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Le petit monde de So et de Fi

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23 septembre 2019

Comme un phare dans la tourmente

Présentation de l’éditeur

Au soir de sa vie, Martial, paysan bourru, se remémore le parcours jalonné d’embuches de ses quinze dernières années. Notre vie d’adulte se façonne dans les premières années de notre enfance. Lorsque l’on évoque notre passé, il nous revient le souvenir d’un parent, d’une mamie, que l’on porte dans son cœur, et qui nous a soutenu dans cette étape délicate. Voici l'histoire de Martial et celle de son petit-fils Antoine, qui, au travers des tourments d’une famille qui se consume et se déchire, vont apprendre à se connaître, et à s’aimer. Un récit intime, peuplé d’émotions, de joies et de chagrins, de peurs et d’amours qui parsèment nos mémoires d’enfants.

Bon, alors, j’ai trouvé ce livre de Wendall Utroi intéressant mais le héros, Martial, passe tout de même (et nous avec) beaucoup de temps à attendre. Attendre la venue de sa fille et de son petit-fils à la ferme, attendre un appel téléphonique pour donner des nouvelles, … Je trouve qu’il y a donc des longueurs un peu inutiles et parfois même un manque d’action. Le sujet reste délicat et bien abordé.

Je classe ce livre en 299ème position et lui donne une étoile.

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22 septembre 2019

Dernières floraisons de la saison

Dernière rose :

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Une fleur d'hibiscus :

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Le même hibiscus, dans le fond du jardin, vue plus large, où il se plaît bien :

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L'hibiscus devant la maison, peu de fleurs, mais très jolies :

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Le gora qui vient de chez biquet, il est blanc chez elle et rose chez moi (!), question de différences de terre sans doute :

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Arbuste déplacé et rescapé, en fleuraison tardive :

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Les dipladénias :

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Les différents jardinières :

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Autre jardinière en fleurs :

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22 septembre 2019

Deux moi

Synopsis : Rémy et Mélanie ont trente ans et vivent dans le même quartier à Paris. Elle multiplie les rendez-vous ratés sur les réseaux sociaux pendant qu'il peine à faire une rencontre. Tous les deux victimes de cette solitude des grandes villes, à l’époque hyper connectée où l’on pense pourtant que se rencontrer devrait être plus simple… Deux individus, deux parcours. Sans le savoir, ils empruntent deux routes qui les mèneront dans une même direction… celle d’une histoire amour ?

On a bien aimé ce film de Cédric Klapisch, JP et moi (j’avais adoré le dernier film qu’on a vu de lui : « Ce qui nous lie »). C’est toujours aussi bien amené, ici, ces deux vies en parallèle, les difficultés que les deux personnages rencontrent et dont ils finissent par comprendre l’origine. Les deux acteurs principaux sont particulièrement bons : François Civil que j’avais découvert dans « le chant du Loup » et Ana Girardot. J'aime beaucoup aussi François Berléand et Camille Cottin (qu'est-ce qu'elle est belle !). Et le titre ? Super bien trouvé !

Je classe ce film en 36ème position et lui donne deux étoiles.

22 septembre 2019

Vélo tour 2ème édition

Aujourd'hui, c'était la deuxième édition du vélo tour de Valenciennes. L'année dernière, il pleuvait, cette année, grand beau soleil !

Il s'agit d'un parcours dans la ville à vélo où nous pouvons entrer à vélo dans les bâtiments ouverts à cette occasion. C'est assez insolite de faire du vélo dans des endroits où les vélos ne sont généralement pas admis.

Cette année, le parcours débutait par Valigloo, la patinoire où on a pu rouler à vélo sur la glace :

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On a ensuite visité la bibliothèque universitaire :

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L'IUT et ses machines de CFAO :

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Au premier ravitaillement, il y avait une chanteuse et son musicien (il y a eu plusieurs animations sur le parcours) :

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On est passé par l'amphithéâtre de la faculté de lettres :

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On a ensuite monté et descendu les 3 étages du parking des Dentellières où il y avait une ambiance de boîte de nuit :

 

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On est passé par une petite ruelle perpendiculaire à la rue de Lille :

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Pour arriver au tout récent palace de Valenciennes (5 étoiles) :

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On a poursuivi la visite par le Lycée Notre Dame (je n'y avais jamais mis les pieds -ou les roues-):

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où un groupe de lycéens faisaient du rock :

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On est passé dans le Lycée Watteau :

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Puis, on a découvert le parc Jacques Brel et son moulin :

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où se tenait un cours d'initiation de Djembé :

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Et on a terminé (seul point commun avec l'année dernière) par le Stade du Hainaut :

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Le stade vu de la pelouse :

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J'ai beaucoup aimé. petit mari a préféré le parcours de l'année dernière, mais je trouve que c'est bien qu'ils renouvellent les lieux à chaque édition !

