Canalblog Tous les blogs Top blogs Lifestyle
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Le petit monde de So et de Fi
Publicité
13 juillet 2015

Les deux vies de Charlotte Merryweather

Présentation de l’éditeur

A 20 ans, Lottie était une fêtarde invétérée, idéaliste et insouciante. Douze ans après, on la retrouve workaholic, overbookée et successful business woman... Prise dans un embouteillage, elle remarque une vieille Coccinelle customisée comme la sienne, 10 ans avant... Son portable bugge, elle est prise d'un étourdissement et découvre que la conductrice de la Coccinelle n'est autre qu'elle-même!! Charlotte Merryweather, 32 ans, va avoir l'occasion d'aider la Lottie qu'elle était il y a une dizaine d'années à éviter les erreurs commises à l'époque, et de bénéficier de ce que Lottie a elle aussi à lui apprendre...

L’histoire est facile et agréable à lire, le ton est léger et divertissant et il y a de jolies réflexions dans ce livre d’Alexandra Potter. Que ferions-nous si nous avions la possibillité de nous rencontrer nous-mêmes 10 ans plus tôt ? Tenterions-nous de modifier nos choix, de rectifier certaines actions ? Le personnage féminin est une sorte de mélange de Bridget Jones avec ses faiblesses (dans le journal du même nom) et d’Anastasia Steele avec sa déesse intérieure (dans cinquante nuances de grey). J’ai passé un bon moment de lecture. L’héroïne nous emporte dans son univers. Son personnage est crédible, actuel et finalement bien sympathique. La situation est davantage irréelle mais pas trop (l'auteure m'aurait perdue autrement), on attend l'explication du phénomène...

Je classe ce livre en 78ème position et lui donne deux étoiles.

Publicité
8 juillet 2015

Leçon de tâche ménagère

Hier, avant de partir au travail et par SMS, j'ai demandé à Antoine qui dormait encore, d'étendre le linge dehors quand la machine à laver aura terminé son travail.

Quand je suis revenue en fin de journée, le linge était étendu mais de façon un peu "originale". Pour exemples, le tee-shirt de JP était pendu les deux manches rentrées (donc encore un peu humides à mon retour) et ma petite robe noire n'était suspendue qu'à une seule pince (quand je l'ai retirée, il y avait donc une excroissance de tissu à ce niveau).

J'ai tout de même remercié mon fils pour cette action (ce doit être la seule de la journée (semaine ?) pour la communauté familiale !) mais j'en ai profité pour lui donner LE secret... à savoir : LA COUTURE !!!

Je lui ai dit, tu vois, dans chaque vêtement il y a généralement deux coutures (exception fait des tee-shirts sans couture). Tu prends le vêtement au niveau des coutures et tu le suspends à l'envers (tête en bas pour un tee-shirt) par une pince sur chaque couture (soit deux par vêtement). J'ai joint le geste à la parole et j'ose espérer que la prochaine lessive sera mieux étendue (on refait un test aujourd'hui).

Deux observations à la fin de mon explication de la part de mon fils adoré :

- "ben, si j'avais fait comme tu dis, je n'aurais jamais eu assez de pinces !" (c'est bizarre, moi j'en ai assez pour deux lessives...).

- "En fait, plus tard, je demanderai à ma copine de le faire, c'est plus simple..." (euh, je vous assure, je ne l'élève pas dans cet esprit là, mais plutôt dans l'idée d'un partage des tâches !). Action à revoir sérieusement donc...

6 juillet 2015

Les demoiselles de Provence

Présentation de l’éditeur

La Provence du XIIIe siècle, pays de troubadours, est une terre très disputée. A force de courage et de ténacité, Raimon Bérenger V en a fait un comté souverain. Son épouse, la séduisante comtesse Béatrice de Savoie, lui a donné quatre filles : Marguerite, Eléonore, Sancie et Béatrice. Leur beauté, leur éducation et leur vertu vont assurer à ces quatre demoiselles de Provence les plus hautes destinées : par mariage, elles régneront sur quatre des royaumes les plus convoités d'Europe. A travers la vie de ces quatre reines, l'auteur nous raconte le XIIIe siècle, ses guerres et ses croisades. On découvre ainsi toute l'Europe du Moyen Âge, de la Provence à la France des Capétiens, de l'Angleterre à la vallée du Rhin, d'Aigues-Mortes à Naples - et l'Orient, de Tunis à la Terre sainte.

625 pages lues assez péniblement (en 13 jours...) car il y a une foultitude de personnages qu’il est difficile de se rappeler. J’ai dû m’aider à plusieurs reprises de wikipédia (merci wikipédia !!) pour savoir qui était qui et suivre le combientième d'enfants venant de naître… Il se passe toutes sortes de complots, d'ententes passagères pour la quête du pouvoir, de positionnements intéressés, de régences, de croisades, de guerres, de vengeances, d'héritages, bref, il faut rester concentré ! Patrick de Carolis nous décrit très précisément le destin des quatre sœurs qui deviendront respectivement reine de France, d’Angleterre, de Germanie et de Sicile.

