Aujourd’hui, compétition régionale FSGT (la deuxième fédération de judo). En moins de 46 kilos, seulement quatre combattants dont Antoine (seuls les 3 premiers sont qualifiés).
Antoine rencontre tout d’abord un adversaire ceinture marron qu’il avait déjà rencontré lors d’une compétition inter-clubs. Ce judoka était un peu trop nerveux et avait le tort de sautiller, Antoine en avait profité en le fauchant et l’avait alors battu assez rapidement. Aujourd’hui le combat a été plus disputé et même si son adversaire est toujours aussi nerveux, il a bien progressé depuis la dernière rencontre et ne saute plus comme avant. Au judo, il faut rester au maximum en contact avec le sol pour ne pas être déséquilibré par l’adversaire. Aujourd’hui donc, Antoine l’a battu par wasaari puis ippon en faisant un tomoe nage (planchette japonaise).
Antoine rencontre ensuite un judoka ceinture bleue (déjà rencontré). Le combat dure quelques secondes et Antoine gagne par ippon (technique utilisée : son makikomi préféré, moi je n’aime pas trop parce que parfois il se jette par terre en la faisant et se trouve pénalisé, parfois même pour garde croisée).
Enfin, Antoine rencontre une ceinture verte (rencontré également auparavant). Antoine gagne également par ippon en faisant un o goshi (son ex-technique préférée).
Antoine est donc champion FSGT du Nord/Pas-de-Calais et est qualifié pour les Championnats de France FSGT qui se déroulent à Toulouse le 31 mars.
Il y a quand même une grosse différence entre les deux fédérations. Lors des régionales FFJ, ils étaient 22 dans sa catégorie (et Antoine a fini 7ème , il ira à l’étape suivante qu’est l’inter-ligue ou inter-regions FFJ le 24 mars à Saint Quentin).
Tous les judokas sont automatiquement licenciés en FFJ, s’inscrire en FSGT n’est pas obligatoire. Antoine est inscrit dans les deux car faire des compétitions supplémentaires reste un bon entraînement.
Aujourd'hui, c'était le premier RV d'Antoine sur une compétition de judo cette saison.
Il s'agissait du Tournoi de Leers. Les compétiteurs venaient du Nord, du Pas-de-Calais, de la région parisienne, et quelques étrangers de Belgique et des Pays-Bas.
Tout d'abord, Antoine avait fait une fixation sur son poids cette semaine et je le soupçonne d'avoir programmé un régime pour rester en moins de 42 kg. A la pesée, il faisait effectivement 40 k 500.
Les minimes filles sont passées en premier et les minimes garçons, qui devaient commencer leurs combats à partir de 11 h, ont commencé à 12 h 15... Bon, on est un peu habitué...
Il y avait donc 24 judokas dans la catégorie d'Antoine :
Antoine a âprement disputé le premier combat contre un jeune ceinture bleue de Dunkerque. Nous avons eu un coup de stress car au moment du gong final, son adversaire lui a fait une prise ressemblant fort à un ippon. Elle n'a pas été prise en compte pour deux raisons, la première c'est qu'il a croisé sa garde et qu'il n'a pas le droit et la seconde c'est qu'elle a été faite en dehors du temps règlementaire. C'est donc Antoine qui a gagné par 110 à 0.
Le second combat (ceinture bleue également) a été un peu plus facile et Antoine l'a gagné par Ippon (1010 à 0).
Lors du troisième combat, de nouveau contre une ceinture bleue, Antoine a pris un coup à la lèvre et s'est mis à saigner. L'arbitre lui a dit qu'il risquait d'être éliminé s'il saignait trop. Un secouriste a tamponné la blessure et le combat à repris. Antoine a gagné le combat par ippon (1000 à 0).
Le quatrième combat (demi-finale) qui opposait Antoine à une nouvelle ceinture bleue a été difficile. Au bout des 3 minutes règlementaires, ils étaient à zéro. Une minute supplémentaire a été lancée au golden score (1ère action marquante sonne la fin du combat) et Antoine l'a remporté par ippon (1000 à 0).
Enfin, en finale, Antoine a combattu une ceinture marron. Combat assez rapide qui s'est conclu par un osae komy d'Antoine (au sol, Antoine maintient les épaules de l'adversaire pendant 20 secondes), qui équivaut à un ippon (1000 à 0) :
Antoine a donc fini 1er et a eu une jolie coupe.
Les combats se sont terminés à 15 h 30 (au lieu de 14 h). Malgré cela, le tournoi était bien organisé. Antoine a fait l'ensemble des combats avec 2 croissants dans le ventre... vu l'heure des combats...
Beaucoup de stress de notre côté et mal aux fesses sur les gradins en bois mais ces deux points sont habituels.
