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Le petit monde de So et de Fi
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20 avril 2018

La maison au bout du village

Présentation de l’éditeur

Malmenée par la vie et nouvelle retraitée, Cécile, la citadine, décide de tout abandonner et de rejoindre le village de son enfance. Elle achète une maison à rénover pour laquelle elle a eu un véritable coup de cœur. À ses amis qui ne comprennent pas son choix, elle oppose sa farouche volonté de rompre avec son passé, de donner un sens à sa vie et de trouver la paix intérieure. Son arrivée va bouleverser la vie paisible de Saint-Médard. La maison dissimule un lourd secret, son grenier recèle une malle refermée sur des fragments d’histoires familiales et même ses planchers craquent comme s’ils voulaient parler. Cécile est déterminée à en savoir plus. Elle plongera d’abord dans le passé de sa famille, puis dans celui de tout le village. Et il lui faudra franchir bien des turbulences, apprendre à reconnaître les amitiés sincères, pour accéder dans un premier temps à la vérité, puis à la sérénité.

J’ai globalement bien aimé ce livre de Nelly Buisson. J’ai eu l’impression parfois que l’auteur a cherché laborieusement des intrigues ou des rebondissements pour continuer à capter l’attention du lecteur. Un peu roman de terroir, un peu roman historique (un tout petit peu !) et cela donne une histoire pas désagréable à découvrir.

Je classe ce livre en 235ème position et lui donne une étoile.

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14 avril 2018

Ligament 2 : J + 10 - pas de nouvelle, bonne nouvelle !

Hier, sans nouvelle d’Antoine depuis une semaine ! (et 10 jours après l’opération), je lui ai envoyé un sms pour savoir s’il avait pris RV avec le médecin pour retirer le pansement et inspecter la cicatrice. Réponse très laconique pour me dire qu’il le voit lundi.

J’insiste pour en savoir davantage concernant sa rééducation (toujours l’impression de lui retirer les vers de l’iphone !!).

Il me répond : « je plie à 110 º, je tends à fond, je fais du renforcement et je marche petit à petit. Le kinésithérapeute dit que c’est top et que tout va bien. Il conserve les béquilles jusque lundi.

Tout va bien donc, mais si tu demandes pas, tu ne sais pas ! Pas de nouvelle... bonne nouvelle !

12 mars 2018

La forme de l'eau

Modeste employée d’un laboratoire gouvernemental ultrasecret, Elisa mène une existence morne et solitaire, d’autant plus isolée qu’elle est muette. Sa vie bascule à jamais lorsqu’elle et sa collègue Zelda découvrent une expérience encore plus secrète que les autres…

Ce film de Guillermo del Toro mérite d’être vu. Bon, bien sûr, on sait d’avance qu’il y a un être étrange, que la belle en tombe amoureuse, qu’il y a un méchant qui veut tuer cet être étrange et que la belle va tout faire pour que cela n’arrive pas. Pas de surprise du côté de l’histoire mais il y a de jolies trouvailles (et beaucoup d’invraisemblances).

Je classe ce film en 6ème position (bien payé) et lui donne 3 étoiles.

9 septembre 2017

Otez-moi d'un doute

Nous rentrons du cinéma avec mon petit mari.

Nous sommes allés voir « Otez-moi d’un doute » de Carine Tardieu avec François Damiens, Cécile de France, André Wilms.

Voici l’histoire :

Erwan, inébranlable démineur breton, perd soudain pied lorsqu’il apprend que son père n’est pas son père. Malgré toute la tendresse qu’il éprouve pour l’homme qui l’a élevé, Erwan enquête discrètement et retrouve son géniteur : Joseph, un vieil homme des plus attachants, pour qui il se prend d’affection. Comme un bonheur n’arrive jamais seul, Erwan croise en chemin l’insaisissable Anna, qu’il entreprend de séduire. Mais un jour qu’il rend visite à Joseph, Erwan réalise qu’Anna n’est rien de moins que sa demi-sœur. Une bombe d’autant plus difficile à désamorcer que son père d'adoption soupçonne désormais Erwan de lui cacher quelque chose…

JP et moi avons beaucoup aimé. J’ai particulièrement apprécié la sincérité et la droiture du personnage principal (cela aurait pu vite tourner aux mensonges inextricables).. Son jeu est particulièrement juste (comme dans le film la délicatesse, rien à voir avec ses caméras cachées qui ne me font pas rire !). C’est une belle histoire sur la relation à l’autre,  sur l’amour filial et l’amour tout court !

Je classe ce film en 2ème position et lui donne 3 étoiles.

 

23 avril 2017

Un profil pour deux

Hier, nous sommes allés voir au cinéma « un profil pour deux » de Stéphane Robelin avec Pierre Richard, Yaniss Lespert et Fanny Valette.

C’est l’histoire de Pierre, veuf et retraité, qui ne sort plus de chez lui depuis deux ans. Il découvre les joies d'internet grâce à Alex, un jeune homme embauché par sa fille pour lui enseigner les rudiments de l'informatique. Sur un site de rencontre, une ravissante jeune femme, Flora63, séduite par le romantisme de Pierre, lui propose un premier rendez-vous. Amoureux, Pierre revit. Mais sur son profil il a mis une photo d’Alex et non la sienne. Pierre doit alors convaincre le jeune homme de rencontrer Flora à sa place.

