Dans le folklore du Nord de la France et de Belgique, le géant est une figure gigantesque qui représente un être fictif ou réel.
Il y avait des fanfares aussi :
La tradition veut qu’il sorte et danse dans les rues du village qu’il représente les jours de carnavals, braderies, kermesses et ducasses.
C’est assez rare d’en voir un défilé, en tout cas pour moi c’est la première fois depuis que j’habite dans le Nord (et ça fait à présent 19 ans) que j’en vois autant d’un coup et dans notre village en plus !
Ce matin, après une bonne nuit réparatrice (lever à 9 h 30 tout de même, ce qui est très rare pour Antoine !), celui-ci m'a demandé s'il pouvait aller chez le coiffeur.
La longueur de ses cheveux lui pose deux problèmes :
- lors des randoris au judo, les adversaires lui tirent régulièrement les cheveux en prenant le kimono,
- lors des entraînements, il fait très chaud sous cette masse de cheveux.
Du coup, ni une ni deux, nous voici partis chez le coiffeur.
Je vous avoue sincèrement que j'aimais bien Antoine avec les cheveux un peu longs et cela faisait maintenant 4 ans qu'il avait cette longueur, mais bon c'était sa volonté.
Aujourd'hui, Antoine est allé chez l'orthodontiste. Après plusieurs rendez-vous annuels, le jour J était arrivé pour la pose de son appareil dentaire.
Voici Antoine avant :
Voilà Antoine après :
J'espère que tout va bien se passer, notamment lors des entraînements de judo. On vient de lui acheter un protège-dents, espérons que cela soit efficace pour éviter qu'il ne se blesse l'intérieur de la bouche et que l'appareil ne se casse pas.
Prochaine étape fin octobre avec la pose de l'appareil sur les dents du bas...
Hier et aujourd'hui se déroulaient les journées du Patrimoine.
Nous avions reçu un supplément du magazine "Le Nord" avec les différentes visites proposées.
Hier, nous sommes allés dans une ville proche de la maison et avons fait un tour en petit-train rouge et blanc :
On a fait 2 arrêts, l'un dans une ancienne ferme transformée à présent en halte-garderie et l'autre devant une pyramide en pierre de Tournai célébrant une victoire de 1712. JP et moi n'apprécions pas particulièrement cette ville et j'espérais en faisant cette sortie être agréablement surprise. Malgré la bonne volonté évidente de notre guide, cela a conforté notre opinion quant à son manque d'intérêt.
Aujourd'hui, direction Valenciennes où après avoir laissé Antoine à un atelier carton :
nous avons fait avec JP un second tour en petit-train (bleu et blanc cette fois) dont le thème portait sur les différents sculptures de la ville :
Pas d'arrêt cette fois, mais des commentaires éclairés d'une dame de 85 ans, guide pour l'occasion. Cette femme, ancienne pharmacienne et passionnée d'histoire, de sa ville tout d'abord, et de la France en général. On a beaucoup aimé. Il aurait fallu faire cette visite 2 fois tellement il y avait d'informations.
Nous avons mangé sur la Place d'Armes puis sommes partis sur Aubry du Hainaut pour visiter le château. Vue côté pile tout d'abord :
Puis côté face :
C'était la première fois que nous découvrions ce château. Nous avons eu la chance d'être guidé par le propriétaire des lieux. Ce château est un hôtel-restaurant magnifique et le parc est très beau.
Le propriétaire nous a conseillé d'y revenir à l'occasion des journées Parcs et Jardins en juin où les fleurs sont à leur apogée. JP va certainement y revenir avant, à l'occasion de déjeuner d'affaires...
Antoine, depuis 2 ans, prend des cours de théâtre.
Hier, pour la première fois, une représentation a été donnée devant les parents.
