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Le petit monde de So et de Fi
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1 novembre 2014

Ainsi font font font, les petites marionnettes !!!

JP fait partie d'une association qui produit des spectacles de clowns (voir mon billet du 20/12/2013) mais également de marionnettes. Flo et Pat ont rejoint l'équipe depuis septembre.

Hier, il y avait une représentation.

L'équipe de marionnettistes en train de répéter le filage : 

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Le spectacle commence avec les 3 petits cochons :

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Ici, le loup va souffler sur la maison en briques :

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Puis le spectacle continue avec l'histoire du petit chaperon rouge (on devine à gauche JP qui anime le chasseur, Flo qui joue la mère-grand et Amandine le petit chaperon rouge) :

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Scène finale avec tous les personnages qui reviennent pour chanter :

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J'ai adoré (et les enfants présents étaient partie prenante et dialoguaient avec les personnages !!).

Il y a des musiques entraînantes pour l'apparition de chaque personnage (et une musique plus grave pour le loup...) et des jeux de lumières qui agrémentent le tout. Cela représente beaucoup de travail, d'investissement des membres de l'association et de temps passé...

Bravo !!

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18 mai 2009

Escapade en Belgique

Dimanche, nous sommes allés tous les 3 à Bruges. JP et moi y étions déjà allés, il y a déjà un bon moment, nous n’habitions pas encore dans le Nord, je crois. Je n’ai pas de trace de cette première visite, je ne devais pas avoir d’appareil photo sous la main Triste (oui, oui, ça arrive).

La place est toujours aussi belle avec ses hautes maisons flamandes colorées et ses pavés.

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Après un tour de la ville en calèche nous avons procédé à l’ascension des 366 marches du Beffroi. L’escalier y est de moins en moins large. La visite du Beffroi permet de voir, d’une part, le mécanisme du carillon et, d’autre part, le panorama à 360 ° de la ville.

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Nous avons poussé ensuite jusqu’au Béguinage (autrefois occupé par les béguines, femmes ayant décidé de consacrer leur vie à Dieu, le Béguinage est aujourd’hui habité par des bénédictines. Fondé au XIIIe siècle, ce petit village situé au cœur de Bruges est inscrit au patrimoine mondial de l’Unesco) et longé les canaux qui donnent le surnom de cette ville en "Venise du Nord".

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10 mai 2009

Petite histoire de jardin

Le jardin, dans sa 2ème partie, comporte une allée centrale faite de dalles de béton qui existaient avant notre arrivée.  Nous l’avons conservée mais nous avons souhaité l’agrémenter d’une "petite" haie de chaque côté. Pour cela, il y a 8 ans, nous avons planté des lonicéras (beaucoup Sourire de loniceras  : 20 m x 2). A l’époque, nous avions 2 labradors : Ozone, qui est mort depuis, et Pastel, qui va bientôt avoir 10 ans et que voici dans toute son énergie :

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Les 2 chiens étaient jeunes et s’amusaient à courir ensemble dans le jardin mais pas seulement ! Ils aimaient tout particulièrement déterrer les petits plans de loniceras que nous nous acharnions désespérément chaque soir à replanter. Cela a duré un moment et on s’est même dit qu’il n’y aurait jamais de haie. Les chiens ont grandi et fait moins de bêtises et les arbustes ont enfin pu pousser !

Voici maintenant à quoi ressemble cette haie. Avant la taille de ce matin :

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pendant la taille :

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Enfin, la fameuse haie, une fois taillée :

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Nous avons installé 3 pergolas qui surplombent cette allée. La photo ci-dessus est prise au niveau de la première qui accueille les 2 pieds de glycine (sévèrement taillés par JP cette année. Nous avons du fait 3 malheureuses fleurs cette année Déçu), la 2ème au milieu, 2 pieds de jasmin (qui ont subi le même sort que la glycine) et la 3ème supporte 2 pieds de chèvrefeuille.

Si c’était à refaire, je ne mettrais pas de haie. On a beau la tailler 2 fois par an, elle prend finalement beaucoup de place. Nous avions considéré à l’époque que retirer les dalles de béton (sachant surtout que tout a été fait dans la maison avec une quantité de béton incroyable, je vous raconterai peut-être un jour l’histoire du plan de travail de la cuisine et celle de la fausse cheminée) se révèlerait trop compliqué. Donc si c’était à refaire, je retirerai les dalles et je referai une allée avec des virages qui serpenterait jusque dans le fond du jardin le long des différents massifs de fleurs et d’arbustes.

Je ne résiste pas à l’envie de rajouter une photo des fleurs du Potentille Red Ace :

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et de l’Azalée au soleil :

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14 juillet 2017

Balade à Paillencourt

Aujourd'hui, nous avons fait une belle balade, hormis le fait que Jecko a failli se noyer et s'est fait attaqué par un autre chien...

Au début de la randonnée, on passe devant le calvaire où a été tournée la scène de la réunion syndicale du film "Germinal" en 1993 :

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Le canal de l'Escaut que l'on a longé et dans lequel Jecko est tombé (alors que j'avais prévenu plusieurs fois JP qu'il ne saurait pas remonter s'il allait dans l'eau car il y avait un muret tout au long de la rive). On a dû faire une chaîne, JP me tenant et moi attrapant le chien par le collier pour le faire remonter ! Il commençait à ne plus savoir rester à la surface !

