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Le petit monde de So et de Fi
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12 avril 2025

Les soeurs Essex

Présentation de l’éditeur :

À la mort de leur père, les sœurs Essex – Tess, la responsable, Annabelle, la pragmatique, Imogène, la passionnée, et Joséphine, la cynique – n’ont pas l’intention de se morfondre. Il leur faut un plan solide. Le meilleur qui s’offre à elles est simple : la première à faire un beau mariage mettra les autres à l’abri. Ainsi, quand Tess reçoit la demande d’un comte, elle se doit de l’épouser. Mais l’arrivée du mystérieux Lucius Felton balaie ses raisonnables projets. Annabelle, quant à elle, a tout prévu : utiliser ses charmes pour trouver un riche mari. Pas question de sentimentalisme ! Pourtant, c’est à Ewan, un comte écossais romantique et sans le sou, qu’elle se retrouve fiancée…

Dans la série des livres qui traite du XIXè siècle et également ceux qui parlent de femmes (Teresa, Annabelle, Imogène et Joséphine), « Les sœurs Essex » regroupe les deux. Même si on a aucun doute de comment va se terminer l’histoire, c’est un bon moment de lecture.

J’ai trouvé qu’il y avait quelques longueurs (notamment pendant le voyage entre Londres et l’Ecosse) mais globalement il y a de bonnes idées dans ce livre d’Eloisa James.

Je classe ce livre en 330ème position avec 2 étoiles.

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21 décembre 2024

La chronique des Bridgerton (tomes 7 et 8)

Présentation de l’éditeur :

Les jeunes gens ne se bousculent pas pour demander la main de Hyacinthe, la cadette des Bridgerton, trop fine mouche, trop sincère. Certes, mieux vaut être seule que mal accompagnée, il n'empêche qu'elle commence à se demander si elle ne va pas finir vieille fille. Et ce n'est pas la rencontre avec Gareth Saint-Clair, aristocrate à la réputation sulfureuse, qui risque d'y changer quoi que ce soit. Encore que... La découverte d'un journal intime en italien qu'elle se propose de lui traduire pourrait bien jouer un rôle inattendu. Contrairement à la plupart de ses congénères, Gregory, le benjamin des Bridgerton, ne vit que dans l'attente du "grand amour". Il croit l'avoir trouvé en la personne de lady Hermione Watson, éblouissante beauté dont, hélas, le cœur est déjà pris. Qu'à cela ne tienne, Gregory va accepter l'aide de Lucinda Abertnathy, la meilleure amie de l'angélique Hermione, pour parvenir à ses fins.

Voici donc les 7ème et 8ème tomes achevés.

On s’attaque donc aux deux derniers enfants de la fratrie, Hyacinthe et Grégory. J’ai bien aimé la personnalité forte de Hyacinthe, sa façon de dire ce qu’elle pense. Au début du tome consacré à Grégory, j’ai eu un peu peur de l’orientation de son choix et de m'ennuyer ferme mais finalement je n’ai pas été déçue.

Je classe ce livre en 155ème position (juste derrière les tomes 5 et 6 qui sont eux-mêmes juste dernière les tomes 1 et 2) et lui donne 3 étoiles.

Il existe un tome 9, apparemment qui parle de Lady Bridgerton, la douairière, mais il n’existe pas en téléchargement, seulement en broché, parce que certainement plus récent. Donc ce sera pour plus tard...

7 avril 2025

Le manoir aux roses

Présentation de l’éditeur :

1895, Londres. Quand Mabs Daley trouve une place comme dame de compagnie auprès d’Abigail Finch, maîtresse d’une famille récemment installée dans le quartier huppé de Hampstead, un sentiment de soulagement la submerge : ce nouveau travail va lui permettre de nourrir sa famille. Très vite, elle devine pourtant que de terribles secrets hantent la somptueuse demeure bourgeoise. Sombre et agressive, régulièrement assommée par les somnifères, sa nouvelle patronne est, aux dires de son mari, malade. Mais bientôt, la proximité entre maîtres et domestiques partageant la vie au manoir fait naître rumeurs et confidences qui laissent entendre une tout autre histoire...

J’ai vraiment adoré ce livre de Tracy Rees. J’aime les livres qui traite du XIXe siècle et également ceux qui parlent de femmes fortes et courageuses (Mabs, Olive, Madame Finch, Otty, Jill, …). « Le manoir aux roses » regroupe les deux. Cette histoire m’a fait penser à des livres d’auteurs britanniques que j’adore comme Jane Austen, les sœurs Brontë, Thomas Hardy ou encore de Wilkie Collins alors que Tracy Rees est une auteure contemporaine.

On ne parlait pas encore à l'époque de pervers narcissique mais Monsieur Finch en a toutes les caractéristiques, facilitées alors par la condition féminine au XIXe.

La fin est un peu précipitée je trouve et il y a un événement un peu improbable aussi qui gâche un peu cette fin.

Je classe ce livre en 24ème position avec 3 étoiles.

4 avril 2025

Un amour infini

Présentation de l’éditeur :

Clémence et Julia sont infirmières en pédiatrie. Elles deviennent amies malgré leur tempérament que tout oppose. L’une refuse de s'engager dans une relation sentimentale, tandis que l’autre désespère de devenir un jour maman. Pourtant, le destin qui a permis à leurs chemins de se croiser leur apprendra qu’au fond, elles ne sont pas si différentes l’une de l’autre. Les épreuves qu’elles traversent feront voler en éclat toutes leurs certitudes et transformeront à jamais leur vision du monde… Grâce à des rencontres lumineuses et au soutien de leurs proches, elles surmonteront le pire et tenteront de construire, chacune à leur manière, une famille atypique unie par un amour infini.