PS : un vrai bonheur de télécharger les photos sur le blog depuis qu'on a la fibre !! Je gagne un temps fou ! Merci M'chéri !

18 septembre 2019

Les secrets

Présentation de l’éditeur

Vous l’aimez plus que tout au monde. Vous lui faites aveuglément confiance. Vous ne rêvez que d’une chose : fonder une famille ensemble. Mais rien ne se passe comme prévu.  Jusqu’où iriez-vous pour éviter de tout perdre ? Une histoire racontée à rebours, peut-être parce que c'est en tentant de démêler les fils du passé que l'on peut comprendre le présent...

Le fait de raconter une histoire en commençant par la fin est assez particulier. Il faut faire un effort pour se situer dans le temps. Cette difficulté d’avoir un enfant et les pensées ou les situations qui en découlent sont particulièrement bien décrites mais il y a des longueurs. Le dernier chapitre est une preuve d’amour infinie mais je m’attendais à une fin plus spectaculaire ou tout au moins plus surprenante. Quant au titre, ce n'est pas le mieux adapté.

J’ai déjà lu 3 livres de cette auteur, Amélie Antoine : « Fidèle au poste » que j’ai beaucoup aimé et classé en 27ème position avec 3 étoiles, « Au nom de quoi » classé en 48ème position avec 3 étoiles et « Quand on a que l’humour » classé en 81ème position avec 3 étoiles.

Ce dernier livre sera donc le moins bien classé.

Je le positionne en 233ème place et lui donne une étoile.

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18 septembre 2019

Voie verte des gueules noires

Ce week-end, il a fait super beau.

On en a profité pour faire une grande balade à vélo avec pique-nique.

Petit mari a voulu faire la voie verte entre Valenciennes et Condé sur Escaut.

On a trouvé facilement le départ, par contre, on s'est égaré deux fois (la première fois on a continué tout droit jusqu'à un cul-de-sac (on n'avait pas vu qu'il fallait tourner à gauche pour prendre un pont et la deuxième fois on a continué le long du canal alors qu'il fallait tourner à gauche et prendre la voie verte des gueules noires, les deux détours ont rallongé la balade d'au moins 8 km). 

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Sur le chemin, on a rencontré des dromadaires... photo assez insolite dans notre paysage habituel : 

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Pause casse-croute, parmi les canards et où on a vu une couleuvre aquatique :

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Sur le chemin du retour, mieux indiqué que sur l'aller, la voie verte des gueules noires :

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On a dû faire environ 58 kilomètres... parce qu'à un arrêt, au lieu de faire "pause" sur ma montre, j'ai fait "arrêt" et qu'au redémarrage, j'ai opté sur "vélo d'intérieur" (Grrr) plutôt que sur "vélo (course)", je ne sais donc pas exactement la distance parcourue au retour.

Quant au compteur de mon vélo, je ne peux pas trop m'y fier car il ne compte pas un kilomètre tous les 10 kilomètres... donc pas très précis.

Petit mari et moi n'avons quasiment pas utilisé l'assistance électrique, juste un peu au retour, à savoir 12 % de la batterie seulement. L'intérêt de la voie verte, le long du canal, c'est que c'est plat ;) !

14 septembre 2019

Une femme blessée

Présentation de l’éditeur

Admise à l'hôpital de Souleymaneh, dans le Kurdistan irakien, Fatimah préfère taire les circonstances qui l'ont vu brûler vive. Accident domestique ? Chacun au village, à commencer par son mari et sa famille, feint de le croire... Sur l'horreur, sur les blessures, le silence s'est abattu. Jusqu'à ce que Fatimah, poussée par l'inextinguible désir de vivre, recouvre la parole, les mots pour raconter son histoire, et retrouve, enfin, sa dignité de femme...

Ma dernière lecture « Une femme entre deux mondes » de Marina Carrère d’Encausse m’a donné envie de lire son premier roman « Une femme blessée.

Les univers des deux livres n’ont rien en commun. Celui-ci m’a fait penser « au voile de Téhéran » de Parinoush Saniee (classé en 110ème position avec 3 étoiles) ou « la perle et la coquille » de Nadia Hashimi (classée en 22ème position avec 3 étoiles) parce qu’il est question de la condition féminine dans un pays islamique mais cela pourrait tout aussi se situer en Inde où les belles-filles sont souvent malheureusement très peu considérées par leur belle-famille.

