler et se dire leur quatre vérités. Les 7 acteurs principaux sont superbes chacun dans leur rôle et particulièrement crédibles. La fin est surprenante. Bref, on a adoré !

Je classe ce film en 7ème position et lui donne 3 étoiles.

9 avril 2018

Tout le monde debout

Synopsis du film : Jocelyn, homme d'affaire en pleine réussite, est un dragueur et un menteur invétéré. Lassé d'être lui-même, il se retrouve malgré lui à séduire une jeune et jolie femme en se faisant passer pour un handicapé. Jusqu'au jour où elle lui présente sa sœur elle-même handicapée...

Mis à part le fait que je n’aime pas les scénarios basés sur le mensonge et sur des personnages qui s’enlisent dedans au fur et à mesure, il y a de bonnes trouvailles comme des expressions que l’on utilise fréquemment et qui prennent un sens différent dans la bouche d’un « faux » handicapé. Franck Dubosc et Alexandra Lamy sont très bons et elle, particulièrement rayonnante et juste. Un sujet difficile mais traité et réalisé avec délicatesse par Franck Dubosc.

Je classe ce film en 29ème position et lui donne 2 étoiles.

20 février 2017

Mes amis mes amours

Présentation de l’éditeur

Pour se rapprocher de sa fille, Mathias, libraire à Paris, décide de s'installer à Londres. Il y retrouve Antoine, son meilleur ami, lui aussi père célibataire. Pour rompre la solitude du quotidien, ils prennent la décision d'emménager sous le même toit, avec leurs enfants. Seule règle de cette famille recomposée pas comme les autres : pas de femme à la maison ! Mais elle a beau être belle, l'amitié ne fait pas tout, et bientôt l'amour frappe à la porte...

Ce qu’il y a de bien avec un livre de Marc Levy, c’est que l’on rentre tout de suite dans son univers. Il suffit des 10 premières pages et l’on est déjà amis avec les personnages dont on souhaite connaître la destinée. J’ai moins aimé la fin et les petites choses qui restent non expliquées comme qui est Popinot ? A priori, il faut lire un livre postérieur pour le savoir… mais là du fait on reste sur sa faim.

Je classe ce livre en 141ème position et lui donne deux étoiles (j’en ai retiré une à la fin du fait de ce qui reste incompréhensible).

 

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Le petit monde de So et de Fi
  • Jeune quinca, Mariée, Maman d'un sportif de haut niveau en judo... Vous me retrouverez ici telle que je vis, avec mes bonheurs et mes indignations, telle que je suis, avec mes qualités mais aussi et surtout avec mes défauts !!
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