J’ai bien aimé cette trilogie de Victoire Sentenac. Le sujet de la maternité et des difficultés rencontrés lorsque celle-ci n’est pas possible (pour Julia) ou alors pas souhaitée (pour Clémence) et qui finalement prend une forme différente par l’adoption est bien traité. J’ai bien aimé aussi la partie de l’histoire au Burkina Faso qui permet de relativiser la chance que l’on a d’être en France mais également de se rendre compte des choses vraiment importantes.

Il manque tout de même quelque chose dans cette histoire : que devient Alice ? On la quitte à un moment de l’adolescence où elle traverse une période délicate et puis ? On ne sait pas.

Je classe ce livre en 204ème position avec 3 étoiles (sur 900 que compte mon classement).

26 mars 2025

L'été silencieux

Présentation de l’éditeur :

Ce roman vous invite dans un voyage exaltant et poétique dans le sud de la France, à travers trois histoires de vies étonnamment liées : - Il y a d’abord celle de Daniel, Hélène et Théo. Découvrez des instantanés subtils et drôles du quotidien de ces personnes ordinaires, simples et touchantes. Mais la nature de la vie peut-elle vraiment se contenter d'être ordinaire ? - Parallèlement, il y a l’histoire de Sam, un homme silencieux, qui a perdu l’usage de la parole et qui n’échange que par post-it, un homme énigmatique. Sa présence va bouleverser tout un village, mais aussi les saisons. - Ce triptyque vous invite également à vivre la séduisante rencontre de deux jeunes gens, qui ne se connaissaient pas et qui se dévoilent avec un plaisir complice. De cette rencontre insouciante, va naître un lien qui sera irréversible. Cette œuvre littéraire, rythmée et sensorielle, qui ravit par sa qualité d'écriture, évoque l'entrelacement des destins et le pouvoir des instants qui définissent notre existence.

Alors si on appelle qualité d’écriture des phrases longues et alambiquées alors oui c’est super qualitatif.

Je me suis perdue plusieurs fois dans ce livre de Sophie Vannier. Les ficelles pour embrouiller le lecteur sont nombreuses et un peu faciles : changement de prénom, aller et retour dans le temps à chaque chapitre, rencontre fortuite un peu tirée par les cheveux. Il y a des moments je ne savais plus qui parlait.

Vous l’aurez compris, je ne suis pas fan de ce roman. En plus, la fin n’est pas vraiment une fin. Est-ce pour nous proposer une suite dans quelque temps ?

Je classe ce livre en 791ème position et ne lui donne pas d’étoile.

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24 mars 2025

Nettoyage des toitures

Aujourd'hui, j'ai passé la journée sur les 3 toits accessibles pour passer le karcher. J'ai commencé par la toiture du garage puis celle au-dessus de la véranda. Avec toute la pluie qui est tombée cet hiver, il y a beaucoup de mousse et de moisissure verte :

Avant :

Après :

Sur le toit de la petite dépendance :

Je crois que c'était la toiture la plus sale. Peut-être à cause de la cheminée de la chaudière.

Une fois terminée :

Maintenant, il faut attaquer les petits pavés gris qui sont verts actuellement. On en voit un bout sur la deuxième photo.

23 mars 2025

Le printemps est arrivé et les premières couleurs aussi

Petit tour de jardin hier où les premières fleurs apparaissent :

Tout d'abord on voit, à droite de la photo, le prunus et ses jolies fleurs roses. Il faut en profiter cela ne dure pas longtemps et s'il pleut les pétales tombent. A gauche, on voit le vert tendre du saule pleureur qui se réveille doucement.

Les fleurs du prunus vues de près sur fond de forsythia :

Le forsythia, qui est le premier à fleurir avec le prunus :

Les jacynthes, il faut se mettre à quatre pattes pour sentir leur parfum :

Un rare muscari rescapé à côté des jacynthes :

Les crocus jaunes sont magnifiques :

Des fleurs blanches du viburnum qui ont un parfum un peu particulier et reconnaissable :

Et pour terminer le réveil d'une primevère des bois :

Le printemps, c'est ma saison préférée !

Hier, je suis allée faire un tour au potager. J'ai une nouvelle parcelle de terrain. Je fais partie à part entière de l'association et je libère la partie empruntée à Maryline l'année dernière.

Bernard a passé le motoculteur. J'attends qu'il passe le roto "je ne sais pas quoi" pour casser plus finement les mottes. Je pourrai ainsi déplacer les fraisiers et rendre la parcelle complète à Maryline. Il me reste des épinards, j'en ai cueilli hier et des poireaux mais qui ne sont pas bien gros.

 

20 mars 2025

Le petit café d'en face

Présentation de l’éditeur :

Jeanne, trente ans, parisienne, se retrouve sans ressources, seule avec son petit garçon de cinq ans, après une séparation brutale et douloureuse. Désemparée, mais bien décidée à aller de l'avant afin d'assurer un quotidien décent à son fils, elle prend un pari fou : repartir de zéro ! Sur un coup de tête, elle se rend dans un petit village de Provence, perdu au beau milieu de la vallée de la Cèze, pour reprendre la gérance du "petit café d'en face". Elle arrive, fragile, abîmée mais volontaire et impatiente de découvrir ce nouveau monde. Toutefois, que lui réserve ce lieu stratégique où se jouent toutes les intrigues ? Que se cache-t-il derrière cette douceur de vie en apparence idyllique ? Jeanne aura-t-elle suffisamment de cran pour s'imposer, apprivoiser cette nouvelle vie et surtout guérir ses blessures ?