J’ai bien aimé le courage de l’héroïne qui se bat pour vivre et celui de sa fille aînée qui fait tout auprès de ses deux petites sœurs pour pallier l’absence de leur maman sans savoir ce qu’il est réellement advenu d’elle. La fin de l’histoire est inattendue et également pleine d’espoir.

Je classe ce livre en 231ème position et lui donne une étoile.

9 septembre 2019

La vie scolaire

Synopsis : Une année au coeur de l'école de la république, de la vie... et de la démerde ! Samia, jeune CPE novice, débarque de son Ardèche natale dans un collège réputé difficile de la ville de Saint-Denis. Elle y découvre les problèmes récurrents de discipline, la réalité sociale pesant sur le quartier, mais aussi l'incroyable vitalité et l'humour, tant des élèves que de son équipe de surveillants. Parmi eux, il y a Moussa, le Grand du quartier et Dylan le chambreur. Samia s'adapte et prend bientôt plaisir à canaliser la fougue des plus perturbateurs. Sa situation personnelle compliquée la rapproche naturellement de Yanis, ado vif et intelligent, dont elle a flairé le potentiel. Même si Yanis semble renoncer à toute ambition en se cachant derrière son insolence, Samia va investir toute son énergie à le détourner d'un échec scolaire annoncé et tenter de l'amener à se projeter dans un avenir meilleur...

J’ai bien aimé ce film de Grand Corps Malade et Mehdi Idir. Il sonne tout simplement juste. L’actrice Zita Hanrot est vraiment crédible dans ce rôle de la CPE qui règle des problèmes de discipline à longueur d’année scolaire mais qui tente aussi d’aider les élèves de son mieux. J’ai apprécié le réalisme de ce qu’elle dit également quand elle recadre parfois son équipe. Les élèves aussi sont plus vrais que nature, belle performance de Liam Pierron.

Je classe ce film en 25ème position et lui donne 3 étoiles.

6 septembre 2019

Les rêveurs

Quatrième de couverture

«  On devrait trouver des moyens pour empêcher qu’un parfum s’épuise, demander un engagement au vendeur – certifiez-moi qu’il sera sur les rayons pour cinquante ou soixante ans, sinon retirez-le tout de suite. Faites-le pour moi et pour tous ceux qui, grâce à un flacon acheté dans un grand magasin, retrouvent l’odeur de leur mère, d’une maison, d’une époque bénie de leur vie, d’un premier amour ou, plus précieuse encore, quasi inaccessible, l’odeur de leur enfance…  »  I. C.  Quand l’enfance a pour décor les années 70, tout semble possible. Mais pour cette famille de rêveurs un peu déglinguée, formidablement touchante, le chemin de la liberté est périlleux. Isabelle Carré dit les couleurs acidulées de l’époque, la découverte du monde compliqué des adultes, leurs douloureuses métamorphoses, la force et la fragilité d’une jeune fille que le théâtre va révéler à elle-même. Une rare grâce d’écriture.

Globalement, je me suis ennuyée, j’ai trouvé cette lecture longue et laborieuse. Isabelle CARRE est une actrice souriante et lumineuse, ce premier roman où elle raconte la vie de ses parents et la sienne est tout le contraire, sombre, voire glaçante.

Après avoir lu la quatrième de couverture, j’imaginais qu'elle nous expliquerait sa démarche et sa venue vers le théâtre et le cinéma ainsi que l’apport que ce métier mais en fait elle n’en parle quasiment pas.

Il y a parfois aussi des retours en arrière déroutants…

Voici toutefois un des rares passages où elle parle de son métier et que j’ai bien aimé (la dernière phrase résume un peu le livre) :