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Ensuite sur le chemin de halage, alors que l'on avait rattaché Jecko car on avait vu une dame avec deux bouledogues au loin, elle n'a pas su rappeler l'un des deux qui a directement foncé sur Jecko après un 50 mètres. JP a dû donner plusieurs coups de pied à l'attaquant pour qu'il s'éloigne. Jecko a saigné un peu à la lèvre. Heureusement rien de plus grave. La dame était désolée mais elle n'a vraiment pas su maîtriser, ni rappeler son chien. 

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C'est une promenade à refaire. Il y a une bonne partie le long de l'eau.

23 novembre 2024

La terre du bout du monde

Présentation de l’éditeur :

Angleterre, 1770. Susan Penhalligan accepte un mariage de raison pour sauver sa mère et son frère Billy de la misère. Mais son cœur est pris par Jonathan, parti courir les mers à bord de l'Endeavour du capitaine Cook. Quinze ans plus tard, Billy est déporté en Australie. De leur côté, Susan et son mari partent s'installer à Botany Bay, à quelques kilomètres du futur centre de Sydney, où l'Empire britannique a décidé de fonder une colonie.

Le début de l’histoire est prenant, j’ai apprécié suivre les événements de la vie de Susan mais je trouve qu’il y a ensuite beaucoup de longueurs et les « rebondissements » m’ont donné l’impression que Tamara Mc Kinley cherchait à donner du souffle à une histoire qui s’épuisait. Quant à la fin, je l’ai trouvé très décevante. 471 pages pour ça !

De la même autrice, j’avais bien aimé « la valse de Mathilda » classé en 100ème position avec 3 étoiles et bien aimé « l’île aux mille couleurs » classé en 262ème position avec 2 étoiles. Je vais arrêter d’en lire, car le classement baisse au fur et à mesure. Je classe celui-ci en 527ème position et lui donne 1 étoile.

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11 août 2024

Road trip dans l'Ouest américain

1er jour – 24/07/24 - Orly - Los Angeles (CA)

11 h de vol en passant par le Groënland :

Arrivée à Los Angeles :

hôtel : Rose Bowl motel 

 

2e jour  - 25/07/2024 - journée à Los Angeles (CA)

Downton avec le pueblo, centre-ville historique (village de type espagnol) et la maison la plus ancienne de Los Angeles :

Hollywood boulevard et ses étoiles :

 

 

Venice beach :

Hôtel : Rose Bowl motel

 

3e jour – 26/07/24 - Los Angeles (CA) – Laughlin (NV)

461 km 5 h

Parc national de Joshua Tree (nom de l'arbre typique de ce désert) :

 

 Vue que l'on a depuis le parc du Joshua tree :

Hôtel : the New Pioneer

 

4e jour – 27/07/24 – Laughlin (NV)- Flagstaff (AZ)

459 km 04h50

Sur la route (un porte-voitures américain) :

 

Grand Canyon :

 

Le nouvel ami de petit mari, baptisé Jimmy (il y en a eu plusieurs autres ensuite !) :

Hôtel : Peaks Wildernest House

 

5e jour – 28/07/24 - Flagstaff (AZ)– Page (AZ)

471 km 04h 46

Sur la route :

Monument Valley :

 

 

Hôtel : Knights Inn Page

6e jour – 29/07/24 – Page (AZ)

Antelope canyon avec un guide Navajo :

 

 

Horseshoe Bend et le fleuve Colorado :

Le lac Powell :

Hôtel : Knights Inn Page

 

7e jour – 30/07/24 – Page (AZ) – Panguitch (UT)

279 km 3 h

Sur la route :

Bryce canyon et le Queen Garden trail (randonnée des cheminées de fées) :

Petite montée sympathique sous le soleil (petit mari est en bas à gauche de la photo) :

 

 

Hôtel : Color Country Motel

 

8e jour – 31/07/24 - Panguitch (UT)- Las Vegas (NV)

381 km - 03h30

Sur la route :

Petit mari a souhaité monter dans un camion américain et un chauffeur a bien voulu lui céder sa place :

Las Vegas vu de la tour Strat :

Des galeries marchandes dans chaque hôtel :

 et des casinos également :

et des décorations partout :

et Paris Las Vegas :

Le Caesars Palace et ses jeux d'eau :

Hôtel : Flamingo Las Vegas Hôtel & Casino

 

9e jour – 01/08/24 - Las Vegas (NV)- Panamint Spring (CA)

317 km 03h12

Death Valley National Park :

 

 Il y avait il y a bien longtemps un lac salé. Reste le sel :

Petit mari n'a pas aimé ce moment, le vent chaud lui brulait la peau (42 degrés) : 

Hôtel : Panamint Springs Motel & tent

 

10e jour – 02/08/24 - Panamint Spring (CA) – Visalia (CA)

510 km 6 h

Sur la route :

Des puits de pétrole :

Parc séquoia (le Moro Rock) :

Et le plus vieux Séquoïa du parc : 

Le tunnel log :

Hôtel : Buenas Vista Home

 

11e jour – 03/08/24 - Visalia (CA)- Modesto (CA)

356 km 04h10

Sierra Nevada :

Hôtel : Discovery Inn Modesto

 

12e jour – 04/08/24 - Modesto (CA)- San Francisco (CA)

150 km 1h30

Sur la route, des champs immenses d'arbres fruitiers :

A San Francisco, Nob Hill (maisons typiques) :