J’ai bien aimé la personnalité de l’héroïne dans « le petit café d’en face » d'Aude d'Estrelle. Il n’y a pas vraiment de suspense, on se doute que tout va bien se terminer pour elle. Sinon, c’est un bon moment de lecture, pas trop compliqué (même s’il y a beaucoup de personnages).

Je classe ce livre en 246ème position et lui donne 2 étoiles.

16 mars 2025

Un doux pardon

Présentation de l’éditeur :

Hannah Farr est une personnalité en vue de La Nouvelle-Orléans. Animatrice télé, son émission quotidienne " The Hannah Farr Show " est suivie par des milliers de fans. Côté cœur, elle file depuis deux ans le parfait amour avec Michael Payne, le maire de la ville. Mais sa vie toute tracée va être bousculée par deux petites pierres... Ces " pierres du Pardon " connaissent un immense succès aux États-Unis. Le concept est simple : si vous avez quelque chose à vous faire pardonner, il suffit d'envoyer une lettre d'excuses à la personne que vous avez blessée, accompagnée de deux pierres. Si cette dernière accepte vos excuses, elle vous renvoie l'une des deux pierres. Bien inoffensives à première vue, celles-ci vont toutefois forcer Hannah à replonger dans son passé, celui-là même qu'elle avait soigneusement mis de côté depuis de nombreuses années, et toutes les certitudes de sa vie vont être balayées comme un château de cartes... Est-il encore temps de changer le destin ?

J’ai trouvé que l’histoire des pierres que l’on échange dans l’espoir de se faire pardonner ou de pardonner était un peu cul-cul. Quant à l’héroïne, j’ai trouvé qu’elle tergiversait beaucoup (sur sa relation sentimentale, sur ses souvenirs, sur ce qu’elle veut ou ne veut pas. Bref, j’aurais eu envie de la secouer un peu. Il y a toutefois de bonnes idées dans ce livre. J’ai préféré la fin au début.

J’ai déjà lu deux livres de cette autrice, « demain est un autre jours » classé en 100ème position avec 3 étoiles et « l’infini des possibles » classé en 211ème position avec 2 étoiles

Je classe ce livre en 695ème position et ne lui donne pas d’étoile.

15 janvier 2026

Bel-Ami

Présentation de l’éditeur :

Bel-Ami est un roman réaliste de Guy de Maupassant publié en 1885 sous forme de feuilleton dans Gil Blas et dont l’action se déroule à Paris au XIXe siècle, en pleine Révolution industrielle. Ce roman retrace l’ascension sociale de Georges Duroy, homme ambitieux et séducteur (arriviste - opportuniste), employé au bureau des chemins de fer du Nord, parvenu au sommet de la pyramide sociale parisienne grâce à ses maîtresses et au journalisme. Sur fond de politique coloniale, Maupassant décrit les liens étroits entre le capitalisme, la politique, la presse mais aussi l’influence des femmes, privées de vie politique depuis le code Napoléon et qui œuvrent dans l’ombre pour éduquer et conseiller. Les thèmes sont éternels : le sexe, l’argent et le pouvoir. L’œuvre se présente comme une petite monographie de la presse parisienne dans la mesure où Maupassant fait implicitement part de son expérience de reporter. Ainsi l’ascension de Georges Duroy peut être une allégorie de la propre ascension de Maupassant.

Bel-ami est un personnage intéressant mais parfois il agace par ses côtés « panier percé », du moins au début, et puis après son éternel besoin de séduire, toujours par intérêt pour sa propre ascension sociale, sans tenir compte des sentiments des femmes séduites. Si Bel-Ami est Maupassant, alors Maupassant est surtout un arriviste mais pas de la plus belle des manières.

Par contre, si les femmes n’ont pas le droit de vote ou ont besoin de la signature de leur mari pour les actes de la vie courante, on voit que leurs avis sont importants et qu’elle conseille et œuvre dans l’ombre.

Je classe ce livre en 256ème position et lui donne deux étoiles.

18 décembre 2024

La chronique des Bridgerton (tomes 5 et 6)

Présentation de l’éditeur :

Depuis que sa meilleure amie, Pénélope Featherington, a convolé en justes noces, Éloïse, la rebelle de la fratrie Bridgerton, s'interroge : les commères n'auraient-elles pas raison de prétendre qu'elle ne trouvera pas de mari ? Oh, elle en a reçu des propositions au fil des ans ! Elle les a toutes refusées, sous prétexte que ses prétendants n'étaient pas... parfaits. Une exigence ridicule, bien sûr. Inquiète à l'idée qu'il ne soit déjà trop tard, Éloïse reçoit à point nommé une invitation de la part de sir Phillip Crane, un veuf avec qui elle entretient une relation épistolaire. La proposition est d'autant plus audacieuse qu'il envisagerait de se remarier... Sans en souffler mot à quiconque, elle décide de se rendre chez cet homme qu'elle n'a jamais rencontré. De son côté, sa sœur Francesca file le parfait amour avec son mari, le comte de Kilmartin, dans leur château en Écosse. Elle n'imagine pas qu'un événement inconcevable va bouleverser le cours de sa vie, pour le pire et pour le meilleur.