Sur un fond sonore de la "forêt de gongs", les élèves du groupe des grands, dont fait partie Antoine, ont récité chacun une partie de la poésie de Baudelaire "A une madone" dont voici le texte :
Je veux bâtir pour toi, Madone, ma maîtresse, Un autel souterrain au fond de ma détresse, Et creuser dans le coin le plus noir de mon coeur, Loin du désir mondain et du regard moqueur, Une niche, d'azur et d'or tout émaillée, Où tu te dresseras, Statue émerveillée. Avec mes Vers polis, treillis d'un pur métal Savamment constellé de rimes de cristal, Je ferai pour ta tête une énorme Couronne ; Et dans ma jalousie, ô mortelle Madone, Je saurai te tailler un Manteau, de façon Barbare, roide et lourd, et doublé de soupçon, Qui, comme une guérite, enfermera tes charmes ; Non de Perles brodé, mais de toutes mes Larmes ! Ta Robe, ce sera mon Désir, frémissant, Onduleux, mon Désir qui monte et qui descend, Aux pointes se balance, aux vallons se repose, Et revêt d'un baiser tout ton corps blanc et rose. Je te ferai de mon Respect de beaux Souliers De satin, par tes pieds divins humiliés, Qui, les emprisonnant dans une molle étreinte, Comme un moule fidèle en garderont l'empreinte. Si je ne puis, malgré tout mon art diligent, Pour Marchepied tailler une Lune d'argent, Je mettrai le Serpent qui me mord les entrailles Sous tes talons, afin que tu foules et railles, Reine victorieuse et féconde en rachats, Ce monstre tout gonflé de haine et de crachats. Tu verras mes Pensers, rangés comme les Cierges Devant l'autel fleuri de la Reine des Vierges, Étoilant de reflets le plafond peint en bleu, Te regarder toujours avec des yeux de feu ; Et comme tout en moi te chérit et t'admire, Tout se fera Benjoin, Encens, Oliban, Myrrhe, Et sans cesse vers toi, sommet blanc et neigeux, En Vapeurs montera mon Esprit orageux.
Enfin, pour compléter ton rôle de Marie, Et pour mêler l'amour avec la barbarie, Volupté noire ! des sept Péchés capitaux, Bourreau plein de remords, je ferai sept Couteaux Bien affilés, et, comme un jongleur insensible, Prenant le plus profond de ton amour pour cible, Je les planterai tous dans ton Coeur pantelant, Dans ton Coeur sanglotant, dans ton Coeur ruisselant !
Il s'agissait pour eux de se déplacer sur scène et d'improviser à 2, à 3 ou à 4 sur des morceaux du texte et puis à un moment précis, indiqué par leur professeure de théâtre, se positionner face au micro et déclamer leur texte :
Les 9 élèves et leur professeure, Marie :
On a pu constater le travail sur la respiration, sur la voix et sur la prise de l'espace.
Nous avions refait le salon et la salle-à-manger en décembre 2001. Walter avait posé le nouveau carrelage (bleu) sur l’ancien (un vieux carrelage ocre et noir (qui restait aussi terne avant et après nettoyage ) et nous avions opté pour de la peinture blanche sur les murs (qui auparavant revêtaient 3 couches de papier peint ). Nous avions peint les radiateurs et les portes en bleu clair et les fenêtres en bleu foncé (couleur qui a mal vieilli). A l’époque, nous avions passé au moins 6 couches de blanc sur le plafond pour tenter de le rendre blanc. L’ancien propriétaire fumait des gitanes et cela avait apparemment laissé des traces.
Après 8 ans et demi, le blanc sur les murs n’était plus très blanc et nous avons décidé de lui redonner une nouvelle jeunesse. Une fois dans le magasin, l’idée de repeindre en blanc a fait place à une nouvelle option, celle de 2 couleurs : un mur « lin » et les autres « crème ».
Dimanche, nous avons donc déplacé tous les meubles du salon dans la salle-à-manger et JP a attaqué le plafond. Nous avons ensuite peint le premier mur couleur. La couleur paraissait foncée et nous avons hésité à continuer. Nous avons toutefois terminé le mur et commencé les autres couleurs crème. Une fois sec, même si la couleur avait encore foncé, nous avons bien aimé le résultat (ouf !).
