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Le petit monde de So et de Fi
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28 août 2020

Les étincelles

Présentation de l’éditeur

LES GRANDS EMBRASEMENTS NAISSENT DE PETITES ÉTINCELLES. La jeune Phoenix, 23 ans, a le goût de la provocation, des rêves bien enfouis, et une faille terrible : il y a trois ans, son père, un scientifique, s’est tué dans un accident de voiture en allant rejoindre une autre femme que sa mère. Depuis, Phoenix le déteste. À cause de lui, elle a abandonné études et passions et enchaîne les petits boulots. Mais un jour, dans un carton qui dort à la cave, elle découvre la preuve que son père se sentait en danger. Ainsi qu’un appel à l’aide énigmatique, écrit dans une langue étrangère. Et si elle s’était trompée ? Et si… la mort de son père n’avait pas été un accident ? Aidée de son jeune frère, un surdoué à l’humour bien ancré, Phoenix se lance à la recherche de la vérité. Mais que pourront-ils, tout seuls, face à un mensonge qui empoisonne le monde ?

J’ai apprécié ce livre de Julien Sandrel. A part l’évènement qui se veut être une surprise et que j’ai supputé dès le départ, c’est assez bien mené. C’est très proche de la réalité même si un peu utopique (car dans la réalité cela met énormément de temps pour faire bouger les choses) car malheureusement, il y a des tas de choses scandaleuses dans notre société qui ne se règlent toujours pas. Les écologistes ont fort à faire !

J’avais déjà lu récemment deux livres de Julien Sandrel : "la chambre des merveilles" classé en 10ème position avec 3 étoiles et "la vie qui m’attendait" classée en 101ème position avec 3 étoiles.

Ce classe « les étincelles » en 252ème position (sur 580 que comptent mon classement) et lui donne 2 étoiles (un peu déçue donc par rapport aux deux premiers).

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16 juillet 2020

La vie comme elle vient

Présentation de l’éditeur :

La vie les avait séparées. La vie normale, qui fait qu'une fille de vingt ans quitte la maison pour trouver un travail, aimer un amoureux, sortir avec ses amis, alors que sa sœur de quinze étudie encore au collège. La mort de leurs parents, il y a neuf mois, sur une route de campagne, les a rapprochées. Le juge des tutelles a confié la garde de Mado à Patty. Depuis elles forment une paire improbable, deux filles aussi différentes qu'une tortue et un babouin. Une grande fêtarde, exubérante et généreuse et une petite réservée, anxieuse et sérieuse, qui s'adorent. Mais ce qui va vraiment faire d'elles des sœurs, de sang, de sang d'encre, de lait, de rires et de larmes, c'est la vie. Une toute petite vie. La vie du bébé que Patty attend en cachette. Si le juge des tutelles apprend la nouvelle, c'est terminé : la DDASS s'en mêle, Mado part dans un foyer. Et ça, il n'en est pas question. Alors, puisque l'enfant doit naître mi-septembre, Patty et Mado décident de ne rien changer au programme de l'été : le mois d'août en Ardèche, dans la maison coupée du monde laissée par leurs parents. Le problème, c'est que Patty s'est trompée sur le terme de sa grossesse. À moins qu'elle n'ait un peu menti...

Bon, pas très crédible ce roman d’Anne-Laure Bondoux. Le dernier livre que j’ai lu d’elle (« L’aube sera grandiose » classé en 32ème position avec 3 étoiles) m’avait vraiment donné envie d’en découvrir un autre, mais celui-ci m’a fortement déçue. Tout d’abord le fait qu’une jeune femme de 20 ans ait la garde de sa sœur, la scène de l’accouchement ainsi que d’autres situations ne sont pas très réalistes. Sinon, ça se lit facilement mais il n’y a rien de transcendant.

Je classe ce livre en 473ème position et ne lui donne pas d’étoile.

10 juillet 2020

L'aube sera grandiose

Présentation de l’éditeur :

Ce soir, Nine devait aller à la fête de son lycée. Mais Titania, sa mère, en décide autrement. Elle embarque Nine vers une destination inconnue, loin, jusqu'à une cabane isolée au bord d’un lac. Il est temps pour elle de raconter à sa fille un passé qu’elle lui a soigneusement caché jusqu'à maintenant. Commence alors une nuit entière de révélations. Flash-back, souvenirs souvent drôles, parfois tragiques, récits en eaux troubles, personnages flamboyants… Nine découvre un incroyable roman familial. Et quand l’aube se lèvera sur le lac, plus rien ne sera comme avant.

J’ai suivi cette histoire avec intérêt. L’auteure, Anne-Laure Bondoux sait raconter les évènements en ménageant des rebondissements et des surprises. C’est bien écrit et agréable à lire. Il y a peu de personnages mais ils sont bien décrits, chacun avec leur personnalité attachante. On alterne entre le passé et le présent mais le tout reste fluide.

Je classe ce livre en 31ème position et lui donne 3 étoiles. Et c'est rigolo parce que je ne l'ai vu qu'après, le précédent livre que j'ai lu de cette auteure (associée avec Jean-Claude Mourvelas) est classé en 32ème position avec "et je danse aussi" avec 3 étoiles.