Pierre Richard est plutôt très bon dans son rôle mais l’histoire reste un peu mince. C’est un moment de détente agréable mais sans plus.

Je classe ce film en 13ème position et lui donne une étoile.

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15 avril 2017

L'amie prodigieuse - le nouveau nom - tome 2

Présentation de l’éditeur

Naples, années soixante. Le soir de son mariage, Lila comprend que son mari Stefano l’a trahie en s’associant aux frères Solara, les camorristes qui règnent sur le quartier et qu’elle déteste depuis son plus jeune âge. Pour Lila Cerullo, née pauvre et devenue riche en épousant l’épicier, c’est le début d’une période trouble : elle méprise son époux, refuse qu’il la touche, mais est obligée de céder. Elle travaille désormais dans la nouvelle boutique de sa belle-famille, tandis que Stefano inaugure un magasin de chaussures de la marque Cerullo en partenariat avec les Solara. De son côté, son amie Elena Greco, la narratrice, poursuit ses études au lycée et est éperdument amoureuse de Nino Sarratore, qu’elle connaît depuis l’enfance et qui fréquente à présent l’université. Quand l’été arrive, les deux amies partent pour Ischia avec la mère et la belle-sœur de Lila, car l’air de la mer doit l’aider à prendre des forces afin de donner un fils à Stefano. La famille Sarratore est également en vacances à Ischia et bientôt Lila et Elena revoient Nino.

J’ai donc téléchargé le deuxième tome d'Elena Ferrante et ai apprécié à nouveau son style. Par contre, j’ai un avis mitigé sur ces deux premiers tomes et surtout sur le deuxième. A la fois, j’aime me replonger à chaque fois dans l’histoire qu’elle nous raconte et à la fois j'ai trouvé des répétitions et des longueurs. L’auteure nous détaillent les rivalités entre des « amis » ( ?) d’un quartier populaire de Naples. L’argent, l’amour, l’amitié, l’intelligence, la jalousie, tout est prétexte à se déchirer.  La violence conjugale fait partie de la vie comme une chose normale et habituelle. Elle nous dissèque tout dans les moindres détails (les vacances à Ischia par exemple sont racontées par le menu au jour le jour… !). La narratrice est une sorte d’anti-héroïne qui se dévalorise sans arrêt et a l’impression de ne pas arriver à la cheville de son « amie » Lina malgré la réussite de ses études supérieures et l’édition d’un premier roman.

Je classe ce livre en 186ème position et lui donne une étoile.

9 avril 2017

L'amie prodigieuse (tome 1)

Présentation de l’éditeur

"Je ne suis pas nostalgique de notre enfance : elle était pleine de violence. C'était la vie, un point c'est tout : et nous grandissions avec l'obligation de la rendre difficile aux autres avant que les autres ne nous la rendent difficile." Elena et Lila vivent dans un quartier pauvre de Naples à la fin des années cinquante. Bien qu'elles soient douées pour les études, ce n'est pas la voie qui leur est promise. Lila abandonne l'école pour travailler dans l'échoppe de cordonnier de son père. Elena, soutenue par son institutrice, ira au collège puis au lycée. Les chemins des deux amies se croisent et s'éloignent, avec pour toile de fond une Naples sombre, en ébullition.

L’auteur nous livre un témoignage de la vie à Naples dans les quartiers populaires de la fin des années cinquante. Elena Ferrante nous montre la difficulté de poursuivre des études quand on est pauvre et quand on est une fille, même surdouée comme Lila. Il y a aussi de la violence et des rivalités entre les familles et où la mafia n'est jamais très loin. L’amitié compliquée entre les deux jeunes filles est particulièrement bien décrite. Beaucoup de personnages aussi à se rappeler...  

Je classe ce livre en 109ème position et lui donne deux étoiles.

 

26 août 2016

Le zeppelin

Je vous ai parlé des Explorateurs de la rentrée littéraire dans un billet du 25/07/2016.

Alors, voilà, j'ai reçu 4 livres (dont un très récemment) et j'ai mis en ligne mes avis et chroniques sur le site de lecteurs.com.

Sur les 4 livres, j'en ai bien aimé 2, moyennement 1 et le quatrième pas du tout...

Ce qui est super intéressant, c'est de découvrir les avis des autres participants sur les mêmes livres lus.

J'ai bien aimé l'idée du commentaire à la page 100 avant celui de la chronique finale.

Voici donc ce que j'ai écrit pour le premier livre que j'ai lu : Le zeppelin de Fanny Chiarello :

Rendez-vous de la page 100

Difficile de parler d’un livre qui part un peu dans tous les sens. Grosse part est faite à l’absurde dans cette ville appelée La Maison. Chaque paragraphe voit l’arrivée de nouveaux personnages ayant des comportements loufoques ou incompréhensibles comme celui de tuer sa colocataire à coup de poêle, jeter ce que l’on a de plus cher dans le canal, se laisser malaxer le ventre par un chat, dessiner des arrosoirs sans fin, voir disparaitre régulièrement les réfrigérateurs, … C’est alors que survient un Zeppelin dans les airs au-dessus de la ville et les habitants se mettent à prier, à danser ou s’immobilisent… Sentiment partagé de la lectrice que je suis qui ne voit pas bien à ce moment du livre où l’auteure veut l’emmener.

