Du jour au lendemain, Léna quitte tout, emportant avec elle quelques affaires prises à la hâte. C’est bien loin de chez elle, au Pays basque, qu’elle trouve refuge pour le fuir, cet homme violent à l’emprise redoutable. Recueillie par Léontine et Gégé, de vieux fermiers, et entourée des quelques habitants du hameau, Léna s’attelle à reprendre son destin en main. Malgré toutes les précautions, la jeune femme conserve un lien toxique avec son passé. Il y a ce qu’elle sait, et ce qu’elle ignore. Ce qui la menace même à distance. Et qui la rattrape.
J’ai bien aimé ce livre de Claire Destriau, premier livre que je lis de cette autrice et qui va me donner envie d’en découvrir d’autres.
Bien sûr, on surfe sur un malheureux sujet d’actualité sur les femmes battues et sous emprise de leur conjoint mais Léna est attachante et se reconstruit peu à peu.
Je classe ce livre en 327ème position et lui donne 2 étoiles.
"On a tendance à penser que tout est acquis dans la vie, que rien ne changera jamais. En réalité, tout cela n’est qu’un château de carte qui menace de s’effondrer à tout moment. Et quand tout s’écroule, que nous reste-t-il ?" Alors que Marianne voyageait depuis plusieurs mois à travers l’Europe, un drame l'oblige à rentrer chez elle plus tôt que prévu. Face à son destin qui lui échappe et un passé plein de zones d'ombres, elle accepte par dépit de travailler dans une crèche pour occuper son présent. Perdue dans cet univers inconnu qui s'apparente à un cauchemar, Marianne ressasse les souvenirs de ses voyages et de son enfance et subit son quotidien morne et routinier. Pourtant, elle découvre au fil des semaines la facette surprenante des jeunes enfants : une absence de rancœur, une spontanéité vivifiante et un enthousiasme sans faille. A leur contact, elle réapprend à trouver la joie dans ce qui l’entoure, en attendant de trouver la voie qui lui correspond vraiment. Mais surtout, elle va démêler les fils de son histoire et enfin comprendre : pourquoi son père lui en veut-il terriblement depuis son retour ? Déterrer le passé lui permettra-t-il de retrouver l'insouciance qu'elle a autrefois connue ? Un véritable voyage, à travers l'Europe, l'enfance et soi-même, pour se reconstruire et retrouver le chemin du bonheur.
J’ai bien aimé ce livre de Jennyfer Jarillot, la façon dont Marianne va finalement trouver le métier où elle trouvera son accomplissement en alliant plusieurs choses qu’elle aime. Quant aux voyages, elle a l’habitude de tout planifier avant d’arriver à un endroit alors qu’elle rencontre Hélène qui elle, n’organise rien et découvre les lieux sans plan et sans prévision aucune.
Je classe ce livre en 249ème position et lui donne deux étoiles.
Une intrigue à couper le souffle : Robert grossit à vue d’œil. Pour contrecarrer sa nature généreuse en bourrelets, sa décision est radicale et définitive : pratiquer un chouïa d’activité physique. L’opération « balade en forêt est lancée. » Et là, c’est le drame ! Arrivé sur place, notre héros tombe nez à nez sur les prémices de son supplice : un chat. Ça décoiffe, hein ?
J’ai trouvé que l’humour de l’auteur Julien Rocha était parfois un peu forcé (un peu comme le titre du livre ou son résumé). L’idée de départ n’est pas mauvaise : le fait que l’arrivée d’un chat puisse bouleverser le cadre établi d’un couple depuis 40 ans. C’est une histoire facile à lire. Je n’ai pas forcément compris l’utilisation du « je » alors que l’on parle des personnages à la 3ème personne du singulier (ou du pluriel).
Je classe ce livre en 510ème position et lui donne une étoile.
La plus petite des graines peut donner naissance au plus grand des arbres comme le plus infime des secrets peut bouleverser le destin d’une famille entière.2023, Bourgogne. De retour à Beaune pour reprendre la Moutarderie familiale, Lily pensait n’affronter que les défis de la succession. Mais en levant le voile sur un ancien secret, elle devra choisir entre préserver les apparences ou faire éclater une vérité qui pourrait tout détruire… ou tout réparer. 1995, îles Kiribati. À des milliers de kilomètres, sa mère Marie cultive une graine de moutarde aussi résistante que les souvenirs qu’elle a fui. Quand la montée des eaux menace son île, elle comprend qu’il est temps de revenir affronter son passé. Entre les vignes de Bourgogne et les cocotiers du Pacifique, deux femmes apprennent que les racines ne se limitent pas à la terre, mais à ce que l’on choisit d’aimer, de transmettre et de protéger. Et si les racines étaient la clé du renouveau ? Celle qui monte du cœur explore toutes les formes d’héritages : celui qu’on reçoit, celui qu’on laisse, et celui qu’on choisit de réinventer. Un roman de transmission, d’amour et de pardon, porté par la douceur des paysages et la force des liens du cœur.