Je suis très fière de mon fils car le niveau était relevé et c'était une reprise importante pour se situer vis à vis des adversaires de sa catégorie, car au Pôle Espoir de Judo, il affronte souvent des plus gradés et des plus lourds.
Loiret -> Dordogne avec Estelle, la cousine d'Antoine récupérée chez maman.
Arrivée chez Bédi (la fille de JP), Manu et les enfants et où se trouvent Nico (le fils de JP) et Aurélie.
Après-midi piscine devant la maison. Voici la maison de Bédi et Manu :
Jour 3 :
Ballade le matin dans le village de Bédi, après-midi au bord d'un étang avec piscines et jeux.
Fin de journée chez les parents de Manu puis au restaurant à Sarlat.
Jour 4 :
Dordogne -> Aveyron (location près de Requista) donc voici la photo :
Photo plus générale du village :
Jour 5 :
Visite de Brousse-le-Château, faisant partie des plus beaux villages de France :
Pont et château de Brousse vue d'en bas :
Brousse (encore ! il est vrai que je l'ai trouvé magnifique, ce village) :
Après-midi, panorama à Notre-Dame de ? (le nom va me revenir...), vue à 360° :
et visite des caves de Roquefort avec dégustation.
Jour 6 :
Randonnée annoncée de 15 km qui au final en comptera 16 km 900 au départ de Lincou (et il a fait bien chaud en plus !), charmant petit village dominant le Tarn :
Vue sur le Tarn pendant la ballade :
Jour 7 :
Matin : Lessive dans une laverie de Saint-Affrique
Après-midi : baignade dans le Tarn à Trébas - eau à 24 ° C ! Très agréable !
Jour 8 :
Visite de Conques, très beau village :
Ballade et pique-nique pour se retrouver face à Conques :
Visite du village de Belcastel, faisant également partie des plus beaux villages de France :
De nouveau Belcaltel :
Jour 9 :
Départ pour Millau
Photo en passant devant Lincou :
Viaduc de Millau :
Millau vu d'en haut :
Nouvelle photo du viaduc après être passés dessus :
Jour 10 :
Journée au Cap Découverte de Le Garric, ancienne mine transformée en parc d'activités avec accrobranche, luge sur rail, VTT, Ski, snowboard, kart, ski nautique, ...
Saut en grande tirolienne avec Antoine et Estelle (bof, on était en marche arrière, on n'a pas vu grand chose et en plus la position était assez inconfortable !) :
Jour 11 :
Le matin, visite de Micropolis, la cité des insectes à Saint Léons (visite très intéressante avec à la fin possibilité de toucher les insectes dans une animation).
L'après-midi, promenade en bâteau avec les bâteliers du viaduc de Millau (oui encore ! il fallait réserver, on n'a pas pu le faire le même jour). Pas très intéressant au final car les explications de batelier étaient parfois couvertes par le bruit du moteur et rien de plus que lors de la visite du site de construction) :
Village troglodyte de Peyre en passant :
Jour 12 :
Canoë de Broquiès à Connac (14 km) :
Super ballade sur le Tarn, et où on a pu se baigner à plusieurs reprises car il faisait très chaud.
Je ne sais pas me coiffer, je vous l’ai expliqué. Alors, il y a 10 jours, j’ai acheté un sèche-cheveux avec une brosse au bout (enfin 2, de 2 grosseurs différentes à choisir en fonction de la longueur du cheveu) qui tourne dans les 2 sens. Et bien, je l’ai utilisé déjà 4 fois et c’est génial. Je gagne 10 minutes sur le temps d’un brushing ! 20 minutes les bras en l’air au lieu de 30, ce n’est pas négligeable et le résultat est plutôt pas mal (enfin, de mon point de vue et en comparaison avec ce que je sais faire (ou pas), bien sûr ).
Ma soeur Elisabeth, voyant que je faisais des puzzles, m'a envoyé un colis avec une autre activité que je ne connaissais pas : la broderie diamant.
Il y a un support autocollant, des petits "diamants" de couleurs différentes, un stylet pour les poser sur le support un à un :
Et pour ranger les diamants, soeurette m'a également acheté la petite valisette pour les ranger :
Voilà le démarrage (le 6 septembre) :
Pour chaque lettre, symbole ou chiffre, correspond un diamant d'une couleur différente (ici 32 couleurs).
Etape intermédiaire :
Et je viens de le terminer aujourd'hui :
Il s'agit d'un tableau de Van Gogh "impression d'arbre de printemps". Le voici sous un autre angle (avec un peu moins de réverbération des diamants) :
Alors, il faut de la patience (19 jours pour poser 11000 pièces !), de bons yeux parce qu'il faut bien distinguer les lettres, les chiffres et les symboles, une bonne luminosité et pas trop de lumière articicielle car sinon cela brille, être vigilant au tableau de correspondance car les chiffres ne correspondent pas (1 n'est pas égal à 1 mais à 2 par exemple).