Lombard Street (rue à épingles) - descendue deux fois en voiture pour le plaisir de petit mari : 

Les rues en forte pente (même si la photo ne rend pas bien le dénivelé) :

Hôtel : Fitzgerald Hotel Union Square

 

13e jour – 05/08/24 - San Francisco (CA)

Fisherman's Warf :

Les lions de mer du quai 39 :

Le pénitencier d'Alcatraz :

Quartier latino de Mission avec ses fresques murales et ses rues dédiées à l’art street :

Le Golden Gate bridge :

Tramway historique : 

Retour sur la route :

Hôtel : Fitzgerald Hotel Union Square

14e jour – 06/08/24 - San Francisco (CA)- Lompoc (CA)

535 km 05h50 + 150 km car route 1 barrée

17 miles drive (sous la brume) :

The lone cypres :

La route 1 qui longe le pacifique de San Francisco à Los Angeles (route barrée pour cause d'éboulements suite à des crues importantes en 2023 et dont le GPS nous a prévenus au dernier moment) : 

 

15e jour – 07/08/24 - Lompoc (CA)- Los Angeles (CA)

238 km 02h30

Santa Barbara (Stearn Warf) :

 

Le plus vieux ficus des Etats-Unis :

El présidio (très ancienne église espagnole) :

Sur la route de Los angeles, Malibu Beach :

 

hôtel : Rose Bowl motel

16e jour – 08/08/24 - Los Angeles - Orly

Vue depuis l'observatoire Griffith sur les hauteurs de Los Angeles :

Beverly Hills et ses maisons immenses dans un cadre privilégié :

Santa Monica, station balnéaire de Los Angeles avec ponton ancien :

Le ponton : 

11h de vol pour le retour.

Voilà un résumé succinct de notre voyage.

Les paysages sont incroyables de diversité et de grandeur. Les américains sont accueillants et bienveillants. La voiture est reine et les routes agréables et entretenues.

C'était complètement dingue, on a adoré. Tout s'est bien passé, les réservations d'hôtel, la location de la voiture, les trajets (avec un conducteur hors pair) et en bonus, la rencontre avec des personnalités intéressantes (Angelo, Rosie, David, ...).

On pense déjà à notre prochain road trip...

28 novembre 2024

Trois voeux

Présentation de l’éditeur :

« Jamais deux sans trois ! » C’est le credo des triplées Lynn, Cat et Gemma. Il y a Lynn, la sœur raisonnable, qui bataille pour trouver un équilibre entre sa vie de mère, de couple et sa carrière professionnelle. Cat, dont tout le monde envie le mariage apparemment parfait. Et Gemma, qui change de job et de fiancé comme de chemise. Elles sont sœurs, triplées, soudées. Ensemble, elles ont toujours réussi à surmonter les épreuves de la vie. Jusqu’à cette fête d’anniversaire qui lève le voile sur de dérangeantes vérités. Et menace de les plonger dans le chaos.

J’ai beaucoup aimé ce livre de Liane Moriarty comme j’avais apprécié l’autre roman que j’avais lu d’elle « Le secret du mari », classé en 143ème position avec 3 étoiles.

Ici, il est donc question de l’histoire de 3 sœurs, des triplés, dont 2 sont des jumelles. J’ai adoré les personnalités différentes et leur fort amour mutuel teinté parfois de conflits et de jalousie. Leur rapport au désir d’enfants, très différent, rajoute un intérêt supplémentaire au roman.

Par contre, je n’ai pas compris le titre : « 3 vœux » ?

Je classe ce livre en 96ème position et lui donne 3 étoiles.

20 juillet 2024

Le rossignol

Présentation de l’éditeur :

L’enfance est faite de promesses qu’on passe une vie à trahir.1994, un village de la baie de Somme. Tony a dix ans et un rêve plus grand que lui : remporter le concours du meilleur imitateur d’oiseaux. Inlassablement, il s’entraîne pour oublier le silence de son père, de leur maison, de leur famille qui n’en est plus vraiment une. Mais l’arrivée de Louis, un petit Parisien, va bousculer ses projets. D’autant que le garçon développe un don inattendu… Que reste-t-il de nos rêves à l’âge adulte ? Peut-on demeurer fidèle à l’enfant qu’on a été ? Dans le somptueux décor de la baie de Somme, Anne-Gaëlle Huon nous emmène à la rencontre de personnages inoubliables, et convoque l’enfance, ses promesses et ses secrets.

J’ai déjà lu 4 livres d’Anne-Gaëlle Huon avant celui-ci : « Les demoiselles » classé en 107ème position avec 3 étoiles, « Ce que les étoiles doivent à la nuit » classé en 317ème position avec 2 étoiles, « Même les méchants rêvent d’amour » classé en 370ème position avec 2 étoiles et « Le bonheur n’a pas de rides » classé en 497ème position avec une étoile.

J’ai bien aimé « le rossignol » car c’est avant tout une histoire d’amitié entre deux garçons sur fond d’amour de la nature, des oiseaux et de leurs chants. Quelque chose d’original qui se différencie des romans actuels qui surfent sur l’actualité en parlant de harcèlement scolaire et de femmes battues.

C’est une belle histoire que nous conte là Anne-Gaëlle Huon. Cela aurait été bien de mettre une date au début de chaque paragraphe car les avants/après ne sont pas toujours compréhensibles dès les premières lignes.