12 juin 2020

Le Garçon

Présentation de l’éditeur

Il n’a pas de nom. Il ne parle pas. Le garçon est un être quasi sauvage, né dans une contrée aride du sud de la France. Du monde, il ne connaît que sa mère et les alentours de leur cabane. Nous sommes en 1908 quand il se met en chemin – d’instinct. Alors commence la rencontre avec les hommes : les habitants d’un hameau perdu, Brabek l’ogre des Carpates, philosophe et lutteur de foire, l’amour combien charnel avec Emma, mélomane lumineuse, à la fois sœur, amante, mère. « C’est un temps où le garçon commence à entrevoir de quoi pourrait bien être, hélas, constituée l’existence : nombre de ravages et quelques ravissements. » Puis la guerre, l’effroyable carnage, paroxysme de la folie des hommes et de ce que l’on nomme la civilisation. Itinéraire d’une âme neuve qui s’éveille à la conscience au gré du hasard et de quelques nécessités, ponctué des petits et grands soubresauts de l’Histoire, le Garçon est à sa façon singulière, radicale, drôle, grave, l’immense roman de l’épreuve du monde.

Difficile de parler de ce livre « Le Garçon » de Marcus Malte (offert par Jean à maman pour Noël 2016). L’histoire est originale et intéressante mais le style de l’auteur rend le tout difficile à lire (10 jours pour lire 535 pages !). J’ai du mal à expliquer pourquoi mais j’ai trouvé que certains passages étaient longs, d’autres inutiles, d’autres encore un peu trop crus. J’ai eu du mal aussi à comprendre l’intérêt d’Emma, femme érudite et musicienne, pour le Garçon, sachant qu’il ne parle pas, qu’il ne peut pas non plus communiquer par l’écriture car il ne sait pas lire, ni écrire. Bien sûr, il comprend tout mais elle devrait ressentir un manque de pouvoir connaître les pensées du Garçon, ses ressentis, ses idées, d’où il vient, ce qu’il a vécu, … et jamais l’auteur n’en parle. Quant à la guerre, c’est assez cru, j’avoue avoir passé certains passages trop détaillés…

Je classe ce livre en 427ème position (sur 555 que compte mon classement) et ne lui donne pas d’étoile (c'est pourtant le prix Femina 2016).

14 juillet 2020

Surface

Présentation de l'éditeur :

Noémie Chastain, capitaine en PJ parisienne, blessée en service d’un coup de feu en pleine tête, se voit parachutée dans le commissariat d’un village perdu, Avalone, afin d’en envisager l’éventuelle fermeture. Noémie n’est pas dupe : sa hiérarchie l’éloigne, son visage meurtri dérange, il rappelle trop les risques du métier... Comment se reconstruire dans de telles conditions ? Mais voilà que soudain, le squelette d’un enfant disparu vingt-cinq ans plus tôt, enfermé dans un fût, remonte à la surface du lac d’Avalone, au fond duquel dort une ville engloutie que tout le monde semble avoir voulu oublier... Ici, personne ne veut plus de cette capitaine de police. Là-bas, personne ne veut de son enquête.

J’ai adoré ce livre d’Olivier Norek. Je ne suis pas forcément une adepte du genre policier mais celui-ci m'a vraiment plu. Le personnage principal est formidable, plein de courage et de détermination. Les autres personnages sont également attachants. L’histoire est prenante, palpitante et on ne lâche pas le livre à partir du moment où on commence à le lire. L’intrigue se tient, les rebondissements sont inattendus et la fin surprenante. Il y a plein de bonnes idées dans ce roman. A lire absolument.

Je classe ce livre en 21ème position et lui donne 3 étoiles.

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10 octobre 2019

Maddie, si tu savais

Présentation de l’éditeur

"Une histoire terriblement énigmatique, une fin qui surprend vraiment. Impossible de le lâcher avant d'avoir fini... " Entre Matthieu et Maddie, c’est le coup de foudre immédiat. Ce que Maddie ignore, c’est que Matthieu connaît son avenir. Un avenir terrifiant, douloureux, pire que la mort.
La préoccupation principale de Matthieu, journaliste scientifique, sera dès lors de sauver Maddie. Mais le temps se dresse entre eux telle une barrière infranchissable. Une lettre pourrait tout changer. Mais parviendra-t-elle à temps à Matthieu ?

J’ai bien aimé ce roman d’Isabelle ROZENN-MARI. Je ne suis pas fan des romans de sciences-fictions mais celui-ci reste « raisonnable » et ne nous emmène pas dans un monde parallèle. Je l’ai lu en 5 jours et j’ai eu du mal à lâcher le livre sur la fin de l’histoire (je l’ai d’ailleurs terminé cette nuit entre minuit trente et trois heures du matin…). C’est un mélange de roman historique, de roman de sciences-fictions et de roman scientifique, mais le tout reste abordable et agréable à lire.

Je classe ce livre en 112ème position et lui donne 3 étoiles.

5 octobre 2019

La tête du lapin bleu

Présentation de l’éditeur

Quand l’amour terrasse Ava et Léo sur les bancs du lycée, et qu’un an plus tard, à l’approche de la naissance de jumeaux, ils convolent en justes noces contre l’avis de tous, on comprend que le bonheur peut être soudain. Les histoires toutes simples ne sont pas les moins belles. On s’aime, on se marie, les rires des enfants viennent peupler notre petit monde. Le bonheur n’est pas aussi exigeant qu’on le dit. Puis, avec les années, on pense que rien ne peut troubler notre quiétude, notre douceur de vivre. Mais, c’est sans compter sur le destin. Lui peut se jouer de nous… brouiller les cartes, changer les règles. Vous pensez que rien ne peut vous arriver ? Et si vous vous trompiez ?

Ce livre de Wendall Utroi est très compliqué à commenter et à classer. Si je l'ai téléchargé, c'est que c'était un prix des lecteurs et généralement c'est plutôt bon signe. Il s'agit d'une descente aux enfers progressive. Quand on se dit que l’héroïne ne pourra pas tomber plus bas, on se trompe car il y a toujours une situation pire que la précédente qui survient. Pourquoi j’ai continué à lire ? Bonne question, c’est bien écrit, c’est bien raconté et j’ai eu envie de savoir ce qu’il advient d’Ava.