Chronique :

Il ne se passe pas grand chose dans cette ville de La Maison, sauf quelques évènements étranges comme ce trouble du comportement décrit par le Docteur Saturnin Clupot de jeter dans le canal les biens (ou les êtres) les plus chers ou cette possibilité qu’à Sylvette Dix-Sept de se voir dans l’avenir. Les couples se font et se défont, les amis apparaissent et disparaissent quand soudain un Zeppelin survient dans le ciel et se trouve en difficulté, juste au-dessus de la ville.

C’est un truc de fou, je n’ai absolument rien compris. A un moment, j’ai cru que j’avais saisi la subtilité du livre qui s’annule de lui-même parce qu’un des personnages a le don de connaître l’avenir et de fait empêcher la catastrophe majeure du livre.

Pour expliquer le livre qui s’annule (dixit la narratrice trois paragraphes avant la fin du livre), c’est en fait que l’évènement majeur du livre où tous les habitants de la ville de La Maison se soulèvent les uns contre les autres et contre les passagers du Zeppelin, n’a a priori pas lieu car un des personnages (Sylvette Dix-Sept) qui se voit elle-même dans l’avenir et qui se raconte à elle-même (le moi du futur racontant au moi actuel) les évènements futurs, fait en sorte que cette guerre civile n’aie pas lieu. Donc l’auteure nous décrit cette sorte de guerre civile à l’arrivée du Zeppelin en détail mais ensuite nous raconte que cela ne se passe pas car le personnage fait en sorte que le carnage n’aie pas lieu.

Sauf que le livre ne s’arrête pas là, et c’est bien là mon problème. On retrouve à l’avant dernier chapitre (chapitre que j’ai lu deux fois pour essayer de comprendre) l’ensemble des personnages du livre (et certains autres que je n’avais pas réellement pris en compte) au même endroit (dans un bar) où une  jeune femme agressée dans un chapitre précédent par trois hommes retrouve ses agresseurs. J’ai déjà lu des romans ou des contes absurdes (comme « l’étranger » de Camus ou « l’écume des jours » de Boris Vian par exemple) mais je ne suis pas restée sur ma faim comme avec ce livre de Fanny Chiarello car il y avait une histoire qui suit son cours. Ici, c’est une succession de personnages et de situations que l’on a du mal à joindre entre eux. Une explication de texte me serait fort utile…

Note sur 20 : 3

Ce qui se traduit dans mon classement habituel à la place n° 378 et 2 "moins"...

25 juin 2017

Le ex !

Hier, nous sommes allés au cinéma.

Cela faisait un moment que nous ne trouvions pas notre bonheur parmi les films à l’affiche.

Nous avons donc vu le film de Maurice Barthélémy avec entre autres, Jean-Paul Rouve, Maurice Barthélémy, Claudia Tagbo.

Le synopsis est « Si Paris est la ville des amoureux, elle est aussi celle… des ex ! Antoine n’ose plus s’engager, Didier regrette son ex-femme, le père Laurent doit célébrer le mariage de son ex, Julie, Serge est harcelé par Lise, l’ex de sa petite amie du moment, tandis que Greg se console avec le chien… de son ex ! Autant de personnages dont les vies vont se télescoper dans un joyeux désordre et qui pourraient bien retomber amoureux ! Mais de qui ? Qu’ils nous obsèdent ou que l’on adore les détester, au fond, il est difficile d’oublier ses ex ! »

De mon côté, j’ai bien aimé. Il y a des passages très drôles et des scènes de vie où l’on se reconnaît. JP a eu plus de mal à s’y retrouver dans les personnages et les liens entre chacun.

Je classe ce film en 5ème position et lui donne 3 étoiles.

 

3 mai 2017

Dernière chance pour la finale...

Samedi, Antoine concourait pour tenter de rejoindre la finale du championnat de France de judo junior.

Comme il avait fini 5ème aux demi-finales, il n'était pas qualifié (voir mon billet du 3 avril).

La dernière possibilité était de finir 1er ce week-end à la coupe de France. Ils étaient 34 judokas dans sa catégorie avec tous le même objectif !

Il gagne son premier combat grâce à une clé de bras.

Il gagne également le second combat grâce à un sankaku (étranglement avec les pieds).

Il rencontre alors Akim en quart de finale. Il perd malheureusement sur une clé de bras. Il n'ira donc pas en finale du championnat de France cette année.

Comme Akim arrive en demi-finale, Antoine est repêché. Il gagne son quatrième combat par ippon grâce à un makikomi.

Il gagne également son cinquième combat par 5 waza ari (!) grâce à des sumi gaeshi.

Antoine finit 3ème de la compétition. Il est déçu de ne pas aller en finale du championnat de France mais il a montré davantage d'agressivité positive, ce dont il avait manqué lors des demi-finales à Amiens. Son entraîneur est satisfait de lui.