Je classe ce livre en 175ème position et lui donne 3 étoiles.

17 juillet 2024

Beaucoup d'amour et quelques cendres

Présentation de l’éditeur :

Lucia, Hortense, Joséphine, Arsène, Max. Cinq inconnus qui n’auraient jamais dû se rencontrer, mais qui ont reçu la même invitation, aussi excitante qu’inattendue, pour une mystérieuse chasse au trésor à travers la Californie. Lucia est une étudiante enceinte de quatre mois, Hortense une quadra aux prises avec un maître chanteur, Joséphine et Arsène forment un couple de retraités fantasque, Max exerce l’étrange métier de « disperseur de cendres » des défunts… Tous les cinq se retrouvent sur le tarmac de l’aéroport de San Francisco, où les accueille Jim, qui sera leur guide tout au long du voyage. Très vite, des détails vont dérailler. Et ce voyage qui s’annonçait comme une parenthèse de rêve va se révéler beaucoup plus déstabilisant que prévu. Et s’il ne s’agissait pas d’un simple jeu ? Au bout de l’aventure, un trésor les attend, qui ne ressemblera en rien à ce qu’ils imaginaient… Il y aura quelques larmes. Et beaucoup d’amour.

J’ai déjà lu 4 livres de Julien Sandrel avant celui-ci : « La chambre des merveilles » classé en 11ème position avec 3 étoiles, « La vie qui m’attendait » classé en 135ème position avec 3 étoiles, « Les étincelles » classé en 367ème position avec 2 étoiles et « vers le soleil » classé en 380ème position avec une étoile.

Je pense que je vais arrêter d’en lire car la descente dans le classement correspond également à la chronologie de mes lectures.

Pour ce dernier livre que je viens de lire, un peu comme « les étincelles » j’ai trouvé qu’il y avait beaucoup de choses peu crédibles et également que deux des personnages n’ont vraiment pas eu de chance dans la vie… Ils ont cumulé les malheurs et les injustices !

Je classe ce livre en 391ème position et lui donne 1 étoile. Une étoile tout de même car il y a de bonnes idées et les personnages sont malgré tout attachants.

6 mars 2025

Noa

Présentation de l’éditeur :

9 hackers combattent un dictateur. Des vies sont en danger, une reporter d'investigation va s'infiltrer en terrain ennemi. Le temps est compté. Le Groupe 9, plus uni que jamais, repart en mission. L'avenir de tout un peuple est en jeu. De Londres à Kyïv, de Vilnius à Rome, un roman d'aventures et d'espionnage au suspense trépidant, une histoire qui interpelle et invite à réfléchir sur le monde qui nous entoure.

C’est la suite de « C’est arrivé la nuit ». J’avais râlé d’ailleurs quand j’avais lu celui-ci car il n’avait pas vraiment de fin et de fait, puisqu’il y avait une suite… Non précisé sur la quatrième de couverture ou sur internet !

Donc, pour en revenir à « Noa », on retrouve les mêmes protagonistes, petits génies en informatique, hackers gentils (ou hackers gris) qui défendent les bonnes causes. J’avoue que je me suis un peu perdue entre les différents personnages, les liens entre eux, les lieux et le rôle de chacun.

En gros, j’ai compris le but de leurs actions et le résultat obtenu  mais j’étais contente d’arriver à la dernière page…

Je classe ce livre en 698ème position et ne lui donne pas d’étoile.

« C’est arrivé la nuit » est classé en 379ème position avec deux étoiles. Il faut croire que j’avais mieux compris les tenants et les aboutissants.

14 juillet 2024

Fleurs de courgettes

J'ai une collègue qui m'a parlé de cuisiner les fleurs de courgettes, alors, avec petit mari on a tenté l'expérience.

J'ai cueilli mes fleurs de courgettes et comme Bernard ne les consomme pas, il m'a proposé de ramasser les siennes également :

On a suivi une recette et on les a fait frire, après les avoir enduites d'une sorte de pâte à crêpe légère :

et voici le résultat :

C'était bon et aérien. Bon, pas assez consistant pour un repas pour Antoine (surtout s'il n'y a pas de viande) mais il avait un super dessert de mon pâtissier préféré.

Sinon, au potager, je vois émerger les premières tomates, même si elles sont encore bien vertes. Ici, une cœur de bœuf  :

Ici, des tomates cerises :

Ici, des tomates allongées, qui devraient être jaunes, si je me souviens bien :

et enfin des tétons de Venus, donnés par Bernard :

Sinon, Bernard m'a donné des pieds de betteraves que j'ai plantés aujourd'hui :

Elles se sont couchées quand je les ai arrosées. Elles devraient se redresser d'ici demain. Petit mari dit que c'est long à cuire, mais bon, j'aime bien les betteraves...

12 juillet 2024

Le comte de Monte Cristo

Synopsis : Victime d’un complot, le jeune Edmond Dantès est arrêté le jour de son mariage pour un crime qu’il n’a pas commis. Après quatorze ans de détention au château d’If, il parvient à s’évader. Devenu immensément riche, il revient sous l’identité du comte de Monte-Cristo pour se venger des trois hommes qui l’ont trahi.

Nous sommes allés voir ce film de Mathieu Delaporte et d'Alexandre de la Patelière avec petit mari et Antoine. Petit mari a d'ailleurs été un peu perdu au vu du nombre de personnages et du lien à retrouver entre chaque.