J’y est retrouvé la patte de l’auteur dont j’ai lu récemment un autre livre « Comme un phare dans la tempête ». De façon identique, j’ai été agacée par certaines choses (des longueurs dans le précédent et des situations de plus en plus dramatiques dans cette dernière lecture) mais j’ai eu envie d’aller jusqu’au bout (en même temps même quand je n’aime pas un livre, je le termine !). Mais là, on ne peut pas dire que je n’ai pas aimé mais cela reste un peu particulier.

Je classe ce livre, juste devant le précédent du même auteur, en 300ème position et lui donne une étoile.

J’aimerais bien pouvoir discuter de ce livre avec une autre personne l’ayant lu pour confronter ce sentiment final.

23 juin 2019

Le café des petits miracles

Présentation de l’éditeur

Éléonore Delacourt a vingt-cinq ans et aime la dolce vita. Elle ne court pas, elle se promène. Elle n'est pas impulsive, mais réfléchie. Elle ne déclare pas sa flamme, elle préfère en rêver. Timide et romantique, elle adore s'évader dans les livres et croit aux présages, petits messagers du destin. Elle n'a pas hérité de l'intrépidité de sa grand-mère, qui l'a pourtant élevé et lui a légué l'objet qu'elle chérit le plus : une bague en grenats avec une gravure en latin Omnia vincit amor. Elle n'est a priori pas le genre de fille qui, de but en blanc, vide son compte en banque et, par une froide matinée de janvier, saute dans un train à destination de Venise ! Mais parfois la vie est imprévisible et une phrase énigmatique retrouvée dans un vieux livre peut avoir des conséquences inattendues...

C’est le deuxième livre que je lis de Nicolas Barreau et je pense que ce sera le dernier (!). Le premier c’était « Le sourire des femmes » et je l’avais classé en 356ème position et une étoile, ce qui n’était déjà pas folichon mais là avec « le café des petits miracles », on va chuter encore dans le classement.

C’est un roman classé comme littérature mais c'est carrément de la lecture sentimentale à l’eau de rose, sans grand intérêt hormis le fil rouge de la vie de la grand-mère de l’héroïne (et encore !). Il y a des événements carrément improbables (la rencontre de 4 des personnages de l’histoire qui se retrouvent au même endroit au même moment, par exemple).

On sent un auteur qui aime les livres (c’était déjà le cas dans « le sourire des femmes ») mais cela ne suffit pas à alimenter l’histoire.

Je classe ce livre en 418ème position et ne lui donne pas d’étoile.

Next !

24 mai 2019

La soeur de la Lune (tome 5)

Présentation de l'éditeur

2007, Écosse : À la mort de son père adoptif, Tiggy d'Aplièse se réfugie dans les Highlands écossais où elle se consacre à sa passion : s'occuper des animaux du domaine de Kinnaird, dirigé par l'énigmatique Charlie. Là, au coeur de la nature, elle retrouve une sorte de paix intérieure. Mais sur le domaine vit aussi Chilly, un vieux gitan, porteur d'un troublant message : Tiggy est l'héritière d'une célèbre lignée de voyants andalous, et il était écrit qu'il serait celui qui la ramènerait chez elle… à Grenade. 1936, Espagne : Lucía Amaya Albaycín, mieux connue sous le nom de scène de La Candela, s'apprête à fuir le pays ravagé par la guerre civile. Un exil qui conduira la plus grande danseuse de flamenco de sa génération bien loin de sa Grenade natale et de la communauté gitane où elle a grandi. De l'Amérique latine à New York, elle poursuivra son destin… au risque de perdre l'homme qu'elle aime. Séparées par les années et les continents, ces deux femmes sont pourtant unies par un lien indéfectible… et la volonté farouche de découvrir qui elles sont.

Tout comme les 4 premiers tomes de la saga, nous passons régulièrement du présent au passé dans ce roman de Lucinda Riley. Cette fois-ci, l’auteure nous emmène dans les grottes de Sacromonte en Espagne, dans le monde des gitans et du flamenco, des dons de voyance et de l’herboristerie, le tout sur fond de guerre civile et de deuxième guerre mondiale.

J’ai adoré celui-ci comme les autres, difficiles de les classer entre eux. On a envie de connaître la fin tout en souhaitant rester le plus longtemps possible en compagnie de l’héroïne. Seul bémol, j’ai trouvé la fin un peu rapide et à un moment peu crédible, ou trop facile…

Je classe ce livre en 94ème position (sur 512 au total) et lui donne 3 étoiles.

Maintenant que j’ai lu les 5 tomes de suite, il me faut attendre la sortie du 6ème… En même temps, chaque livre peut se lire séparément (et puis j’ai pris de note sur l’arbre généalogique de chacune des sœurs…).

Je conseille de lire cette série de livres si vous aimez les sagas familiales, les romans historiques, les héroines fortes et ayant de la personnalité !

5 avril 2019

Le sourire des femmes

Présentation de l’éditeur

À Paris, un triste vendredi de novembre. Aurélie, en plein chagrin d’amour, remarque dans une librairie un roman intitulé Le Sourire des femmes. En le feuilletant, stupeur ! : non seulement elle y découvre le nom du restaurant dont elle est propriétaire, mais, de plus, l’héroïne lui ressemble comme deux gouttes d’eau. La lecture passionnée de ce roman lui redonne goût à la vie. Intriguée par tant de coïncidences, elle décide d’entrer en contact avec son auteur. Mais rencontrer le mystérieux Robert Miller par l’intermédiaire de son éditeur s’avère étrangement difficile… Comédie romantique qui peint avec saveur un Paris pittoresque et gourmet, Le Sourire des femmes revisite le nouveau désordre amoureux non sans un soupçon de magie et un zeste d’enchantement.