Je classe ce roman historique en 224ème place et ne lui donne pas d’étoile.

23 juin 2015

La pudeur des sentiments

Présentation de l’éditeur

En entendant ses pas marteler le soupirail, des images d’une violence insoutenable s’imposèrent à moi. Émergeant d’un amas de feuilles mortes, dans un sous-bois aux odeurs de terre noyée de pluie, je vis mon corps d’enfant dévêtu, gisant sans vie, roué des coups et des blessures qu’il lui avait infligés. Une violente nausée me plia en deux ; j’enfonçai la porte des toilettes et, à genoux sur le sol, collée à la faïence froide de la cuvette, je vomis ma peur. Ensuite j’allai embrasser Maman qui dormait dans un fauteuil du salon. La neige qui avait envahi la télévision plongeait la pièce dans une pénombre électrique désolante. Trop seule je courus m’enfermer à double tour dans ma chambre et passai une nuit blanche uniquement habitée par la crainte qu’il ne revienne vers moi avec ses intentions malveillantes. Le temps qui ne s’écoulait pas ouvrit mon esprit à la compréhension de ce qu’il venait de se passer. Il avait voulu m’ôter la vie afin de sauver la sienne. Le doute n’était plus possible : mon père avait voulu me tuer, se débarrasser de moi afin que j’emporte dans la tombe, et à tout jamais, notre trop lourd secret. Mais qu’aurait-il fait ?

C’est un sujet particulièrement délicat que celui de l’inceste et Dalila Heuse raconte son histoire avec beaucoup de justesse et de finesse. Elle décrit ce qu’elle a ressenti quand « cette bête monstrueuse » vient l’enlever la nuit (elle n’a que 5 ans la première fois !) et son désespoir quand elle comprend quelques années plus tard qu’il s’agit en fait de son propre père.  Elle explique son silence tout d’abord dans sa volonté de ne pas rendre malheureuse sa mère (ce dont la menace son père), puis la volonté de parler pour épargner ses jeunes sœurs. Elle en tirera une force et une volonté hors du commun. Il y a de très beaux passages, quelques longueurs aussi.

Je classe ce livre en 137ème position et lui donne une étoile

10 février 2015

Prodigieuses créatures

Quatrième de couverture

"La foudre m'a frappée toute ma vie. Mais une seule fois pour de vrai" Dans les années 1810, à Lyme Regis, sur la côte du Dorset battue par les vents, Mary Anning découvre ses premiers fossiles et se passionne pour ces "prodigieuses créatures" dont l'existence remet en question toutes les théories sur la création du monde. Très vite, la jeune fille issue d'un milieu modeste se heurte aux préjugés de la communauté scientifique, exclusivement composée d'hommes, qui la cantonne dans un rôle de figuration. Mary Anning trouve heureusement en Elizabeth Philpot une alliée inattendue. Celte vieille fille intelligente et acerbe, fascinée par les fossiles, l'accompagne dans ses explorations. Si leur amitié se double peu à peu d'une rivalité, elle reste, face à l'hostilité générale, leur meilleure arme

C’est le 4ème livre que je lis de Tracy Chevalier. J’ai déjà lu « la jeune fille à la perle » positionné en 45ème position dans mon classement,  « La vierge en bleu » (classé 117ème) et « le récital des anges » (classé en 178ème position).

« Prodigieuses créatures » est un hommage aux femmes qui se battent pour faire reconnaître leurs connaissances dans un monde scientifique alors composé exclusivement d’hommes au début du XIXème siècle. Les deux héroïnes principales ont réellement existé et c’est ce qui donne du corps à ce livre. Maintenant, il y a parfois des répétitions mais cela est probablement dû au fait que les vies mêmes de ces deux femmes étaient principalement, voire exclusivement consacrées à la recherche de fossiles.

Je classe ce livre en 125ème position et lui donne une étoile.

Publicité
2 février 2015

Avant toi

Présentation de l’éditeur

Lou est une fille ordinaire qui mène une vie monotone à souhait. Quand elle se retrouve au chômage, dans ce trou paumé de l'Angleterre dont elle n'est jamais sortie, Lou accepte un contrat de six mois pour tenir compagnie à un handicapé. Malgré l'accueil glacial qu'il lui réserve, Lou va découvrir en lui un jeune homme exceptionnel, brillant dans les affaires, accro aux sensations fortes et voyageur invétéré. Mais depuis l'accident qui l'a rendu tétraplégique, Will veut mettre fin à ses jours. Lou n'a que quelques mois pour le faire changer d'avis.

L’auteur Jojo Moyes traite de la question du handicap avec finesse et précision. Elle arrive à nous décrire la vie quotidienne d’un tétraplégique avec tout ce que cela implique comme suivi médical, comme combats au jour le jour et ce que représente la perte d’autonomie pour les actes les plus simples de la vie. La question du « suicide assisté » est abordée avec délicatesse et on partage la douleur infinie de la famille et des proches qui tentent de repousser cette solution finale.

C’est un livre magnifique, bouleversant et qui donne envie de profiter de tous les petits bonheurs de la vie. Le thème abordé est difficile mais il y a beaucoup de joie aussi grâce au personnage de Lou qui donne son maximum pour rendre la vie plus douce à Will.