Je trouve, pour ma part, que c'est un dommage de ne pas respecter le texte d'Alexandre Dumas en ajoutant des personnages et/ou des situations. L'histoire des masques aussi est superflue surtout que cela ne change pas vraiment sa physionomie et que l'on se demande comment il n'est pas reconnu.

Sinon, c'est un film avec de jolis moyens et Pierre Niney est très bien.

Je classe ce film en 82ème position et lui donne 2 étoiles.

14 juillet 2024

Un jour, tu lui diras merci

Présentation de l’éditeur :

Quand Véronique apprend qu’Étienne veut divorcer, c’est une déflagration qui fait voler son univers en éclats. Elle qui s’est toujours vue comme une femme indépendante se retrouve en état de sidération totale. Quitter la maison dans laquelle leurs trois enfants ont grandi, trouver un nouveau logement, apprendre à vivre seule à l’aube de ses 60 ans alors qu’elle a fait si souvent passer le bien-être des autres avant le sien… Tout la panique ! Imaginer faire face à un tel cataclysme est impossible. Et si, en réalité, c’était une chance ? Si, au bout du chemin, elle pouvait se trouver enfin ?

Après 3 livres de la littérature classique américaine, russe ou canadienne, j’ai choisi un livre français contemporain pour faire une pause. Alors, la lecture en est beaucoup plus facile
😁.

Cette histoire est anodine mais il y a quelques bons messages, notamment l’autrice Florence Clerfeuille parle des « 4 accords toltèques » que j’ai lu il y a quelque temps déjà. On a envie de partir en randonnée après la lecture de ce livre et juste d’être soi-même.

Je classe ce livre en 239ème position et lui donne 2 étoiles.

12 juillet 2024

Les mots pour le dire

Présentation de l’éditeur :

Livre-cri, livre-coup, d'une sincérité violente, impudique et sans concession, ce récit ne ressemble à aucun autre. Ce n'est pas la première fois qu'une femme raconte une crise intime, mais jamais on avait osé employer comme elle le fait " les mots pour le dire ", les mots vrais, les mots interdits, les mots qui délivrent.

Sujette à des troubles dont tout lecteur et toute lectrice ressentiront aussitôt comme en eux-mêmes l'insupportable chaîne, la jeune femme que nous découvrons ici est un être physiquement et moralement désemparé, au bord de la folie, presque du suicide. Jusqu'au jour où elle décide de confier son destin à un psychanalyste.

Alors, au fil des séances, nous remontons avec elle le chemin de sa vie, dont les étapes s'éclairent les unes après les autres : le divorce des parents, la mort du père, les traumatismes de la sexualité infantile, l'adolescence dans une Algérie en guerre et, par-dessus tout, l'ultime souvenir arraché aux ténèbres du refoulement, cet aveu d'une mère, qui est peut-être l'origine de tout le mal.

C’est un roman un peu particulier qui nous explique le chemin parcouru par une femme qui va mal, proche de la folie et qui entreprend une psychanalyse. Elle fait le rapprochement, avec l'aide de son psychanalyste, entre des événements qui lui sont arrivés ou même des rêves pour expliquer et comprendre son mal-être. Cette démarche lui ouvre des portes et petit à petit elle revient à la vie.

Il y a des longueurs dans ce livre de Claudia Cardinal mais globalement c’est intéressant. Après, je ne suis pas sûre que l’on puisse se souvenir d’événements si anciens (elle parle à un moment d’une situation qui lui est arrivée alors qu’elle avait au maximum 18 mois…).

Je classe ce livre en 251ème position et lui donne 2 étoiles.

2 mars 2025

Renouveau dans l'entrée, l'escalier et le palier du 1er étage

La semaine dernière, j'ai posé mon lundi dans l'objectif de repeindre avec petit mari les murs et le plafond de l'entrée, de l'escalier et du palier du 1er étage.

1ère étape : aller à Leroy Merlin le vendredi soir pour choisir la peinture. Une pour les boiseries et une pour les murs et le plafond. J'étais parti pour une couleur taupe en bas et un blanc cassé en haut, nous sommes revenus avec un rose liberté et un ivoire d'orfèvre.

2ème étape : on a passé 3 jours complets du matin de bonne heure à la fin de journée dans toutes sortes de positions (couchés, assis, bras en extension, sur l'échelle, ...). Petit mari s'est occupé de l'ivoire et moi des contours (ça il n'aime pas) et du rose.

Avant :

Après :

La boîte à clés et les cadres ont également été repeints.

Avant :

Pendant :

Pas forcément évident pour petit mari (qui a le vertige) ou pour moi de peindre dans l'escalier, en équilibre sur l'échelle mais tout s'est bien passé. Doucement mais sûrement.

Après :

La partie gauche de la fenêtre n'était accessible que par l'échelle. Là aussi, il a fallu faire très attention.

Avant :

Après :

Avant :

Pendant :

Après :

La dernière fois que l'on avait peint cette partie de la maison, c'était en 2005 ! Soit 20 ans en arrière. Et en 2002, il y avait eu un passage avec une couleur framboise sur les boiseries et le radiateur... 

Pour la couleur rose, quand j'ai commencé à peindre, j'ai eu un doute. Mais finalement, je suis contente du résultat. Cela adoucit l'ensemble. Et à la différence de ce qui avait été fait avant, les portes (2 en bas et 6 en haut) ont été peintes de la couleur des boiseries.