Lundi, nous avons déplacé tous les meubles côté salon. Rebelote : JP a attaqué le plafond et nous avons ensuite peint le mur du fond en lin et les 3 autres en crème. Nous avons peint la fenêtre en lin et les portes en crème.
Voici le résultat une fois les meubles et les cadres remis en place :
La fenêtre bleue n’a pas été repeinte car nous allons faire poser une nouvelle fenêtre en PVC en septembre.
Je ne pensais pas qu’on aurait fini en 3 jours. On a bien travaillé (on ne s’est même pas disputé comme c’est parfois le cas quand on bricole ensemble) et on est plutôt satisfait du résultat .
Antoine devait avoir 4 ans, nous étions dans une grande surface, lui assis dans le petit siège du caddie et moi le poussant. Dans un rayon où il y avait trop de monde pour y aller avec le caddie, je dis à Antoine : "je vais chercher un produit dans le rayon, si quelqu’un s’approche du caddie, tu hurles". Je vais rapidement chercher ce dont j’avais besoin tout en gardant un œil sur Antoine et reviens. Antoine me dit : "c’est bon maman, personne n’a rien pris dans le caddie". Alors je rigole et lui explique : "ce qu’il y a dans le caddie, je m’en moque, c’est toi que je n’ai pas envie qu’on me prenne !" C’est vrai que c’est une angoisse que j’ai (encore maintenant) et que malheureusement je lui ai transmise depuis cette petite histoire de caddie !
Hier soir, Antoine est parti en classe de neige. On lui a fait un gros bisou devant le car, mais impossible ensuite de le retrouver pour lui faire un dernier coucou et pourtant j’ai fait 3 fois le tour ! Il devait être trop occupé à discuter avec ses copains. Ce matin, mon chéri et moi avons repris nos vélos et avons fait 13 kms dont une bonne partie le long du canal : un bon bol d’air frais. En rentrant, nous avons fait un feu dans le fond du jardin pour brûler le restant des feuilles mortes et les branches tombées des arbres cet hiver. On va bientôt pouvoir reprendre nos activités favorites .
La photo date du mois de mai 2008, parce que pour l’instant, le jardin ne ressemble pas du tout à cela, mais plutôt à ceci :
Je crois bien qu'on a un visiteur indésirable à la maison.
J'avais entendu des bruits suspects mais là j'ai une trace plus tangible :
Ce serait bien les dégâts d'une petite souris intéressée par les cadeaux de Noël, et notamment le chocolat dans le paquet marron. Heureusement, elle n'a pas pu aller plus loin.
Le plus dur, ça va être de s'en débarrasser !! Le chat chasse mais à l'extérieur !!
Samedi, nous avons participé aux "foulées" de notre village.
Possibilité de marcher 5 ou 10 km, possibilité de courir 5 ou 10 km.
Avec JP on a opté pour la course de 5 km (peut-être 10 l'année prochaine ???). Cela fait plusieurs mois que l'on fait des joggings tous les matins (ou du vélo d'appartement).
C'était bien organisé (plus de 400 participants) mais c'était chaud ! Il faisait 32°C et le parcours n'était pas à l'ombre, cela montait dans la première partie et ensuite les pavés...
JP juste avant le départ :
Moi, à l'arrivée (je suis arrivée 4ème sur 8 dans ma catégorie d'âge Master 1 avec un temps de 38 minutes 35. Habituellement on met 36 minutes...) :
JP à l'arrivée (il est arrivé 4ème sur 5 dans sa catégorie d'âge Master 3 avec un temps de 40 minutes 45). Dur, dur...
On est bien content de l'avoir fait, mais les conditions étaient difficiles. Quand on fait notre jogging, c'est le matin, à la fraîche !