Dans ce livre de Nicolas Barreau, le héros, André Chabannais, éditeur du livre de Robert Miller (dont le nom n’est même pas mentionné dans le résumé de l’éditeur, le comble pour un éditeur !) s’enferre petit à petit dans ses mensonges, et j’ai toujours eu du mal avec ce genre d’histoire. Je trouve que c’est tellement plus simple de dire la vérité dès le début… Mais de ce fait, il n’y aurait pas eu ce livre 😉 !

Enfin, bref, l’histoire se lit facilement. Il y a de jolies trouvailles mais j’ai eu hâte que la vérité enfin éclate et cela n’arrive vraiment qu’à la toute fin…

Je classe ce livre en 356ème position et lui donne une étoile.

30 janvier 2019

Et un jour tout recommencer

Présentation de l’éditeur

La main sur la poignée de la porte d’entrée, Valérie sent son cœur se serrer. Combien de fois l’a-t-elle rêvée, cette scène où elle trouverait enfin le courage de quitter les siens et de partir pour se retrouver, pour respirer enfin, loin de cette vie où elle étouffe ? Soudain prise de vertige, Valérie pose un instant son front sur le bois glacé de la porte. Il n’y aura pas de retour en arrière, elle le sait. Franchir ce seuil, c’est renoncer au seul monde qu’elle connaisse, c’est laisser Alain derrière elle, qui dort encore dans le lit conjugal et qui ignore tout de ses aspirations les plus secrètes. Et puis, parce que, cette fois, elle a trouvé en elle la force de suivre enfin ses vrais désirs, elle inspire profondément et quitte l’appartement. Le cœur battant d’excitation…

J’ai bien aimé ce livre de Marie-Laure Bigand. Il y a parfois des longueurs mais j’ai apprécié suivre les différentes étapes de la reconstruction personnelle et assez courageuse de l’héroïne. La fin est un peu rapide à mon goût mais globalement c’est un bon moment de lecture.

Je classe ce livre en 125ème position (derrière un livre qui lui ressemble un peu, je trouve, par le désir de changement de vie « demain, il fera beau » de Cécile Rouillé) et lui donne 2 étoiles.

Avec ce roman, mon classement compte aujourd'hui 500 livres !

Je n'arrive plus à le partager sur le blog car le fichier est à présent trop volumineux...

12 mai 2019

La soeur de l'ombre (tome 3)

Présentation de l’éditeur

Star d'Aplièse est à un carrefour de sa vie après le décès brutal de son père bien-aimé, le millionnaire excentrique surnommé Pa Salt par ses six filles, toutes adoptées aux quatre coins du monde. Il leur a laissé à chacune un indice sur leurs origines, mais Star, la plus énigmatique, hésite à sortir du cocon qu'elle s’est créé avec sa sœur CeCe. Désespérée, elle décide de suivre le premier indice, qui l'entraîne dans une librairie de livres anciens à Londres... Un siècle auparavant, l'indépendante et entêtée Flora MacNichol jure qu'elle ne se mariera jamais. Elle est heureuse et en sécurité dans sa demeure du Lake District, vivant à proximité de son idole, Beatrix Potter, lorsque divers événements qu'elle ne maîtrise pas l'entraînent à Londres, dans la maison de l'une des hôtesses les plus réputées dans la haute société edwardienne : Alice Keppel. Flora est tiraillée entre un amour passionnel et ses devoirs envers sa famille, mais arrive à trouver sa place sur l'échiquier – qui comporte des règles que seuls certains connaissent, jusqu’à ce qu'un mystérieux gentleman lui révèle ce qu'elle a cherché durant toute sa vie...

Voici donc le troisième tome de la série de Linday Riley. Je l’ai préféré au deuxième que j’avais préféré lui-même préféré au premier. Certainement car j’ai davantage aimé l’histoire des ancêtres de la famille biologique de Star. Le personnage central de Flora est particulièrement attachant. Au point où j’ai parfois eu du mal à revenir au temps présent et la scène des « retrouvailles » de Star ne m’a pas parue juste (au sens de justesse et non pas de justice). Ce qui est également amusant, ce sont les moments où les sœurs se rencontrent, moment que l’on a déjà vécu dans les tomes précédents mais vu du côté de l’autre protagoniste.

Je classe ce livre en 110ème position et lui donne 3 étoiles. Je vais m’empresser de télécharger le tome 4…

12 mars 2019

Henri Wallon, de la psychologie génétique aux pratiques émancipatrices de l'Education Nouvelle

Présentation de l’éditeur :

Pourquoi tant d'écoles en France portent-elles le nom d'Henri Wallon ? Cette célébrité tient au fait qu'il est avec Paul Langevin, un des co-auteurs d'un plan de rénovation de l'enseignement. Ce projet fut repoussé certes, mais certaines de ses propositions sont encore d'actualité. Beaucoup moins connues du grand public, sont ses recherches en psychologie qui révolutionnèrent cette discipline remettant en cause la psychologie traditionnelle idéaliste. Diffusée dans ses ouvrages, dans son enseignement, et lors de nombreuses conférences, cette psychologie génétique rendant compte du développement mental de l'enfant servit de référence à de nombreux acteurs de l'Education nouvelle et de l'Education populaire. C'est cette filiation que l'auteur de ce livre s'efforce de reconstituer. Les fondements théoriques élaborés par les travaux d'Henri Wallon sont pertinents pour concevoir des pratiques pédagogiques rendant tous les apprenants capables de développer leur pensée et de participer à l'élaboration de solutions aux questions auxquelles l'humanité est confrontée.