Je remercie soeurette de m'avoir fait découvrir cette activité. Je vais faire une pause en faisant un puzzle.
Voir Emeline faire des puzzles m'a donné envie d'essayer.
J'ai donc commandé un puzzle avant de partir en vacances et je l'ai terminé hier. Il m'a fallu 10 jours pour faire un puzzle de 1000 pièces 😰.
J'ai fait le contour puis ensuite j'ai trié les pièces par couleur. Et puis j'ai changé de technique, j'ai trié les pièces par forme et cela m'a aidée. Recherche de la forme en tenant compte de la couleur bien sûr, j'ai trouvé cela plus facile.
Voici donc le résultat :
Il s'agit du "Déjeuner des canotiers" d'Auguste Renoir. C'est le petit chien et les cheveux des personnages qui m'ont posé le plus de problème.
Petit mari est très content de cette nouvelle occupation, car pendant ce temps, je le laisse tranquille...
Je viens d'en commander de nouveaux ("La maison de la Crau" de Vincent Van Gogh, "Le déjeuner" -pas sur l'herbe- et "Nymphéas" de Claude Monet. Ce dernier me paraît le plus difficile car il y a une bonne partie avec des couleurs similaires). Bon, oui, j'avoue, j'aime bien les impressionnistes.
Aujourd'hui, c'était la deuxième édition du vélo tour de Valenciennes. L'année dernière, il pleuvait, cette année, grand beau soleil !
Il s'agit d'un parcours dans la ville à vélo où nous pouvons entrer à vélo dans les bâtiments ouverts à cette occasion. C'est assez insolite de faire du vélo dans des endroits où les vélos ne sont généralement pas admis.
Cette année, le parcours débutait par Valigloo, la patinoire où on a pu rouler à vélo sur la glace :
On a ensuite visité la bibliothèque universitaire :
L'IUT et ses machines de CFAO :
Au premier ravitaillement, il y avait une chanteuse et son musicien (il y a eu plusieurs animations sur le parcours) :
On est passé par l'amphithéâtre de la faculté de lettres :
On a ensuite monté et descendu les 3 étages du parking des Dentellières où il y avait une ambiance de boîte de nuit :
On est passé par une petite ruelle perpendiculaire à la rue de Lille :
Pour arriver au tout récent palace de Valenciennes (5 étoiles) :
On a poursuivi la visite par le Lycée Notre Dame (je n'y avais jamais mis les pieds -ou les roues-):
où un groupe de lycéens faisaient du rock :
On est passé dans le Lycée Watteau :
Puis, on a découvert le parc Jacques Brel et son moulin :
où se tenait un cours d'initiation de Djembé :
Et on a terminé (seul point commun avec l'année dernière) par le Stade du Hainaut :
Le stade vu de la pelouse :
J'ai beaucoup aimé. petit mari a préféré le parcours de l'année dernière, mais je trouve que c'est bien qu'ils renouvellent les lieux à chaque édition !
PS : un vrai bonheur de télécharger les photos sur le blog depuis qu'on a la fibre !! Je gagne un temps fou ! Merci M'chéri !
Antoine a été sélectionné au sein de la section universitaire de judo de Strasbourg pour participer au Danish Open, gros tournoi international à 200 km de Copenhague au Danemark. Pour cela, les 4 judokas de la section de sa catégorie ont dû s'affronter. Antoine ayant battu ses 3 copains, il a gagné sa place pour le Danemark.
Le Danish Open se déroulait hier.
Antoine saute les 16e parce qu'il passe un tour (il a rarement cette chance !).
En 8eme, il rencontre un médaillé mondial hollandais. Antoine prend 2 shidos rapidement. Son adversaire est très fort mais Antoine réussit à marquer waza ari sur makikomi et à ne pas prendre de 3ème shidos (synonyme d'exclusion) jusqu’à la fin du combat.
En 1/4 de finale, Antoine rencontre un finlandais. Antoine le ceinture et son adversaire tente de l'arracher mais antoine finit son ogoshi (ogoshi !!) et marque ippon.
Pour la demi-finale, il combat contre un américain. Antoine marque 1 premier waza ari sur makikomi puis un 2ème qui donne ippon.
En finale, Antoine fait une genre de planchette bizarre (!?) contre un tchèque. Il obtient waza ari et gère le combat jusqu’à la fin.
Il restait deux petites choses à finaliser dans la cuisine.