J’ai trouvé ce roman de Céline Fuentes un peu gentillet. Saga familiale, si on veut, c’est un peu léger.
Pourquoi garder un secret (ou transformer la réalité) pendant 28 ans et finalement « lâcher l’affaire »si facilement ?
Pourquoi Marie ne s’est-elle pas battue ? Pourquoi Lucie n’a pas tenté d’en savoir plus avant ? Pourquoi Madame Ragaudie a attendu si longtemps pour parler ?
Ces questions font que je n’ai pas réussi à trouver les personnages attachants.
Je classe ce livre en 500ème position et lui donne une étoile.
Théodore et Célestin étaient unis comme les doigts de la main. Bien plus que des amis, ils étaient comme des frères. Et pourtant, ils ne se sont pas vus ni adressé la parole depuis plus de cinquante ans. Ironiquement, c'est le décès de Viviane, la femme qu'ils ont tous les deux aimée, qui va les forcer à se revoir. Dans un document stipulant ses dernières volontés, elle leur confie une mission qui va les contraindre à une proximité durant plusieurs semaines... à bord d'une péniche. Entre non-dits et prises de bec, ces anciens amis parviendront-ils à s'expliquer et à effacer leurs vieilles rancœurs pour affronter ensemble ce qui les attend à la fin du voyage ?
Je suis assez partagée par rapport à ce roman de Marjorie Levasseur.
Tout d’abord, parce que l’amitié entre Théodore et Célestin n'a duré que 3 ans avant de voler en éclat. Et quand on se dit amis comme des frères, il est étonnant de taire des choses importantes qui vous touchent. Ensuite, Viviane s’en va 3 fois par an dans le sud et Célestin, son mari, ignore qui elle voit et ce qu’elle y fait ? La confiance dans un couple c’est essentiel, d’accord, mais là, c’est un peu gros ! Et puis, Théodore vit dans la péniche du vieux François, mais qui faisaient-ils donc dans cette péniche quand ils étaient à deux ? Que transportaient-ils ? Mystère. Du vocabulaire de la batellerie, oui, mais ce point là aurait dû être précisé.
Sinon, j’ai bien aimé les deux personnages de Théodore et de Célestin mais j’ai trouvé qu’ils se rabibochaient un peu trop vite…
C’était tout de même un agréable moment de lecture si on fait abstraction des éléments un peu scabreux.
Je classe ce livre en 420ème position et lui donne une étoile.
Un appartement fermé pendant 70 ans, une femme d'une beauté exceptionnelle, la folie de la Belle Époque, composent les ingrédients d'un roman éblouissant. Quand April Vogt, expert en mobilier, apprend qu´un appartement fermé depuis soixante-dix ans vient d´être découvert à Paris, elle est loin de s´imaginer les richesses et les secrets qu´il renferme. Au milieu des nombreux trésors, April trouve le journal de Marthe de Florian, la très séduisante demi-mondaine qui y vécut en multipliant les amants. Comprendre la tumultueuse histoire de cette femme libre conduit April à une véritable plongée au cœur du Paris des artistes et des hommes politiques de la Belle Époque. Ce premier roman éblouissant de Michelle Gable s´appuie sur une histoire vraie résumée à l´intérieur de l´ouvrage.
Je n’ai pas particulièrement apprécié ce roman de Michelle Gable, je suis même un peu déçue car présenté comme un best-seller par le New York times.
Déjà, je ne comprends pas le démarrage de l’histoire, pourquoi demande-t-on à une Américaine de venir expertiser des meubles, pour la plupart français, dans un appartement parisien. N’y a-t-il pas suffisamment de commissaires-priseurs sur place ?
En dehors de cela, je n’ai pas trouvé l’histoire d’April très intéressante et je n’ai pas eu d’empathie pour ce personnage. Quant à l’histoire de Marthe, je ne vois pas non plus l’intérêt, elle apparaît très superficielle et intéressée.
Ensuite, il y a parfois des erreurs dans le texte (ou dans la traduction), de prénom, de lieux. Et on ne comprend pas (en tout cas je n'ai pas compris) le lien entre l'héritière et la petite fille de Marthe, comment ont-elles pu connaître l'existence l'une de l'autre ? par l'intermédiaire de Marguerite, en tout cas, ce n'est pas expliqué.
Je classe ce livre en 784ème position (sur 933) et ne lui donne pas d’étoile.
Du mariage d'Edmund Bridgerton et de Violet Ledger sont nés huit enfants, héros de la Chronique des Bridgerton. Mais que sont devenus Daphné, Anthony, Benedict, Colin, Éloïse, Francesca, Gregory et Hyacinthe ? Des années plus tard, les mariages et les naissances ont apporté leurs lots de doutes et de bonheurs. La famille s'est agrandie et, sous le regard serein et bienveillant de lady Violet, la dynastie Bridgerton se retrouve pour une dernière fois.Vous souvenez-vous de lady Whistledown, dont les chroniques alimentaient les ragots du Tout-Londres ? Pour notre plus grand plaisir, elle a repris sa plume acerbe et drôle, et nous narre la saison de deux délicieuses débutantes.