"Mais j’ai une autre vie. J’en ai même plusieurs, presque une centaine. Je suis morte si souvent. Ça ne m’a jamais effrayée, il paraît que ça rallonge la vie, la vraie, surtout sur scène, davantage que sur un plateau de cinéma, je n’ai jamais su pourquoi. J’ai d’abord été ingénue, fille de, puis une femme plus complexe, ambivalente, dangereuse, j’ai perdu la mémoire, porté le voile, mais j’ai aussi montré mon corps tout entier, j’ai été psychotique, je me suis prise pour la Vierge, à deux reprises je suis devenue héroïnomane, j’ai fait une overdose, des préposés à la morgue m’ont glissée dans un sac en plastique rapporté de l’institut médico-légal pour plus de réalisme, j’ai sombré dans l’alcoolisme, été enceinte sous méthadone, je me suis fait étrangler, j’ai été une pianiste virtuose, une violoniste médiocre, j’ai rendu vivante la statue de la Liberté, j’ai été mère avant d’avoir moi-même des enfants, mère douce, compréhensive, équilibrée, mais aussi mère indigne, dépressive, ambivalente, toutes sortes de mères, qui voulaient s’échapper, s’enfuir, qui auraient préféré ne pas l’être, je dois pourtant avouer que j’ai une mère limite : Médée, j’ai refusé plusieurs fois d’être infanticide ; j’ai attrapé le choléra, je me sis tuée en avalant du véronal, j’ai sauvé des gens, en revanche je crois n’avoir jamais tué personne, il faudra que je vérifie, j’ai opéré à cœur ouvert, été aveugle, fait b dans les scènes d’amour, j’ai trompé, j’ai aimé des drôles de types : tueur en série, malfrat, éternel étudiant… J’ai adopté, aidé des clandestins, été clandestine moi-même, j’ai donné des sales coups, parfois sans cascadeur, j’en ai pris aussi, j’ai essayé d’être comique aux côtés de partenaires dont c’était le registre naturel, je me métamorphosais alors en kangourou, ou en mascotte, étais-je plus à l’aise en femme politique incorruptibles ? j’ai été juge et avocate, conseillère au Planning familial, tenté d’être une secrétaire crédible, puis critique de cinéma, libraire spécialisée en livres rares, ou encore infirmière, j’euthanasiais des gens, je confesse tout de même ici quelques meurtres, car j’avais la seringue facile. J’ai traversé les époques, du XVIIIe siècles à aujourd’hui, je n’ai pas encore té projetée dans l’avenir mais ça peut venir, j’ai vécu la guerre, été paysanne avant de jouer les femmes fatales… On m’a parfois demandé pourquoi je ne restais pas cette femme-là, elle m’allait bien, celle-là ! J’ai joué en essayant de tout simplifier, de retirer les couches en trop, comme un oignon. Ou au contraire, avec hargne, j’ai voulu mettre beaucoup de couleurs, mes plus belles plumes, les plus folles et les plus flamboyantes pour prouver… quoi ? je n’en sais rien. Je me sentais vide et seule, J’avais toujours la sensation de n’avoir nulle part où aller.

Ça ne se voyait pas. J’étais d’humeur égale. Je cachais bien mes faiblesses, dans un sourire."

Je classe ce livre en 488ème position et ne lui donne pas d’étoile.

28 août 2019

Le jour où les lions mangeront de la salade verte

Quatrième de couverture

Maximilien Vogue, homme d’affaires puissant et charismatique, ne manque pas d’assurance. Il est même l’archétype du lion rugissant au caractère bien trempé, prompt à vouloir tout diriger et contrôler. C’est typiquement pour ce profil d’hommes et de femmes que Romane Gardener, piquante trentenaire, a créé son programme de relooking intégral de mentalité. Réveiller la sensibilité, l’écoute et la bienveillance chez ses clients, amener un peu de douceur et d’humanité dans ce monde de brutes, voilà ce qui l’anime ! Lui, si fier, elle, si passionnée… La rencontre entre Maximilien et Romane ne va pas être de tout repos. Une chose est sûre : elle va avoir du fil à retordre… pour son plus grand bonheur !

J’ai déjà lu un livre de cette auteure « Ta deuxième vie commence quand tu comprends que tu n’en as qu’une ». Je l’avais classé en 252ème position avec une étoile.

Concernant celui-ci « Le jour où les lions mangeront de la salade verte », je n’ai pas bien compris le rapport avec le titre (où est la salade ? la formation proposée ? douteux comme rapprochement). Ensuite, j’ai trouvé que c’était assez « simpliste ». Ne serait-ce que le mal à combattre, l’appeler la burnerie (du mot burnes ! bof, bof). Des conseils plutôt évidents sans réelle explication pour les mettre en œuvre. Les situations ne sont pas très crédibles. Je vois mal un chef d’entreprise accepter d’échanger les rôles, se mettre en « danger » dans différentes situations et prendre autant de temps pour modifier son management. Je trouve aussi que la « petite » entreprise de Romane a beaucoup de moyens, ce n’est pas forcément proche de la réalité, là non plus. Et puis, l’histoire entre Maximilien et Romane, deux héros très beaux, qui réussissent dans la vie et tout et tout, on la sent venir très vite. Trop évident là encore (et leur crises de jalousie successives à la fin, pfff, de trop !).

Donc pas très convaincue de l’ensemble.

Je classe ce livre en 410ème position et ne lui donne pas d’étoile.

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Le petit monde de So et de Fi
  • Jeune quinca, Mariée, Maman d'un sportif de haut niveau en judo... Vous me retrouverez ici telle que je vis, avec mes bonheurs et mes indignations, telle que je suis, avec mes qualités mais aussi et surtout avec mes défauts !!
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