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Le petit monde de So et de Fi

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22 mars 2020

Confinement et télétravail

En télétravail depuis mardi...

Pas si évident que cela, le télétravail.

Mon nouveau poste de travail :

bureau

Bien sûr, on a accès à son ordinateur de bureau comme si on était au bureau, sauf qu'on n'y est pas !

- La mise en route a mis un peu de temps mardi, même si je sais que l'équipe informatique a fait de son mieux,

- D'habitude, j'ai deux écrans, bien pratique pour regarder le planning des étudiants d'un côté, le planning d'un prof de l'autre par exemple, et là plus qu'un seul, ...

- je ne vais plus dans le bureau de mes collègues pour échanger sur le travail,

- je ne vois plus les étudiants de 4ème année qui normalement sont en semestre de cours car ils sont confinés chez eux. On tente de les faire travailler au maximum à distance (pas toujours évident car certains n'ont pas d'ordinateur autre que celui de l'école, d'autres ont un ordinateur mais pas forcément une super connexion internet, beaucoup de profs jouent le jeu mais pas tous, ...), pour les autres cours on cherche des dates de reprogrammation,

- je ne me déplace plus à la photocopieuse pour imprimer un document (j'ai imprimé seulement trois pages à la maison pour avoir sous les yeux certaines consignes à mettre en place). Même si des fois, je trouvais cela pénible, au moins cela fait bouger un peu.

- j'ai l'impression d'être toujours en attente d'une réponse d'un collègue ou d'un intervenant pour pouvoir avancer, alors le travail est un peu moins carré que d'habitude,

- On a des réunions par google meet avec son équipe proche (on se voit et on s'entend) mais cela n'est pas pareil qu'une réunion en face à face. On se sent seul en fait !

Et résultat des courses, je passe mon temps scotchée à l'ordinateur sans bouger, avec ce stress supplémentaire de détricoter le programme prévu et de le retricoter pour que les étudiants aient le maximum de cours assurés sur le semestre, sachant qu'on ne sait pas quand on va pouvoir retourner à l'école... D'autres dossiers restent en attente...

Les étudiants de 5ème année sont normalement en semestre de stage. Une partie de ces stages en France et à l'international sont suspendus, voire annulés, d'autres sont en télétravail. Les étudiants s'inquiètent de pouvoir valider leur année. On essaie de les rassurer en faisant des aménagements (durée et période du stage) mais ce n'est pas évident.

Bon, le télétravail, cela a aussi des bons côtés.

- Pas de perte de temps dans les transports (environ une heure par jour pour moi).

- Mon petit mari, confiné lui aussi, me fait de bons petits plats !

- je reste en chaussons toute la journée ;) !

- je ne me maquille pas (de temps en temps cela fait du bien)

- je me coiffe à la va-vite, cela ne se voit pas trop en google meet,

Voilà, globalement, je n'aimerais pas être en télétravail tout le temps. Peut-être une journée par semaine, pourquoi pas, mais pas plus !

 

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22 mars 2020

Juste une mauvaise action

Présentation de l’éditeur

Le serge Barbara Havers est catastrophée : Hadiyyah, la fille de son ami Taymullah Azhar a été enlevée par sa mère. Azhar ne s'étant jamais marié avec Angelina et son nom ne figurant pas sur le certificat de naissance de leur fille, il n'a aucun droit juridique. Il n'a pas d'autre possibilité que de faire appel à un détective privé. Mais alors qu'ils retrouvent la trace d'Haddiyyah en Toscane, la petite se fait enlever. Cette dernière étant britannique, Scotland Yard et la police italienne vont devoir collaborer, non sans heurts. Et lorsque la presse s'en mêle, l'incident diplomatique n'est guère loin. C'est là que Lynley intervient...

J’ai bien aimé l’histoire et les différents rebondissements de ce roman policier d’Elisabeth George même si j'ai trouvé le début un peu laborieux (j'ai mis quasiment un mois pour livre ce livre de 698 pages !!). J’ai beaucoup moins aimé les façons de procéder, à la limite de la légalité, voire même au-delà, de Barbara Havers pour aider son ami Taymullah. Elle est sur le fil du rasoir tout au long de l’histoire et j’ai trouvé cela fatiguant, usant, … J’ai cependant adoré le personnage de l’inspecteur Lynley.

Une chose qui m’a également beaucoup, mais beaucoup agacé, ce sont tous les passages en italien et en italique. Parfois, on comprend juste après parce c’est redit d’une autre manière en français et parfois non. J’ai trouvé cela inutile. Certains protagonistes étant italiens, on se doute bien qu’ils parlent italien !