Bref, je vous recommande vivement ce livre que je classe en 7ème position et lui donne 3 étoiles.

1 mars 2015

Nos étoiles contraires

Présentation de l’éditeur

Hazel, 16 ans, est atteinte d'un cancer. Son dernier traitement semble avoir arrêté l'évolution de la maladie, mais elle se sait condamnée. Bien qu'elle s'y ennuie passablement, elle intègre un groupe de soutien, fréquenté par d'autres jeunes malades. C'est là qu'elle rencontre Augustus, un garçon en rémission, qui partage son humour et son goût de la littérature. Entre les deux adolescents, l'attirance est immédiate. Et malgré les réticences d'Hazel, qui a peur de s'impliquer dans une relation dont le temps est compté, leur histoire d'amour commence... les entraînant vite dans un projet un peu fou, ambitieux, drôle et surtout plein de vie.

C’est un joli livre même si cela paraît paradoxal de parler ainsi d’un livre sur le cancer, mais c’est avant tout un livre sur l’amour naissant entre deux jeunes gens. Ils sont tous les deux atteints d’un cancer, lui en rémission au début de l’histoire et elle, en sursis grâce à une nouvelle thérapie. C’est pour cela qu’au départ la jeune fille, Hazel, ne veut pas plus qu’une histoire d’amitié pour ne pas risquer de faire souffrir.  Les moments passés ensemble sont d’autant plus précieux qu’ils savent l’un comme l’autre qu’ils sont probablement comptés.

L’approche de l’auteur, John Green, est particulièrement juste sur un sujet délicat. Il traite avec sensibilité de la lutte quotidienne du malade pour sa survie mais aussi du ressenti des parents, leur difficulté à soutenir sans pour autant étouffer, leur angoisse permanente tout en restant volontairement optimistes...

A la suite de ce livre, j’ai vu le film qui en a été tiré. Je l’ai trouvé réellement fidèle (je trouve qu'on est souvent déçu quand on voit le film d'un livre qu'on a aimé). Il manque bien sûr quelques détails mais dans l’ensemble il restitue vraiment bien tout ce que le livre raconte. Les deux jeunes acteurs sont particulièrement bons et réalistes.

Je classe le livre en 49ème position et lui donne deux étoiles.

Merci Pat de m’avoir prêté et le livre et le film !!

26 février 2015

Samba pour la France

Quatrième de couverture

Cours, Samba, cours ! Ainsi parlait l’oncle Lamouna au village quand ils jouaient au cerf-volant. Samba n’est plus au Mali, il est à Paris. Il aime la France, il s’est battu pour y entrer et a travaillé dur. La France ne veut plus de lui : sans carte de séjour, il ne peut pas rester. Cours, Samba, pour échapper aux policiers, à la misère, à l’amertume… Si tu veux survivre, cours, Samba, cours !

Les difficultés des sans-papiers, de leur périple pour rejoindre la France aux conditions de vie déplorables qu’ils trouvent en arrivant sont particulièrement bien décrites par Delphine Coulin : trouver un travail sans titre de séjour, se débattre dans les formalités administratives pour obtenir ce fameux titre de séjour en prouvant qu’ils sont bien sur le sol français depuis un nombre d’années suffisant alors même qu’ils sont souvent embauchés au noir, d'où la complexité d’apporter les preuves de cette intégration (et là c'est le serpent qui se mord la queue), les logements insalubres, la peur d’un contrôle de police entraînant une reconduite au pays d’origine, l’incompréhension et la pression de la famille restée au pays si l’argent se fait plus rare, …

J’ai tout aimé dans ce livre, sauf la fin, qui nous laisse sur notre faim… Cela me donne malgré tout l’envie de voir le film qui en a été tiré.

Je classe ce livre en 125ème position et lui donne une étoile (la fin lui a fait perdre une étoile).

24 février 2015

Facture à la carte

J’ai commandé une Kia Picanto le 12 janvier 2015 (voir mes billets des 14 et 17 janvier 2015). Le bon de commande faisait état d’un montant TTC de 12.600 euros (hors frais de circulation) et d’une reprise de mon ancien véhicule pour 4.500 euros TTC.

Le véhicule m’a été livré le 26 janvier 2015. Le vendeur m'a fait remplir les documents de cession de ma C1, puis d'achat de la Kia et m'a donné rapidement la facture avant de me présenter la voiture.

De retour à la maison, je m'aperçois que la facture fait état d’un montant TTC de 10.735,50 euros (hors frais de circulation) au lieu de 12.600 et d’une reprise de 2.400 euros au lieu de 4.500.

J'ai regardé sur internet et j'ai constaté qu'il y avait plein de cas comme le mien.