Petit bonus :

Le chat est passé par là entre la première et la deuxième couche, quand les portes étaient dans le garage...

 

6 juillet 2024

La servante écarlate

Présentation de l’éditeur :

Devant la chute drastique de la fécondité, la république de Galaad, récemment fondée par des fanatiques religieux, a réduit au rang d'esclaves sexuelles les quelques femmes encore fertiles. Vêtue de rouge, Defred, servante écarlate parmi d'autres à qui l'on a ôté jusqu'à son nom, met donc son corps au service de son Commandant et de sa femme. Le soir, dans sa chambre à l'austérité monacale, elle songe au temps où les femmes avaient le droit de lire, de travailler... En rejoignant un réseau clandestin, elle va tout tenter pour recouvrer sa liberté. Paru en 1985, La Servante écarlate est aujourd'hui un classique de la littérature anglo-saxonne et un étendard de la lutte pour les droits des femmes. Si la série adaptée de ce chef-d'œuvre a donné un visage à Defred, celui d'Elisabeth Moss, cette nouvelle traduction révèle toute sa modernité ainsi que la finesse et l'intelligence de Margaret Atwood. La Servante est un roman polysémique, empli de références littéraires et bibliques, drôle même... et c'est à nous, lecteurs, de découvrir ses multiples facettes.

Le roman dystopique (à la façon de 1984 de George Orwell) de Margaret Atwood est très bien écrit car on découvre petit à petit la liste des choses qui sont à présent interdites aux servantes écarlates et les abominations que leur impose le régime de Galaad. Tout est plausible et c’est ça qui fait froid dans le dos. Le recul des droits de femmes actuellement dans certains pays nous laisse à penser que de telles choses pourraient réellement se produire.

Je classe ce livre en 419ème position et lui donne 1 étoile.

2 mars 2025

La jurée

Présentation de l’éditeur :

Anna Zeller a été tirée au sort pour devenir jurée aux assises. Une expérience aussi vertigineuse qu’inédite. Appelée à juger un couple au casier vierge dans un procès pour empoisonnement et meurtre, la jeune femme va voir resurgir son passé. Un passé qui la transporte vingt ans plus tôt, sur une aire de jeux en Bretagne. Le jour où Anna Boulanger est devenue Anna Zeller. Les jurés ont une semaine pour décider du destin des accusés et s’emparer de leur troublante histoire. C’est aussi le temps qu’il faudra pour que bascule la vie d’Anna. Un premier roman sensible et lumineux sur la quête de vérité, les liens familiaux et les mirages de l’enfance.

Le début du livre de Claire Jéhanno m’a paru un peu confus. J’ai eu parfois un peu de mal à discerner si on évoquait le procès qui se déroule de nos jours où le passé d’Anna. Et puis, j’ai trouvé un peu étrange ou une coïncidence un peu étonnante qu’Anna soit reconnue si facilement par une autre jurée.

Sinon, j’ai bien aimé l’explication des sentiments ressentis par Anna et son intuition qui évolue au fil du procès.

Je classe ce livre en 254ème position et lui donne deux étoiles.

6 décembre 2025

Un air d'éternité

Présentation de l’éditeur :

Châtillon-sur-Indre. L’été 2018 s’annonce mouvementé pour Lisa : tandis qu’elle s’apprête à recueillir sa mère fragilisée par la violence de son ex-compagnon, elle doit également héberger son grand-père, Loulou, dont la maison est en travaux. Or cela fait huit ans que tous deux ne se parlent plus. La présence de Tim, son petit garçon qu’elle élève seule et que tous adorent, suffira-t-elle à apaiser les tensions ? Lisa a à peine le temps de se poser la question qu’elle est confrontée à un autre problème : la rénovation de la maison de Loulou met au jour une pièce condamnée contenant un mystérieux coffret. Comment Lisa aurait-elle pu imaginer que celui-ci renferme un terrible secret qui tourmente son grand-père depuis son enfance ? Tout commence en juillet 1939, lorsque la jeune Aurélia, inquiète de voir son monde vaciller face à la menace d’une nouvelle guerre, décide de tenir son journal des événements...

On fait des aller-retours entre 2018 et la seconde guerre mondiale. L'auteure, Clarisse Sabard, nous fait revivre les grandes dates de cette dernière au sein d'une famille localisée dans le Berry. Une question toutefois, pourquoi attendre l’âge de 85 ans pour enfin accepter de parler du passé ?

Je classe ce livre en 510ème position et lui donne une étoile.

28 juin 2024

Les frères Karamazov

Présentation de l’éditeur :

Dans les profondeurs tourmentées de la Russie du XIXe siècle, une saga familiale captivante se dévoile. "Les Frères Karamazov", chef-d'œuvre intemporel de la littérature, vous plonge au cœur des passions humaines, explorant les thèmes de la moralité, de la culpabilité et de la quête spirituelle. Le patriarche de la famille Karamazov, Fiodor Pavlovitch, est un homme à la fois impétueux et méprisable, qui a engendré trois fils au caractère bien distinct. Dmitri, l'aîné, est un homme impulsif en proie à des désirs ardents. Ivan, l'intellectuel tourmenté, remet en question l'existence de Dieu et de la morale. Enfin, Aleksei, le plus jeune, est un moine en quête de vérité et de rédemption. Lorsque le père Karamazov est retrouvé mort dans des circonstances mystérieuses, les tensions entre les frères atteignent leur paroxysme. Un procès palpitant s'ensuit, révélant des secrets sombres et des trahisons déchirantes au sein de la famille. Au-delà de l'intrigue captivante, "Les Frères Karamazov" explore la complexité de la nature humaine et interroge les fondements de la foi, de la raison et de la moralité. Avec une prose élégante et une profondeur psychologique remarquable, Fiodor Dostoïevski offre une réflexion inoubliable sur les dilemmes moraux auxquels nous sommes tous confrontés.