J’ai préféré les tomes 5 et 6 par rapport aux 3 et 4.

Les personnages d’Eloïse et de Francesca sont attachants, tout comme respectivement Phillip et Michaël à qui elles donnent la réplique. J’ai retrouvé les dialogues que j’aimais bien dans les tomes 1 et 2 avec des réparties bien trouvées. Eloïse et Francesca sont plus libres que les autres sœurs de la fratrie ou de leurs amies, pour Eloïse parce qu’elle a 28 ans et déjà considérée comme une vieille fille et Francesca parce qu’elle est veuve à 26 ans.

Je classe ce livre en 154ème position (juste derrière les tomes 1 et 2) et lui donne 3 étoiles.

Je viens de télécharger la suite, les tomes 7 et 8.

11 janvier 2026

Boule de suif

Présentation de l’éditeur :

L'histoire se déroule pendant la guerre de 1870, en plein hiver et débute par le repli des troupes françaises et l'envahissement de Rouen par les prussiens. C'est à bord d'une diligence tirée par six chevaux que l'héroïne, baptisée par l'auteur "Boule de suif" et neuf autres personnes s'enfuient vers Dieppe. Il y a là un couple de commerçants, deux couples de la bourgeoisie et de la noblesse, deux religieuses, un démocrate, et Boule de suif, une femme galante, dont la présence soulève la méfiance, l’indignation ou la curiosité. Le voyage s’annonce difficile, le froid est vif. La neige ralentit la progression de la diligence.... Maupassant s'emploie ici à peindre la cupidité aussi bien que l'amour, les préjugés ou le bonheur, l'égoïsme et la lâcheté, bref toutes les facettes de l'être humain.

Jusqu’à présent je n’avais dans mon classement que les « contes de la bécasse » de Guy de Maupassant. J’ai donc téléchargé « Boule de suif ». En lisant les premières pages, j’ai su que je l’avais déjà lu. J’ai continué tout en découvrant à la suite de « Boule de suif » d’autres nouvelles de l’auteur (« L’épave », « Découverte », « Un parricide », « le Rendez-vous », « Bombard », « le Pain Maudit », « Les sabots », « la Bûche », « Magnétisme », « Divorce » et « une soirée »).

Pour en revenir à Boule de suif, c’est une histoire un peu triste parce qu’elle révèle la nature des gens et surtout la lâcheté et l’absence de reconnaissance.

Je classe ce livre en 218ème position et lui donne trois étoiles.

16 décembre 2024

La chronique de Bridgerton (tome 3 et 4)

Présentation de l’éditeur :

La saison mondaine commence à peine que les mères ambitieuses et leurs filles sont déjà sur le pied de guerre. Qui attrapera dans ses filets l'un des rejetons de la famille Bridgerton, grande pourvoyeuse de beaux partis ? Une course d'obstacles s'annonce, d'autant que les ragots vont bon train. Ainsi, le fringant Benedict a beau clamer qu'il ne souhaite pas se marier, le bruit court qu'il a croisé le regard d'une éblouissante inconnue lors d'un bal masqué. Et alors, me direz-vous ? Et alors, la belle a disparu à minuit ! Ce qui ne la rend que plus désirable aux yeux du jeune Bridgerton... Et qu'en est-il du charmant Colin, enfin de retour de ses pérégrinations sur le Continent ? Il a beau caracoler en tête de liste des célibataires les plus prisés, s'il est en quête d'une fiancée, il le cache bien. Au grand dam d'une certaine débutante, qui pourrait bien avoir là un défi à relever. Mais n'ayez crainte, chers lecteurs, votre dévouée chroniqueuse a plus d'un tour dans son sac lorsqu'il s'agit de donner un coup de pouce au destin. Rubrique mondaine de lady Whistledown.

C’est donc la suite des tomes 1 et 2.

Dans le tome 3, l’auteure nous raconte l’histoire de Cendrillon sauf qu’elle s’appelle Sophie et que la marâtre s’appelle Araminta. Elle et ses 2 filles en font voir de toutes les couleurs à Sophie et se servent d’elle comme domestique corvéable à merci. Elle rencontrera son prince charmant dans un bal, qui la cherchera ensuite pendant 2 ans. Je vous le dis, une pâle copie de Cendrillon !

Dans le tome 4, c’est un peu mieux, même si j’ai trouvé que c’était un peu long (je l’aime ou je ne l’aime pas ? je l'épouse ou je ne l'épouse pas ?).

Les scènes de sexe se ressemblent toutes dans les 4 tomes. Le premier baiser et la première fois sont magnifiques, les hommes sont expérimentés et les femmes découvrent tout (en même temps à cette époque c’était le cas).

Donc j’ai beaucoup moins aimé les tomes 3 et 4 par rapport aux tomes 1 et 2.

Je classe ce livre en 639ème position et lui donne 1 étoile.

Je viens de télécharger la suite, les tomes 5 et 6.