21 mars 2015

Le jour où j'ai appris à vivre

 

Quatrième de couverture

Imaginez : vous vous baladez sur les quais de San Francisco un dimanche, quand soudain une bohémienne vous saisit la main pour y lire votre avenir. Amusé, vous vous laissez faire, mais dans l’instant son regard se fige, elle devient livide. Ce qu’elle va finalement vous dire… vous auriez préféré ne pas l’entendre. À partir de là, rien ne sera plus comme avant, et il vous sera impossible de rester sur les rails de la routine habituelle. C'est ce qui va arriver à Jonathan dans ce nouveau roman de Laurent Gounelle. À la suite de cette rencontre troublante, il va se retrouver embarqué dans une aventure de découverte de soi ponctuée d’expériences qui vont changer radicalement sa vision de sa vie, de la vie. Ce roman, dont l’intrigue est basée sur des expériences scientifiques réelles, éclaire d’une lumière nouvelle notre existence et nos relations aux autres, et apporte un souffle d’air pur dans notre vie.

Laurent Gounelle nous rappelle "l'essentiel". Accaparés par notre quotidien, nous oublions de voir les petites choses agréables de la vie et d’en ressentir du bien-être. Il met le doigt sur l’importance d’être soi-même et d’être en phase avec les autres et la nature. Offrir des moments de bonheur et de tendresse aux autres de façon désintéressée, fait qu’on se sente bien à son tour. Laisser tomber le paraître et relativiser les évènements en fonction de leur réelle importance. Prendre conscience de la société de consommation et des travers qu’elle entraîne (jusqu’à la destruction de la forêt amazonienne). Ce livre fait du bien…

C’est le 4ème livre de Gounelle que je lis ("Les dieux voyagent incognito" classé actuellement en 25ème position, "le philosophe qui n’était pas sage" classé en 170ème position et "l’homme qui voulait être heureux" classé en 259ème position) et c’est celui que j’ai préféré car peut être le plus simple (pas dans la façon d’aborder le sujet du développement personnel et la connaissance de soi mais dans sa manière d’amener ces sujets dans l’histoire et par les personnages).

Je le classe en 18ème position et lui donne 3 étoiles.

8 février 2015

J+107 C'est reparti... mais pas tout à fait !

Antoine est revenu ce week-end un peu dépité.

Il espérait vraiment pouvoir revenir pour la compétition des deuxièmes 1/2 finales du championnat de France. (Il y a deux 1/2 finales. Il faut terminer 1er ou 2ème pour être qualifié directement aux championnats de France ou terminer 3ème aux deux sessions des 1/2 finales).

Antoine n'aurait pu participer à la première session en février (trop tôt par rapport à sa reprise des entraînements) mais espérait participer à celles du mois de mars.

Le médecin du sport, qui lui avait laissé entrevoir cette possibilité, vient de lui dire cette semaine que cela ne se fera pas. Il craint, ainsi que l'équipe d'entraineurs du Pôle Espoir, que ce soit prématuré par rapport à son opération du mois d'octobre et à sa reprise partielle des entraînements de judo.

Du coup, Antoine qui était surmotivé, se retrouve sans objectif pour cette saison.

Je lui ai dit qu'il pouvait se consacrer aux katas pour passer sa ceinture noire (il devait les passer juste avant qu'il ne se blesse) mais il me dit que ce n'est pas important pour lui.

L'objectif de la prochaine saison lui paraît trop loin...

Je ne sais pas trop comment le "consoler". Pour lui, les entraînements n'ont de sens que s'il y a des compétitions !

6 août 2015

Stiletto blues à Hollywood

Quatrième de couverture

Dur de vivre dans l'anonymat, pour un artiste ! Les cachets modestes, les dates intermittentes... Mais parmi ces convois de musiciens rêveurs, New York cachait une perle. Julian Alter vient de signer son premier album : coup d'essai, coup de maître. On se l'arrache. Paparazzi, concerts en pagaille, Julian est propulsé au top. Côté flop, Brooke, sa femme, rafle la mise. Du jour au lendemain, la jolie rouquine doit jongler avec les groupies et la presse à scandale. Et ça, c'est beaucoup moins rock...

Bof, bof. Ce livre de Lauren Weisberger est facile à lire mais j'y ai trouvé trop de longueurs et de répétitions... L'héroïne est sympathique, bien campée et l'histoire crédible.

Je classe ce livre en 165ème position et lui donne une étoile.

 

23 mai 2015

Le souffle de l'aurore

Présentation de l’éditeur

Ariège, 1882. Angélina et son mari Luigi reviennent à Saint- Lizier après un pèlerinage à Saint-Jacques-de-Compostelle. La jeune femme, enceinte de quatre mois, a hâte de retrouver son dispensaire et d’exercer à nouveau son métier de sage-femme. Elle ne mesure pas la haine aveugle que lui voue l’épouse de son ancien amant, Guilhem Lesage, qui ne s’est jamais véritablement dépris d’elle. Découvrant par hasard qu’Angélina a pratiqué un avortement sur sa servante Rosette, elle dénonce les deux jeunes femmes à un juge dont elle est la maîtresse. Angélina et Rosette sont arrêtées et emprisonnées sous la menace de la pire des sanctions : l’envoi au bagne…

J’ai adoré ce tome 3 « le souffle de l’aurore » comme j’ai adoré les 2 premiers tomes de la saga de Marie-Bernadette Dupuy. J’ai apprécié la justesse des personnages et la fidèle reconstitution des mentalités de l’époque sur des sujets aussi sensible que le viol, l’inceste, l’avortement et la situation de la femme lorsqu’elle subit ces actes (la virginité avant le mariage étant requise pour les jeunes filles, certaines attentent à leur jour ou cachent leur grossesse à leur famille pour éviter le déshonneur). La position, la fermeté et le poids de l’église est également bien décrite.