Ce tome n’était pas téléchargeable sur la liseuse, de fait, je l’ai écouté en livre audio sur Spotify. Je ne sais pas si c’est en partie pour cette raison que je n’ai pas apprécié ce 9ème tome autant que la plupart des autres mais la lectrice en faisait beaucoup trop à mon goût. J’ignore comment font les autres amateurs de livres, mais moi, quand je lis un livre, je n’ai pas besoin d’emprunter, dans ma tête, une voix grave pour les hommes et une voix plus fluette pour les femmes ou d’exagérer le ton à chaque dialogue. Cela m’a dérangée.
Après, chaque chapitre était consacré à un personnage objet d’un des 8 tomes précédents plusieurs années après. Certains chapitres étaient intéressants, d’autres, pas du tout. Et j’ai préféré le dernier chapitre, celui consacré à Lady Bridgerton, la mère des 8 enfants.
Et voici l'arbre généalogique au grand complet :
De ce fait, je classe ce livre en 641ème position et lui donne 1 étoile.
Les effondrements se multiplient, de plus en plus impressionnants : Babel, le Pôle, Anima… aucune arche n’est épargnée. Pour éviter l’anéantissement total il faut trouver le responsable. Trouver l’Autre. Mais comment faire sans même savoir à quoi il ressemble ? Plus unis que jamais, Ophélie et Thorn s’engagent sur des chemins inconnus où les échos du passé et du présent les mèneront vers la clef de toutes les énigmes.
Voici donc le 4ème et dernier tome (c’est bien le dernier, ouf !) de la Passe-miroir de Christelle Dabos. On retrouve Ophélie et Thorn et la suite de leurs aventures.
J’ai encore moins aimé ce tome que le tome 3 alors que j’avais adoré les deux premiers tomes. J’avoue clairement que je n’ai pas tout compris, qui était vraiment l’Autre et Eulalie, ce que sont les échos, l’Ombre, la corne d’abondance, l’aerargyrum, l’Envers, et qui a joué le rôle de qui ??
Et cette fin ? Tout ça pour ça ?? 2592 pages (les 4 tomes réunis) pour cette fin qui n’en est pas une. Je suis dégoutée et ce n’est pas un terme que j’ai l’habitude d’utiliser.
Je classe ce livre en 779ème position (sur 932 que compte mon classement) et lui donne pas d’étoile, j’aurais été tenté de lui mettre un « moins » mais eu égard à ce que j’ai aimé dans les deux premiers tomes, je ne suis pas allée jusque-là.
Dans un troisième livre vibrant, Christelle Dabos explore la merveilleuse cité de Babel et son insaisissable secret. Après deux ans et sept mois à se morfondre sur l'arche d'Anima, Ophélie a décidé d'agir. Sous une fausse identité, elle rejoint Babel, arche cosmopolite et joyau de modernité. Ses talents de liseuse suffiront-ils à déjouer les pièges d'adversaires toujours plus redoutables ? A-t-elle la moindre chance de retrouver la trace de Thorn ?
Voici donc le tome 3 du Passe-miroir de Christelle Dabos. On retrouve Ophélie et la suite de ses aventures. C’est toujours aussi débordant d’imagination avec toutes les personnalités et leurs différents pouvoirs.
J’ai moins bien aimé cette suite car je trouve que c’est de plus en plus « tordu » ou difficile à suivre. Parfois, j'ai trouvé que l'histoire s'étirait en longueurs inutiles.
Je classe ce livre en 542ème position et lui donne 1 étoile (les deux premiers tomes avaient eu 3 étoiles).
J’ai commencé le tome 4 (il y en a 4), j’espère que le dernier tome sera réellement une fin… et qu’il n’y aura pas un tome 5 ou 6 surprise…
La semaine dernière, nous sommes partis pour Ténérife, rejoindre l'hôtel où travaille Antoine comme animateur.
Jour 1 :
Ici, l'avion, en approche de l'île :
Ici, aussi, où on voit l'un des nombreux cratères. L'île est constituée de divers volcans :
Petit verre bien mérité, après le trajet (1h30 de voiture et 4 heures de vol) :
La vue depuis notre chambre, salon, cuisine, terrasse :
Antoine fait deux visites pour les vacanciers (avec des commentaires historiques et botaniques), une vers le port et une vers une plage.
