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Le petit monde de So et de Fi
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26 décembre 2025

Je peux très bien me passer de toi

Présentation de l’éditeur :

Chloé, 28 ans et Parisienne jusqu’au bout des ongles, enchaîne les histoires d’amour catastrophiques. Un jour, elle conclut un pacte avec son amie Constance. Chloé devra s’exiler en pleine campagne avec l’interdiction d’approcher un homme, et réaliser son rêve de toujours : écrire un roman. Constance, incorrigible romantique, s’engagera à coucher le premier soir avec un parfait inconnu. De Paris aux vignobles du Bordelais en passant par Londres, cet étrange pari entraînera les deux amies bien plus loin que prévu… Un pacte entre copines, un exil, un nouveau départ… Jusqu’où iront-elles ?

Il y a de bonnes répliques dans les dialogues. On suit agréablement cette amitié entre deux femmes très différentes. On se doute de la fin pour l’une comme pour l’autre.

C’est le septième roman que je lis de Marie Vareille (classé entre la 13ème place et 3 étoiles et la 431ème avec une étoile sur un classement de 950 livres).

Je classe ce livre en 182ème position et lui donne 3 étoiles (malgré la fin assez prévisible).

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21 décembre 2025

Juste une étincelle d'espoir

Présentation de l’éditeur :

« L’espoir est le pilier du monde. » Proverbe africain. Julia, quarante-cinq ans, partage sa vie entre son job de chargée de recrutement et sa fille, Léa, une lycéenne de dix-sept ans. Dans d’obscures circonstances, Léa est victime d’un accident de la route. Julia est bouleversée et désemparée. Des souvenirs douloureux qu’elle pensait avoir apprivoisés ressurgissent. Son corps lui envoie alors des signaux afin qu’elle prenne conscience qu’il est temps pour elle de panser ses plaies. Mais Julia est-elle enfin prête à tenir compte de ces alertes ? Romain, vingt-trois ans, a quitté son Bénin natal pour suivre des études en école de commerce à Paris. Fraîchement diplômé, il peine à décrocher un emploi dans son secteur d’activité. Un événement tragique vient bousculer son équilibre déjà fragile. Romain tente de trouver de l’apaisement à travers l’écriture. La puissance des mots suffira-t-elle à lui maintenir la tête hors de l’eau dans les tempêtes de la vie ?

Bon, il y a beaucoup de choses dans ce roman d’Estelle Lequette, trop peut-être. Il est question d’une séparation, d’une adolescente qui ne communique plus, d’une amie malade d’un cancer, d’une collègue battue par son conjoint, d’une collègue raciste et misogyne, d’un chat thérapeute, d’un patron exécrable, d’un jeune africain qui ne trouve pas de travail du fait de la couleur de sa peau (et quand on connaît le prix des écoles de commerce, un job d'agent de sécurité ne permet certainement pas de le payer), d'un accident, d’un jeune homme dans le coma, …

Cela se lit facilement mais je n’ai pas su m’attacher aux personnages. L’une des deux voix, celle de Julia, est même un peu agaçante avec son coté Caliméro. Et j’ai trouvé la fin un peu gnan-gnan.

Bref, je classe ce livre en 428ème position et ne lui donne pas d’étoile.

22 décembre 2025

Le vent souffle sur Little Balmoral

Présentation de l’éditeur :

Hériter d’un vieux manoir et d’un joli pécule pour le rénover pourrait paraître excitant lorsqu’on n’a pas le sou. Toutefois, ce n’est pas l’avis de Phèdre Demay. Non seulement elle n’avait pas prévu de venir s’installer à Little Balmoral, théâtre de son plus grand chagrin d’amour, mais en plus, là-bas, le toit craque et les fenêtres s’ouvrent toutes seules. Et quand Adam, le garçon qui lui a brisé le cœur, vient frapper à sa porte et que des messages codés apparaissent mystérieusement aux quatre coins de la maison, Phèdre pourrait avoir toutes les raisons de croire aux fantômes. Entre retrouvailles inattendues, sculptures de courges et bâtons de sauge, l’automne promet d’être particulièrement mouvementé. À moins que la magie d’Halloween ne s’étire jusqu’à Noël…

Bon, même si tout est un peu cousu de fil blanc, j’ai passé un bon moment de lecture. Pas grand-chose de plus à dire…

Bref, je classe ce livre en 418ème position et lui donne 2 étoiles.

18 décembre 2025

L'imprévisible voyage de Camille

Présentation de l’éditeur :

Partez pour un road trip sur les routes de France à bord d’un combi van des années 70 ! Camille, trentenaire parisienne, accepte à contrecœur d’amener un vieux van aménagé à son amie Julie qui vit à Marseille. Et comme si ça ne suffisait pas, elle va devoir faire un détour par la Bretagne, afin d’aller chercher le fils de cette dernière. De Paris à Marseille, en passant par la côte ouest, Camille découvre les paysages français mais également les imprévus d’un tel voyage ! Va-t-elle réussir à conduire le van à sa meilleure amie et à gérer son filleul de huit ans sans péter les plombs ? Sa rencontre avec un charmant auto-stoppeur et son séjour improvisé dans un écolieu, où elle va côtoyer des habitants aux modes de vie alternatifs, vont chambouler ses croyances plus d’une fois. Voyage au cœur de la France, mais aussi voyage au cœur d’elle-même… ce road trip lui réserve bien des surprises !

Je voulais un roman léger après l’univers un peu sombre et très particulier de ma précédente lecture « le livre d’Eve ».

L’idée de départ de "l'imprévisible voyage de Camille" de Valérie Osmos est plutôt bonne mais là, et contrairement à l’ensemble des 90 % d’avis positifs lus sur internet, ce roman soi-disant feel-good m’a particulièrement agacée. Donc mission non accomplie !

Tout le monde ne souhaite pas forcément avoir le même type de vie et c'est très bien, mais j’ai trouvé assez caricatural le fait que ceux qui font « métro, boulot, dodo » passent à côté de leur vie. On peut s’accomplir dans son travail même s’il apparaît que les journées se ressemblent dans leur rythme.

La vie nomade et des petits boulots ici et là, pourquoi pas, mais ce n’est pas forcément LE choix !