Il y a apparemment beaucoup d’autres livres du même auteur racontant des épisodes précédents (18 enquêtes précédentes !) et notamment sur ce qui est arrivé à la femme de l’inspecteur Linley, je vais voir si je peux en trouver quelques-uns (je ne suis pas forcément fan de romans policiers mais pourquoi pas...). Cet exemplaire est un livre que j'ai récupéré de chez maman.

Je classe ce livre en 240ème position (sur 544 dans mon classement) et lui donne une étoile.

28 février 2020

L'amour et les forêts (bis)

Hier, je commence à lire un livre qui vient de chez maman.

Dès le départ, je râle toute seule contre ces pages complètes sans interligne entre les paragraphes, sans respiration même pendant les dialogues, et je trouve le style de l'auteur très pompeux, très fier de sa prose et qui parle beaucoup de lui-même. Et puis, vient un certain passage qui me rappelle quelque chose alors je vérifie dans mon tableau magique où je résume toutes mes lectures et je m'aperçois que j'ai déjà lu ce livre d'Eric Reinhardt.

Voici ce que j'en disais en mai 2016 :

Quatrième de couverture

À l'origine, Bénédicte Ombredanne avait voulu le rencontrer pour lui dire combien son dernier livre avait changé sa vie. Une vie sur laquelle elle fit bientôt des confidences à l'écrivain, l'entraînant dans sa détresse, lui racontant une folle journée de rébellion vécue deux ans plus tôt, en réaction au harcèlement continuel de son mari. La plus belle journée de toute son existence, mais aussi le début de sa perte.

Houlala, que c’est difficile de parler de ce livre d’Eric Reinhardt ! Je comprends mieux les commentaires controversés sur internet, soit on adore, soit on déteste (je me trouve malheureusement dans la seconde catégorie).

Tout d’abord, je n’ai pas compris et réellement détesté les pages sans aération, sans interligne, même les dialogues sont rédigés au kilomètre ! Les paragraphes sont trop longs également, impossible de ne pas s’arrêter en plein milieu. Le style est pompeux. L’auteur se met en scène et s’autocongratule par la voix de sa lectrice, je trouve cela très moyen et beaucoup trop narcissique.

Sinon, le personnage féminin est particulièrement bien décrit. La relation de dépendance affective et de harcèlement qu'elle subit de son mari est très finement amenée et expliquée, mais que de longueurs… Le sujet est lourd et la lecture aussi… C'est dommage, il y a de bons passages.

Je classe ce livre en 342ème position et lui donne un « moins ».

Il est depuis passé en 518ème position...

Alors je vais arrêter là ma lecture, pas la peine de se faire du mal.

Et a priori, je pense la même chose qu'à l'époque.

24 février 2020

Steve Jobs

Présentation de l'éditeur

À partir d'une quarantaine d'interviews exclusives et de multiples rencontres avec sa famille, ses proches, ses collaborateurs, ses amis comme ses adversaires, Walter Isaacson a reconstitué d'une façon magistrale et passionnée la vie, l'œuvre et la pensée du fondateur d’Apple, l’un des plus grands innovateurs et visionnaires de notre époque.

Cette biographie de Walter Isaacson est très intéressante. J'ai appris beaucoup de choses; On découvre Steve Jobs dans ce qu'il a créé de meilleur ainsi que sa personnalité forte et souvent difficile pour ses proches et ses collaborateurs. La difficulté que j'ai eue c'est le grand nombre de personnes dont il est question. Il est parfois nécessaire de se reporter "aux personnages" pour comprendre qui est qui quand on n'a pas parlé d'une personne depuis un petit moment. A la fin, je ne faisais plus cet "effort" et je ne pense pas que cela a nui à ma compréhension de la biographie.

Ce livre comporte plus de 900 pages et il est donc très très détaillé... Etait-ce indispensable ?

J'ai trouvé particulier aussi le fait de ne pas y aller de façon toujours chronologique mais parfois par sujet : famille, invention, Apple, maladie, ...

Je classe ce livre en 265ème position et lui donne une étoile.

22 février 2020

Pourquoi pas encore plus petit !

Il y a 6 ans, j'écrivais ici même dans un billet du 16 octobre 2014, que j'avais la vue qui baissait... A l'époque, j'avais 44 ans et je commençais à avoir du mal à lire les petits caractères.

A 50 ans, forcément, cela ne s'arrange pas mais je suis de plus en plus agacée par les textes détaillant la composition des produits dan les magasins, souvent écrits en caractères clairs sur fond foncé (encore plus difficile à déchiffrer que l'inverse !), par les prix sur les étiquettes où je suis obligée de mettre mes lunettes ou le pire encore je crois, ce sont les notices des appareils électroménagers ou autres, qui même avec les lunettes, sont difficiles à déchiffrer !

J'ai mis sur mon téléphone les caractères de police au plus gros mais sur ma montre connectée, sans mes lunettes, impossible de lire les messages !