Toujours dans ma quête de classique, je viens donc de lire « les frères Karamazov » de Fiedor Dostoïevski.

Alors, je me suis beaucoup ennuyée car l’intrigue est très longue, il ne se passe pas grand-chose pendant un bon moment. Cela m’a même fait penser à du Vaudeville pendant un moment, comme si on était sur une scène de théâtre, qu’un acteur entre en scène et qu’un autre en sorte en claquant la porte.

J’ai fait mon petit arbre généalogique pour m’y retrouver car non seulement les noms russes sont compliqués mais en plus les personnages sont appelés par des surnoms différents.

La fin reste surprenante et c’est ce que j’ai préféré, sauf qu’en lisant le résumé sur Wikipédia pour vérifier que j’ai tout bien compris, je m’aperçois que cette fin n’est pas décrite… Y aurait-il plusieurs versions ?

Je classe ce livre en 793ème position et lui donne un moins.

24 juin 2024

Les 40 ans de Nico en Sologne

Ce week-end, nous sommes allés à Pierrefitte-sur-Sauldre, dans un camping rejoindre les enfants de petit mari (location de 2 mobil home et 2 emplacements de tente). 

Vendredi, sont arrivés en premier, Guillaume, Lubin et Marien. Ensuite, Nicolas, Aurélie, Gabin et Martin. Après avoir récupéré Antoine à Roissy, nous sommes arrivés avec petit mari. Sont arrivés ensuite Bédi, Manu, Clémence et Baptiste et enfin Maryline, Walter, Théo et Romane.

Le lendemain matin, il pleuvait. On s'est retrouvé à la piscine :

et les garçons ont installé une bâche pour agrandir l'espace abrité du mobil home :

pendant que Walter s'occupe du barbecue :

 pour pouvoir y manger tous ensemble dessous :

 

 

Et puis on a fêté l'anniversaire de Nicolas (et la fête des pères de petit mari) :

Il a reçu un bon d'achat chez Truffaut, un stage pour découvrir le processus de la bière et pour en fabriquer, et un maillot de Milan :

 L'après-midi, le soleil est arrivé. On a pu faire des petits matches de tennis :

et faire des pâtés de sable :

Le dimanche matin, on s'est baladé autour de l'étang. Après le repas, Bédi avait préparé des jeux avec des énigmes, on a bien ri.

Antoine et Théo ont fait un tour en rosalie :

Le retour a été plus rapide qu'à l'aller (4 h au lieu de 6 !!).

On a passé un bon week-end, à part Baptiste qui avait mal au ventre et que Bédi a emmené aux urgences sans en apprendre davantage, la prise de sang ne révélant pas de problème. Il fait une échographie demain, on en saura plus.

20 juin 2024

Noces de jade

Aujourd'hui, avec petit mari, nous fêtons nos noces de jade, c'est à dire 26 ans de mariage.

Comme d'habitude, petit mari a complètement zappé. Il s'en est rendu compte quand il a vu la bougie (que je ressors chaque année et où il y a indiqué dessus le nom des noces principales dessus). Et comme chaque année depuis notre mariage, j'ai respecté la tradition en offrant un cadeau dans le thème des noces.

Petit mari qui se dit : "Mince, j'y avais pensé, et puis plus... Oups !"

Ouverture du cadeau (il faut savoir qu'il y a des années où c'est plus facile que d'autres. En jade, à part des bijoux, j'ai un peu galéré à trouver une idée) :

Il s'agit d'un kit de massage pour le visage en jade. Le jade a des vertus apaisantes et calmantes.

Voici le kit complet :

Un anniversaire de plus !

25 février 2025

Prenez-moi pour une conne

Présentation de l’éditeur :

Dans la tête d’une femme trahie… « Je m’appelle Orane de Lavallière, j’ai 58 ans. J’ai sacrifié tous mes diplômes pour me dévouer à ma famille et à la réussite de mon mari, Xavier. Ma mission de mère au foyer accomplie, ce salopard m’a quittée pour une jeunette. Une histoire banale. Il m’a prise pour une conne, et il n’avait pas tort.  Endormie par mon confort de vie et aveuglée par mes certitudes de petite bourgeoise naïve et coincée, je n’ai rien vu venir. Xavier m’a détruite. Je me suis relevée. Pourtant son souvenir m’obsède, son existence me ronge. Je me sens impuissante. À moins que… » Grand Prix du Polar 2023 de Forges-Les-Eaux, Prenez-moi pour une conne… est un roman qui brise les codes du genre. Avec un humour corrosif et une plume acérée, Guillaume Clicquot se glisse dans la peau d’une femme meurtrie qui découvre peu à peu que l’image qu’elle renvoie d’elle-même est un atout fabuleux pour éliminer son mari. Scénariste original des films « Papa ou maman » et « Joyeuse retraite », véritables succès au box-office, Guillaume Clicquot fait de de cette histoire machiavélique, un récit jubilatoire.