Nous avons eu la première en privée :
Les balcons typiques et anciens des maisons :
La ruelle qui mène à la plage Los Guios :
La plage de sable noir et les falaises :
Le port del Acantilado de los Gigantes où Antoine nous a montré les différents poissons :
Jour 2 :
Nous avons pris la route escarpée et en lacets de Buenavista del norte pour arriver au petit village de Masca :
Le village de Masca :
Il fait très sec et la végétation est surtout fait de palmiers et de cactus :
La pente est raide pour remonter à la voiture :
En fin d'après-midi, nous sommes partis jusqu'au parc national del Teide, le volcan que l'on voit au milieu de la photo :
Les roches sont entièrement issues des éruptions, la dernière a eu lieu en 1909 :
Antoine àdroite et le volcan en arrière plan :
Le volcan d'un autre point de vue :
On s'est installé pour voir le soleil se coucher :
Jour 3 :
Le lendemain matin, nous nous sommes promenés aux alentours de l'hôtel :
La végétation est incroyable :
Vue sur les falaises et les maisons qui petit à petit la grignotent :
Le soir, Antoine anime une soirée Karaoke (vue depuis notre chambre) :
Jour 4 :
Notre chambre était au niveau de la 4ème fenêtre en partant de la gauche au dernier étage :
Le quatrième et dernier jour, nous sommes partis avec Antoine et une soixantaine de vacanciers pour sa balade :
La plage de sable noir de Santiago del Teide :
Une crique :
Ici, il y a une piscine naturelle mais c'était marée haute donc on l'aperçoit à peine :
Une autre crique :
Le bateau qui emmène les touristes pour voir des baleines :
La crique Guia de Isora qui se situe près de l'appartement d'Antoine :
Antoine et moi (vue sur l'île de la Gomera) :
Santiago del Teide :
L'hôtel :
Sur la route de l'aéroport, petite pause à la plage El Duque. Le sable blanc a été ramené du Sahara !
Séjour très agréable sous le soleil et ravie de voir notre fils s'épanouir dans ses fonctions. Beaucoup d'énergie dépensée (fitness, aquafitness, jeux apéro, karaoké, spectacles, ...) pour que les vacanciers profitent au maximum de leur séjour.
Fraîchement promue vice-conteuse, Ophélie découvre à ses dépens les haines et les complots qui couvent sous les plafonds dorés de la Citacielle. Dans cette situation toujours périlleuse, pourra-t-elle compter sur Thorn, son énigmatique fiancé ? Et que signifient les mystérieuses disparitions des personnalités influentes à la cour ? Ophélie se retrouve impliquée malgré elle dans une enquête qui l'entraînera au-delà des illusions du Pôle, au coeur d'une redoutable vérité.
C’est donc le tome 2 du Passe-miroir de Christelle Dabos. On retrouve Ophélie et la suite de ses aventures. C’est toujours aussi débordant d’imagination avec toutes les personnalités et leurs différents pouvoirs. Comme je l’ai dit pour le premier tome, c’est destiné à une lecture jeunesse mais je trouve que c’est un peu alambiqué parfois pour un jeune public, tout comme le vocabulaire.
Je classe ce livre en 54ème position (juste après le tome 1, même si je trouve qu’il y a certaines longueurs) et lui donne 3 étoiles.
J’ai commencé le tome 3 (il y en a 4), j’espère que le dernier tome sera réellement une fin… et qu’il n’y aura pas un tome 5 ou 6 surprise…
"Écoute-moi bien, fille... Tu es la personnalité la plus forte de la famille. Je te prédis que la volonté de ton mari se brisera sur la tienne." Ophélie cache des dons singuliers : elle peut lire le passé des objets et traverser les miroirs. Fiancée de force à l'un des héritiers d'un clan du Pôle, elle quitte à regret le confort de sa famille. La jeune femme découvre ainsi la cour du Seigneur Farouk, où intrigues politiques et familiales vont bon train. Loin de susciter l'unanimité, son entrée dans le monde devient alors l'enjeu d'un complot mortel. Les fiancés de l'hiver est le premier tome de la saga La Passe-miroir.
J’ai beaucoup aimé ce livre de Christelle Dabos. Je savais dès le départ qu’il y avait plusieurs tomes. J’ai déjà commencé le 2ème.
C’est une lecture jeunesse mais je ne suis pas déçue, je me demande même si les enfants peuvent capter toutes les subtilités de l’histoire. Ophélie est un personnage attachant et les dialogues qu’elle échange avec Thork sont assez sympathiques !
Je classe ce livre 53ème position et lui donne 3 étoiles.
Avec Shantaram, des millions de lecteurs découvraient l'incroyable épopée de Lin, fugitif australien devenu faussaire de passeports pour la mafia de Bombay. Deux années ont passé et Lin a perdu l'être le plus cher à son cœur : Karla, l'amour de sa vie, désormais mariée à un magnat de la presse. Dans L'Ombre de la montagne, Lin est plus que jamais impliqué dans le monde noir et survolté de la pègre qui vacille alors qu'une nouvelle guerre des gangs fait rage. Bombay, ville aux mille visages, devient alors le miroir de son âme tourmentée
Je suis venue à bout de ce deuxième pavé de 900 pages en 15 jours.