Je classe ce livre en 35ème (juste derrière les 2 précédents tomes) et lui donne 3 étoiles.

17 juin 2015

Le secret de la Montagne Noire

Présentation de l’éditeur

Vous êtes vous déjà posé cette simple question : Et si ma famille cachait un secret qui remettait en cause ma propre existence ? C'est à cette question que va devoir répondre Tess, une jeune fille de dix-huit ans, qui quitte sa famille et sa Montagne Noire par un matin glacial de décembre. Tess était loin d'imaginer que son départ allait faire ressurgir les secrets du passé, bien enfouis depuis des générations. Parviendra-t-elle à se reconstruire ? Le cauchemar est-il terminé ? Les fantômes du passé ne vont-ils pas réapparaître ?

J’ai trouvé ce livre de Bruno Combes un peu maladroit. L’histoire est gentillette et les dialogues sont parfois peu crédibles surtout quand intervient la Mamé. Quant au secret de famille, non seulement on le voit venir de très loin, mais en plus ce n’est pas un secret incroyable ou hors du commun… Le personnage principal, Tess, rattrape un peu le tout car assez bien décrite et attachante. J’ai vu qu’il y avait apparemment 2 tomes après celui-ci mais je ne suis pas sûre de vouloir poursuivre l’aventure… même si on comprend que Mamé aurait encore menti !!

Je classe ce livre en 209ème position et lui donne une étoile.

8 juin 2015

La nonne et le brigand

Présentation de l’éditeur

Comment une femme accomplie, épouse, mère, libertine et une nonne peuvent-elles se comprendre et se faire écho ? Peut-on se renier par amour ? Ou retrouver espoir dans le corps de l’autre ? Deux histoires de femmes qui s’abîment et se perdent dans leur passion. Chacune avance à rebours de l'autre, équilibristes fragiles mais déterminées. Sensibles, elles sont traversées par toutes les nuances du sentiment amoureux. Malmenées, adorées, les amantes vont déconstruire leur monde et renaître. Aux monologues de Lysange répond la lecture du cahier de soeur Madeleine ; les deux aventures tissent peu à peu une intrigue familiale qui prend ses racines au Brésil et emmène le récit à Paris puis au Cap Ferret où le mystérieux Tomas invite Lysange à venir résider dans sa cabane. Arrivées au bout d’elles-mêmes, ces deux femmes tenteront d’aimer totalement, malgré la souffrance de Pierre, en dépit de la sauvagerie d'Angel.

Que dire à part que je me suis ennuyée à lire ce livre de Frédérique Deghelt. J’avais pourtant un a priori positif puisque j’avais lu « la vie d’une autre » et que j’avais adoré (classé en 30ème position).

Ici, il y a deux histoires en parallèle (sachant que la nonne tarde à apparaître -vers la 90ème page d'un livre qui en contient 330-). Autant l’histoire de la nonne est intéressante, autant celle de Lysange est dépourvue d’intérêt. Cette dernière rencontre un homme dont elle tombe follement amoureuse mais il a parfois des « crises » où il lui reproche des choses injustifiées (mais en fait c’est parce qu’il souffre et se refuse à aimer alors elle peut l’excuser et le comprendre !!) mais elle continue de vouloir poursuivre leur aventure. Contrairement à ce que propose l’éditeur, je ne vois pas de similitude entre les deux femmes car pour moi, l’une décide et l’autre subit. Quant au lien entre les deux femmes, on le subodore très rapidement…

La façon de Lysange de parler de son amour (ou de son amant) en de longs monologues est agaçante, voire soporifique, à coup de grandes phrases qui tombent à plat (enfin pour moi !).

Le pire, je crois, ce sont les dialogues, présentés comme de la prose sans tiret ni retour à la ligne. Il y a des moments où l’on ne sait même plus qui parle !

Bref, je n’ai pas aimé.

Je classe ce livre en 240ème position et ne lui donne pas d’étoile.

3 juin 2015

L'empreinte de toute chose

Quatrième de couverture

Alma Whittaker naît avec le XIXe siècle, à Philadelphie, d’un père anglais dont le talent de botaniste et la roublardise lui ont permis de faire fortune dans le commerce du quinquina et d’une mère qui tient de sa famille de l’Hortus Botanicus d’Amsterdam une formidable érudition ainsi qu’une rigueur toute hollandaise. À leurs côtés et au contact des éminents chercheurs qui gravitent autour d’eux, Alma acquiert une intelligence éclectique et la passion de la botanique. En grandissant, elle se passionne pour les mousses puis pour Ambrose Pike, illustrateur de génie. Comme elle, il cherche à percer les secrets de l’univers mais, à la logique scientifique d’Alma, il préfère une pensée ésotérique ; un fossé qui les éloignera inexorablement et poussera enfin Alma à partir à la découverte du vaste monde. Alors que les terra incognita s’amenuisent de jour en jour, Alma explore les continents, la nature, la société dans laquelle elle vit et son propre corps – de l’infiniment grand à l’infiniment petit.