Le plan de travail sur la partie de gauche selon le même motif (chêne boréal !) que celui de droite (commandé sur mesure et reçu il y a 3 jours) qu'Eddy a posé hier :
Le luminaire pour remplacer la suspension de l'ancienne couleur (que JP avait posé dans le mauvais sens et dont le branchement ne fonctionnait pas. Eddy l'a remis comme il faut et il s'allume maintenant) :
Voili, voilou. La cuisine est terminée...
Au programme pour le prochain passage d'Eddy : remettre la lumière dans le bureau. Il y a deux appliques que l'interrupteur n'alimente plus... depuis près de deux ans... Mais je n'en veux pas à mon chéri, on ne peut pas être doué pour tout !
Hier matin, j'ai réussi à décider petit mari pour une marche gourmande à Rungy en Belgique.
Sur le papier (ou plutôt sur facebook), l'idée était plutôt bonne : associer une marche de 6,8 km ou de 9 km à des pauses gourmandes en traversant pépinières, vergers et forêt.
Sauf que c'était sans compter le monde :
- il a fallu trouver une place pour se garer sur un trottoir de la commune.
- il a fallu trouver le départ qui n'était pas indiqué (à 1 km de la voiture).
- du fait de l'affluence, il y avait la queue aux stands pour déguster les spécialités des artisans locaux. De fait sur 12 stands, on s'est arrêté à 4 stands (pour manger une chouquette ou un mini-portion de pain avec de la confiture) pour les autres, on a passé notre chemin pour avancer.
- et à plusieurs endroits, les allées entre les arbres étaient restreints et les gens se tenaient à 4 de front, impossible à doubler (avec des enfants et des poussettes).
Bref, on a écourté la balade dès qu'on a retrouvé la voiture sur le parcours.
Il a beaucoup, beaucoup plu. A un endroit, il y a même une flaque d'eau dans le jardin (jamais arrivé depuis 20 ans !) et quand on marche dans la pelouse, cela fait floc, floc...
A priori, ce temps plait particulièrement aux hortensias, qui n'ont jamais eu autant de fleurs et de si belle taille :
Le fond du jardin (avec les spirées japonais en début de floraison se mélangeant aux millepertuis envahissants et les hibiscus qui veillent sur le tout) fait un peu "fouilli" mais finalement j'aime bien ça :
Voici une des rares roses arrivée à maturité. La plupart des boutons ne se sont pas ouverts par excès de pluie.
Les spirées japonais vus d'un peu plus près. J'adore cette photo. Le mélange de blanc et de rose sur une même fleur et cet aspect duveteux :
A priori, pour qu'un article de blog fasse partie des messages les plus consultés, il faut qu'il parle d'un chat, gris de surcroît :
Du coup, je tente le coup avec Eliot, notre chat... gris !
Monsieur prend la pose :
Ici, on voit bien ses yeux jaunes de chartreux :
Antoine dit qu'il est trop gros. Sûrement !
Bon, pas sure de figurer en tête des articles les plus lus mais au moins j'aurais essayé :o).
Soeurette après avoir lu ce billet, m'envoie la photo de son chat. Du coup, on lui fait une petite place également. Il n'y a pas de raison. Le voilà donc lui aussi...
Aujourd'hui, c'était le championnat départemental, passage obligé avant les demi-finales du championnat de France. Seuls les 7 premiers judokas sont qualifiés.
Il y avait 42 judokas dans la catégorie d'Antoine en moins de 60 kilos.
Pesée à 11 h où Antoine était à 59 k 800.
Les premiers combats de sa catégorie commence vers 13 h 30 (!). Il passe premier tour.