Et puis, je n’ai pas compris comment Aliana et David arrivaient financièrement à vivre. Un éco-lieu, très bien, mais à part le potager qui donne à la bonne saison et quelques poules, de quoi vivent-ils puisqu’apparemment ils ne font pas payer leurs locataires de passage ?

Quant à l’éducation positive, très bien, mais il me semble que l’on commence à en voir les limites, non ? et l’enseignement à la maison, pourquoi pas, mais il me semble qu’il y a quand même des notions de mathématiques et de français à transmettre. Le fait de savoir lire et compter ne suffit pas, en tout cas, quand les enfants atteignent l’âge du collège.

Ensuite, on part faire un tour du monde, avec quel moyen ? Ok, on travaille bénévolement en échange du gite et du couvert mais pour aller d’un endroit à un autre, il faut bien un peu d’argent, non ?

Mais le pompon pour moi, c’est l’accouchement dans la nature ! Même si une grossesse se passe bien, on ne peut jamais prévoir comment un accouchement va se dérouler et je trouve cela très risqué comme message…

Bref, je classe ce livre en 826ème position et ne lui donne pas d’étoile.

4 décembre 2024

Petits secrets, grands mensonges

Présentation de l’éditeur :

Meurtre ou tragique accident ? À la fête de l'école, quelqu'un a trouvé la mort. Mais qui est vraiment responsable du drame ? Trois femmes à la croisée des chemins, des ex-maris et leurs nouvelles épouses, des familles recomposées (ou décomposées), qui cachent tous ces redoutables petits mensonges que l'on se raconte à soi-même pour continuer de vivre...

Ce livre de Liane Moriarty est prenant. On sait dès le départ qu’il va y avoir un meurtre mais on ignore qui est tué. Il y a beaucoup de personnages, mais beaucoup n’ont pas vraiment d’importance dans l’histoire comme pour mieux nous embrouiller. J’ai deviné 100 pages avant la fin qui était la personne assassinée. Bon, on y parle de femmes battues et de harcèlement scolaire, les deux sujets à la mode. Je dis qu’il faut en parler bien sûr, aux actualités ou dans les magazines de société pour combattre ces fléaux, mais je trouve que beaucoup d’écrivains surfent sur cette vague et que ça devient des sujets commerciaux !

J’ai beaucoup aimé les 3 personnages principaux : Jane, Céleste et Madeline, chacune avec leur personnalité mais très attachantes.

Je classe ce livre en 90ème position et lui donne 3 étoiles.

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15 septembre 2024

Vice-versa 2

Synopsis Fraichement diplômée, Riley est désormais une adolescente, ce qui n’est pas sans déclencher un chamboulement majeur au sein du quartier général qui doit faire face à quelque chose d’inattendu : l’arrivée de nouvelles émotions ! Joie, Tristesse, Colère, Peur et Dégoût - qui ont longtemps fonctionné avec succès - ne savent pas trop comment réagir lorsqu’Anxiété débarque. Et il semble qu'elle ne soit pas la seule...

J'avais bien aimé le premier avec Joie, Tristesse, Colère, Peur et Dégoût. J'ai beaucoup moins apprécié celui-ci. Si l'idée est bonne de voir Riley devenue adolescente et de rajouter les émotions Anxiété, Envie, Embarras et Ennui, je trouve qu'Anxiété prend trop de place et surtout, on ne voit quasiment que les personnages représentant les émotions et quasiment plus Riley dans son quotidien.

Je classe ce film en 152ème position et ne lui donne pas d'étoile. Petit mari, non seulement ne se rappelait pas du 1er mais s'est demandé ce qu'il faisait là...

15 septembre 2024

La petite dernière

Présentation de l’éditeur :

Je m’appelle Fatima Daas. Je suis la mazoziya, la petite dernière. Celle à laquelle on ne s’est pas préparé. Française d’origine algérienne. Musulmane pratiquante. Clichoise qui passe plus de trois heures par jour dans les transports. Une touriste. Une banlieusarde qui observe les comportements parisiens. Je suis une menteuse, une pécheresse. Adolescente, je suis une élève instable. Adulte, je suis hyper-inadaptée. J’écris des histoires pour éviter de vivre la mienne. J’ai fait quatre ans de thérapie. C’est ma plus longue relation. L’amour, c’était tabou à la maison, les marques de tendresse, la sexualité aussi. Je me croyais polyamoureuse. Lorsque Nina a débarqué dans ma vie, je ne savais plus du tout ce dont j’avais besoin et ce qu’il me manquait. Je m’appelle Fatima Daas. Je ne sais pas si je porte bien mon prénom.

J’ai téléchargé ce livre parce que Blanche Leridon en parlait dans son livre « le château de mes sœurs ». Se terminera ainsi ma série (de 4 livres) sur les fratries de sœurs, en tout cas pour l’instant.

J’ai bien aimé ce livre de Fatima Daas même si par moment j’ai décroché quand elle fait des prières et parle de la religion de façon un peu trop prégnante. Je trouve que la religion devient parfois un poids et l’impossibilité de parler de certaines choses avec ses propres parents par trop de pudeur peut vous déconstruire. Et pour le coup, avoir des sœurs n'a pas forcément aidé l'autrice à se construire et à s'assumer telle qu'elle est.

Je classe ce livre en 386ème position et lui donne 1 étoile.

15 septembre 2024

Le fil

Synopsis : Depuis qu’il a fait innocenter un meurtrier récidiviste, Maître Jean Monier ne prend plus de dossiers criminels. La rencontre avec Nicolas Milik, père de famille accusé du meurtre de sa femme, le touche et fait vaciller ses certitudes. Convaincu de l’innocence de son client, il est prêt à tout pour lui faire gagner son procès aux assises, retrouvant ainsi le sens de sa vocation.

Petit mari et moi avons bien aimé ce film de Daniel Auteuil. J'aime beaucoup les deux acteurs principaux, Daniel Auteuil et Guillaume Gadebois et ils sont très justes dans leur rôle respectif, celui de l'avocat et du suspect. Sidse Babett Knudsen apporte une touche de féminité.

Je classe ce film en 83ème position et lui donne 2 étoiles. 