Je suis retourné le voir pour avoir une explication. Il m'a dit que les montants figurant sur la facture étaient des montants HT et s'est un peu embrouillé quand je lui ai démontré que ce n'était pas le cas. Je lui ai demandé si le fait de faire une proposition de reprise à 4.500 euros était en fait une magouille car en diminuant le prix de vente sur la facture, le prix de reprise est minimisé également. Il m'a dit que la société KIA était une société réputée internationalement et ne pouvait se permettre ce genre de chose. Il m'a dit que le prix de vente TTC proposé était bien celui qui figurait sur le site internet de la marque (ce que j'avais déjà vérifié).

Du coup, ces explications ne me convenant pas, j'ai envoyé un courrier recommandé à la concession réclamant :

1)       un éclaircissement sur la différence de 1.864,50 euros entre le montant TTC du bon de commande et de la facture,

2)       une facture correspondante à mon bon de commande.

Quinze jours après mon courrier, comme par miracle, j'ai reçu une nouvelle facture correspondant en tout point à mon bon de commande !!!

Si je n'avais pas obtenu satisfaction, je pense que je serai allée plus loin... Ils ont dû le sentir !

19 février 2015

Sud Sud-Est

Présentation de l'éditeur

Quatre personnages perdus, paumés, empêtrés dans leurs obsessions ... Un jeu de piste machiavélique et dangereux ... De vieux démons réveillés au détour des chemins ... Oui, ce livre a le goût du thriller, la couleur du thriller, mais ce n'est pas qu'un thriller. Car sur les routes du sud, à l'issue de ce « road novel » où le suspense fait la part belle à l'humour, les protagonistes devront donner à leur vie une nouvelle direction.

Je ne suis pas trop fan des romans policiers ou des thrillers surtout quand un psychopathe est au cœur de l’histoire. Mais là, même si j’ai eu un peu peur dans les premiers paragraphes, j’ai bien aimé ce livre de Joëlle Herrerias. Il y a de l’humour, de la psychologie et une histoire qui tient la route (c’est le cas de le dire) sur fond de jeu de piste et vous savez que j'aime bien ça. En plus, le psychopathe n’est pas trop méchant et on comprend même comment il en est arrivé là…

Je classe ce livre en 119ème position et lui donne deux étoiles.

11 janvier 2015

Un été prodigue

Quatrième de couverture

Dans le décor sauvage et grandiose des Appalaches, "Un été prodigue" tisse trois histoires de femmes. Celle de Deanna, employée par l'office des forêts, dont la solitude va être bouleversée par l'arrivée d'un jeune chasseur. Celle de Lusa, une intellectuelle qui, devenue veuve, décide de rester dans la vallée et de gagner le coeur d'une famille hostile. Celle de Nannie, enfin, dont les opinions en matière de religion ou de pesticides suscitent des querelles de voisinage. Dans ce roman foisonnant et généreux, Barbara Kingsolver traite du thème qui lui est le plus cher - le respect de la nature - avec un charme et une grâce qui suscitent l'enthousiasme.

J’ai adoré ce livre comme tous les autres de Barbara Kingsolver (« l’arbre aux haricots », « les cochons au paradis »). Elle nous fait partager ses connaissances en écologie, en biologie de l'évolution et surtout son amour de la nature. Elle défend le monde animal et végétal en expliquant qu’il est possible de vivre sans insecticide et les conséquences néfastes que ces traitements peuvent apporter. Elle explique de façon pédagogique et sans donner de leçons  que détruire une espèce comme les loups ou les coyotes entraînent des dysfonctionnements dramatiques dans la chaîne alimentaire. Tout cela reste un roman où l’on s’attache aux personnages et on se plait à comprendre les interactions entre les 3 histoires parallèles.

Juste un petit bémol sur la fin des 3 histoires qui reste un peu en suspens. Je me suis même demandé s’il n’y avait pas un second tome. Après, c’est peut-être à nous d’imaginer la suite des aventures des personnages...

Je classe ce livre en 36ème position et lui donne 3 étoiles.

29 décembre 2014

Juste avant le bonheur

Quatrième de couverture

Cela fait longtemps que Julie ne croit plus aux contes de fée. Caissière dans un supermarché, elle élève seule son petit Lulu, unique rayon de soleil d'une vie difficile. Pourtant, un jour particulièrement sombre, le destin va lui tendre la main. Emu par leur situation, un homme généreux les invite dans sa maison du bord de mer, en Bretagne. La chance serait-elle enfin en train de tourner pour Julie ?

J’ai ri avec ce livre d’Agnès Ledig mais j’ai surtout beaucoup pleuré… Cela m’a fait pensé un moment aux livres « complètement cramé » de Gilles Legardinier ou bien à « et puis Paulette » de Barbara Constantine (deux auteurs que j’aime beaucoup) mais en beaucoup, beaucoup plus triste. C’est un livre sur la vie, avec son lot de coups durs et ses bonheurs.

Je le classe en 147ème position et lui donne une étoile.

 

15 octobre 2013

L'écrivain de la famille

Quatrième de couverture

À sept ans, Édouard écrit son premier poème, quatre rimes pauvres qui vont le porter aux nues et faire de lui l’écrivain de la famillle. Mais le destin que les autres vous choisissent n’est jamais tout à fait le bon…

Grégoire Delacourt nous raconte l’histoire d’un petit garçon qui est estampillé écrivain à l’âge de sept ans et comment cela va conditionner sa vie d'adulte. On y retrouve les joies et les peines de nos vies (réussite, échec, famille, mariage, divorce, jeunesse, vieillesse, maladie, travail, …).