J’ai adoré ce livre de Guillaume Clicquot et pourtant je lis peu de livres policiers. Mais là c’est avant tout l’histoire d’Orane de Lavallière que l’on suit. Je n’ai pas pu deviner la fin car cela pouvait basculer d’un côté ou de l’autre à tout moment. Entre deux moments de lecture, je tentais d'imaginer la suite. C’est super bien ficelé. Je recommande ce livre absolument !

Je classe ce livre en 35ème position et lui donne trois étoiles.

26 mars 2024

Tant que le café est encore chaud

Présentation de l’éditeur :

Dans une petite ruelle de Tokyo se trouve Funiculi Funicula, un petit établissement au sujet duquel circulent mille légendes. On raconte notamment qu’en y dégustant un délicieux café, on peut retourner dans le passé. Mais ce voyage comporte des règles : il ne changera pas le présent et dure tant que le café est encore chaud. Quatre femmes vont vivre cette singulière expérience.

Ce livre de Toshigazu Kawaguchi est le premier tome d’une série de 3. J’ai trouvé cela intéressant mais pas au point de télécharger la suite. J’ai trouvé surprenant la façon de décrire les personnages par leur façon de s’habiller et la forme de leur visage plus que par leur personnalité. C’est pour cela que je ne lirai pas les autres tomes. Il m’a manqué l’aspect plus psychologique des choses, savoir ce que leur a apporté leur retour dans le passé, plutôt que l’aspect juste « technique », les conséquences de cette expérience.

J’ai trouvé que l’idée de départ était bonne mais un peu déçue au final du résultat. J’espérais aussi davantage de « dépaysement ».

Je classe ce livre en 488ème position et lui donne une étoile.

 

19 février 2025

Et ils vécurent heureux malgré tous leurs enfants

Présentation de l’éditeur :

Une fois n'est pas coutume : la vérité sort de la bouche des parents ! " Ils vécurent heureux et eurent beaucoup d'enfants... " Les contes ne racontent pas la suite. Et pour cause. Être parent n'est pas un chemin bordé de roses ! Qui pourrait affirmer sans mentir qu'il n'a jamais eu " mal à ses enfants " ? D'où les petites crises de daronnalgie, ces douleurs spécifiques à la parentalité : air pompé, sang d'encre et cheveux blancs, porte-monnaie troué, oubli de soi chronique... C'est ce qui arrive à Andrea, en difficulté avec sa fille de seize ans, Suzanne. Cette mère, qui a tant donné à sa famille depuis toutes ces années, a l'impression d'être bien mal récompensée. Ingratitude, tensions, incompréhension... Et avec son mari, c'est le calme plat des amours mortes. Si bien qu'au milieu des siens, Andrea a fini par se sentir seule. Un jour, une opportunité inattendue se présente à elle, un casting national pour une nouvelle émission de téléréalité : La Darons Academy. Parenthèse enchantée pour les parents ou occasion de dire tout haut ce que tout le monde pense tout bas sur le dur métier de darons ? Quel est le but secret de cette téléréalité qui offre le spectacle d'un monde à l'envers ? Dans cette aventure, Andrea va faire des rencontres déterminantes qui vont bousculer le cours de son existence, et lui rappeler que derrière tout parent, il y a un être de rêves et de désirs qui sommeille...

J’ai bien aimé ce livre de Raphaëlle Giordano prêté par Maryline. C’est léger, drôle et ça change un peu. Par contre, j’aurais dû compter le nombre de fois où elle utiliser le mot « darons » !

J’ai déjà lu 3 livres de cette autrice : « Le bazar du zèbre à pois » classé en 324ème position avec 2 étoiles, « ta deuxième vie commence quand tu comprends que tu n’en as qu’une » classé en 465ème position avec une étoile et « le jour où les lions mangeront de la salade verte » classé en 734ème position sans étoile.

Je classe ce livre en 266ème position et lui donne deux étoiles.

12 juin 2024

Un petit truc en plus

Synopsis : Pour échapper à la police, un fils et son père en cavale sont contraints de trouver refuge dans une colonie de vacances pour jeunes adultes en situation de handicap, se faisant passer pour un pensionnaire et son éducateur spécialisé. Le début des emmerdes et d’une formidable expérience humaine qui va les changer à jamais.

Bon, alors, je m’attendais à tout autre chose pour ce film d’Artus. Bien sûr, on parle du handicap et de l’attachement mutuel entre les personnes en situation de handicap et leurs éducateurs mais il y a trop de choses peu crédibles qui viennent polluer ces échanges (le braquage, la cavale, l’une des dernières scènes où le père revient entouré de deux policiers, …).

Bref, vu les critiques élogieuses, je m’attendais à quelque chose de plus profond. L’idée de départ est super mais ça fait un peu pschittt ! La plus crédible reste Alice Belaïdi dans le rôle d’une éducatrice. Petit mari non plus n'a pas vraiment accroché.

Je classe ce film en 131 (sur 154) et lui donne une étoile pour le fait de parler du handicap.

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  • Jeune quinca, Mariée, Maman d'un sportif de haut niveau en judo... Vous me retrouverez ici telle que je vis, avec mes bonheurs et mes indignations, telle que je suis, avec mes qualités mais aussi et surtout avec mes défauts !!
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