Après les 2 compétitions de ce week-end, pas d'arrêt de judo pour Antoine. En effet, un stage dans le Pas-de-Calais était prévu le 29, 30 et 31 octobre (3 demi-journées) :
JP et moi avons assisté à la première séance (le lundi) :
Randori sur la fin de séance :
Le lendemain, nous avons déposé Antoine et nous sommes partis voir le mémorial canadien (en hommage aux 60.000 soldats canadiens morts lors de la première guerre mondiale) :
et sommes passés à Notre Dame de Lorette mais cela fermait au moment où nous arrivions :
Nous y sommes donc revenus le mercredi (3ème journée de stage) :
Puis, nous sommes allés à Arras (la grand'place ci-dessous) :
Après avoir déposé la voiture (où petit mari avait oublié son téléphone) et être transféré en minibus à l'aéroport de Roissy CDG, nous avons pris un premier avion pour Vienne -Autriche (avec 55 minutes de retard). A l'arrivée à Vienne, on a couru pour pouvoir prendre le second avion pour Frankfort - Allemagne. A Frankfort, on a été retenu dans l'avion, puis dans le bus, on a couru de nouveau pour embarquer dans l'avion pour Johannesburg (qui sera en retard d'une demi-heure à l'arrivée).
Départ de la maison à midi, arrivée le lendemain matin à 9 h (plus une heure d'attente au contrôle des passeports).
JOUR 2 : Johannesburg*
Arrivée à l'hôtel où il y a un garde armé d'une kalachnikov (pas très rassurant) :
Voici l'hôtel :
et la chambre (très spacieuse et bien équipée) :
Nous avons pris un Uber (moyen le plus sûr de circuler à Johannesburg) pour aller visiter le musée de l'apartheid***qui offre une bouleversante plongée dans l'univers de la ségrégation institutionnalisée :
Toute l'histoire de la ségrégation entre les blancs et les noirs (qui a duré 3 siècles) est expliquée. L'histoire de Nelson Mandela également (il a été emprisonné pendant 27 ans en tout, de manière discontinue).
JOUR 3 : Johannesburg / chutes Victoria (Zimbabwe)
Retour à l'aéroport de Johannesburg avec un Uber pour prendre un avion pour le Zimbabwe (oubli de ma part du sac où il y avait les passeports, appel du chauffeur qui revient dans les 5 minutes pour nous restituer le sac. Ouf !).
Victoria Falls demeure un village de petite taille même si ses chutes sont de renommée internationale et a conservé son charme de petite bourgade africaine, très animée, parsemée de marchés artisanaux.
La chambre d'hôtel (mention spéciale pour les tapis un peu misérables et la douche un peu vétuste où il faut attendre un moment pour avoir de l'eau chaude) :
JOUR 4 : Chutes Victoria (Zimbabwe)
Visite guidée avec deux autres personnes, des australiens très sympathiques.
Premier arrêt devant un baobab immense :
Puis arrivée aux chutes d'eau du côté Zimbabwe situées sur le fleuve Zambèze. Un rideau d'eau long de 1,7 km se jette d'une falaise haute de 108 m au point le plus profond dans la cataracte. L'explorateur Écossais David Livingstone a observé les chutes en 1855 (connue par les peuples locaux) et ses nombreux points de vue figurent parmi les plus exceptionnels de la planète.
Le guide parlant anglais, on a eu une déperdition d'informations mais le spectacle est là, le bruit et les retombées d'eau aussi (on porte des imperméables) :
Le débit est impressionnant :
Ici, on voit bien la hauteur :
En fin d'après-midi on est parti pour une croisière sur le Zambèze où on a vu les premiers animaux : éléphants, zèbres, crocodiles (de loin), et surtout deux magnifiques hippopotames :
et le coucher de soleil :
Retour à l'hôtel.
JOUR 5 : Chutes Victoria (Zimbabwe) - Johannesburg
On a refait un tour sur Elephant walk (les marchés artisanaux) avant de repartir à l'aéroport de Victoria Falls pour retourner à Johannesburg (obligés d'aller au guichet d'embarquement car pas reçu de mail pour les cartes d'embarquement).
On y a récupéré la voiture de location, attention volant à droite et conduite à gauche :
Retour au même hôtel que précédemment (avec une chambre quasi identique).
JOUR 6 : Johannesburg
Visite guidée de Soweto (avec Adama, guide parlant français)*.