Pour le deuxième, il rencontre Luc, ceinture marron. Le combat dure 15 secondes et Antoine l'emporte par ippon sur un sankaku (technique au sol où l'on bloque l'adversaire entre ses deux jambes) :
Le deuxième combat l'oppose à un judoka ceinture noire. Même chose que le combat précédent, Antoine marque ippon en 15 secondes par sankaku :
Lors du troisième combat, Antoine marque ippon contre une ceinture noire sur un makikomi en 20 secondes de combat (désolée pour la rambarde mais pour ne pas gêner les spectateurs -contrairement à certains- je suis montée dans les hauts des gradins) :
Même chose sur le quatrième combat mais encore plus rapidement (5 secondes !) :
En finale, il rencontre Eric qui était au Pôle en début d'année. Antoine l'emporte en 15 secondes sur une clé de bras (désolée pour la rambarde de nouveau en plein milieu de la photo) :
Arrêt à Mantenga cultural village (toujours en Eswatini) :
Les cascades à 1 km du village :
Un guide nous a expliqué le fonctionnement du village (le nombre de maisons par femme, le coin des hommes, ...) :
Sur la route, il faut être très vigilant. Que la limitation de vitesse soit de 80, 100 ou 120 km/h, il est possible de voir des gens traverser (même sur l'autoroute), de voir des animaux également (vaches, ânes, chèvres, chiens, ...). Les sud-africains ou les eswatiniens (?) roulent vite et circulent sur 2 voies comme s'il y en avait 4 (la voie d'arrêt d'urgence est une voie à part entière) :
Ici, des ânes :
Et à la sortie de la frontière de l'Eswatini, retour en Afrique du Sud, on a même vu un éléphant traverser :
Ah, j'ai oublié de parler des nids-de-poule ! En plus de tout ce qui est susceptible de traverser, il y a souvent des trous dans la route et l'accotement n'est pas toujours droit. Sinon, les paysages sont magnifiques :
Nous voici à Hluhluwe (pour 2 nuits), dans un cottage avec 3 chambres, deux salles de bains, un salon, une grande cuisine, une terrasse (avec un jacuzzi et un barbecue) :
La chambre que l'on a occupée :
On s'est installé dans le cottage et on est reparti pour voir l'océan indien à St Lucia** :
JOUR 13 : Hluhluwe
Safari d’une demi-journée avec guide (parlant anglais avec les 6 autres anglophones et nous oubliant complètement) dans la réserve de Hluhluwe Umfolozi***.
Découverte de paysages splendides. La réserve abrite non seulement une faune de plaine abondante comme les timides Nyala, les girafes, les zèbres, les gnous bleus, les impalas et d'autres ruminants, mais aussi des éléphants, rhinocéros blancs, buffles, léopards, guépards, hippopotames et une population d'oiseaux riche et variée.
Lever de soleil :
Les paysages du parc Imfolozi sont plus variés et plus vallonnés que le parc Kruger. Par contre, les animaux sont plus rares et souvent éloignés pour la plupart.
Des gnous :
Des babouins :
Deux rhinocéros (ce seront les seuls que nous verrons pendant notre séjour et ils étaient assez loin) :
Un serpent :
Une girafe :
Un zèbre :
Un impala :
Fin du safari à 11 h. On a ensuite pris la voiture de location et continué seuls.
Un buffle :
Des phacochères :
Un Koudou :
Vue en hauteur sur le parc :
JOUR 14 : Hluhluwe, Durban*/ Cape Town
Route le long de l’océan indien dans le Zoulouland, vaste territoire accueillant un grand peuple de 8 millions d'habitants vibrant encore et toujours au son d'une musique rendue célèbre dans le monde entier par Johnny Clegg.
Restitution 1er véhicule de location à l’aéroport de Durban (2026 kilomètres effectués).
Vol vers Cap Town.
Récupération 2ème véhicule de location à l’aéroport de Cap Town.
Arrivée au studio (au 20ème étage, la voiture étant garée au 7ème) où nous logerons pendant 5 nuits :
Le bâtiment est hyper sécurisé : reconnaissance faciale à l'entrée, empreinte digitale (qui ne fonctionne quasiment jamais) pour entrer ou sortir du parking et utiliser les ascenseurs.
Vue depuis notre logement sur Cap Town le soir :
JOUR 15 : Cape Town
Vue sur Cap Town le matin :
Visite de Cape Town***, surnommée "the Mother City". L'hôtel de ville (City Hall) :
et la grande place devant l'hôtel de ville avec vue sur la montagne de la table visible de partout à Cap Town :
le château de Bonne-Espérance** :
les Jardins de la Compagnie**:
Où on continue à croiser des animaux inhabituels. Ici un ibis :
et un écureuil albinos :
le quartier malais Bo Kaap* avec ses rues étroites pavées et ses maisons multicolores :
Ascension avec un Uber jusqu'à l'entrée du téléphérique de la montagne de la Table***, au palmarès des "7 nouvelles merveilles de la nature". Créé en 1929, en seulement 5 minutes, le téléphérique permet de gagner le sommet de cette icône du Cap dans une cabine rotative disposant d'immenses fenêtres permettant de bénéficier au maximum de la vue spectaculaire.
2 h d'attente pour pouvoir monter dans le téléphérique (et 25 minutes au retour).
La montagne tient son nom du fait qu'elle est plate comme un table de billard.