Des bas-fonds de Londres en passant par Philadelphie, Tahiti ou les cimes des Andes, Elizabeth Gilbert nous raconte le siècle kaléidoscopique qui voit jaillir l’esprit des Lumières. Sa plume est vive, insolente, savante et non dénuée de romantisme : à l’image de son héroïne.

Il y a vraiment beaucoup de choses dans ce livre d’Elisabeth Gilbert et c’est difficile de résumer ses impressions. L’héroïne a une soif perpétuelle d’apprendre et nous entraîne avec elle dans ses recherches tout en restant abordable et non rébarbative. Les personnages sont particulièrement bien décrits et la fiction rejoint la réalité, ce qui en fait quasiment un roman historique. Le livre fait 800 pages mais je ne me suis jamais ennuyée même si j’ai mis 11 jours à le lire.

Petit extrait (pages 204 et 205) :

Retta : "- et de quoi Alma et M. George Hawkes discutent-ils aujourd'hui ?

- des écornifles, répondit Alma

- Oh cela a l'air horrible. Sont-ce des animaux, Alma ?

- Non, ce n'en sont pas, ma chérie, répondit-elle. Ce sont des plantes.

- Peut-on les manger ?

- Seulement si l'on est un cerf, dit Alma en riant. Et un cerf affamé, qui plus est.

- Comme ce doit être délicieux d'être un cerf, dit pensivement Retta. A moins d'être un cerf sous la pluie, ce qui doit être désagréable et malheureux. Parlez-moi de ces cornifles, M. Georges Hawkes. Mais parlez-m'en de façon à ce qu'une petite personne à la tête vide comme moi puisse comprendre. (...)

- Et bien miss Snow, commença-t-il gauchement. Elles font partie des plantes les moins évoluées...

- Mais que voilà une remarque bien méchante, monsieur !

- ... et elle sont autotrophes.

- Comme leurs parents doivent-être fiers d'elles !

- Eh bien... euh... bafouilla George qui ne savait plus quoi dire.

Alma vint à son secours.

- Autotrophe, Retta, cela signifie qu'elles sont capables de fabriquer leurs propres aliments.

- Je ne pourrais jamais être une cornifle, je suppose, soupira tristement Retta".

Je classe ce livre en 167ème position et lui donne une étoile.

4 octobre 2014

La fiancée de Bombay

Quatrième de couverture

Automne 1928. Trois jeunes Anglaises embarquent sur un bateau à destination de l’Inde. Pour Viva, ce voyage est avant tout le moyen de revenir sur les traces de ses parents morts à Bombay alors qu’elle était enfant. Rose, ravissante jeune fille d’une dangereuse candeur, est sur le point d’être mariée à un officier de cavalerie colonial qu’elle connaît à peine. Victoria, sa demoiselle d’honneur, pleine d’imagination, se montre déterminée à perdre sa virginité au cours du voyage, avant de se trouver un époux aux Indes. Toutes les trois ont des raisons différentes de quitter l’Angleterre, mais les bagages d’espoirs et de secrets qu’elles emportent ne les ont pas préparées à ce qui les attend…

C’est un roman bien construit et consistant (700 pages) qui nous ramène dans les années 1930 à l’époque coloniale alors que l’Inde était Britannique. A travers le portrait de 3 femmes aux caractères et aux parcours bien différents, on découvre les conditions de vie des Indiens et leurs rapports de plus en plus tendus avec les britanniques. Gandhi souhaite alors mener son pays vers l’indépendance.  

Je classe ce livre en 68ème position et lui donne 2 étoiles.

10 novembre 2014

Pastorale américaine

Présentation de l’éditeur

Après trente-six ans, Zuckerman l'écrivain retrouve Seymour Levov dit «le Suédois», l'athlète fétiche de son lycée de Newark. Toujours aussi splendide, Levov l'invincible, le généreux, l'idole des années de guerre, le petit-fils d'immigrés juifs devenu un Américain plus vrai que nature. Le Suédois a réussi sa vie, faisant prospérer la ganterie paternelle, épousant la très irlandaise Miss New Jersey 1949, régnant loin de la ville sur une vieille demeure de pierre encadrée d'érables centenaires : la pastorale américaine. Mais la photo est incomplète, car, hors champ, il y a Merry, la fille rebelle. Et avec elle surgit dans cet enclos idyllique le spectre d'une autre Amérique, en pleine convulsion, celle des années soixante, de sainte Angela Davis, des rues de Newark à feu et à sang...

J’ai pris ce livre de Philip Roth à la bibliothèque ou plutôt j’ai pris « la tâche » où il était indiqué qu’il s’agissait d’une trilogie qui commençait par « pastorale américaine » puis « j’ai épousé un communiste » avant de se terminer par « la tâche ». Je les ai donc empruntés tous les trois…

Je sais que je ne lirai pas les deux suivants (!).