Après un tour au centre-ville de Johannesburg,plus grande métropole d'Afrique Australe et capitale du Transvaal, née des fortunes et déboires des premiers chercheurs d'or, leCentral business district**:
Nous sommes allés au South-West-Township de Johannesburg. Rendu célèbre par Nelson Mandela, il abrite à lui seul plus de 3 millions d'habitants.
On est passé devant les Orlando Towers**, anciennes tours de refroidissement d’une centrale électrique. Elles sont ornées de fresques murales :
On est allé voir la maison Mandela :
et le musée Hector Peterson qui relate les manifestations de juin 1976 et honore les morts pendant ces événements :
Nous sommes passés devant Constitution Hill** (ancienne prison transformée en musée des droits humains : les remparts du Old Fort dans lequel furent construites en 1902, une prison pour les Blancs, la terrible Number four jail réservée dans des conditions de vie inhumaine aux Noirs, la prison des femmes, l'Awaiting trial block (quartier d'attente de procès) presque entièrement démoli et remplacé post-apartheid par la nouvelle Cour constitutionnelle qui défend les droits de tous les citoyens. Nelson Mandela, Mahatma Gandhi, Joe Slovo, Albertina Sisulu, Winnie Madikizela-Mandela, Fatima Meer... et des dizaines de milliers de personnes de toutes races et croyances y furent enfermées.
et nous avons mangé au Sakhumzi, non loin de la maison de Nelson Mandela :
L'après-midi, nous avons repris un Uber pour aller à Maboneng (repartis tout de suite car quartier pas très sûr) puis sommes allés au Square Nelson Mandela (grand centre commercial) :
En Afrique du Sud, on a constaté qu'il y a soit des riches, soit des pauvres, très peu de classe moyenne. La ségrégation n'existe plus constitutionnellement mais il existe des quartiers blancs et des quartiers noirs et au niveau du travail, c'est pareil.
JOUR 7 : Johannesburg, Pretoria*, Lydenburg
Pretoria*, la capitale d'Afrique du Sud et l'ensemble des "Union Buildings"** (palais du gouvernement sud-africain) et la monumentale statue de Nelson Mandela :
avec un beau point de vue* sur la ville :
Des camions avec deux remorques :
Après une longue piste, pas très engageante, nous sommes arrivés au Corn & Cob (ferme Kopermyn) où nous avons bien mangé :
Petit mari fait ami-ami avec l'un des chiens de la maison :
et ensuite nous avons visité un village traditionnel Ndebele :
Elles ont chanté et dansé pour nous en nous expliquant l'éducation des enfants et les symboles des tenues.
Arrivée chez Charlène et Ernest à Lydenberg :
qui possèdent une belle propriété le long d'une rivière et font chambre et table d'hôtes.
Au menu, le bobotie, plat typique sud-africain :
La chambre :
JOUR 8 : Lydenburg, Three Rondavels***, Bourke’s Luck Potholes***, Blyde river canyon***,God’s Window**, Hazyview
Arrêt aux Three Rondavels*** :
puis la curiosité géologique que sont les Bourke's Luck Potholes*** (marmites de géants), formation rocheuse façonnée au fil des siècles par les eaux du canyon :
Départ vers le Highveld:
Ensuite, Belvédère de God's Window** pour un panorama impressionnant sur le dénivelé du canyon :
et les Lisbon Falls :
Route vers Hazyview, porte d'entrée du parc national Kruger et la région du Lowveld, recouverte pour la plus grande partie par le parc et ses réserves privées.
En fin de journée, appel à notre banque car la carte bancaire de petit mari ne fonctionne plus. En fait, malgré le fait que JP ait prévenu la banque de notre voyage, celle-ci a enclenché le plan anti-fraude au vue des dépenses faites en Afrique du Sud. Il a fallu 15 minutes d'appel et une heure de battement pour rétablir le tout.