Vue sur Cap Town, depuis la montagne de la table. La photo ne rend pas justice à l'endroit. C'est un des plus beau site que j'ai vu :
Le téléphérique vu d'en haut :
Nous deux :
De l'autre côté, on aperçoit la pointe du cap :
JOUR 16 : Cape Town***, Boulder's beach**, Cap Point***, Cap de Bonne espérance, Cape Town
Passage par la route panoramique de Chapman's Peak drive***
afin d'admirer la vue panoramique sur Hout Bay :
Continuation vers la plage des Boulders** et une colonie de manchots ayant élu domicile tout au long de l'année sur le site :
Visite de la réserve naturelle du Cap de Bonne Espérance (Cap Point***). Située à 30 km de Cape Town, elle couvre près de 7700 km² et abrite une faune et une flore abondantes. On y découvre la "fynbos" (sorte de maquis caractéristique du sud du pays). La réserve offre un paysage merveilleux où alternent plages de sable blanc ou de galets et falaises rocheuses.
"Notre" première autruche :
Le funiculaire long de 585 m nous mène en moins de 3 mn jusqu'au phare de Cape Point d'où on profite d'une vue magnifique. Bon, on ne l'a eu qu'à l'aller car à cause d'un problème technique, on a dû redescendre à pied.
Le phare de la Pointe du Cap :
Vue depuis le phare :
et une baleine au loin :
Nous voici au Cap de bonne espérance (à l'ouest l'océan indien et à l'est l'Atlantique), le point le plus au sud de l'Afrique du sud et donc de l'Afrique :
Petit mari et moi avons gravi les deux collines :
Vue sur la pointe du cap (côté océan indien) :
Côté Atlantique :
JOUR 17 : Cape Town, Hermanus*, Cape Town
Piscine au 28ème étage de notre immeuble :
Vue sur le quartier malais :
et sur la ville :
Durant l'hiver austral, les baleines franches et à bosse s'arrêtent dans leur périple migratoire au large des côtes sud-africaines pour s'y reproduire ou mettre bas et laissent les baleineaux s'acclimater avant de reprendre le large pour l'Antarctique.
Départ de Cape Town, le long d'une superbe côte pour la jolie et sympathique bourgade balnéaire d'Hermanus*, située dans la baie de Walker et réputée pour être l'un des meilleurs sites au monde d'observation des baleines lors de la période des naissances.
La baie d'Hermanus :
Croisièred'1h30 pour approcher au plus près et jusqu'à 50 m ces mammifères marins :
Pour le retour, on a emprunté la route qui longe la mer :
Sur la route, des chargements improbables :
Des bidonvilles, comme autour de chaque grande agglomération :
Les minibus, transport en commun, qui roulent vite et s'arrêtent n'importe où :
JOUR 18 : Cape Town***, Franschhoek***, Cape Town
Vue dégagée ce matin sur la montagne de la table, ce qui est rarement le cas :
Départ sur la route des Vins. Le vignoble sud-africain est réputé dans le monde entier.
Route pour Franschhoek***, le "coin français" où se sont retrouvés les Huguenots chassés de France au XVIIe siècle.
Vue depuis le Franschhoek pass :
Repas au bistro "French connexion" :
Retour vers Cape Town.
Le Waterfront**de Cap Town :
JOUR 19 – Cap Town – Dubai - Roissy CDG
Remise de la voiture à l'aéroport de Cap Town (690 km effectués, soit environ 2700 en tout).
1er vol pour Dubaï (durée 9 h)
Escale de 4 h à Dubai (entre minuit et 4 h du matin)
2ème vol pour Roissy CDG (durée 7 h)
Transfert en minibus jusqu'à la voiture et retour maison à 13 h
Voici une des récoltes du potager (salades, haricots verts, radis noirs, betteraves, courgettes, concombres) :
Et j'avoue, parfois, les courgettes, ça donne un peu trop, alors on distribue aux collègues et aux amis :
Le concombre donne énormément. J'avais pris un pied greffé, je pense que cela y est pour quelque chose :
Les tomates cerises commencent à murir :
ainsi que les tomates "normales" :
On voit l'apparition des choux de Bruxelles :
Une autre récolte :
Aujourd'hui, j'ai ramassé les oignons blancs, les oignons rouges et les échalotes :
Et comme chaque soir, j'ai fait mon offrande à petit mari devant la porte d'entrée de la maison avant de sonner :
J'avoue, il gère super bien à la cuisine en fonction des arrivages.
Photo générale du jardin :
Le concombre, les carottes et les courgettes :
Vue de derrière avec les artichauts au premier plan et les tomates cerises derrière :
Les artichauts vus de près :
Le pied de potimarron ou de de potiron de Philippe s'avère être un pied de courgettes. L'année dernière j'avais 4 pieds de courgettes et c'était déjà beaucoup. Cette année, avec le pied de Maryline de courgettes zébrées venant d'Italie et le pied de courgettes rondes de Philippe, j'en ai 6 !