 

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24 septembre 2024

Danser, encore

Présentation de l’éditeur :

Alexandre, Marco et Sophie connaissent une amitié de trente ans et autant d’amour, de blessures, de déceptions et de joies. Quand, à l’âge adulte, surviennent les tourments et les difficultés, le poids du quotidien et des responsabilités, sonne l’heure de faire des choix. Mais quand le sort frappe l’un des leurs, que reste-t-il des certitudes ? Juste un vertige, profond et déroutant, des liens indéfectibles, et parfois, comme la nécessité de respirer, le besoin de danser et celui de s’aimer.

Je viens de découvrir que « Danser encore » est la suite d’un livre de Julie de Lestrange que j’ai lu en 2015, à savoir « Hier encore, c’était l’été » et que je n’ai pas fait du tout le lien entre les deux.

Bref, pour en revenir à celui-ci, c’est un peu bizarre, on part du problème grave de l’asthme du petit garçon d’Alexandre et Sophie pour finalement ne plus en parler du tout et raconter la séparation de Marco et de Pénélope, puis de la mort de Guillaume, frère de Marco. L’autrice parle de plein de sujets et à la fin, j’ai eu l’impression qu’aucun n’était vraiment terminés.

J’avais mis 2 étoiles à « Hier encore, c’était l’été », je n’en mets qu’une à « Danser, encore » et le classe en 393ème position.

14 décembre 2025

Le livre d'Eve

Présentation de l’éditeur :

Que dois-je faire du livre ? Je dois le protéger. Je dois le détruire. Il est merveilleux... magnifique. Il est dangereux... scandaleux. Il est la meilleure chose qui pouvait m'arriver. La pire. Percer ses secrets me vaudra d'être comblée d'honneurs, acclamée. Être découverte en sa possession me fera... condamner ? Au crépuscule du Moyen Âge, Beatrice est bibliothécaire dans un couvent retiré au fin fond de l'Italie. Elle a toujours fui la compagnie de ses sœurs, ne trouvant le réconfort que dans la lecture de ses manuscrits. Mais sa vie bascule lorsqu'une nuit, deux femmes, grièvement blessées, se présentent aux grilles du couvent implorant l'aide des sœurs. Avant de mourir, l'une d'elles place un objet entre les mains de Beatrice : un livre ensorcelant dont les pages prennent dangereusement vie. Or les hommes qui régissent la vie de toute femme en ce lieu sont prêts à tout pour s'en emparer et le détruire. Entre la vie de ses sœurs ou protéger ce trésor : Beatrice doit faire un choix. Celui qui déterminera son avenir et celui des sœurs.

Bon, j’avoue bien humblement, je n’ai pas tout compris et je trouve assez difficile de résumer ce que j’ai ressenti à la lecture de ce livre de Meg Clothier. L’histoire se situe au XVème siècle, époque où les femmes sont soit des épouses, soit des religieuses et où le pouvoir est détenu par leur père, leur frère puis leur mari. Les femmes n’ont pas la possibilité de décider de leur sort et la religion joue un rôle important dans cette situation.

Il faut du temps pour que l’action se mette en place et lorsque Béatrice s’enfuit, au final, elle revient au couvent… J’avoue, cela m’a un peu déçue, alors qu’il commençait à se passer quelque chose !

Ensuite, il y a des passages fantastiques, voire mystiques où je n’ai pas tout saisi (a priori, je ne suis pas la seule, au vu des commentaires sur internet et malgré "le prix des lectrices 2024"). J’ai bien aimé le personnage de Béatrice même si elle n’a rien d’aimable, car elle aime apprendre et lire tout ce qu’elle peut avoir à sa portée.

Bref, je classe ce livre en 766ème position et ne lui donne pas d’étoile.

5 septembre 2024

Le château de mes soeurs

Présentation de l’éditeur :

Il n’existe aucun mot dans la langue française pour désigner la fratrie au féminin. Un oubli dont on peut aisément déterminer les causes : une fratrie uniquement composée de filles a longtemps été considérée comme un échec dans nos sociétés où la descendance passe par les fils. Pourtant, des Petites filles modèles à Kate et Pippa Middleton, de Simone et Hélène de Beauvoir à Venus et Serena Williams, des sept Pléiades antiques aux sœurs Halliwell de Charmed, les exemples héroïques et ordinaires sont nombreux. Sœurs rivales, complices ou sorcières : ce livre nous plonge dans un univers familier et mystérieux, plus politique qu’on ne le pense, où l’on entrevoit les prémices de la solidarité féminine. Par cette traversée à la fois intime et universelle, Blanche Leridon, elle-même cadette d’une fratrie de filles, explore un impensé du féminisme et se livre à une passionnante archéologie de la sororité. Essayiste, directrice éditoriale d’un think tank et enseignante à Sciences Po, Blanche Leridon s’intéresse aux liens entre quotidien, intimité et politique. Elle a déjà publié Odyssées ordinaires. Le matin, mode d’emploi (Bouquins, 2022).

Ce livre de Blanche Leridon est en grande partie une longue énumération de tout ce qui ce trouve dans la littérature, la mythologie, le cinéma, la télévision, le sport, … sur les sœurs. C’est parfois un peu fastidieux (la bibliographie et les annotations prennent quand même 20 % du livre !) même si j’ai retenu quelques titres pour des futures lectures. Et puis, elle parle aussi longuement de Charmed, une série américaine que je ne connais pas du tout et j’avoue qu’elle m’a perdue à ce moment-là. Elle tente de démontrer, de son exemple de fratrie de fille, que la créativité de l’une entraîne et stimule la créativité de l’autre.

Je suis moi-même issue d’une fratrie de 4 sœurs, et si la créativité de l’une d’entre nous est évidente (sœur n° 3), elle l’est beaucoup moins pour les 3 autres. Quant aux domaines professionnels que l’on a choisis, ils n’ont rien à voir les uns avec les autres, contrairement à sa propre expérience.

Elle pense que le fait d’être née dans cette fratrie de filles est constitutif de son identité, tout comme sa position de cadette : « être sœur vous façonne, vous stimule ou vous prépare ».