J’ai acheté ce livre « Henri Wallon – de la psychologie génétique aux pratiques émancipatrices de l’Education Nouvelle » par Michel Huber pour aider Antoine à faire la biographie d’Henri Wallon dans le cadre d’un travail de groupe à rendre. De son côté, je lui ai acheté « L’évolution psychologique de l’enfant » d’Henri Wallon.

Ce livre, comme beaucoup d’autres livres écrits par des spécialistes, ne se met pas à la portée du lecteur lambda. Il y a beaucoup de phrases alambiquées avec des mots compliqués et même avec wikipédia à portée de mains, la lecture en reste fastidieuse.

J’imagine mon fils en train de lire ce livre. Je ne suis pas sûr qu’il en retienne grand-chose, tout comme moi, à part les grandes lignes :

  • Henri Wallon (1879-1962) était tout d’abord attiré par l’enseignement (école normale supérieure, agrégation de philosophie) avant de se tourner vers la médecine (et plus particulièrement la psychiatrie de l’enfant).
  • Il a participé à la création de la Ligue internationale pour l’éducation nouvelle (courant pédagogique qui défend le principe d'une participation active des individus à leur propre formation. Elle déclare que l'apprentissage, avant d'être une accumulation de connaissances, doit être un facteur de progrès global de la personne).
  • Il fonde un laboratoire d’enseignement et de recherche dans une école de Boulogne-Billancourt et un centre d’orientation professionnel.
  • Il soutient une thèse sur les « stades et troubles du développement moteur et mental de l’enfant. Il obtient une chaire au Collège de France sous le nom de « psychologie et éducation de l’enfance ».
  • Il fonde le « Renouveau » où il accueille 100 orphelins de guerre.
  • Il deviendra Ministre de l’éducation nationale et déposera le « plan Langevin Wallon » à l’assemblée Nationale.

Ce livre écrit par Michel Huber sur Henri Wallon, s’étend de 1925 jusqu’à aujourd’hui, donc on dépasse le cadre de l’œuvre d’Henri Wallon… même si l’auteur tend toujours à se rapprocher des enseignements de celui-ci (ex : l’expérience au Tchad, par exemple, menée par Henri et Odette Bassis a démarré en 1971).

Certains passages sont plus faciles, notamment à la fin, mais cela reste un livre de spécialiste pour des spécialistes.

Il m’a fallu 19 jours pour lire les 174 pages de cet ouvrage ! Preuve s’il en est, de la difficulté de le digérer…

Je classe ce livre en 440ème position et ne lui donne pas d’étoile.

 

28 août 2019

Le jour où les lions mangeront de la salade verte

Quatrième de couverture

Maximilien Vogue, homme d’affaires puissant et charismatique, ne manque pas d’assurance. Il est même l’archétype du lion rugissant au caractère bien trempé, prompt à vouloir tout diriger et contrôler. C’est typiquement pour ce profil d’hommes et de femmes que Romane Gardener, piquante trentenaire, a créé son programme de relooking intégral de mentalité. Réveiller la sensibilité, l’écoute et la bienveillance chez ses clients, amener un peu de douceur et d’humanité dans ce monde de brutes, voilà ce qui l’anime ! Lui, si fier, elle, si passionnée… La rencontre entre Maximilien et Romane ne va pas être de tout repos. Une chose est sûre : elle va avoir du fil à retordre… pour son plus grand bonheur !

J’ai déjà lu un livre de cette auteure « Ta deuxième vie commence quand tu comprends que tu n’en as qu’une ». Je l’avais classé en 252ème position avec une étoile.

Concernant celui-ci « Le jour où les lions mangeront de la salade verte », je n’ai pas bien compris le rapport avec le titre (où est la salade ? la formation proposée ? douteux comme rapprochement). Ensuite, j’ai trouvé que c’était assez « simpliste ». Ne serait-ce que le mal à combattre, l’appeler la burnerie (du mot burnes ! bof, bof). Des conseils plutôt évidents sans réelle explication pour les mettre en œuvre. Les situations ne sont pas très crédibles. Je vois mal un chef d’entreprise accepter d’échanger les rôles, se mettre en « danger » dans différentes situations et prendre autant de temps pour modifier son management. Je trouve aussi que la « petite » entreprise de Romane a beaucoup de moyens, ce n’est pas forcément proche de la réalité, là non plus. Et puis, l’histoire entre Maximilien et Romane, deux héros très beaux, qui réussissent dans la vie et tout et tout, on la sent venir très vite. Trop évident là encore (et leur crises de jalousie successives à la fin, pfff, de trop !).

Donc pas très convaincue de l’ensemble.

Je classe ce livre en 410ème position et ne lui donne pas d’étoile.

18 août 2019

Comme une ombre

Présentation de l’éditeur

Alexandra, la ravissante fille du milliardaire Richard Dickinson, se cherche en parcourant le monde. D'un tempérament plutôt indépendant, elle ne veut plus de sa jeunesse dorée ni des gardes du corps qui la suivent partout. D'ailleurs, elle s'acharne à les faire craquer les uns après les autres... Cependant, avec le nouvel ange gardien dont son père l'affuble, les choses s'annoncent différemment: en bon militaire, Tom Drake semble bien décidé à remplir sa difficile mission et à résister aux affronts de celle qu'il considère comme une petite fille gâtée. De Rio aux mystérieux palais sahariens, Tom la suivra comme une ombre. Coûte que coûte. Pourtant, à Marrakech, lorsqu'Alexandra lui joue un mauvais tour en faisant croire qu'elle a été enlevée, Tom est à deux doigts de jeter l'éponge. Mais il résiste encore. Et quand Alexandra est réellement kidnappée, il est le premier à risquer sa vie pour sauver celle de la jeune femme...