Et enfin, pour terminer, une autre vue générale de la parcelle (avec l’espace vide où il y avait les oignons et l'autre où il y avait des petits pois) :
L'apparition des premières courgettes jaunes (c'était il y a un mois) :
Et des premiers petits pois :
Les haricots verts progressent bien (même s'il va leur arriver un léger souci, suspense, voir plus bas) :
Première récolte de petits pois, beaucoup de fraises, radis et radis noirs :
Les courgettes blanches grossissent :
Les premières tomates prennent forme :
Premier concombre en formation, prêt à être cueilli :
Récolte de petits pois, betteraves, courgettes, salades et petites carottes données par Philippe :
Des tomates cerises :
Récolte de radis, radis noirs, courgettes tricolores et betteraves (très bonnes les betteraves et les courgettes blanches !) :
Les tomates grossissent même si les pieds ne grandissent pas beaucoup :
Arrachage des lignes de petits pois et dernière récolte :
Visite de la famille chevreuil :
qui s'est bien régalé avec mes fleurs de haricots verts 😭 :
Dernières photos prises hier sur des vues d'ensemble de mon potager. Ici les fraises, ail, oignon, échalotte, carottes et radis noirs (en arrière plan, artichauds, tomates cerises et choux de Bruxelles) :
Ici, les salades, les tomates et les choux. En arrière plan les haricots verts que j'ai mis sous filet mais un peu trop tard par rapport à la visite des chevreuils :
Les tomates, les choux, les betteraves et la rhubarbe :
A gauche, les concombres, les carottes, les choux de Bruxelles dans le fond et à droite les courgettes :
Les choux de Bruxelles, les patates douces et les courgettes. Dans le fond, les tomates cerises et derrière encore les artichauds (et on voit les empreintes des chevreuils à l'arrière plan à droite) :
Et pour terminer la visite, les 5 pieds de courgettes :
Un représentant de la gestion de l'eau est venu vérifier nos installations. Tout était bon, les eaux usées, la récupération des eaux de pluie mais pas l'évacuation des toilettes. En effet, on avait encore une fosse non reliée au tout-à-l'égout et qu'il fallait vider régulièrement.
De ce fait, on avait soit la possibilité de rester comme ça et de payer une taxe supplémentaire (Jean-Paul y était favorable même si c'était lui qui était de corvée de la vidange de la cuve) ou de faire effectuer les travaux nécessaires.
Ce que nous avons fait faire la semaine dernière par l'entreprise du frère de Walter, Ludovic :
Les toilettes avant (reliés à la fosse) :
Le placard a été enlevé pour pouvoir reculer le toilette avec le futur sanibroyeur :
La mise en peinture pour rafraîchissement (où j'ai fait les détails et petit mari le gros oeuvre) :
Les toilettes avec le sanibroyeur :
Et à présent avec le petit meuble que l'on a monté :
Aujourd'hui, c'était la 3ème édition du Vélo tour sur le Valenciennois. Nous y étions dès le démarrage à 8h. Il faisait frais mais beau.
Première étape, l'Institut de Réadaptation Stablinski (du nom d'un ancien coureur cycliste nordiste) :
Ensuite, direction vers le dépôt Transvilles des Tram :
et des Bus :
et nous sommes passés dans la station de lavage des bus :
Nous avons ensuite découvert le Lycée professionnel Pierre-Joseph Fontaine à la périphérie d'Anzin :
Où nous avons circulé le long des machines :
Ensuite, le parcours nous a mené à l'Esat, ateliers du Hainaut :
où nous avons un peu discuté avec l'un des animateurs :
Direction ensuite vers le ravitaillement :
dans le parc Barbieux :
Nous avons ensuite grimpé tous les étages du parking de l'arsenal :
où nous avons une vue sur Valenciennes :
Nous avons ensuite pratiqué le parking du Centre :
et la galerie commerciale du coeur de ville juste au-dessus du parking, assez sympathique de la faire en vélo :
Nous sommes arrivés ensuite au Stade du Hainaut :
avec une pelouse impeccable :
et avons traversé la patinoire (sans glisser) :
Dernier lieu à visiter, une salle du cinéma Gaumont :
J'ai encore bien aimé cette édition. C'est l'occasion de découvrir des bâtiments que l'on ne connaît pas forcément et les parcourir à vélo c'est encore plus insolite.
Il y a beaucoup de bénévoles le long de la route et aux ravitaillements. L'ambiance est bon enfant.
Avec l'aller-retour depuis la maison, on a fait 39 km en tout.
Lundi, j'ai vu une promotion sur une publicité Carrefour pour une machine à café en grains. Au lieu de 419 euros, elle est proposée à 299 euros.
J'en parle à petit mari qui aime le bon café (de mon côté, je n'en bois pas). Je lui propose de mettre également le chèque cadhoc de 100 euros que j'ai reçu de mon entreprise pour Noël (et que je n'avais pas réussi à déduire du cookéo).