D’après les psychanalystes du XXè siècle « une famille de trois enfants est généralement constitué d’un aîné conservateur, d’un cadet révolutionnaire et d’un benjamin héroïque. L’aînée des filles seraient ainsi une petite mère intelligente et responsable, celle du milieu tirerait de l’inattention de ses parents une ambition sans borne là où la petite dernière puiserait dans leur indulgence sa légèreté et sa drôlerie ».

« Si les personnages d’enfants « du milieu » sont plus difficiles à saisir et échappent aux clichés de l’aînée et de la benjamine, cette complexité devient constitutive de leur nature et marque leur singularité. »

L’auteure reconnaît que cette répartition des rôles est, en réalité aussi superficiel que discutable. En effet, plusieurs enquêtes n’établissent aucun lien entre l’ordre de naissance et le caractère. Tout ça pour ça !

Dernier extrait : "Ce choix de faire sœur est donc doublement souverain : il est un choix d’adulte qui s’émancipe des souvenirs et des rancœurs de l’enfance ; il n’est dicté par aucune norme ou injonction dominante, qu’elle soit sociale ou familiale. La place que je donnerais (…) à mes sœurs est bien davantage l’expression de mon libre arbitre."

Je ne sais pas ce que j’attendais de ce livre dont j’ai entendu parler sur RTL mais je ne l’ai pas trouvé. Les similitudes s’arrêtent au fait d’être d’une fratrie de fille. La conclusion vise une solidarité entre « sœurs » mais celle-ci existe déjà même si on ne l’est pas, par le seul fait d’être une femme, enfin, c’est mon avis.

Je classe ce livre en 662ème position et ne lui donne pas d’étoile.

12 septembre 2024

Mes bien chères soeurs

Présentation de l’éditeur :

En France, une femme sur dix se fait violer. Tous les deux jours, une autre est assassinée par son conjoint. D’autres encore, sont harcelées sexuellement. Derrière les écrans, la parole se libère : révélations, photos et vidéos circulent sur les réseaux sociaux. Des femmes, innombrables, témoignent. Une communauté se forme. La sororité devient un outil de puissance virale. C’est la naissance du féminisme 2.0.

Ce livre de Chloé Delaume est cash. Les phrases claquent et s’enchaînent avec fracas. Parfois, il faut les relire pour comprendre. J’ai lu ce livre car Blanche Leridon en parle dans « le château de mes sœurs » et je trouve qu’elle a d’ailleurs repris pas mal de thèmes (le mot sororité, le fait que peu d’histoire ne tournent pas autour d’un homme, …). J’ai bien aimé l’idée d’entraîner ses sœurs (les femmes en général) à parler chaque jour autour d’un sujet qui ne concerne pas les hommes et celle de dire « badaboum » quand on est témoin d’un acte ou de paroles déplacés envers une autre femme.

Extraits :

"Le harcèlement de rue, comme celui du bureau. Le chantage à la gâterie, promotion canapé. Qui se veut amazone ne peut s'effaroucher, grime sur la hiérarchie et on va s'arranger, sèche tes larmes mon petit, il nous manque une stagiaire. Les remarques adipeuses, les oeillades concupiscentes, les commentaires obscènes trempés de rires huileux qui en réunion ébouillantent."

"La France est un pays autant qu'un art de vivre. Les Français sont charmeurs et un peu polissons. Dans la rue, au bureau, des traditions flatteuses, une question de folklore et d'interprétation, elles exagèrent ces petites, elle prennent vraiment tout mal. "

"Octobre 2017 #BalanceTonPorc. L'invisibilité, quand ça s'arrête d'un coup, la psyché de l'être humain, elle n'aime pas ça du tout. (...) La dame n'est pas à toi, la dame est une personne, frapper les gens c'est mal et violer ce n'est pas bien, peine maximale, vingt ans ferme va prendre ta douche."

"Sororité : communauté de femmes ayant une relation, des liens, qualité, état de soeur. (...) Sororité ça voulait dire : les femmes deviennent une caste, une classe. Plus dangereux que le communisme à l'échelle internationale, un incendie dans chaque foyer. Aucune révolution ne fera tomber le gland de la phallocratie. On peut tuer le roi et dénoncer son frère, mais la bite, on n'y touche pas, sauf si papa demande."

"C'est pour ça que j'écris, mes amies inconnues. (...) Outil : sororité, une relation entre femmes qui renverserait la donne autant que la devise inscrite sur les frontons. Fraternité existe, sororité aussi. Utiliser ce mot, c'est modifier l'avenir."

"La première vague (de féminisme) a fait des lois, la deuxième a libéré nos ventres, la troisième a tué grand-papa, la quatrième s'attaque aux moeurs, aux us et au coutumes."

"La sororité est une attitude. Ne jamais nuire volontairement à une femme. Ne jamais critiquer publiquement une femme, ne jamais provoquer le mépris envers une femme. La sororité est incluante, sans hiérarchie ni droit d'aînesse. Cercle protecteur, horizontal."

Je classe ce livre en  337ème position et lui donne 2 étoiles.

11 septembre 2024

Quatre soeurs

Présentation de l’éditeur :

Tome 1 : Enid doit faire dix-sept pas de l'abribus jusqu'à l'impasse de l'Atlantique qui mène à sa maison, la Vill'Hervé. Un de moins que l'été dernier. La preuve que ses jambes allongent, donc qu'elle a grandi. N'empêche qu'elle est toujours la plus petite des cinq sœurs Verdelaine. Personne ne la croit quand elle dit qu'elle a entendu un fantôme hurler dans le parc et faire de la musique. Ni Charlie, trop occupée à réparer Madame Chaudière pour l'hiver et à arrêter de fumer pour faire des économies. Ni Bettina et ses copines Denise et Béhotéguy, dites DBB (la Division Bête et Bouchée), concentrées sur leur nombril. Ni Geneviève, mobilisée par son propre secret très difficile à préserver. Ni Hortense, plongée dans la rédaction de son journal intime. Ni Tante Lucrèce qui n'écoute qu'Engelbert Humperdinck, son crooner préféré. Ses parents la croiraient peut-être, mais ils sont morts depuis dix-neuf mois et vingt-deux jours. Swift, sa chauve-souris, l'écouterait sûrement mais elle a disparu dans la tempête, la nuit où le vieux sycomore du parc s'est mis à faire le poirier au fond du puits. Il faut qu'Enid se résigne : « Convaincre les grands, c'est comme vouloir qu'un chewing-gum mâchouillé une heure conserve son goût du début. »