Je suppose qu’il y a des références autobiographiques dans ce livre. (Un petit clin d’œil à la fin de l’ouvrage pour ceux qui me connaissent).

J’ai apprécié ce roman au fur et à mesure des pages. Je le classe en 128ème position et lui donne une étoile.

9 novembre 2012

L'aleph

L'aleph de Paulo Coelho

Pour redonner un sens à sa vie, le narrateur, écrivain de cinquante neuf ans, décide de faire une tournée mondiale pour rencontrer ses lecteurs de tous pays. Au cours de ce voyage et dans le transsibérien, il rencontre une jeune femme de 21 ans, violoniste, persuadée que leurs existences sont liées. Il accepte qu’elle fasse une partie du voyage avec lui et son équipe. Il se rend compte alors qu’ils se sont déjà rencontrés dans une vie antérieure et qu’il a à se faire pardonner de son comportement d’alors. L’aleph, titre de l’ouvrage, est cette porte entre les deux univers passé et présent.

C’est un livre sur la connaissance de soi et sur le développement personnel mais si vous ne croyez ni en Dieu, ni en la réincarnation, vous aurez du mal à entrer dans l’histoire et à ne pas y trouver de longueurs. Ce qui a été mon cas, j’ai même failli en abandonner la lecture au bout de 10 pages, mais comme vous devez le savoir, quand je commence un livre, je le termine…

Donc je classe ce livre en 107ème position et ne lui donne pas d’étoile.

6 novembre 2012

la vie très privée de Mr Sim

Quatrième de couverture :

Maxwell Sim est un loser de quarante-huit ans. Voué à l'échec dès sa naissance (qui ne fut pas désirée), poursuivi par l'échec à l'âge adulte (sa femme le... quitte, sa fille rit doucement de lui), il s'accepte tel qu'il est et trouve même certaine satisfaction à son état. Mais voilà qu'une proposition inattendue lui fait traverser l'Angleterre au volant d'une Toyota hybride, nantie d'un GPS à la voix bouleversante dont, à force de solitude, il va tomber amoureux.

Son équipée de commis-voyageur, représentant en brosses à dents dernier cri, le ramène parmi les paysages et les visages de son enfance, notamment auprès de son père sur lequel il fait d'étranges découvertes : le roman est aussi un jeu de piste relancé par la réapparition de lettres, journaux, manuscrits qui introduisent autant d'éléments nouveaux à verser au dossier du passé. Et toujours Max pense à la femme chinoise et à sa fille, aperçues dans un restaurant en Australie, dont l'entente et le bonheur d'être ensemble l'ont tant fasciné.

J’ai trouvé qu’il y avait certaines longueurs au début de l’histoire mais j’ai fini par accrocher au fur et à mesure des pages. Pour moi, il y a deux fins dans ce livre. La première, à mon sens, un peu prévisible et comme si l’auteur s’en doutait, nous propose une autre fin complètement étrange, comme une pirouette.

Je classe ce livre en 44ème position et lui donne 2 étoiles.

31 octobre 2012

Inconnu à cette adresse

Quatrième de couverture :

Mon cher Max…

Mon cher Martin…

Du 12 novembre 1932 au 18 mars 1934, entre l’Allemagne et les Etats-Unis, deux amis s’écrivent. Max, l’américain, parle de sa solitude depuis le départ de son ami ; Martin, l’Allemand, lui raconte sa nouvelle vie dans une Allemagne qu’il peine à reconnaître tant elle est défigurée par la misère. Au fil des lettres, inexorablement, Martin et Max s’éloignent l’un de l’autre. D’autant que Max est juif.

J’ai lu ce roman épistolaire de Kressmann Taylor car Antoine doit rendre un devoir en français sur celui-ci.

C’est un roman très court (69 pages) mais très poignant. On voit les 2 personnages principaux évoluer au fur et à mesure des lettres qu’ils s’échangent et leur relation se fracturer jusqu’à la tragédie finale liée à l’Allemagne Nazie.

A lire !

Je le classe en 60ème position et lui donne une étoile.

Maintenant, je vais répondre avec Antoine aux questions de son DM…

30 octobre 2012

Bonjour tristesse

Quatrième de couverture

La villa est magnifique, l'été brulant, la Méditerranée toute proche. Cécile a dix-sept ans. Elle ne connaît de l'amour que des baisers, des rendez-vous, des lassitudes. Son père, veuf, est un adepte joyeux des liaisons passagères et sans importance. Ils s'amusent, ils n'ont besoin de personne, ils sont heureux. La visite d'une femme de cœur vient troubler ce délicieux désordre. Dans la pinède embrasée, un jeu cruel se prépare. C'était l'été 1954. On entendait pour la première fois la voix sèche et rapide d'un "charmant petit monstre" qui allait faire scandale. La deuxième moitié du XXè siècle sera à l'image de cette adolescente déchirée entre le remords et le culte du plaisir.