Il me dit ok.
Donc hier soir, nous sommes allés chercher la machine que voici (après avoir hésité entre la Krups et la De Longhi) :
Levés ce matin à 5 h 30, nous avons réussi (après quelques tâtonnements) à la faire fonctionner.
JP a apprécié le goût et la température.
A affiner ensuite car il est possible de faire plein de réglages...
Hier, c'étaient les demi-finales senior à Nogent sur Oise. 1ère compétition depuis un an et demi à cause de la situation sanitaire !
Les départementales avaient été annulées en septembre, on est passé directement à l'étape de la demi-finale.
Il y avait 26 judokas en moins de 66 kilos (Antoine a perdu 4 kilos pour la compétition en une semaine !) :
Pour une fois, Antoine passe le premier tour.
1er combat, Antoine met ippon sur Maki komi en moins de 10 secondes.
Deuxième combat, en quart de finale, Antoine marque rapidement un 1er waza ari sur makikomi :
et un deuxième makikomi, donc deuxième waza ari qui vaut ippon :
En demi-finale, Antoine marque waza ari sur makikomi :
Conseils de son coatch, Clémence, avant la finale :
En finale, le combat est accroché, les prises d'Antoine ne passent pas. On sent les conséquences du régime drastique qu'il s'est imposé. Sur un contre, son adversaire marque un waza ari et remportera la victoire (et la qualification à la Finale senior à Perpignan car seul le premier est qualifié).
Le podium :
C'était une belle compétition même si Antoine est déçu de ne pas pouvoir décrocher la qualification pour la finale de la Division 1. Il ira donc en D2.
Ce week-end, petit mari a eu la bonne idée, que dis-je ? la très bonne idée de louer un camping-car.
Vendredi soir, direction l'Avesnois, puis les Ardennes samedi et dimanche.
Première étape à Beaurieux... dans un camping naturiste... JP s'en est rendu compte quand il a vu arriver le Monsieur de l'accueil uniquement vétu d'un tee-shirt... Oups !
De fait, vu que c'était juste pour passer la nuit, il nous a installés dans un coin isolé du camping :
Le lendemain, nous sommes passés par la Belgique et avons fait la boucle des lacs de l'Eau d'Heure.
Ici, une installation un peu étrange qui ne mène sur rien :
et juste à côté le barrage de Féronval où nous n'avons pas non plus compris l'utilité de cette construction (que l'on a retrouvée plusieurs fois ensuite) :
En poursuivant la boucle, nous arrivons au Barrage de la Plate Taille :
Vue d'un peu plus près :
et ensuite le barrage du Ry de Rome (même construction que sur le barrage de Féronval) :
Où nous avons déjeuné :
Nous avons visité Rocroy (ici le pont de France) :
Vue panoramique sur Rocroi :
Petite pause pour le goûter, deux Paris-Brest (miam ! comme dirait JP, il y a beaucoup de crème là-dedans !) :
Le soir, nous nous sommes arrêtés au Camping du Domaine du Lac de Douzy :
Dimanche matin, nous voici à Monthermé.
Nous y étions venus avec maman et Jean quand nous avions fait un périple en pénichette sur la Meuse et nous étions monté à pied tout là-haut, là-haut où il y a une très belle vue sur les méandres de la Meuse :
Petite halte déjeuner à Vireux-Wallerand :
Vireux-Wallerand :
Nous nous sommes ensuite arrêtés à Givet :
Givet :
puis retour maison.
Week-end super sympa avec une météo plutôt agréable dans l'ensemble, ce qui ne gâte rien.
La semaine dernière, JP a eu envie de s'acheter un vélo électrique. Cela faisait un moment que l'on en parlait.
De mon côté, je n'étais pas encore décidée.
Et puis, aujourd'hui, j'ai fait la même démarche. Voici donc nos deux acquisitions toutes rutilantes :
Cet après-midi, première sortie à deux (JP a fait 40 km depuis la semaine dernière, c'est noté sur le compteur !).
Ma roue avant a malheureusement rencontré ce petit silex au bout de 6 km seulement :
Crevaison déjà réparée. Vélos prêts pour de nouvelles aventures.
L'assistance électrique a 3 niveaux et ne fonctionne que lorsque l'on pédale.
Au niveau 2 ou 3, on monte les côtes facilement et on peut aller jusqu'à 30 km/h à plat très facilement. Bon, le but c'est de n'utiliser l'assistance que quand on en a vraiment besoin, histoire de faire du sport quand même !
Jeune quinca, Mariée, Maman d'un sportif de haut niveau en judo... Vous me retrouverez ici telle que je vis, avec mes bonheurs et mes indignations, telle que je suis, avec mes qualités mais aussi et surtout avec mes défauts !!