Tome 2 - Hortense, sur SA falaise, tient SON journal intime. Elle y raconte combien c'est dur d'être 1 sur 5, une parmi la multitude, surtout quand cette multitude est composée de : - Charlie qui veut tout réparer à la Vill'Hervé et regarder à la dépense au lieu d'épouser Basile le docteur, de vivre à ses crochets et de fêter Noël au foie gras. - Geneviève qui ment alors qu'elle ne ment jamais. - Bettina qui est odieuse avec les êtres les plus sensibles de l'univers, à savoir : elle, Hortense, et Merlin Gillespie, le livreur magicien de Nanouk Surgelés, très, très laid à l'extérieur, mais si, si beau à l'intérieur. - Et Enid qui a des conversations à bâtons rompus avec son ami Gnome de la Chasse d'eau. Hortense se demande ce qu'elle va devenir. Architecte de monuments éternels ? Zuleika Lester, du feuilleton Cooper Lane ? Chirurgienne de maladies incurables ? Et si c'était comédienne ? Une idée folle, complètement Saint-Pierre-et-Miquelon, comme dirait Muguette, la locataire malade de la maison voisine. Hortense sait que, pour devenir comédienne, il faut une présence, une voix, de la mémoire, mais surtout de l'entraînement. Alors elle referme SON journal, elle quitte SA falaise, et elle fonce.

J’ai acheté ses deux tomes parce que Blanche Leridon en parlait dans « le château de mes sœurs ». Je n’avais pas vu qu’il s’agissait de bandes dessinées ou en tout cas, ce que j’ai téléchargé était sous cette forme. Cela s’adresse plutôt à des adolescents et jeunes adultes mais j’ai trouvé ça récréatif. J’aurais sûrement préféré en format non dessiné. J'ai bien aimé la personnalité des 5 soeurs (chacune a 4 soeurs d'où le titre), bien différentes. Je n’ai lu que les 2 premiers tomes, pourquoi pas poursuivre la suite plus tard.

Je classe ces livres en 506ème position et leur donne 1 étoile.

24 août 2024

Le secret de Jaipur

Présentation de l’éditeur :

Au printemps 1969, Lakshmi, mariée au docteur Jay Kumar, travaille à l'hôpital de Shimla. Son protégé, Malik, vient de terminer ses études et retourne à Jaipur pour entreprendre un stage au palais. Le dernier projet de la famille royale : construire un cinéma ultramoderne. Le jeune homme découvre rapidement que peu de choses ont changé dans la Ville rose : le palais royal accorde ses faveurs seulement si certains secrets restent enfouis. Lorsque le balcon du cinéma s'effondre tragiquement lors de la soirée d'inauguration, on trouve bien trop vite les coupables. Malik soupçonne quelque chose de bien plus sombre et entreprend de découvrir la vérité. Mais ce n'est que lorsque Lakshmi, la véritable gardienne des secrets de Jaipur, revient que celle-ci peut éclater au grand jour.

C’est donc la suite de « la tatoueuse de Jaïpur ». J’ai autant aimé ce roman d’Alka Joshi que le premier tome et l’on retrouve entre autres les personnages de Lakshmi et Malik. La condition féminine y est également évoquée mais on y découvre aussi l’importance de l’or chez les Indiens, dans le cadre de dots et qui peut protéger les femmes en cas de coup dur.

Je classe ce livre en 170ème position et lui donne 3 étoiles.

29 août 2024

Les cahiers oubliés

Présentation de l’éditeur :

Comment réagiriez-vous si une femme que vous ne connaissiez pas insiste pour vous rencontrer afin de vous remettre des cahiers écrits par votre mère disparue en 1944 ? Cette question, Joan Feixas se la pose. Quelle vérité cachent-ils ? Ne vont-ils pas anéantir toutes les certitudes qu’il s’est forgé depuis son enfance ? À la lecture de ces textes, il va découvrir le parcours tortueux de cette jeune femme entrée en France au moment de la Rétirada, comprendre les causes de son impossible amour, les motivations de son exceptionnel combat pour la vie, les fondements de son implication dans la résistance française. Pour autant, il n’échappera pas à la divulgation d’un terrible secret qui aurait très bien pu rester à jamais enfoui… Ce roman, l’auteur l’a écrit en hommage à toutes les femmes et tous les hommes exilés en France au moment de la Rétirada en 1939 et qui ont, par la suite, au péril de leurs vies, combattu dans les rangs de la résistance française.

Franchement, j’ai trouvé ce récit poussif et j’ai eu le sentiment de lire la rédaction d’un élève appliqué mais très ennuyeux. J’ai déjà lu des livres parlant de la Rétirada et de la résistance mais ici, je n’ai jamais réussi à entrer réellement dans l’histoire ni à m’attacher aux personnages.

Je classe ce livre en 690ème position et ne lui donne pas d’étoile.

15 août 2024

La bibliothécaire de Saint-Malo

Présentation de l’éditeur :

Un cœur pur peut illuminer la nuit la plus noire. Même au cours de la plus terrible époque de l'Histoire. Jocelyne est la gardienne de la Bibliothèque de Saint-Malo, une orpheline qui se raccroche à la littérature et à son mari, Antoine. Mais le couple est en danger : l'arrivée des troupes allemandes dans la ville, notamment celle du commandant Adolf Bauman qui a pour mission de dérober certains des ouvrages incunables que protège jalousement la bibliothèque, a décidé de mettre un terme à son bonheur. Le capitaine Hermann von Choltitz, un amoureux des livres, est envoyé dans la région par les autorités allemandes pour en expurger les bibliothèques, mais il se refuse à détruire les ouvrages. Jocelyne et Hermann nouent alors une amitié impossible : unis par les livres, ils sont séparés par la violence et la guerre. Destinés à être ennemis et contraints de vivre dans un monde pris de folie, les inoubliables protagonistes de cette belle et émouvante histoire deviendront des héros dont l’amour vaincra tout, même la guerre.