J’aime beaucoup les livres de Gilles LEGARDINIER mais là, j’ai été fort déçue. Qu’il se soit essayé à écrire cette fois une histoire à l’eau de rose n’est pas le problème. Le souci c’est que les deux personnages principaux ne sont pas vraiment décrits, extérieurement oui mais pas vraiment intérieurement. Ils manquent de fond à mon sens. D’autre part, les cent dernières pages (sur 272 que compte l’histoire) ne sont absolument pas crédibles, enfin, pour moi. Ce que je ne comprends pas c’est son désir de le faire rééditer presque 20 ans après, comme si c'était une perle qui était passée inaperçue... Payer 11,90 euros pour cette histoire décevante me fait un peu mal. Je n’y vois qu’un but commercial et profiter du nom qu’il s’est fait ensuite pour gagner de l’argent sur un livre qui ne le mérite pas vraiment. La préface où il explique qu’il l’a coécrit avec son épouse nous laisse espérer le meilleur d’où la déception encore plus grande.

C’est le 9ème livre que je lis de cet auteur, voici le classement des précédents :

-      « complètement cramé » classé en 18ème position avec 3 étoiles

-      « Le premier miracle » classé en 23ème position avec 3 étoiles

-      « Et soudain tout change » classé en 39ème position avec 3 étoiles

-      « Quelqu’un pour qui trembler » classé en 40ème position avec 3 étoiles

-      « Ca peut pas rater » classé en 62ème position avec 3 étoiles

-      « Demain j’arrête » classé en 64ème position avec 3 étoiles

-      « Une fois dans ma vie » classé en 325ème position avec 1 étoile

-      « Nous étions les hommes » classé en 409ème position avec 0 étoile

Pour ce dernier livre que je viens de terminer, je le classe en 311ème position et lui donne gentiment une étoile.

 

14 juin 2019

Un jour, un arbre...

Présentation de l’éditeur

Du haut de mes trente-deux mètres,

je les regarde vivre sur la place du village.

Depuis cent trois ans, je partage leurs nuits et leurs jours,

j’effeuille leurs amours et parfois j’envie leurs cris de joie.
 

En ce matin de printemps, un avis d’abattage est cloué

sur le platane centenaire qui ombrage ce village de Provence.

Entraînés par un petit garçon effronté, sept habitants s’unissent

pour découvrir qui souhaite la mort du géant.

Ensemble, ils combattent cette sentence absurde,

tandis que l’arbre les observe et vibre avec humour et philosophie

au rythme de leurs émotions et de leurs conflits.

Qui l’emportera… le pouvoir ou la solidarité ?

Aux premiers jours de l’été, Clément, Suzanne, Fanny

et les autres ne seront plus les mêmes.

 

Bon, j’ai trouvé ce roman "gentillet". Dommage, car les personnages sont bien campés et bien décrits et on s’attache à leur personnalité. On sait ce qu’il advient de l’arbre mais on ignore ce qu’il advient des personnages, comme si l’on n’était témoin que d’une tranche de vie sans avoir la possibilité de connaître la suite, d’où un certain manque, à mon sens. 

J’avais déjà lu un livre de Karine Lambert « L’immeuble des femmes qui ont renoncé aux hommes » et il est classé actuellement en 306ème position avec une étoile. 

Je classe ce livre « Un arbre, un jour » en 228ème position et lui donne une étoile.

10 juin 2019

L'art de perdre

Présentation de l’éditeur

L’Algérie dont est originaire sa famille n’a longtemps été pour Naïma qu’une toile de fond sans grand intérêt. Pourtant, dans une société française traversée par les questions identitaires, tout semble vouloir la renvoyer à ses origines. Mais quel lien pourrait-elle avoir avec une histoire familiale qui jamais ne lui a été racontée ? Son grand-père Ali, un montagnard kabyle, est mort avant qu’elle ait pu lui demander pourquoi l’Histoire avait fait de lui un « harki ». Yema, sa grand-mère, pourrait peut-être répondre mais pas dans une langue que Naïma comprenne. Quant à Hamid, son père, arrivé en France à l’été 1962 dans les camps de transit hâtivement mis en place, il ne parle plus de l’Algérie de son enfance. Comment faire ressurgir un pays du silence ? Dans une fresque romanesque puissante et audacieuse, Alice Zeniter raconte le destin, entre la France et l’Algérie, des générations successives d’une famille prisonnière d’un passé tenace. Mais ce livre est aussi un grand roman sur la liberté d’être soi, au-delà des héritages et des injonctions intimes ou sociales.

J’ai eu quelques difficultés au début du livre à me concentrer sur l’histoire, sur les personnages. Puis, à partir du départ de l’Algérie, je suis rentrée dans l’histoire de ces 3 générations de Harkis. Les situations des personnages sont bien étudiées, celle de celui qui décide de partir et d’emmener sa famille (Ali), la génération suivante qui s’adapte à la vie française et oublie peu à peu les souvenirs du pays d’origine et la langue (Hamid), et enfin celle de la génération qui naît en France et qui veut essayer de comprendre les pourquoi et les comment de l’histoire familiale (Naima). Cette génération se sent française mais pas tout à fait dans le regard des autres. Cette double culture et ce sentiment d’appartenance à l’une ou à l’autre en fonction des situations et des évènements sont très bien décrits par l’auteur Alice Zeniter.

Je classe ce livre en 83ème position et lui donne 3 étoiles. J’ai beaucoup appris sur la guerre d’Algérie avec ce livre (un peu comme le livre de Victoria Hislop que j’avais bien aimé aussi « Une dernière danse » m’avait permis d’en savoir davantage sur la guerre civile espagnole).