Comme pour le tome 1, j’ai bien aimé et en même temps j’ai trouvé que certains passages étaient trop longs ou qu’il y avait des événements qui se répétaient. On a peine à croire qu’un homme puisse supporter autant de blessures physiques (même s’il y en a moins que dans le tome 1) et se relever à chaque fois. C’est un roman semi-autobiographique de Grégory David Roberts, donc qu’elle est la part de vérité ?
Et puis tout l’aspect philosophique m’a un peu gonflée. J’ai trouvé que cela partait parfois dans de gros délires.
Je pensais qu’on aurait l’histoire jusqu’au bout puisqu’on sait que l’auteur a été arrêté en Allemagne et de nouveau incarcéré. Or le livre s’arrête à Bombay (comme il a commencé).
Je classe ce livre en moins bonne position car cela m’a un peu lassée. Il occupera la 562ème position et je lui donne 1 étoile.
Bombay, années 70. "Il m’a fallu du temps et presque le tour du monde pour apprendre ce que je sais de l’amour et du destin, et des choix que nous faisons, mais le cœur de tout cela m’a été révélé en un instant, alors que j’étais enchaîné à un mur et torturé." Tels sont les premiers mots de Lin, le narrateur, homme en cavale qui, un faux passeport en poche, s’est évadé d’une prison australienne de haute sécurité pour atterrir dans les rues fourmillantes de la capitale économique indienne où il espère disparaître. En compagnie de son guide et fidèle ami, Prabaker, il pénètre le monde secret de la «ville dorée», où se côtoient prostituées et religieux, soldats et acteurs, mendiants et gangsters. Fugitif sans foyer, famille, ou identité, Lin cherche inlassablement à donner un sens à sa vie, d’abord en improvisant une clinique dans un bidonville, puis à l’échec de celle-ci en faisant ses premières armes dans la mafia de Bombay. Cette quête le conduira jusqu’à la guerre, à la prison et ses tortures, au meurtre, et à une série de trahisons sanglantes. Puis à la rédemption, enfin. Les clés du mystère et des intrigues qui entravent Lin se trouvent entre les mains de deux personnes : son mentor, Khader Khan, parrain de la mafia, à la fois criminel, saint et philosophe, mais aussi et surtout Karla, femme mystérieuse, belle et dangereuse dont Lin tombe follement amoureux. De l’incendie du bidonville aux hôtels cinq étoiles, de la guerre des gangs aux films de Bollywood, des gourous spirituels aux guérillas des moudjahiddin, ce roman épique et foisonnant nous plonge dans une Inde fascinante et marque l’entrée en littérature d’une voix extraordinaire.
Je suis venue à bout de ce pavé de 857 pages en 15 jours. J’ai bien aimé et en même temps j’ai trouvé que certains passages étaient trop longs ou qu’il y avait des événements qui se répétaient. On a peine à croire qu’un homme puisse supporter autant de blessures physiques (un peu partout) et mentales (en prison) et se relever à chaque fois. C’est un roman semi-autobiographique de Grégory David Roberts, donc qu’elle est la part de vérité ?
J’ai préféré toute la période où il vit dans le bidonville et où il aide les autres en les soignant du mieux possible avec ses connaissances de secouriste. Les liens qu’il lie à ce moment là sont les plus forts.
J’ai aimé aussi mieux comprendre la façon de voir les choses des Indiens. Ils ont des manières de communiquer bien à eux, des façons de penser bien à eux et une pudeur que j’ignorais (le passage sur les sous-sous-vêtements).
Le livre ne se termine pas en fait, parce qu’il y a un deuxième tome ! Tout ce que j’adore ! Mais bon, j’ai téléchargé la suite parce qu’avoir lu 857 pages et ne pas connaître la fin, c’est un peu dommage.
Je classe ce livre en 410ème position et lui donne 2 étoiles.
Lorsque pouvoir politique et mafia s'unissent dans le crime, Montalbano dépasse ses limites. Rude journée pour le commissaire Montalbano : d'abord agressé dans sa cuisine par un poulpe haineux, il l'est ensuite dans sa voiture, à coups de clé à molette, par un jeune chauffard. Étrange coïncidence, la compagne de son agresseur est retrouvée assassinée peu après. Pendant ce temps, un directeur de supermarché est victime d'un cambriolage, mais ce dernier paraît surtout terrorisé par la possible réaction de ses propriétaires – en l'occurrence la mafia. Derrière ces deux affaires que rien ne réunit, de puissants hommes politiques semblent vouloir la peau du Maigret sicilien. Malgré l'aide de toute la tribu du commissariat de Vigàta, et celle d'une mystérieuse voix dans la nuit, Montalbano parviendra-t-il à venir à bout des pièges qu'on lui tend ?