13 décembre 2024

La chronique des Bridgerton (tomes 1 et 2)

Présentation de l’éditeur :

Au rythme des bals et des réceptions, je vous ai narré le feuilleton haletant de la folle romance entre Mlle Daphné Bridgerton et Simon, le ténébreux duc de Hastings. Valses langoureuses, rebondissements cocasses et bagarres mémorables nous auront tenus en haleine jusqu'à l'épilogue d'un romantisme échevelé. Aurons-nous le temps de reprendre notre souffle ? Il est à craindre que non, car il se chuchote déjà dans Londres qu'Anthony, le frère de Daphné, serait décidé à convoler lui aussi. Hélas, l'élue a une soeur odieuse qui s'oppose catégoriquement à cette union en raison du passé libertin du vicomte. Cela nous promet bien des péripéties. Et comme il reste six Bridgerton à marier, votre dévouée chroniqueuse a de beaux jours devant elle. Ne perdez pas le fil, chers lecteurs, la saga ne fait que commencer ! Rubrique mondaine de lady Whistledown, Londres, 1813

C’est Aurélie qui m’a conseillée de lire cette saga familiale. Il y a 8 tomes, un pour chaque enfant de la famille Bridgerton. J’ai bien aimé ces deux premiers tomes. Bien sûr, on se doute que tout va finir par un mariage et un mariage heureux mais il y a des thèmes qui sont abordés, qui sortent un peu de l’ordinaire. Le duc de Hastings, par exemple, est bègue et a été rejeté par son père à cause de cela mais il a réussi à vaincre son handicap (enfin la plupart du temps). Et dans le deuxième tome, il est question de phobies ou de certitudesque l’on peut avoir (plus ou moins raisonnées). Et puis, la plupart des dialogues sont drôles et bien réussis avec de bonnes réparties de chacun des personnages.

Je classe ce livre en 153ème position et lui donne 3 étoiles.

Je viens de télécharger la suite, les tomes 3 et 4.

Ces livres ont été adaptés en série télévisée. Même si je n’en regarde jamais, je me laisserais bien tenter pour les voir.

11 décembre 2024

L'énigme de la chambre 622

Présentation de l’éditeur :

Une Suisse pas si tranquille. Une nuit de décembre, un meurtre a lieu au Palace de Verbier, dans les Alpes suisses. L'enquête de police n'aboutira jamais. Des années plus tard, au début de l'été 2018, un écrivain se rend dans ce même hôtel pour y passer des vacances. Il est loin d'imaginer qu'il va se retrouver plongé dans cette affaire. Que s'est-il passé dans la chambre 622 du Palace de Verbier ?

Que de retours en arrière et en avant à des moments différents dans ce roman de Joël Dicker : « 15 ans plus tôt » « 3 jours après le meurtre » « 16 ans plus tôt » « 3 jours avant le meurtre » « Quelques années plus tôt » « juin de l’année précédente » « 10 ans plus tôt » « Quatre mois après le meurtre » « Début du mois de janvier », … tant et si bien qu’on se perd dans l’espace temps. On apprend qui est tué seulement 150 pages avant la fin du roman (qui en compte 758), ce qui ajoute à la confusion générale, en tout cas pour moi.

J’avais adoré « La vérité sur l’affaire Henri Queber » mais là, franchement, j’avais hâte de terminer ce livre. La fin est un peu décevante, comme si on nous sortait un meurtrier impossible à détecter. C’est alambiqué, tordu, parfois peu crédible.

Bref, très déçue.

Je classe ce livre en 707ème position et ne lui donne pas d’étoile.

22 mai 2024

Mais la vie continue

Présentation de l’éditeur :

C’est l’histoire d’un homme qui vient d’avoir 82 ans. Déjà ? Jadis, il était toujours pressé, il régnait sur le monde de la culture et il se sentait invincible. Aujourd’hui, à la retraite, c’est plus calme : les défaillances du corps, les anxiétés de l’âme, la peur de perdre ses vieux amis qui forment une bande de joyeux octogénaires. Une autre vie commence. Avec le plaisir de pouvoir enfin prendre son temps et le perdre. À travers ce narrateur qui lui ressemble comme deux gouttes de vieux bourgogne, Bernard Pivot raconte le grand âge à sa façon. Curiosité, lucidité, humour, c’est bien lui. Et c’est bien sa manière de proposer une petite leçon de gouvernance individuelle où chacun trouvera quelques recettes pour vieillir heureux.

J’ai bien aimé ce livre de Bernard Pivot. J’y ai retrouvé plein d’éléments que vit petit mari, même s’il n’a pas atteint les 82 ans de Bernard Pivot au moment de l'écriture de son livre, comme l’éloge de la lenteur.

Il y a également beaucoup de sagesse, quelques extraits :

« Si je mets de côté ma petite personne, ce n’était pas mieux avant. C’était même épouvantable. Hitler, Staline, Mao, Pinochet, Pol Pot, La deuxième guerre mondiale, la guerre d’Algérie, la guerre froide, … Il y a toujours des guerres, mais elles sont loin. Mieux vaut en accueillir les réfugiés qu’en recevoir les bombes. »

« Quadragénaire, je fixais le grand âge à soixante-dix ans. Arrivé à soixante-dix, je l’ai repoussé à quatre-vingts ans. A quatre-vingts ans, je l’ai reculé à quatre-vingt-dix. Qui sait, en voyant Nota, quatre-vingt-quinze ans, si je n’irai pas jusqu’à cent ? »