2 décembre 2018

Les mauvaises herbes

Synopsis :

Waël, un ancien enfant des rues, vit en banlieue parisienne de petites arnaques qu’il commet avec Monique, une femme à la retraite qui tient visiblement beaucoup à lui. Sa vie prend un tournant le jour où un ami de cette dernière, Victor, lui offre, sur insistance de Monique, un petit job bénévole dans son centre d’enfants exclus du système scolaire. Waël se retrouve peu à peu responsable d’un groupe de six adolescents expulsés pour absentéisme, insolence ou encore port d’arme. De cette rencontre explosive entre « mauvaises herbes » va naître un véritable miracle.

JP et moi avons trouvé ce film de Kheiron plutôt gentillet malgré la présence de Catherine Deneuve et d'André Dussolier. Pas grand-chose à dire de plus.

Je classe ce film en 62ème position (sur 68) et ne lui donne pas d’étoile.

25 septembre 2018

Faux départ

Présentation de l’éditeur

Ma foi, qu’est-ce donc que la vie, la vie qu’on vit ? D’expérience, elle a la douceur d’un airbag en béton et la suavité d’un démaquillant à la soude, la vie ne serait-elle qu’une épaisse couche d’amertume sur le rassis d’une tartine de déception ? Pas moins, pas plus ? C’est en tout cas la démonstration que nous livre Marion Messina, l’Emmanuel Bove de ces temps, dans Faux départ, son premier roman. À ma gauche, Aurélie, à ma droite Alejandro ! Entre la Grenobloise de toute petite extraction qui crève la bulle d’ennui dans une fac facultative, souffre-douleur d’un corps en plein malaise, et le Colombien expatrié, ça s’aime un temps mais ça casse vite. D’aller de Paris en banlieue et de banlieue à Paris, d’œuvrer comme hôtesse d’accueil, de manger triste, coucher cheap et vivre en rase-motte, rencontrer Franck puis Benjamin ne change que peu de choses à l’affaire. Renouer avec Alejandro ne modifie guère la donne : l’amour fou, la vie inimitable, le frisson nouveau sont toujours à portée de corps, mais jamais atteints. Toujours en phase d’approche, jamais d’alunissage. Marion Messina décrit cette frustration au quotidien avec une rigueur d’entomologiste. Que voulez-vous, la vie fait un drôle de bruit au démarrage. Jamais on ne passe la seconde. Faux départ, telle est la règle.

Vous lisez la présentation de l’éditeur et vous avez un résumé parfait du ton du livre. C’est sombre, c’est noir, c’est triste, c’est pessimiste, c’est long, … Je me suis ennuyée, pas une seule lueur d’espoir dans ce livre de Marion Messina. C’est pourtant un livre qui était recommandé dans le Biba de septembre (pas que ce soit une référence mais c’est ce qui a suscité mon achat). Je n’ai eu qu’une envie : arriver à la fin du livre pour passer à autre chose !

Je classe ce livre en 388ème position et ne lui donne pas d’étoile (et j'aurais peut-être même dû mettre un moins).

15 août 2018

Papillon

Synopsis : Henri Charrière, dit "Papillon", malfrat de petite envergure des bas-fonds du Paris des années 30, est condamné à la prison à vie pour un meurtre qu'il n'a pas commis. Il est envoyé sur l'île du Diable, en Guyane. Il va faire la connaissance de Louis Dega qui, en échange de sa protection, va aider Papillon à tenter de s'échapper...

Remake du film Papillon de 1973 avec Steeve McQueen et Dustin Hoffman et selon des faits réels.

J’ai bien aimé ce film de Michael Noer avec Charlie Hunnam, Rami Malek et Eve Hewson. JP a trouvé qu’il y avait des longueurs (notamment quand il se retrouve à l’isolement mais en même temps cela s’étend sur plusieurs années de sa vie !). Pour ma part, je ne me suis pas ennuyée malgré la durée d’1 h 57 du film. Les deux acteurs principaux sont criants de vérité.

Je classe ce film en 26ème position et lui donne deux étoiles.

26 février 2019

Grâce à Dieu

Synopsis : Alexandre vit à Lyon avec sa femme et ses enfants. Un jour, il découvre par hasard que le prêtre qui a abusé de lui aux scouts officie toujours auprès d’enfants. Il se lance alors dans un combat, très vite rejoint par François et Emmanuel, également victimes du prêtre, pour « libérer leur parole » sur ce qu’ils ont subi. Mais les répercussions et conséquences de ces aveux ne laisseront personne indemne.

Ce film de François Ozon dure 2 h 17 mais on ne s’en rend pas compte. Les acteurs Melvil Poupaud, Denis Menochet et Swann Arlaud sont criants de vérité. Une histoire difficile à raconter car elle touche à des abus d’un adulte auprès de jeunes enfants mais elle montre particulièrement bien la difficulté pour ces enfants devenus adultes de la complexité de se construire après de tels événements. Leur combat pour la vérité et la justice en est d’autant plus courageux. Ce film m’a fait penser aux « Chatouilles », particulièrement bien réalisé également.

Je classe ce film en 6ème position et lui donne 3 étoiles.