La chambre d'hôtel :
JOUR 9 – Hazyview – Parc Kruger***
Départ à 4 h 30 pour un Sunrise Drive avec un guide (parlant anglais) et 3 autres français sur les pistes du parc national Kruger*** (au départ de la Porte Kruger), à la recherche du Big Five (éléphant, buffle, lion, léopard et rhinocéros noir), des oiseaux, des reptiles, ... C'est la réserve d'animaux la plus riche du continent pour la diversité exceptionnelle de sa faune et de sa flore. Dans cette réserve de 20000 km², aussi grande que le Pays de Galles, on a recensé 137 mammifères, près de 500 espèces d'oiseaux et plus de 100 espèces de reptiles.
Il fait 5°C, encore noir, et ici "notre" première lionne :
Un éléphant, on est vraiment tout proches des animaux :
Une hyène, sur le bord de la route, qui prend la pause :
Le lever du soleil :
Un petit mari emmitouflé :
des zèbres :
des koudous (antilopes), il y en a 17 sortes différentes :
Des impalas (autres espèces d'antilopes) et un gnou :
des girafes :
un zèbre :
Des impalas qui traversent la route :
A 11 h, fin du premier safari. On prend possession de notre chambre d'hôtel (la même pour deux nuits). Repas sur la terrasse.
et on repart avec la voiture de location dans le parc.
Un troupeau d'éléphants, près d'une mare :
Des impalas :
Un koudou :
des zèbres :
JOUR 10 : Parc Kruger***
Le lendemain, de nouveau un safari à 6 h du matin avec un nouveau guide. Cette fois, nous sommes seuls avec lui et pour 8 h ensemble. Il s'appelle Jerry, parle anglais, mais on arrive à bien communiquer.
De nouveau, un petit mari emmitouflé :
Une hyène et son petit :
Le lever du soleil sur la rivière :
Un groupe de lions qui se régalent d'un buffle (un peu plus à gauche, pas sur la photo) :
et les vautours à proximité qui attendent leur tour :
Des babouins :
Un éléphant :
Une girafe :
Pendant le repas, des oiseaux bleus se sont approchés. Celui de devant a emporté mon trognon de pomme :
Nous deux, tentant de se protéger du froid :
Un gnou :
Un groupe d'éléphants :
Des girafes :
Un point d'eau où les animaux viennent se désaltérer :
et vue de plus près des zèbres :
Un gros crocodile qui se réchauffe au soleil :
Des éléphants qui prennent un bain de boue et une girafe qui se désaltère :
Un hippopotame :
Une hyène :
Sortie du parc avec notre guide, devant la statue de Paul Kruger, le fondateur du parc, initiateur de la protection des animaux :
JOUR 11 : parc Kruger, Mantenga, Mbabane (Eswatini)
Continuation dans le Royaume d'Eswatini (ex-Swaziland), petit état enclavé entre l'Afrique du Sud et le Mozambique, verdoyant et vallonné lui valant le nom de "Suisse de l'Afrique".
Juste avant la frontière, appel du loueur de véhicule car il s'aperçoit que l'on va passer la frontière. Nous demande de ne pas y aller tant qu'on n'a pas l'accord et modifié le contrat. Ils savaient qu'on allait à Durban et le chemin le plus court pour y aller est de passer par l'Eswatini. On passe la frontière sans attendre l'accord. On nous facturera 78 euros de plus pour ce passage par cet état.
A la frontière, 4 guichets différents et payé 100 rands.
Sur la route, plein de petites échoppes :
Direction Mbabane (la capitale de l'Eswatini) vers le nord de l'Eswatini dans la région de Piggs Peak. Il y a des cultures de bananes et de cannes à sucre :
Joli pays très vallonné (par contre pas de réseau !) :
Il y a quelque temps, je me suis acheté 4 bracelets pour mon apple watch, pour pouvoir changer en fonction de la couleur de mes tenues.
Récemment, j'ai complété ma collection et j'ai vu qu'il existait des rangements spécifiques alors je me suis fait un petit plaisir (à 24 euros !) et je l'ai acheté :
C'est pratique, il y a même un petit compartiment au milieu, histoire de ranger le chargeur de la montre.