« Alors que, toute ma vie, je me suis efforcé d’aller et de faire le plus vite possible, j’ai découvert sur le tard du charme à la lenteur. Comme si elle était à la fois un désaveu, une délivrance et même une récompense de la vitesse. Comme si elle se présentait comme un long et délicieux relâchement des muscles après des décennies d’efforts accélérés. Comme si c’était une sagesse d’autant plus exquise qu’insoupçonnée. »

« La perte des noms propres a commencé depuis longtemps. Ils se sont retirés de ma mémoire sur la pointe des pieds, comme des fidèles avant la fin d’un office religieux. J’ai soudain besoin de l’un deux, je le cherche, impossible de le trouver, il s’est fait la malle. »

« On s’énerve, on se désole, on s’en veut, on se fait mal. Le moral en prend un coup, le mien notamment, étant conscient du ridicule d’une conversation qui, plusieurs fois par heure, se transforme en quiz, catégorie plus de quatre-vingts ans. »

« L’efficacité n’est plus notre affaire. Moins encore la rentabilité. Nous ne sommes plus astreints à des performances professionnelles, nous ne sommes plus contraints à des tâches familiales. La vieillesse donne une liberté de mouvement que nous n’avions pas quand nous étions dans l’empyrée de la vie. »

« Il n’y a pas que le corps à avoir attrapé, au fil des décennies, un train de sénateur. L’esprit lui aussi a ralenti le rythme. Mais sa lenteur est plus subtile, moins spectaculaire que celle du corps. L’esprit est malin. Il donne le change, il camoufle, il a gardé assez de présence pour masquer ses défaillances par des astuces, des leurres qui font croire qu’il n’a jamais été aussi alerte. Il est tellement rusé qu’il trompe même son possesseur, lui faisant prendre des vessies pour des lanternes. »

« L’informatique est le sixième continent de la planète (…). Non seulement tout est d’accès compliqué, mais l’informatique nous traite de haut en exigeant de nous des mots de passe. Ils sont refusés alors qu’on les croyait bons. »

Je classe ce livre en 266ème position et lui donne 2 étoiles.

18 mai 2024

Le syndrome du spaghetti

Présentation de l’éditeur :

Quand la vie prend un virage aussi terrible qu'inattendu, comment se réinventer et garder espoir dans l'avenir ? Léa a 16 ans, un talent immense et un rêve à réaliser. Entraînée par son père, qui est à la fois son modèle, son meilleur ami et son confident, elle avance avec confiance vers cet avenir tout tracé. À 17 ans, Anthony, obligé de faire face à l'absence de son père et aux gardes à vue de son frère, ne rêve plus depuis longtemps. Ils se sont croisés une fois par hasard ; ils n'auraient jamais dû se revoir. Pourtant, lorsque la vie de Léa s'écroule, Anthony est le seul à pouvoir l'aider à se relever. Leurs destinées s'en trouvent à jamais bouleversées.

J’ai trouvé des thèmes un peu nouveaux dans ce livre de Marie Vareille par rapport à d’autres romans contemporains. On aborde une maladie orpheline (dont l’auteure est atteinte) et les effets sur la vie de tous les jours ainsi que la différence d’acceptation entre les membres d’une même famille. On parle aussi de basket et de sport de haut niveau, du projet, de l’investissement que cela représente et des conséquences si tout ne se passe pas comme prévu.

J’ai trouvé qu’il y avait de bonnes trouvailles dans ce livre et de l’humour malgré les épreuves que traverse Léa. On se doute du happy end mais j’ai passé un bon moment de lecture.

J’ai déjà lu 4 livres de Marie Vareille : « Ainsi gèlent les bulles de savon » classé en 13ème position avec 3 étoiles, « Désanchantées » classé en 103ème position avec 3 étoiles, « La vie rêvée des chaussettes orphelines » classé en 214ème position avec 2 étoiles, « J’irai où tu iras » classé en 372ème position avec 1 étoile.

Je classe celui-ci en 101ème position (sur 838 que compte mon classement) et lui donne 3 étoiles. C’est peut-être un peu surnoté mais j’ai trouvé ce livre intéressant et émouvant.

14 mai 2024

L'envol

Présentation de l’éditeur :

Entre une mère et sa fille, l’amour reste toujours fragile. Entre bienveillance et malentendus, envie d’être ensemble et désir d’émancipation, portraits croisés d’une mère célibataire et de sa fille unique. D’abord fusionnelle, leur relation se distend quand l’école puis l’ascension sociale de la fille viennent heurter les rêves plus modestes de la mère. Un roman touchant, beau et émouvant sur l’amour filial, qui interroge les différences de classes, les notions de réussite et de bonheur, et qui pose surtout la question que nous avons tous dû affronter : peut-on grandir sans trahir ?

Ce livre d’Aurélie Valognes est un roman à deux voix, celui de la fille et celui de la mère. Elle raconte son histoire qui est l’inverse du déterminisme social et donc les incompréhensions entre les deux protagonistes, la fille qui veut toujours apprendre, s’élever, progresser socialement et la mère, heureuse dans sa vie toute simple qui ne comprend pas les choix de sa fille.

Je classe ce livre en 208ème position et lui donne deux étoiles.

10 mai 2024

Il nous restera ça

Présentation de l’éditeur :

À 33 ans, Iris trimballe sa vie dans une valise. Théo, 18 ans, a peu de rêves, car ils en foutent partout quand ils se brisent. À 74 ans, Jeanne regarde son existence dans le rétroviseur. Rien ne les destinait à se rencontrer. Quand le hasard les réunit sous le même toit, ces trois êtres abîmés vont devoir apprendre à vivre ensemble. La jeune femme mystérieuse, le garçon gouailleur et la dame discrète se retrouvent malgré eux dans une colocation qui leur réserve bien des surprises. C’est l’histoire de trois solitudes qui se percutent, de ces rencontres inattendues qui sonnent comme des évidences.