L’intérêt de ce livre d’Andrea Camilleri, c’est le nombre de pages : 253. Ainsi, même si on n’y trouve pas d’intérêt, on sait qu’on ne va pas y passer trop de temps.
Le traducteur a voulu laisser transparaître le patois sicilien en laissant des « coquilles » volontaires et des tournures de phrases un peu bizarres.
Il y a 3 morts dans cette histoire et si 2 sont reliés, le 3ème n’a rien à voir (ou alors je n’ai pas tout compris, tout comme le titre ?). Bref, je n’ai pas trouvé grand intérêt à ce polar et je ne lirai pas d'autres aventures du commissaire Montalbano...
Je classe ce film en 728ème position et ne lui donne pas d’étoile.
Américaines. Chic. Glamour. Deux sœurs intelligentes et belles. La première aura tout, la seconde en rêvera. La première épouse un président et s’érige en symbole. La seconde s’unit à un prince sans fortune et sans gloire. Jackie et Lee Bouvier entrent dans la légende. Leurs amants s’appellent Gianni Agnelli ou Aristote Onassis. Elles fréquentent Cecil Beaton, Andy Warhol, Mick Jagger. Elles lancent les Hamptons, font vibrer Palm Beach. Sur la côte amalfitaine, Benno Graziani shoote à tout va pour Paris Match... Et soudain, le drame : Dallas, 22 novembre 1963. Jackie va enfin faire profil bas, songe Lee, qui se trompe. De l’Inde de Nehru à la Ve avenue, Jackie Kennedy et Lee Radziwill s’affrontent à coups de secrets inavouables et de serments bafoués.
Je ne sais pas quelle intention l’autrice a eue en racontant l’histoire des deux sœurs mais de mon côté cela m’a donné une tout autre image que celle que j’avais de Jackie Kennedy. Pour tout dire, j’ignorais même qu’elle avait une sœur.
Elles s’aiment mais elles ne peuvent pas s’empêcher d’être rivales sur tous les points et leur relation est toxique. Elles sont superficielles, dépensières, âpres aux gains par des mariages avantageux. Bref, ce n’est pas une restitution qui leur est favorable.
Par ailleurs, il y a beaucoup de noms de personnalités citées et j’avoue, vu le nombre, que je n’ai pas recherché qui était qui quand je ne connaissais pas.
C’est un petit livre (269 pages) mais j’étais assez contente de l’avoir terminé… Je me suis ennuyée.
Je classe ce livre en 774ème position et ne lui donne pas d’étoile.
Alors que Paris est à feu et à sang, que la Ve République vacille sur ses fondations, le corps d’une jeune fille est retrouvé, nu, mutilé, dans une position de yoga. Jean-Louis, le flic, attaque l’enquête. Nicole et Hervé, les amis de la victime, le secondent. Ensemble, ils interrogent, tâtonnent, et bientôt trouvent : la source du mal est en Inde. De Calcutta à Bénarès, ils remontent le temps et l’espace, jusqu’à, enfin, découvrir la stupéfiante vérité sur les rives du Gange, parmi les palais délabrés et les morts qui brûlent. Jean-Louis, Nicole et Hervé auraient pu être des enfants de leur siècle. Ils seront bien mieux : les enfants de leur propre karma. Un karma rouge sang.
L’histoire que nous conte Jean-Christophe Grangé est assez compliquée, alambiquée, tordue, torturée, sanguinolente, … Je n’ai pas compris l’intérêt de placer le contexte pendant les événements de 1968. L’image qu’il donne de l’Inde vous dégouterait de l’envie d’y mettre les pieds. Il y a aussi plein d’éléments improbables (Jean-Louis à la gâchette facile). Et puis, la fin qui n’en est pas une, ça m’a saoulée.
J’avais déjà lu un livre de cet auteur : « Le vol des cigognes » classé en 148ème position avec 3 étoiles. J’avais déjà noté des choses peu vraisemblables et des passages un peu hard… Ici j’ai fait pareil, j’ai sauté certains paragraphes trop détaillés dans l’horreur. Idem également le nombre important de personnages et le fait de s’accrocher pour ne pas décrocher…
Je classe ce livre en 609ème position et lui donne 1 étoile (une étoile pour cette imagination débordante qu’il faut reconnaître à l’auteur).
Dordogne, juillet 1939. Albane de Séguilières, vingt et un ans, est institutrice. Elle habite avec son père, un extravagant sexagénaire, dans le château familial de Brantôme. Face aux tensions grandissantes avec l’Allemagne et aux menaces de plus en plus claires qui pèsent sur une paix déjà précaire, Albane accepte la demande en mariage de Louis Molinier, le directeur de l’école où elle enseigne et qu’elle fréquente depuis plusieurs mois contre l’avis de son père. La déclaration de guerre vient brutalement mettre fin au timide début de leur vie conjugale. Louis est mobilisé, laissant sa jeune épouse démunie face à un avenir incertain. Alors que le conflit débute, Albane va trouver une échappatoire au château familial, où sont logées trois familles de réfugiés du Bas-Rhin, et consacrer toute son énergie au long combat contre l’injustice, la violence et les rationnements qui s’annoncent.