J’ai bien aimé ce livre de Mario Escobar. Les personnages sont inspirés pour certains de gens ayant existé et la partie historique concernant la ville de Saint-Malo était intéressante.

Je classe ce livre en 354ème position et lui donne 2 étoiles.

16 août 2024

Le médium

Présentation de l’éditeur :

Elle veut vivre… Lui seul peut la sauver. À la merci de son kidnappeur, Zoé Rossi, danseuse à l’Opéra de Paris, attend la fin. Elle sait qu'elle va mourir. L’individu qui la retient prisonnière dans ce sous-sol humide et sombre est celui responsable de la disparition de sa sœur. Un homme qui la hante jour et nuit depuis qu’elle tente de la retrouver. Mais lorsque celui-ci lui montre enfin son visage, Zoé est déstabilisée. Non seulement il ne ressemble en rien au monstre qu’elle s’était imaginé, l’homme qui se tient à présent devant elle, l’air perdu et désorienté, avoue qu’il ne sait plus ni qui il est ni ce qu’il a pu faire. Alors pourquoi en sait-il autant sur les autres victimes ? Lui-même ne sait pas l’expliquer. Ce qu’il sait avec certitude en revanche, c’est qu’il n’est pas un assassin. Peut-elle le croire ? Ou bien n’est-ce que le commencement d’un jeu tordu entre un prédateur et sa proie ? Pendant ce temps, le beau-frère de Zoé s'allie à un enquêteur dont les méthodes peu orthodoxes pourraient constituer leur dernier espoir pour tenter de retrouver la jeune femme avant qu’il ne soit trop tard.

Bon, j’ai bien aimé ce livre de Julia Salvador et je pense avoir à peu près tout compris, sauf, peut-être, comment Zoé s’est retrouvée dans le sous-sol… Si quelqu’un a la solution, je suis preneuse. On s’attache aux personnages de Zoé et de Johan même s’il faut, bien sûr, accepter quelques aspects paranormaux.

Je classe ce livre en 378ème position et lui mets une étoile (il en a perdu une du fait de mon interrogation quant à l’arrivée de Zoé dans le sous-sol).

14 mars 2025

Semi-marathon à Paris

Le week-end dernier, nous avons supporté 4 courageux au semi-marathon de Paris :

- Walter qui s'était bien entraîné

- Guillaume qui s'était bien entraîné aussi, peut-être un peu trop car il s'est fait une élongation

- Théo qui ne s'est pas entraîné mais qui fait beaucoup de foot

- Et Nicolas qui ne s'est pas vraiment entraîné (!)

La veille, nous nous sommes retrouvés chez Nicolas et Aurélie :

Les voici tous les quatre devant Notre Dame avant le départ :

puis dans leur sas (il faut définir un temps et les plus rapides partent dans les premiers sas). Ils sont au milieu de la photo (cela fait un peu "il faut trouver Charlie") :

 Toujours dans le sas en attendant le départ :

Puis le départ :

Nous nous sommes positionnés sur un pont à 3 km de l'arrivée. Cela nous a permis de bien les voir pour les encourager et eux de nous voir également d'assez loin. Il y a juste Walter que je n'ai pas réussi à prendre en photo car je cherchais à ce moment sur l'application où il était. 
 

il y avait 48000 participants.

Donc voici Guillaume (au milieu de la photo) :

Puis Théo qui nous fait des bisous (à droite) : 

et Nicolas qui lève les bras :

C'était super, l'ambiance, le monde, l'organisation, la musique...

La course se terminait près de la place de la Bastille où les anneaux olympiques qui étaient sur la tour Eiffel ont été positionnés :

Ils ont tous terminé. Walter en 1 h 40 (9479ème), Guillaume en 1 h 59 (22448ème), Théo en 1 h 10 (32665ème) et Nicolas en 1 h 26 (42118ème).

Bravo pour leur courage et leur détermination !

On s'est retrouvé ensuite chez Nico et Aurélie pour déjeuner :

Belle journée !

24 novembre 2024

Le choix

Synopsis : Joseph Cross ressemble à son métier. Solide comme du béton. Marié, deux enfants, son existence est parfaitement organisée. Pourtant cette nuit, seul au volant, il doit prendre une décision qui peut ruiner sa vie.

Alors, ce film de Gilles Bourdos m'a fait pensé au film "Here" que nous avons vu la semaine dernière. Au lieu d'avoir une caméra statique sur le salon d'une maison pendant plusieurs siècles, nous avons un film qui se déroule de bout en bout dans une voiture.

Petit mari a bien aimé. Moi, j'ai trouvé ça pénible.

La prestation de Vincent Lindon est irréprochable et on comprend les raisons de son choix, mais je me suis ennuyée (pas autant que pour "Here" mais quand même). Heureusement que le film ne dure qu'une heure et demie.

Je classe ce film en 134ème position et ne lui donne pas d'étoile.

1 novembre 2022

Escapade à Budapest

La semaine dernière, nous sommes partis à Budapest, en Hongrie.

Jour 1 :

Premier contact avec le Danube :

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Nous avons déposé nos affaires dans la chambre d'hôtel (décoration un peu particulière) :

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Nous avons pris le bus (les transports en commun sont nombreux et réguliers : bus, tram et métro) et avons vu le château de Buda sur l'autre rive :

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Nous sommes allés au Parlement :

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C'est un bâtiment magnifique avec des arcades qui donnent sur le Danube. 

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Ne pouvant visiter l'intérieur de Parlement, nous avons fait le tour du bâtiment.

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Nous avons réservé pour une visite plus tard.

Nous avons poursuivi notre route jusqu'au marché central. Le toit est recouvert de majolique de Zsolnay (comme un certain nombre de bâtiments de la ville) :

 

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L'intérieur à la voute métallique est très vaste :

 

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Retour à l'hôtel par le bus, vue sur le château de Buda illuminé :

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Jour 2 :

Nous avons descendu la colline avant de prendre le bus :

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et sommes parvenus au funiculaire qui mène au château de Buda :

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Nous y avons visité la galerie nationale hongroise.