Il me semble que j’avais déjà lu « Bonjour tristesse » de Françoise Sagan mais ne me rappelais plus de la fin. Pas grand-chose à dire sauf que je me suis un peu ennuyée, heureusement, il n’y a que 150 pages…

Je le classe en 101ème position et ne lui donne pas d’étoile.

4 mai 2012

le château d'Otrante

Je viens d’achever « Le château d’Otrante » de Horace Walpole.

Manfred, Prince d'Otrante, a deux enfants : un fils Conrad (15 ans) et une fille Mathilde (18 ans). Conrad, le Prince héritier, est malade et présenté comme peu intéressant. Dès le début du roman Conrad meurt écrasé sous un heaume géant tombé du ciel (!! c’est là que commencent les premiers phénomènes paranormaux !) le jour même de son mariage avec la fille d'un marquis, Isabelle.

Comme Conrad est mort, Manfred a le souhait d’épouser Isabelle ( !), dès qu'il aura obtenu le divorce qui le libérera de son épouse Hyppolite. Il espère ainsi avoir un autre héritier mâle que sa femme actuelle ne peut lui donner et légitimer ainsi son pouvoir.

En effet, la principauté d'Otrante est en danger, non seulement par une prophétie apocalyptique ( !), mais aussi depuis que la légitimité du prince est mise en doute par le père d'Isabelle, Frédéric, qui lui-même était près à épouser Mathilde ( !), qui elle-même était amoureuse de Théodore, un paysan arrivé dont ne sait où, et qui sauve Isabelle des griffes de Manfred. Vous suivez, j’espère ?

Cette histoire est surréaliste. Les phénomènes étranges m’ont fait décrocher de l’histoire même si je suis allée au bout des 144 pages (heureusement pas plus).

Entre les apparitions, fantômes et spectres en tous genres, on prend forcément du recul. Quant à l’intrigue, il y a des rebondissements, mais ceux-là même font sourire, à savoir que par 2 fois, des enfants (Isabelle et Théodore, paysan mais en fait héritier d’Otrante) découvrent leur père !!!

Je ne recommande donc pas cette lecture, lui donne un « moins », ce qui reste relativement rare, et le classe en 89ème position.

1 mai 2012

Belle-mère

Dans une banlieue campagnarde française, entre 1935 et 1983. Eudoxie, une couturière à domicile se remarie avec Armand, un veuf dont le fils, sauvage et assez bizarre, se bute totalement face à cette nouvelle présence. Elle s'emploie donc à l'apprivoiser et après la mort d'Armand, à l'aimer et à se faire aimer.

« Belle-mère » de Claude Pujade-Renaud que j’ai acheté pour le titre (on se demande bien pourquoi) m’a beaucoup plu.

J’ai aimé le style, le côté doux et rude à la fois de l’héroïne et ce lien insolite qui se crée au fil des pages avec son beau-fils.

Je classe cet ouvrage en 28ème position et lui donne 2 étoiles.

14 mars 2012

Mal de pierres

Entourée de jeunes hommes qui pourraient demander sa main, l'héroïne tarde pourtant à trouver un mari. A trente ans, elle est déjà considérée comme une vieille fille par les siens, dans une Sardaigne qui connaît les affres de la Seconde Guerre Mondiale... Elle finit par se marier, sans amour. Comme son unique enfant, l'amour se fera attendre. Elle finira par le rencontrer sur le continent, lors d'une cure thermale destinée à guérir son mal de pierres, des calculs rénaux. A sa petite-fille, elle racontera quelques décennies plus tard ses émotions, ses cheminements, tout en laissant des zones d'ombres. La vérité ne se recomposera que longtemps plus tard, de façon inattendue, lorsque la dernière pièce du puzzle se retrouvera entre les mains de la narratrice. Mais où est la vérité ?

... peut-être dans la suite, puisqu'apparement il y a une suite "Comme une funambule"...

Je classe ce livre "Le mal de pierres" de Milena Agus en 65ème position et ne lui donne pas d'étoile.

 

 

11 mars 2012

La vie d'une autre (bis)

Comme je l'expliquais dans un précédent billet, je suis allée voir au cinéma "La vie des autres", et Christelle, avec qui je suis allée le voir m'a offert le livre qui a inspiré le film.

Je viens d'en terminer la lecture.

Ce livre raconte l'histoire de Marie, elle a 25 ans. Un soir de fête, elle rencontre Pablo. Elle se réveille à ses côtés 12 ans plus tard, mariée et mère de 3 enfants, sans aucun souvenir de ces années écoulées. Comment faire pour donner le change à son entourage ? Doit-elle parler de son amnésie ? Et comment retrouver sa propre vie ? Qui est cette femme qu'elle est devenue ?

Souvent on lit un livre et on voit le film après. On est parfois déçu parce qu'un film est forcément plus succinct qu'un livre, que le scénario est parfois modifié ou l'orientation est différente de l'idée que l'on pouvait s'en faire.