J’ai bien aimé ce livre de Marie-Bernadette Dupuy. J’ai moins aimé quand j’ai constaté que c’était le premier tome d’une série de 8 ( ?) et que la fin n’était même pas encore écrite… Bref, je ne lirais pas le tome 2 et le tome 3 actuellement disponible.
J’ai trouvé quelques longueurs mais sinon, c’est un livre qui se lit facilement, idéal pour l’été. J'avais déjà lu 5 livres de cette autrice.
Je classe ce livreen 457ème position et lui donne 1 étoile.
L’incroyable vie de LEE MILLER, ex-modèle pour Vogue et muse de Man Ray devenue l’une des premières femmes photographes de guerre. Partie sur le front et prête à tout pour témoigner des horreurs de la Seconde Guerre, elle a, par son courage et son refus des conventions, changé la façon de voir le monde.
J’ai beaucoup aimé ce film. Kate Winslet est criante de vérité. Elle ne lâche rien dans sa quête de vérité et de vouloir montrer au monde les horreurs de la guerre.
Je classe ce film en 52ème position et lui donne 3 étoiles.
Michelle, une grand-mère bien sous tous rapports, vit sa retraite paisible dans un petit village de Bourgogne, pas loin de sa meilleure amie Marie-Claude. A la Toussaint, sa fille Valérie vient lui rendre visite et déposer son fils Lucas pour la semaine de vacances. Mais rien ne se passe comme prévu.
On sort du visionnage de ce film en se posant des questions. Est-ce qu’il y a complicité ? préméditation ? quel est le rôle réel de chacun ? Je pense avoir compris mais est-ce totalement le cas ?
Je classe ce film en 91ème position et lui donne 2 étoiles.
Un nouveau portrait de famille qu’elle a du mal à digérer, une nécessité de se relever, Florence fait le choix d’aider les autres. Au fil des jours, elle croise des personnes qui ont quelque chose en commun avec elle : le deuil d’une vie. Son premier jour chez la vieille dame et son chien est déconcertant. Florence est dans son rôle. Elle est là pour faire son travail. Ce travail est une chance pour elle d’avancer, d’arriver au bout de sa quête. Les deux femmes développent des rapports complexes. Les mots de la vieille dame sont perturbants. Son attitude questionne. Florence traverse une série de sentiments. Elle cherche la balance. Vont-elles s’apprivoiser ? Elle n’est pas au bout de ses surprises, mais elle est loin de s’imaginer une telle fin.
J’ai trouvé ce livre de Noa Parks assez laborieux. Je n’ai pas compris pourquoi on passait du « je » à « elle » en parlant de Florence. Le style des phrases est particulier également, j'ai parfois dû lire deux fois un paragraphe pour le comprendre. Je ne vois pas bien ce que la vieille dame a apporté à l’héroïne, cela me paraît bien mince. Quant à « l’évènement » dont parle Florence et dont on apprend plus tard ce que c’est, c’est censé amener un certain suspense à l’histoire mais bon, cela reste léger comme attrait dans l’ensemble de la lecture. Je me suis ennuyée, j’étais contente d’en venir à bout.
Je classe ce livre en 714ème position et ne lui donne pas d’étoile.
En 1963, Esther met au monde Roland, petit dernier d’une famille nombreuse. Roland naît avec un pied-bot qui l’empêche de se tenir debout. Contre l’avis de tous, elle promet à son fils qu’il marchera comme les autres et qu’il aura une vie fabuleuse. Dès lors, Esther n’aura de cesse de tout mettre en œuvre pour tenir cette promesse. À travers des décennies d’épreuves et de miracles de la vie, ce film est le récit d’une histoire vraie, drôle et bouleversante, celle d’un destin incroyable et du plus grand amour qui soit : celui d’une mère pour son enfant.
C’est assez bizarre. Au départ, on est à fond derrière Esther qui cherche à trouver la solution pour aider son fils en faisant moults démarches auprès de tous les médecins et chirurgiens possibles et ensuite, on trouve qu’elle exagère et qu’elle s’immisce trop dans la vie de son fils. Elle est extrême du début à la fin.
Je classe ce film en 97ème position et lui donne 2 étoiles.
L'amour d'une mère est éternel. Depuis qu'elle a appris, pour son anévrisme, Jo vit avec cette épée de Damoclès au-dessus de la tête. Opérer ? Pas opérer ? Avant de faire ce choix risqué, la jeune femme se réfugie chez son grand-père, Victor, ancien champion de boxe. Si l'avenir reste incertain, son passé n'en est pas moins mystérieux : un pendentif que possède le vieil homme la met sur la trace d'un visage, d'un prénom, d'un secret... Du Devonshire au New York des années trente commence alors un périple intime parmi les airs de jazz, les flûtes de champagne et les gangsters de la Prohibition. Et tout au bout cette énigme : la femme au manteau violet...