Vue depuis le dôme du château sur le pont des chaînes :

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Après le déjeuner, nous sommes arrivés à l'Eglise Mathias. La tour Mathias est haute de 80 mètres. La tour Béla, plus petite, est de style roman :

 

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Le toit est recouvert de tuiles polychromes vernissées :

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A l'intérieur, c'est une profusion de peintures. Tout (murs, voutes, piliers) est recouvert de motifs géométriques ou végétaux :

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Sur la chaire figurent les quatre évangélistes et les pères de l'église :

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On peut monter à l'étage et voir l'ensemble :

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Le mur au-dessus des fonts batismaux :

 

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Autre point de vue de l'extérieur :

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On peut descendre et avoir une vue de l'église Mathias et du bastion des pécheurs :

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Autre vue de l'église :

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Ici, les maisons colorées qui bordent le château et l'église Mathias :

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Nous sommes revenus par le tramway sur les quais du Danube. Vue sur le parlement :

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Jour 3 :

 

Nous avons flâné dans le quartier de Belvaros :

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Nous nous sommes arrêtés au Passage de Paris (où nous avons bu chocolat chaud et jus d'orange) :

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puis avons poursuivi sur Vari Utca (utca signifie rue) où il y a de jolies maisons :

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Nous sommes allés ensuite à la Synagogue Dohany dans le quartier Erzsébetvaros :

 

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L'intérieur peut accueillir 3000 personnes. C'est le seul endroit où l'on a pu bénéficier d'un guide en français :

 

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Elle est d'inspiration byzantino-mauresque et se dit "néologue" (en opposition avec la tradition orthodoxe). 

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Le jardin du souvenir où 2000 personnes ont été enterrés pendant la seconde guerre mondiale :

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Le saule pleureur en acier, commémorant la mémoire des juifs hongrois morts pendant la guerre :

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Nous sommes ensuite allés au mémorial des chaussures (60 paires de chaussures en métal commémorent l'assassinat par les partisans nazis "les croix fléchées" de milliers de juifs pendant la seconde guerre mondiale) : 

 

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Le pont des chaînes (actuellement en travaux) :

 

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Le parlement :

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Où nous avons pu entrer cette fois (audioguide en anglais). L'escalier d'honneur :

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La salle de la coupole :

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Le salon des députés :

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La salle des séances :

 

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Nous sommes allés ensuite visiter le musée des arts lumineux (dans un ancien marché couvert) :

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Sorte de kaléidoscope géant :

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En fin de journée, nous sommes montés au sommet de Gellérthegy :

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où l'on a une vue superbe sur le pont de la Liberté d'un côté :

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Et sur le pont Elisabeth de l'autre (à gauche le château Buda et au fond au milieu le parlement) :

 

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Le château de Buda :

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Jour 4 : 

Nous avons rejoint la Basilique Saint Etienne dans le quartier Lipotvaros :

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L'ensemble est d'un aspect colossal, d'inspiration néo-renaissance, avec beaucoup d'or et de marbre. La coupole s'élève à 96 mètres de haut, ornée de mosaïques :

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les plafonds :

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La coupole :

 

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On peut monter dans la tour :

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Nous avons rejoint ensuite Andrassy ut (ut signifie boulevard). Il est surnommé "les champs-Elysées Budapestois". Nous sommes passé devant l'opéra national qui était fermé.

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Une des maisons anciennes du boulevard :

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Le boulevard nous mène jusqu'à la place des héros (quartier Varosliget qui signifie bois de ville) :

 

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Le château de Vajdahunyad :

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vue de derrière :

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Les bains Széchenyi, l'un des plus grands complexes thermaux d'Europe :

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Nous avions emmené nos maillots de bain et nos claquettes.

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Expérience surprenante et intéressante que de se baigner dehors alors qu'il fait 12 dégrés dans l'air et que l'eau est chaude :

 

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On a bien apprécié ce moment dans ce décor baroque :

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Il y a 14 bassins de différentes tailles :

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Nous nous sommes rendus ensuite dans les bars de ruines :

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Il s'agit d'une succession de bars dans des bâtiments inoccupés :

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Chaque pièce a un décor différent :

 

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Et il est possible de s'installer un peu partout :

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Dans des ambiances très différentes :

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Jour 5 :

Direction le Cimetière Kerepesi (en tramway) :

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Ce cimetière paysager comporte de grandes allées boisées :

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Ce cimetière est considéré comme le plus grand parc de sculpture d'Europe :

 

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Plusieurs personnalités hongroises y sont enterrées, des poètes, des hommes politiques et des acteurs.

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Les sépultures rivalisent d'originalité :

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et de délires architecturaux :

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Nous avons continué la visite du quartier Ferencvaros par la Baleine :

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Immense centre commercial (mais vide !) :

 

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Vue sur le pont de la liberté et le Gellerthegy juste derrière :

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Nous sommes retournés à côté du bar de ruines :

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pour manger un goulash que nous avions repéré la veille :

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Une soupe avec de la viande et des légumes avec du paprika, c'était très bon :

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Nous sommes allés ensuite au musée des arts contemporains Ludwig. Jean-Paul a bien aimé cette oeuvre avec les mini-écrans où défilaient des vidéos : 

 

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Une petite scène dans une boîte :

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Une façon différente de faire un puzzle :

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Nous sommes retournés à l'opéra national, qui cette fois était ouvert :

 

 

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Nous avons eu une visite en espagnol (c'était plein pour l'anglais). L'escalier d'honneur :

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la caféteria :

 

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L'escalier vu du deuxième étage :

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L'extérieur en céramique, sur la façade :

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Jour 6 :

Le chateau Buda :

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Le quartier du chateau avec ses maisons colorées :

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D'autres maisons :

 

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Et ici encore :

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Tarnok utca :

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l'Eglise Mathias, en passant :

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La Promenade des remparts :

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L'hôpital souterrain dans le rocher utilisé pendant la seconde guerre mondiale et la révolution de 1956 :

 

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Le pont des Chaînes :

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Le bazar du chateau de Buda :

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Avec sa fontaine :

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Le pont Elisabeth au premier plan et le pont de la Liberté dans le fond :

 

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Le pont des chaînes et le parlement à droite :

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Dernière vue sur le Danube avant de repartir :

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C'était un beau voyage. Les hongrois sont accueillants et bienveillants s'ils vous voient chercher votre chemin. Budapest est une jolie ville où il y a plein de choses à voir.