Alors, bien sûr, j’ai apprécié ce livre de Virginie Grimaldi que j’ai lu en deux jours (conseillé par Maryline et un Monsieur rencontré sur la brocante). Mais, on a l’impression que les thèmes abordés s’essoufflent un peu. Comme dans « une belle vie », il est question d’alcoolisme et de violences familiales. Les 3 personnages sont attachants, les dialogues sont drôles ou émouvants.

J’ai lu 4 livres auparavant de cette autrice : « une belle vie » classé en 197ème position avec 2 étoiles, « Tu comprendras quand tu seras plus grande » classé en 278ème position avec 2 étoiles, « Le parfum du bonheur est plus fort sous la pluie » classé en 305ème position avec 2 étoiles et « il est grand temps de rallumer les étoiles » classé en 350ème position avec 2 étoiles.

Je classe ce livre en 251ème position et lui donne 2 étoiles.

10 mai 2024

Nouvelles plantations au potager

Tout d'abord, des nouvelles de mes radis plantés le 27 avril. On les voit bien à présent :

Les carottes quant à elles, plantées le même jour, se font attendre. Maryline m'a dit qu'elle avait tenté d'en mettre il y a deux ans et que rien n'était sorti. Ce n'est peut-être pas une terre à carottes 🤔.

Côté pieds de tomates, cela se passe bien. J'ai juste remplacé un pied de tomates cerises qui n'avait pas survécu et mis un pied de tomates jaunes :

Mes courgettes qui avaient filé mais que j'avais tenté de replanter étaient toutes flagada. Du fait, j'ai acheté 3 pieds (deux de courgettes vertes et un de courgette jaune) à la serre pour les remplacer :

Et ici, j'ai mis une rangée de haricots verts (à la demande de petit mari) et une ligne de salade feuilles de chêne qu'un voisin jardinier (dont je ne connais même pas le prénom) m'a donné. Je suis allée voir Bernard pour qu'il m'explique comme les planter (il faut séparer délicatement chaque racine et couper le haut des feuilles avant de les semer à 20 cm de distance les unes des autres) :

Pour terminer, une photo du passiflore. Il n'est pas dans le potager mais dans notre jardin :

 

 

20 avril 2024

Une chambre à soi

Présentation de l'éditeur :

Premier quart du XXème siècle, après la WW1, les femmes relèvent la tête et refusent de retourner dans leurs misères sociales . Elles demandent salaire et statut équivalents à celui des hommes. Virginia Woolf se place, lors d'une conférence, au niveau des auteurs féminins et se demande pourquoi n'y a t il pas eu plus de femmes autrices, poètes, artistes aux siècles précédents. "Une chambre à soi" est en partie la réponse.

Comme dirait petit mari, je suis dans ma période "féministe".

Je viens de terminer "une chambre à soi" de Virginia Woolf et en parallèle j'écoute "le deuxième sexe" de Simone de Beauvoir.

Concernant le premier, Virginia Woolf évoque la difficulté, voire l'impossibilité pour les femmes de pouvoir se consacrer à des activités artistiques (littérature, peinture, sculpture, ...) car elles sont moquées par les hommes (l'homme peut traiter de sujets graves tels que la guerre alors que les femmes ne peuvent qu'évoquer ce qu'elles connaissent, à savoir les sentiments des femmes), elles sont chargées de l'éducation de leurs enfants (souvent nombreux) et n'ont pas d'espace à elle car elles doivent partager le salon commun.

La plupart des hommes de cette époque (XIXème siècle et début XXème -et encore maintenant ?-) pensent que les "femmes sont intellectuellement, moralement et physiquement inférieures aux hommes" Cf Pr X.

Elle compare la vie de Tolstoï qui a des moyens financiers, des expériences sentimentales et sexuelles avec des dames, qui est allé à la guerre et a une expérience de "vie humaine" avec celle de George Eliot, romancière, sans argent, limitée dans un espace commun et sans arrêt dérangée (tout comme Jane Eyre ou les soeurs Brontë, avec des expérience limitées car elles n'ont pas le droit de voyager), isolée dans sa maison de campagne, vivant avec un homme marié mais à l'écart de la désapprobation du monde.

Pour exemple, les droits d'université sont tellement élevés que prohibitifs pour les femmes qui n'ont pas d'argent (car géré par leur père puis leur mari) et sont donc privées d'instruction. Sur le campus même de l'université, le gazon ou la bibliothèque (sans être accompagnée d'un professeur) est interdit aux femmes.

Pour l'autrice, la liberté intellectuelle dépend des choses matérielles. Or, les femmes ont toujours été pauvres depuis le commencement des temps.

Le livre a été écrit en 1928. Elle rappelle que seuls deux (!) collèges pour femmes fonctionnent depuis 1866, que les femmes mariées furent autorisée à posséder des biens en propres après 1880 et qu'on leur donna le droit de vote en 1919 (tout cela en Angleterre, pays en avance par rapport à d'autres pays européens !). 

Je classe ce livre en 196ème position et lui donne 2 étoiles.