Avoir vu le film avant, c'est encore autre chose. Ici, il y a beaucoup de différences entre le film et le livre. Dans le film c'est 15 ans de souvenirs qui s'envolent et dans le livre 12. Dans le film, elle a eu un seul enfant, dans le livre, elle en a eu 3. Dans le film, elle travaille dans la finance avec son beau-père, dans le livre, elle travaille dans la communication mais fait le choix d'arrêter momentanément de travailler. Dans le film, elle est sur le point de divorcer, dans le livre, on découvre qu'ils ont eu des difficultés mais qu'ils ont fait un pacte et veulent continuer ensemble et on découvre au fur et à mesure des pages les difficultés en question.

J'ai adoré le film et même si le livre est très différent, je l'ai adoré également. Il parle du couple et de l'usure du quotidien, des attentions pour l'autre qui peuvent diminuer avec le temps et de la perte de vue des choses réellement importantes. Je l'ai dévoré en 3 jours. La fin est surprenante, davantage que dans le film où on nous laisse un peu imaginer la suite que l'on veut.

Je classe ce livre en 6ème position et lui donne 3 étoiles. Mes 5 livres préférés sont un peu difficiles à détrôner mais c'est déjà une très belle place !!!

Merci Christelle !

29 janvier 2012

Le Club des Incorrigibles Optimistes

Je viens de terminer « Le club des incorrigibles optimistes » de Jean-Michel Guenessia.

On suit Michel Marini, de ses douze ans en 1959 jusqu'à ses 18 ans, sur fond de guerre d'Algérie. Il fait connaissance tour à tour avec les membres d'un club d'échecs. Tous sont des réfugiés politiques provenant des pays de l'est où ils ont quitté famille et amis. Ces rencontres vont bouleverser à jamais la vie du jeune garçon.

J’ai mis pas mal de temps à lire ce livre. Je l’avais commencé et puis JP m’ayant acheté un livre numérique, je l’ai mis de côté pour lire « la femme gelée ». Je l’ai repris ensuite avec difficulté mais j’ai lu la deuxième moitié (350 pages sur 730) sur une semaine de temps.

Il y a beaucoup de personnages, des histoires qui se croisent et j’ai fini par suivre avec intérêt les aventures du jeune héros. La fin du livre est inattendue et permet de relier certains personnages entre eux.

Pour la petite histoire, j’ai pu terminer ce livre ce matin, lors de la dernière compétition d’Antoine. La pesée était à 9 h et il n’est combattu qu’à 14 h !!!

Je classe ce livre en 37ème position et lui décerne une étoile.

12 décembre 2011

participation ou bavardage, il faut choisir !

Il y a une semaine, j'ai assisté au conseil de classe d'Antoine.

Je me suis heurtée aux professeurs présents lors de l'évocation des résultats des élèves et de l'attribution des mentions. En effet, plusieurs élèves dont Antoine, n'ont pas eu les Félicitations malgré une moyenne de plus de 16/20. L'un d'entre eux par qu'il avait oublié à plusieurs reprises de remettre un DM (l'étourdi les avait laissés chez lui !), les autres parce que trop de bavardages.

Trois élus ont eu ses fameuses félicitations gràce à un comportement soit-disant exemplaire ! Sauf que comportement exemplaire signifie aussi dans les 3 cas un manque de participation. La professeure de mathématiques a fini par l'admettre lors de la réunion parents-professeurs qui a suivi.

Antoine a eu un bien meilleur comportement depuis le début de l'année par rapport à la 5ème où il avait perdu des points sur le permis en comportement et en travail. Cette année, pas de perte de point mais seulement des observations pour bavardage. Il n'y avait que 4 professeurs présents au conseil et seulement un connaissait déjà Antoine l'année dernière, le professeur d'histoire-géo. Il n'a jamais eu à se plaindre d'Antoine et n'a donc pas pu constater cette nette amélioration. La professeure d'anglais, par contre, absente au conseil de classe aurait pu défendre Antoine en ce sens et aurait souhaité les félicitations.

J'ai bien sûr été déçue de cette non-écoute et j'ai fini par dire à Antoine, le principal c'est la moyenne que tu obtiens, les Félicitations on s'en moque !!! Plusieurs parents avec lesquels j'ai discuté lors de la rencontre avec les professeurs en sont arrivés à la même conclusion...

2 décembre 2011

Il ne resta qu'une voile rouge

Je viens de terminer "Il ne resta qu'une voile rouge" de Heinz G. Konsalik.

En 1893, le tsarévitch Nicolas Alexandrovitch, futur Nicolas II, a vingt-cinq ans. Matilda Felixovna, la meilleure élève de l'Académie de Danse, en a dix-huit. Une histoire d'amour s'engage alors...
Mais la raison d'Etat ignore les raisons du coeur l'héritier du trône de Russie ne peut épouser une ballerine. Nicolas II subira son destin tragique et regardera partir Matilda, reine de la danse, avec un autre homme, à bord d'un bateau dont les voiles sont rouges.

En 1971, à Meudon, une vieille dame russe meurt. Dans son testament, une clause étrange: elle veut être enterrée dans une voile rouge.