J’ai acheté ce livre de Clarisse Sabard dans une bourse aux livres la semaine dernière. 11 livres pour 14 euros, c’est plutôt intéressant…
Bref, pour en revenir à « la femme au manteau violet », j’ai trouvé que l’histoire de Charlotte était intéressante mais qu’il y avait des longueurs. C’est Doris qui raconte mais en fait on se replonge en 1929 et la vie de Charlotte est expliqué en détail. Quant à la fin, j’ai trouvé que c’était un peu culcul-gnangnan parce que "tout le monde il est beau", "tout le monde il est gentil" et surtout tout le monde il s’aime !
Je suis un peu déçue car j’avais déjà lu deux livres de Clarisse Sabard : « Le jardin de l’oubli » classé en 177ème position avec 3 étoiles et « les lettres de Rose » classé en 316ème position avec 2 étoiles.
Bref, je classe ce livre en 693ème position et ne lui donne pas d’étoile.
Dix ans durant, on l'a appelée "Ma Chérie". Parmi les nantis de Miami, Gloria s'est longtemps promenée en fourreau de satin et cocktail à la main – belle et futile, insouciante et crédule. Si crédule qu'un jour, l'ex-Miss Floride 1952 se voit contrainte de retourner dans le village parental, déchue et sans un sou en poche. Dans le bus jaune où elle a monté sa valise, un homme lui demande la permission de s'asseoir sur l'unique place libre, à côté d'elle. Il est instituteur, grand et... noir. Sous les regards courroucés des autres passagers, Gloria accepte. Nous sommes en 1963. Martin Luther King a beau rêver, le monde n'est pas encore prêt à renaître. Mais peut-être "Ma Chérie" l'est-elle ?
Ma lecture précédente m’a donné envie de lire un nouveau livre de Laurence Peyrin, sachant que j’ai déjà lu 4 livres de cette auteure : « Hanna » classé en 116ème position avec 3 étoiles, « Sous le soleil de Soledad » classé en 171ème position avec 3 étoiles, « L’aile des vierges » classé en 334ème position avec 2 étoiles, « La drôle de vie de Zelda Donk » classé en 431ème position avec 1 étoile.
Pour en revenir à « Ma Chérie », un peu comme le soleil de Soledad, c’est un peu long à démarrer. J’ai bien aimé le côté historique sur la ségrégation aux Etats-Unis et la difficile progression de l’intégration des noirs afro-américains à la société. On voit d’ailleurs de nos jours que tout n’est pas encore facile.
Bref, je classe ce livre en 349ème position et lui donne 2 étoiles.
« Mes motifs étaient plus élaborés, racontaient les histoires de celles que je servais. Plus le henné était sombre, plus une femme était aimée de son mari - c'était du moins ce qu'elles croyaient. Au fil du temps, mes habituées en étaient venues à croire que mes tatouages avaient certains pouvoirs. » Fuyant un mariage abusif, Lakshmi, dix-sept ans, quitte son village rural des années 1950 pour se rendre dans la ville rose et animée de Jaïpur. Là, elle devient la tatoueuse au henné - et la confidente - la plus demandée des femmes de la haute société. Connue pour ses motifs originaux et ses conseils avisés, Lakshmi doit veiller à ne pas alimenter des rumeurs jalouses susceptibles de nuire à sa réputation. Alors qu'elle poursuit son rêve d'indépendance, elle est, un jour, stupéfaite de revoir son mari, qui a réussi à la retrouver. Il est accompagné d'une jeune fille fougueuse, une soeur dont Lakshmi ignorait l'existence. Soudain, sa vie tranquille en est bouleversée. Dans une société qui oscille sans cesse entre le traditionnel et le moderne, Lakshmi doit trouver sa place tout en poursuivant sa quête de liberté.
J’ai beaucoup aimé ce roman d’Alka Joshi, il a d’ailleurs eu le prix du roman historique en 2022. On y voit les conditions des femmes en Inde et la difficulté de sortir du joug et des volontés de sa famille puis de celle de la famille de son mari. On y découvre aussi la difficulté de conserver une réputation qui peut être détruite du jour au lendemain par les colporteuses de ragots. Je viens de voir qu’il y a une suite à ce premier tome. Je vais le télécharger pour en entamer la lecture.
Je classe ce livre en 169ème position et lui donne 3 étoiles.
Jeune quinca, Mariée, Maman d'un sportif de haut niveau en judo... Vous me retrouverez ici telle que je vis, avec mes bonheurs et mes indignations, telle que je suis, avec mes qualités mais aussi et surtout avec mes défauts !!