J’avais lu des commentaires sur internet avant d’attaquer le premier livre et j’en avais lu un notamment qui disait que c’était compliqué. En fait, ce n’est pas tout à fait cela. C’est plutôt qu’il y a des longueurs, des détours, des extrapolations, voire des divagations, … Pour exemple, la fin du livre se termine par un repas entre « amis ». Ce repas dure 170 pages !! J’ai beaucoup de mal avec les gens qui s’écoutent parler et bien là je trouve que l’on a un écrivain qui s’écoute écrire…

Et puis, au départ, le narrateur est l’écrivain Nathan Zuckerman et il raconte la vie de Seymour le "Suédois" qu’il admirait étant enfant puis cela devient le Suédois lui-même qui raconte sa vie alors qu’on sait qu’il est mort peu de temps après avoir demandé à rencontrer l’écrivain pour parler de son père.

Le tout (580 pages) tourne autour du fait que Seymour et Dawn, malgré tout l’amour donné à leur fille Merry, très intelligente mais bègue, devienne une terroriste contre la guerre du Vietnam et à l’origine de la mort de 4 personnes.

Je classe ce livre en 260ème position et lui donne deux « moins ».

2 novembre 2014

L'équation de l'amour et du hasard

Présentation de l’éditeur

Quelles étaient les probabilités statistiques pour que Graham et Ellie se rencontrent un jour ? Minimes, négligeables, voire nulles : Graham Larkin habite à Los Angeles, Ouest des Etats-Unis, tandis qu’Ellie O’Neill réside dans une petite ville du Maine sur la côte Est. Pourtant, un jour, Graham envoie par erreur un email à Ellie. Il n’en faut pas plus pour que les deux internautes commencent à échanger une série de messages drôles et touchants et, petit à petit, discutent de leur vie, leurs espoirs et leurs peurs. Mais le filtre virtuel permet aussi de cacher ses secrets… Ellie ignore que Graham est un acteur connu dans le monde entier et Graham ignore tout du sombre passé familial d’Ellie. Décidé à rencontrer la jeune fille pour tenter une relation dans le monde réel, Graham parvient à organiser son prochain tournage dans la petite ville d'Ellie. Mais est-ce qu’une star aussi connue que Graham peut réellement sortir avec une fille ordinaire comme Ellie ? Et pourquoi la mère d’Ellie veut-elle à tout prix éviter d’attirer l’attention médiatique ? Si le destin vous envoyait un email, y répondriez-vous ?

« L’équation de l’amour et du hasard » est un gentil livre, romantique et sentimental mais pas trop mièvre. L’auteure Jennifer E. Smith a su éviter les écueils et les facilités que l’on trouve parfois dans ce genre littéraire. J’ai passé un bon moment de lecture même si je pense qu’il s’adresse plutôt à des adolescent(e)s (l’âge des personnages est de 17, 18 ans).

Je le classe en 179ème position et lui donne une étoile (ce classement assez complaisant est peut-être dû au fait que je lisais en parallèle la « sociologie des prénoms » et que ce livre m’apportait une respiration entre deux plongeons dans le monde de la sociologie...).

22 octobre 2014

Pour que tu ne te perdes pas dans le quartier

Je vous livre mon propre résumé car la quatrième de couverture apporte peu :

Jean Daragane, écrivain vivant à Paris, reçoit un appel téléphonique d'un homme ayant retrouvé son carnet d'adresses. Ils se rencontrent et l’évocation d’un nom entraine l’écrivain à revisiter son passé qui lui revient par bribes.

L’obtention du prix nobel par Patrick Modiano m’a donné envie de le découvrir. « Pour que tu ne te perdes pas dans le quartier » est un livre sur la mémoire et sur les souvenirs qui ressurgissent. Il y a de nombreux retours en arrière et la difficulté est de se situer entre les différentes périodes. Il y a beaucoup de zones d’ombre, un certain nombre de personnages dont on ignore qui ils sont vraiment et ce qu’ils deviennent. Quant à la fin du livre, elle est à la fois spectaculaire et insensée…

C’est bien écrit mais cela reste très confus. Cela me donne tout de même envie de découvrir d’autres livres de l’auteur.

Je classe ce livre en 205ème position et ne lui donne pas d’étoile.

8 mars 2014

Nous étions les hommes

Présentation de l’éditeur

Dans le plus grand hôpital d'Edimbourg, le docteur Scott Kinross travaille sur la maladie d'Alzheimer. Associé à une jeune généticienne, Jenni Cooper, il a découvert une clé de cette maladie qui progresse de plus en plus vite, frappant des sujets toujours plus nombreux, toujours plus jeunes. Leurs conclusions sont aussi perturbantes qu'effrayantes. Si ce fléau l'emporte, tout ce qui fait de nous des êtres humains disparaîtra. Nous redeviendrons des animaux. C'est le début d'une guerre silencieuse dont Kinross et Cooper ne sont pas les seuls à entrevoir les enjeux. Partout sur la Terre, face à ceux qui veulent contrôler le monde et les vies, l'ultime course contre la montre a commencé...