Il s'agit d'un roman sur fond d'histoire. Tout ce qui concerne la vie du tsar Nicolas II est exact et il a effectivement eu une relation amoureuse avec une ballerine avant d'épouser la princesse allemande Alix de Hesse-Darmstadt.

Après une petite période d'adaptation aux noms russes à ralonge :) , j'ai bien apprécié ce livre dont une amie m'avait parlé et dont elle gardait un très bon souvenir.

Je classe ce livre en 17ème position et lui donne 2 étoiles.

2 février 2024

Son odeur après la pluie

Présentation de l’éditeur :

C’est une histoire d’amour, de vie et de mort. Sur quel autre trépied la littérature danse-t-elle depuis des siècles  ? Dans Son odeur après la pluie,  ce trépied, de surcroît, est instable car il unit deux êtres n’appartenant pas à la même espèce  : un homme et son chien. Un bouvier bernois qui, en même temps qu’il grandit, prend, dans tous les sens du terme, une place toujours plus essentielle dans la vie du narrateur. Ubac, c’est son nom (la recherche du juste nom est à elle seule une aventure), n’est pas le personnage central de ce livre, Cédric Sapin-Defour, son maître, encore moins. D’ailleurs, il ne veut pas qu’on le considère comme un maître. Le héros, c’est leur lien. Ce lien unique, évident et, pour qui l’a exploré, surpassant tellement d’autres relations. Ce lien illisible et inutile pour ceux à qui la compagnie des chiens n’évoque rien. Au gré de treize années de vie commune, le lecteur est invité à tanguer entre la conviction des uns et l’incompréhension voire la répulsion des autres ; mais nul besoin d’être un homme à chiens pour être pris par cette histoire car si pareil échange est inimitable, il est tout autant universel. Certaines pages, Ubac pue le chien, les suivantes, on oublie qu’il en est un et l’on observe ces deux êtres s’aimant tout simplement. C’est bien d’amour dont il est question. Un amour incertain, sans réponse mais qui, se passant de mots, nous tient en haleine. C’est bien de vie dont il est question. Une vie intense, inquiète et rieuse où tout va plus vite et qu’il s’agit de retenir. C’est bien de mort dont il est question. Cette chose dont on ne voudrait pas mais qui donne à l’existence toute sa substance. Et ce fichu manque. Ces griffes que l’on croit entendre sur le plancher et cette odeur, malgré la pluie, à jamais disparue.

J’avais entendu parler de ce livre sur RTL et une amie me l’a prêté (j'aurais sinon attendu qu'il sorte en poche).

Déjà la préface m’avait parue pompeuse mais que dire de l’ensemble du livre ! C’est pourtant un sujet universel que l’amour réciproque entre un maître et son chien mais que les phrases sont longues et alambiquées, le vocabulaire de haut vol. Je pense que cela méritait davantage de simplicité. Si l’auteur parle comme il écrit, il doit être grandement ennuyeux et s’autoécouter. Au début, je relisais les phrases difficiles et cherchait la définition des mots, j’avoue qu’à la fin, je ne l’ai plus fait.

Et puis, je n'ai pas aimé sa façon parfois de critiquer les autres propriétaires de chiens. Comme si lui faisait tout ce qu'il fallait et que les autres, non. 

Mis à part la forme, il y a de jolies choses dans le fond. On reconnaît les moments partagés avec son animal, les premières bêtises, les longues balades, les visites chez le vétérinaire, les rencontres avec les autres (hommes ou congénères), …

Un extrait (page 163) pas trop compliqué celui-là :

« Le docteur Wicky a sauvé la vie d’Ubac. Une autre fois, pour la fille d’Ubac, ce sera le docteur Forget, l’opération de sa carrière, nous dira-t-il, des heures à dénouer son intestin d’une serpillère coriace.

Les vétérinaires sont des êtres supérieurs. Je ne le dis pas, flagorneur, pour que le sort nous cajole, tout est trop tard. C’est une simple réalité.

Ils opèrent un ligament croisé à 8 heures, une tumeur intestinale à neuf, aident à une mise bas à dix, détectent un glaucome à douze et sauvent entre temps un écrasé, les pattes à angle droit, hurlant et goutant de sang. L’après-midi sera semblable en ce qu’el ne ressemblera en rien au matin et demain encore. Ils sont spécialistes de tout, font chacun ce qu’une cohorte de dix médecins peinerait à honorer, au milieu de patients infoutus de dire où ils ont mal. Ils baladent leurs compétences scintillantes au travers d’un joli désordre qui miaule, aboie, pue, chante, crie et jamais ne remercie. »

Je classe ce livre en 763ème position et lui donne un "moins".

Publicité
Le petit monde de So et de Fi
  • Jeune quinca, Mariée, Maman d'un sportif de haut niveau en judo... Vous me retrouverez ici telle que je vis, avec mes bonheurs et mes indignations, telle que je suis, avec mes qualités mais aussi et surtout avec mes défauts !!
  • Accueil du blog
  • Créer un blog avec CanalBlog
Publicité
Newsletter
Archives
Publicité
Visiteurs
Depuis la création 224 676
Publicité