 

 

30 décembre 2018

Noël en famille

Nous sommes partis une semaine à Arlempdes, en Auvergne :

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5 des 6 enfants de JP étaient présents avec leur conjoint et enfants !

Repas du dimanche midi dehors au soleil un 23 décembre !

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On a joué à plein de jeux de société toute la semaine :

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Petite ballade aux environs de la maison (vue sur le château d'Arlempdes) :

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Soir de Noël pendant la distribution des cadeaux :

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Le mardi, nous sommes allés au Mont-Gerbier de Jonc aux sources de la Loire (JP et moi n'y étions jamais allés) :

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Tout en haut du sommet avec vue sur les Alpes dans le fond :

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Le mercredi nous sommes allés voir la cascade de la Gazeille : 

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et avons fait un escape-game entre filles (c'était super chouette) que l'on a réussi en moins d'une heure !

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Le jeudi, nous sommes allés au Lac du Bouchet :

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et le vendredi, nous sommes montés à la Chapelle Saint-Michel d’Aiguilhe (pendant qu'un autre groupe était à la piscine) :

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et sur la butte de Notre Dame de France avec vue sur le Puy en Velay :

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La statue (dans laquelle on peut monter jusque dans la couronne) :

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et l'après-midi, nous avons fait des photos de groupe.

JP et ses enfants :

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JP et ses petits-enfants :

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Les enfants et leurs conjoints (sauf Antoine ;) ) :

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et toute la famille réunie (nous étions 18) :

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Très belle semaine en famille !

28 octobre 2018

Les Lum'rottes de Quevaucamps

 

Hier, nous sommes aller à Quevaucamps en Belgique, voir les Lum'rottes.

Il s'agit d'une balade éclairée de 19 h 30 à 22 h.

Cette année, le thème est "1914, la guerre est déclarée... Après un tirage au sort organisé sur la place de Quevaucamps, nos braves villageois sont contraints de rejoindre l'armée: les moins chanceux doivent partir pour le front... Non contents de leurs destins, ces soldats marchent ensuite en priant jusqu'à la Chapelle des Conscrits, avant de prendre le train sur la place de la Bonneterie laissant femmes et enfants derrière eux... Qui sont ces héros de Quevaucamps pour la plupart oubliés aujourd'hui ? Comment la vie du village s'est organisée pendant 14-18?"

Le parcours est émaillé de scénettes :

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et entre 2 tableaux, il faut suivre les bougies tout au long du parcours.

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Une Lum'rotte (c'est une betterave évidée avec une bougie à l'intérieur) :

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Le tableau que j'ai préféré :

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On a bien marché (environ 8 kilomètres).

9 juin 2018

Reprise du sport et petits plaisirs sucrés...

Comme évoqué dans mon billet du 14 avril, JP et moi avons entrepris un rééquilibrage alimentaire grâce à la méthode Weight Watchers depuis la mi-décembre 2017.

Je vous donne rendez-vous la semaine prochaine pour un petit bilan sur nos poids respectifs car cela fera 6 mois que nous suivons ces recettes.

Aujourd'hui, je viens juste parler de notre reprise du sport.

Depuis le mois de mars, j'essaie de faire du sport tous les jours au moins une demi-heure, soit en faisant un jogging avec mon chéri, soit en pratiquant du vélo d'intérieur.

Nous avons commencé par un petit tour de 1 km 800, puis 2 km 200, puis 3 km, puis 4 km 250 et nous sommes actuellement à 5 km :

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Cette semaine, nous avons couru mardi, jeudi, vendredi et ce matin samedi (soit 20 km cette semaine !). Nous allons dans les champs sur les hauteurs de notre village, avec Jecko, qui est très très content du coup :

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Le régime, c'est bien, le sport, c'est super, mais il ne faut pas oublier les petits plaisirs sucrés.

Nous avons supprimé de notre alimentation les biscuits, les crèmes desserts, les glaces, ... alors il faut bien retrouver quelque part le goût du sucre.

C'est pourquoi je me lance dans des recettes de desserts.

Le gateau de semoule banane amande (j'adore !) :

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L'invisible aux pommes (le préfére de JP je pense) :

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Le bananabread :

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et le dernier essai de ce jour, le clafoutis aux fraises :

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Pour quelqu'un qui ne faisait pas à manger, je prends plaisir à ces essais, légers en calories bien sûr !

10 mai 2015

Promenade dans les hauts

Hier, nous avons fait une de nos promenades habituelles dans les "hauteurs" de notre village.

Avec Jecko, ce qui est habituel, mais avec Antoine, ce qui l'est beaucoup moins !!

Antoine a fait courir la bête. Jecko tient à garder la tête et a tendance à se mettre devant Antoine au risque de le faire tomber.

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Cette balade fait 6 kms. Nous avions pris les ponchos car en plus du vent, il y avait quelques nuages un peu foncés.

Un champ de colza :

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Parfois, il a fallu attacher le chien à l'approche de tas de fumier (il aime bien ça !) et de flaques d'eau (il aime bien aussi !)...

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Il a plu un tout petit peu, mais juste à ce moment là, nous nous sommes abrités dans une cabane de chasseurs...

C'était parfait.

23 avril 2015

Euh, ça ? ce n'est pas fuchsia du tout !

La semaine dernière, m'chéri devait aller acheter des plantes et des jardinières couleur fuchsia en Belgique le matin (pour aller avec table et chaises -voir mon billet du 21/04/15) et nous devions planter tout cela l'après-midi où je ne travaillais pas.

Il n'a pas ramené beaucoup de plantes, encore trop tôt dans la saison pour certaines variétés que je souhaitais, mais principalement du terreau, des écorces et 3 jardinières :

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Comme vous pouvez le constater, elles ne sont pas du tout fuchsias... "ah mince", me dit-il, "j'ai hésité sur la couleur dans le magasin" et moi de répondre : "et alors ? tu ne pouvais pas demander confirmation à quelqu'un ?"

Donc le soir, alors qu'il partait à son cours de clown, je suis retournée dans un autre magasin (plus près) et j'ai pris la bonne couleur :

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Je vais chercher d'autres accessoires de cette couleur (photophores, pots, ...)

Voili, voilou...

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