C’est le troisième livre que je lis de Gilles LEGARDINIER et ayant adoré les deux premiers (« complètement cramé » et « demain j’arrête », je suis franchement déçue par celui-ci. Dans « Nous étions les hommes », je trouve l’histoire beaucoup trop simpliste. Il y a les gentils, la professeure en génétique et le médecin qui luttent contre la maladie. Il y a le mécène qui veut les aider et il y a le méchant qui veut piquer le brevet pour empêcher qu’on l’utilise. Quant à la fin, elle est complètement improbable… C’est trop caricatural pour que l’on en tire même une certaine morale.

Je classe ce livre en 160ème position et ne lui donne pas d’étoile.

6 janvier 2014

La cité d'or

Présentation de l’éditeur

Chloé est une jeune femme qui poursuit avec obstination un rêve d'enfant : rejoindre la Cité d'Or. Une série de rêves la pousse à croire qu'un homme qu'elle ne connaît pas doit l'accompagner et que lui seul pourra la mener au terme de ce voyage. Qui est cet homme ? Existe t-il seulement ? Si oui, comment le convaincre de s'engager dans une aventure semée d'embûches ? De son coté, Antoine mène une vie tranquille et bien rangée. Il ne se doute pas que son existence va prendre un tournant tout à fait inattendu.

J’ai trouvé les personnages attachants et ai aimé les suivre dans leurs aventures. L’héroïne a tendance à vouloir semer le bonheur autour d’elle et de trouver des solutions pour aider les autres (elle va même jusqu’à aider des crapauds à traverser la route sous une pluie battante !). Il y a des rebondissements et l’histoire se tient plutôt bien.

Je classe ce livre en 66ème position et lui donne deux étoiles.

17 juillet 2013

La nouvelle vie d'Anna

La nouvelle vie d’Anna – 1ère année

Anna, est une élève surdouée et le schéma scolaire classique n’est pas adapté à son cas même si elle n’est pas en échec scolaire comme nombre de ses condisciples. Ses parents la scolarise en seconde au Château Camélia (aile ouest) où il n’y a que des élèves comme elle. Elle s’adapte très bien à sa nouvelle vie et se fait des amis qui ont vécu la même impression d’être des bêtes curieuses. Elle découvre que dans 30 ans en arrière, des surdoués ont été exploité dans ce même château et transformés plus ou moins en agents secrets. Elle cherchera avec l’aide de ses amis à aider l’un de ses anciens surdoués à trouver des preuves.

La nouvelle vie d’Anna – 2eme année

Après une année de Seconde riche en rebondissements, Anna entre en classe de Première où tout ne va pas se passer comme prévu. Outre une violente dispute qui éclate au sein de l'aide sud, une mystérieuse ombre semble rôder autour du château. En voulant en savoir plus, Anna va mettre tous ses amis en danger...

La nouvelle vie d’Anna – 3eme année

Contrairement à l'année précédente, Anna angoisse à l'idée de retrouver le château, tant son passage dans l'aile sud lui a déplu. Elle attend également avec crainte de savoir si Jérôme a bel et bien été renvoyé. L'année démarre bizarrement, d'autant plus que quelqu'un dans le château semble décidé à attirer des ennuis à la belle Anna...

J’ai trouvé ces 3 livres divertissants, après « avis de tempête » qui m’avait bien ennuyée…

Ces 3 tomes de Pauline Sarelot le Floc’h sont plutôt destinés à des lecteurs adolescents, les « enquêtes » d’Anna ne sont pas très bien ficelées et pas très crédibles (surtout dans le tome 1) mais on suit avec plaisir les relations d’amitiés (et d’inimitiés) entre les élèves.

Je classe ses 3 livres en 80ème, 81ème et 82ème positions (plus ou moins indissociables) et leur donne une étoile.

15 octobre 2011

Maudit Karma

Je viens de terminer la lecture de "Maudit Karma" de David Safier. Au passage, le sujet étant plus léger et le livre moins épais, cela a été nettement plus rapide que le précédent .

Il s'agit de l'histoire de Kim Lange, célèbre animatrice d'une  émission de télévision. Elle ne pourra assister à  l'anniversaire de sa fille Lilly mais pour une bonne raison : elle est nominée pour recevoir le prix de la Meilleure présentatrice télé ! Elle lui promet que demain, elle passera du temps avec elle mais le soir de son triomphe, Kim est tuée accidentellement. Dans l'au-delà, Bouddha lui apprend qu'elle a accumulé trop de mauvais karma au cours de son existence. Non seulement elle a négligé sa fille et trompé son mari, mais elle n'a eu aucun scrupule pour progresser dans sa carrière. Pour sa punition, Kim se voit réincarner en fourmi d'où elle voit une autre femme la remplacer auprès de sa petite famille. Elle décide alors de remonter l'échelle des réincarnations. Kim devra pour cela surmonter bien des situations difficiles et changer au plus profond d'elle.

Je classe ce livre en 33ème position et lui décerne une étoile. J'ai passé un bon moment même si c'est complètement loufoque... à moins de croire en la réincarnation...

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Le petit monde de So et de Fi
  • Jeune quinca, Mariée, Maman d'un sportif de haut niveau en judo... Vous me retrouverez ici telle que je vis, avec mes bonheurs et mes indignations, telle que je suis, avec mes qualités mais aussi et surtout avec mes défauts !!
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