4 janvier 2026

La petite fadette

Présentation de l’éditeur :

Dans le pays, on l'appelait la petite Fadette, car elle avait la taille d'un farfadet et les pouvoirs d'une fée. Comme sa grand-mère, elle guérissait les hommes et les animaux. Landry, l'un des jumeaux de la ferme voisine, tombe amoureux d'elle. Mais l'amour d'une sorcière est mal vu dans cette famille, et il rend malade de jalousie Sylvinet, l'autre «besson». Après La Mare au diable et François le Champi, c'est le troisième roman champêtre de George Sand. Elle y exprime tout ce que la vie lui a appris. L'apparence des êtres ne compte pas, il faut percer l'écorce. La richesse des filles ne fait pas leur bonheur et l'amour est difficile à construire. Son désir inassouvi est là, aussi, d'un amour qui durerait toujours. La Petite Fadette illustre le grand dessein de George Sand : enseigner le respect de Dieu, de la nature, de la sagesse, de l'amour.

Je n’avais pas encore lu de livre de George Sand. Voici qui est fait avec « la petite fadette ».

J’ai bien aimé ce livre, surtout à partir du moment où la petite fadette apparaît. Parce que le début, avec le besson Sylvinet (le jumeau de Landry), toujours à se plaindre , c’était un peu pénible. La petite fadette, mal jugée au départ, fait preuve de beaucoup de réflexion et d’intelligence.

Cela me donne envie de découvrir d'autres oeuvres de cette auteure.

Je classe ce livre en 222ème position et lui donne deux étoiles.

31 décembre 2025

Rafraîchissement du bureau

Jean-Paul a eu envie de repeindre les murs du bureau. Il y avait un peu d'humidité en haut côté fenêtre et quelques fissures dans le plâtre.

On a mis du produit anti-humidité où il y en avait besoin et de l'enduit. On a poncé avant de repeindre tous en blanc, plafond et mur.

Opération couverture des meubles pour les protéger :

Opération mise en peinture du plafond : 

puis des murs. Petit mari œuvre au rouleau et moi au pinceau pour tous les contours, les boiseries :

voici le résultat final :

et de l'autre côté :

Cela nous a permis de faire du tri et de désencombrer la pièce.

31 décembre 2025

Trajet surprise

Présentation de l’éditeur :

Quand tout va mal, les choses peuvent-elles encore empirer ? Pauvre Marianne ! Le job dont elle rêve, dans cette charmante ville balnéaire, ne sera pas pour elle. Bilan des courses : un entretien d'embauche calamiteux, avec un type ignoble, et un moral au ras des pâquerettes. Abattue, elle rejoint le point de rendez-vous du covoiturage, impatiente de rentrer chez elle et d'oublier cette expérience atroce. Et pourtant, elle ne se doute pas que la journée ne fait que commencer. Elle va tomber sur une bande de bras cassés, tous plus déjantés les uns que les autres, qui lui fera vivre une série d'aventures rocambolesques. Entre rire et larmes, Marianne devra s'adapter à ses compagnons de voyage, y compris ceux à quatre pattes... Une comédie explosive !

Pour le dernier livre de l’année (74 en tout en 2025), cela n’a pas été une réussite. J’ai eu l’impression de voir une sitcom, vous savez les séries américaines à la télévision, là où ils mettent des rires en fond sonore au cas où l’on n’aurait pas compris à quel moment il faut rire. Dans ce livre d’Ellen Lemesle, c’est un peu pareil. Les personnages rient, parfois jusqu’aux larmes, alors que cela ne m’a même pas provoqué un sourire !

Bref, je n’ai pas aimé. C’est dommage car les personnages sont parfois bien décrits.

Je classe ce livre en 896ème position et lui donne un moins.

29 décembre 2025

La cuillère qui ne voulait plus tourner dans le café

Présentation de l’éditeur :

Roxane mène une vie routinière entre son travail, ses amis, son chat Pantoufle et ses cours de salsa au Latino’s Mood. La trahison de son petit ami la fera basculer sur un chemin inconnu où elle découvrira la force et la sagesse de la nature. Un récit où se confrontent deux mondes : celui de la société qui dicte les règles et celui du rêve indéniablement lié à l’envie de tout réinventer. Roxane devra-t-elle choisir ?

Franchement, j’ai trouvé ce livre de Katy Rinsbows très « cul-cul gnan-gnan ». Il y a beaucoup de choses qui paraissent peu crédibles. Si vous souhaitez le lire, ne lisez pas la suite, je vais spoiler l'histoire (ce que je ne fais jamais) : Un peuple amazonien dont certains membres parlent français (au Brésil) ? Une jeune femme qui se protège en France mais qui n’y pense pas en Amazonie ? Qui tombe enceinte mais qui ne comprend pas tout de suite malgré un retard de règles ? Son indien prêt à venir en France pour l’aider pendant sa grossesse et repartir ensemble ? Son meilleur ami prêt à tout quitter pour la rejoindre en Amazonie après juste une nuit d’absence de son compagnon ? Bref, on est proches de Cendrillon ou de Blanche-neige.

Je classe ce livre en 893ème position et ne lui donne pas d’étoile.

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Le petit monde de So et de Fi
  • Jeune quinca, Mariée, Maman d'un sportif de haut niveau en judo... Vous me retrouverez ici telle que je vis, avec mes bonheurs et mes indignations, telle que je suis, avec mes qualités mais aussi et surtout avec mes défauts !!
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