1 janvier 2019

Au bout des doigts

Synopsis : La musique est le secret de Mathieu Malinski, un sujet dont il n’ose pas parler dans sa banlieue où il traîne avec ses potes. Alors qu’un des petits cambriolages qu’il fait avec ces derniers le mène aux portes de la prison, Pierre Geitner, directeur du Conservatoire National Supérieur de Musique l’en sort en échange d’heures d’intérêt général. Mais Pierre a une toute autre idée en tête… Il a décelé en Mathieu un futur très grand pianiste qu’il inscrit au concours national de piano. Mathieu entre dans un nouveau monde dont il ignore les codes, suit les cours de l’intransigeante « Comtesse » et rencontre Anna dont il tombe amoureux. Pour réussir ce concours pour lequel tous jouent leur destin, Mathieu, Pierre et la Comtesse devront apprendre à dépasser leurs préjugés…

Nous sommes allés voir ce film de Ludovic Bernard tous les trois, JP, Antoine et moi et nous avons tous bien aimé. Il m’a fait un peu pensé à "Le brio" avec Camélia Jordana (où il s’agissait d’un concours d’éloquence et non pas de musique). J’aime toujours autant Kristin Scott Thomas (!) et Jules Benchetrit, qui joue le rôle de Mathieu Malinski, est intéressant même si son personnage reste un peu caricatural (côté jeune de banlieue à fleur de peau). On laissera de côté aussi comment le jeune musicien a pu atteindre ce niveau sans cours de piano depuis environ 7 à 8 ans. Cela reste un bon moment de divertissement où l’on apprécie pleinement la musique.

Je classe ce film en 31ème position et lui donne 2 étoiles.

16 décembre 2018

La vie est belle après tout

Présentation de l’éditeur

À l’approche des fêtes de fin d’année, Belle accumule les mauvaises nouvelles. Après avoir perdu la garde de la petite Lauren, une enfant qu’on lui avait confiée en tant que parent d’accueil et à qui elle s’était beaucoup attachée, voilà que son mari, Jim, son âme sœur, est victime d’un accident de voiture dont personne ne peut dire s’il en réchappera. Belle se sent alors si abattue qu’elle en vient à faire le vœu de ne jamais avoir existé. Mais il faut être prudent, avec les vœux. Car, en cette période de Noël, il y a parfois des anges pour vous entendre et vous exaucer…

Globalement, j’ai bien aimé ce livre de Carmel Harrington. L’enfance de Belle et de Jim, tous deux placés chez des parents d’accueil, est particulièrement bien décrite. Leur vie à deux ensuite en tant qu’eux-mêmes parents d’accueil est aussi intéressante. Il y a eu deux passages que j’ai moins bien aimés, celui au moment du départ de Lauren, que j’ai trouvé long, répétitif et où Belle tourne un peu en boucle et le moment où les événements basculent vers quelque chose de non rationnel mais qui finalement sert bien l’histoire.

Je classe ce livre en 143ème position et lui donne deux étoiles.

9 décembre 2018

Les vrais amis ne s'embrassent pas sous la neige

Présentation de l’éditeur

Dès leur première rencontre, une complicité naturelle les relie. Dès leur premier fou rire, leur amitié devient une évidence. Mais, lorsque le désir s’immisce entre eux, tout se complique… Depuis qu’elle a menacé Luke avec une fourchette lors de leur première rencontre – épique –, Allison le considère très naturellement comme son meilleur ami. Il aime se moquer de son obsession pour les cookies maison et de sa façon de manger les hot-dogs  ; elle adore l’écouter parler d’architecture et le remettre à sa place. Mais plus ils passent du temps ensemble, et plus Allison prend conscience que Luke est bien plus qu’un ami… À ses côtés, elle découvre de nouveaux sentiments, plus intenses, plus troublants. Des sentiments qu’elle ne devrait pas éprouver. Car Luke est le seul homme qu’elle n’a pas le droit d’aimer.

J’ai bien aimé l’histoire que nous raconte Juliette Bonte, j’ai bien aimé les personnages hauts en couleur, j’ai moins aimé le côté prévisible des choses, les scènes de sexe trop crues ou trop décrites (que j’ai fini par passer sans les lire), le nombre de gros mots beaucoup trop important à mon goût, le combat de coqs à la fin sensé être viril (?). C’est une histoire sentimentale ou à l’eau de rose mais de temps en temps cela fait du bien.

Je classe ce livre en 313ème position et lui donne une étoile.

11 mai 2018

Le club des feignasses

Présentation de l’éditeur

Que faire  ?

  • Si vous avez un jour appris une terrible nouvelle et décidez d’aller manger une côte de bœuf pour fêter ça,
  • si vous avez envie d’être aux côtés de personnes que vous aimez quand vous en avez besoin,
  • si vous avez toujours rêvé de retrouver l’amoureux de votre jeunesse,
  • si vous voulez chanter (faux) sans qu’on vous regarde de travers,
  • si vous avez un jour fait partie d’un club de plage, et que l’envie vous revient 50 ans plus tard  :

rejoignez le Club des Feignasses  !

Rien ne prédisposait Béa, Alice, Sam, Greg et Elisabeth à se rencontrer. Pourtant, ces amoureux et cabossés de la vie, membres d’un club aussi curieux que chaleureux, apprennent vite à se connaître avec leurs failles, leurs richesses et leurs secrets. Un roman plein d’émotions, d’optimisme et de tendresse qu’anime une galerie de personnages attachants.

 

C’est une petite vidéo d’une libraire ambulante vue sur le site de lecteur.com qui m’a donné envie d’acheter ce livre de de Gavin’s Clémente-Ruiz.

C’est un roman léger (malgré un sujet grave), qui se lit facilement. J’ai bien aimé le style de l’auteur, la description des personnages. Il y a de jolies idées comme celles du cahier vert mais il y a aussi des choses invraisemblables (la trouvaille miraculeuse du chat, la facilité avec laquelle les protagonistes arrivent à retrouver des personnes perdues de vue depuis longtemps, …).

Je classe ce livre en 208ème position et lui donne 1 étoile.

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Le petit monde de So et de Fi
  • Jeune quinca, Mariée, Maman d'un sportif de haut niveau en judo... Vous me retrouverez ici telle que je vis, avec mes bonheurs et mes indignations, telle que je suis, avec mes qualités mais aussi et surtout avec mes défauts !!
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