Le petit sac, une fois fermé :
J'attends de recevoir un dernier bracelet, de couleur rouge.
Photo de bon matin mardi, entre 15 et 20 cm de neige !
Oups ! ma voiture s'est cachée :
Quand le givre fait son oeuvre :
Bouleau pleureur, blanc jusqu'au bout de ses branches :
De belles images, mais des galères quand même : JP est resté bloqué 8 heures sur l'autoroute mardi et mercredi en voulant prendre les réseaux secondaires il a également dû faire demi-tour. Il n'a pas pu se rendre au travail pendant deux jours (en même temps quelle idée de travailler si loin ??!!). De mon côté, j'ai fait une bonne partie à pied pour aller travailler mardi et mercredi, c'est mon chéri qui m'a déposé car le verglas, ce n'est pas mon truc !
Aujourd'hui, Pastel est morte. Notre chienne Labrador avait 13 ans et 1 mois.
On se doutait bien que cela arriverait car elle se faisait vieille. Elle devenait sourde, elle était devenue incontinente et de ce fait était toujours mouillée, elle avait des petites excroissances qui lui poussaient autour des yeux et sur la truffe (elle avait déjà été opérée pour les lui enlever), elle avait du mal à se relever, ses articulations étaient enflées et douloureuses, et surtout elle avait du mal à respirer car une des valves pulmonaires était endommagé. Dès qu'il faisait chaud surtout, elle respirait bruyamment et on avait l'impression que sa dernière heure était arrivée.
Ce sera donc bien à cause de la chaleur qu'elle sera partie.
Antoine l'a toujours connu et bien sûr a été touché, tout comme nous, de cette perte.
Voici la dernière photo que j'avais prise d'elle en juillet :
Tout comme dans mon billet "un air de famille", il se trouve une certaine ressemblance de posture entre elle et son ami le chat. Celui-ci a eu un comportement un peu bizarre comme s'il la cherchait. Il ne faisait qu'entrer et sortir de la maison et aller dans le garage au cas où elle s'y trouverait.
Le week-end dernier, maman et Jean sont venus à la maison. Antoine était tout content d’avoir sa mamie à la maison, surtout que je ne lui avais rien dit et qu’il a été tout étonné de voir sa grand-mère lorsqu’il a ouvert la porte !!!
Dimanche, à l’initiative de mon chéri, nous sommes allés nous promener dans le "Vieux-Lille".
Son beffroi :
La vielle bourse occupée à présent par des bouquinistes :
Nous avons bien mangé, invité par Jean, sous les parasols de la place aux oignons :
J’ai retiré les derniers légumes (poireaux, mâche et épinards) et j’ai mis du fumier là où il en faut en fonction du plan de plantations que j’ai préparé (en évitant de mettre ensemble des plantes qui ne s’apprécient pas) :
Les artichauts ont bien repris :
Et les pieds de rhubarbe donnés par Jean-Luc et plantés avec Bernard sont en pleine forme (le premier plan en bas de la photo est le pied que j’avais acheté l’année dernière et que j’ai déplacé, je pensais qu’il était mort) :
Il y a moins d'un mois, notre voisine est venue nous voir pour nous demander de raccourcir notre sapin car il lui fait de l'ombre dans les pièces qui donnent sur la route.
C'est vrai qu'il est devenu très grand (il était déjà là à notre arrivée en 1996) et doit avoir environ 50 ans.
Il fait (enfin faisait !) 15 mètres de haut :
Le voici avant (vue devant le garage) :
après :
Vue avant (du portail) :
vue après :
Voilà, il a une allure un peu bizarre mais on va devoir s'habituer. Et sinon, on l'enlèvera complètement mais j'apprécie qu'il nous cache de la rue.
Jeune quinca, Mariée, Maman d'un sportif de haut niveau en judo... Vous me retrouverez ici telle que je vis, avec mes bonheurs et mes indignations, telle que je suis, avec mes qualités mais aussi et surtout avec mes défauts !!