Il faut toujours, toujours avoir les lunettes à portée de mains ou dans le sac à mains... C'est pénible.

Depuis deux ans, j'ai des lunettes progressives que je porte peu. Au travail notamment, si je les ai sur le nez, je suis obligée de lever vraiment la tête pour pouvoir lire mon ordinateur ou les plannings affichés à ma gauche sur mon tableau. Alors je mets celles uniquement prévues pour la vue de près mais si je vais dans l'amphithéâtre pour voir mes étudiants, je vois bien la feuille d'émargement où je dois noter les présences mais eux, je les vois flous, pas très pratique pour faire l'appel !! Lire avec les lunettes progressives est impossible quand je suis couchée dans le lit, je suis obligée de les remonter et de les tenir avec un doigt de telle sorte qu'il y ait un espace entre mon nez et le pont (la partie centrale des lunettes), pas très pratique !!

Choisis ton camp camarade... Il faut toujours penser à anticiper l'action à mener pour avoir les bonnes lunettes sur le nez.

Bref, avoir la vue qui baisse, ce n'est pas drôle du tout. Heureusement que pour la vue de loin, c'est encore le top !

 

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9 février 2020

Danish Open

Antoine a été sélectionné au sein de la section universitaire de judo de Strasbourg pour participer au Danish Open, gros tournoi international à 200 km de Copenhague au Danemark. Pour cela, les 4 judokas de la section de sa catégorie ont dû s'affronter. Antoine ayant battu ses 3 copains, il a gagné sa place pour le Danemark.

Le Danish Open se déroulait hier.

salle

Antoine saute les 16e parce qu'il passe un tour (il a rarement cette chance !).

En 8eme, il rencontre un médaillé mondial hollandais. Antoine prend 2 shidos rapidement. Son adversaire est très fort mais Antoine réussit à marquer waza ari sur makikomi et à ne pas prendre de 3ème shidos (synonyme d'exclusion) jusqu’à la fin du combat.

En 1/4 de finale, Antoine rencontre un finlandais. Antoine le ceinture et son adversaire tente de l'arracher mais antoine finit son ogoshi (ogoshi !!) et marque ippon.

Pour la demi-finale, il combat contre un américain. Antoine marque 1 premier waza ari sur makikomi puis un 2ème qui donne ippon.

En finale, Antoine fait une genre de planchette bizarre (!?) contre un tchèque. Il obtient waza ari et gère le combat jusqu’à la fin.

Antoine remporte le tournoi ! Bravo fils !

Antoine

médaille

podium 2

 

6 février 2020

Le diamant de Saint-Pétersbourg

Quatrième de couverture

Valentina Ivanova, fille aînée du ministre des Finances du Tsar, dont tout Saint-Pétersbourg admire la beauté et le talent de pianiste, n'aurait jamais cru devoir un jour faire une telle promesse à sa soeur. N'étaient-elles pas destinées à une vie de plaisirs et d'oisiveté au sein d'une des cours les plus fastueuses du monde ? Et pourtant, en cet hiver 1910, la révolution gronde et le danger se fait chaque jour plus menaçant pour les aristocrates russes. Alors que son univers vacille, Valentina se battra pour défendre le plus important : sa famille, mais aussi son indépendance et son amour pour un homme qui n'est pas celui qu'on lui destine…

J’ai bien aimé ce livre, offert par ma grande soeur à Noël, car on suit les pas d’une héroïne de caractère qui souhaite devenir infirmière alors que dans son milieu aisé les femmes ne travaillent pas.

J’ai moins apprécié :

-          un moment pas très crédible du livre où Jens se retrouve à cheval en plein milieu d’une manifestation sanglante et qu’il rencontre, comme par hasard, deux autres protagonistes de l’histoire parmi des milliers de personnes

-          la suite qui découle de cette rencontre et qui aurait pu être évitée si Valentina avait fait un choix plus judicieux à un moment donné.

J’ai aimé, malgré ces deux points, ce roman de Kate Furnivall sur fond de documentation historique. Je ne serai pas surprise qu’il y ait une suite vu la fin de l’histoire qui n’en est pas tout à fait une.

Je classe ce livre en 206ème position et lui donne 2 étoiles.

31 janvier 2020

Chagrin d'école

Présentation de l'éditeur

Un livre de plus sur l'école, alors ? - Non, pas sur l'école ! Sur le cancre. Sur la douleur de ne pas comprendre et ses effets collatéraux sur les parents et les professeurs.

Quatrième de couverture

Chagrin d’école, dans la lignée de Comme un roman, aborde la question de l’école du point de vue de l’élève, et en l’occurrence du mauvais élève. Daniel Pennac, ancien cancre lui-même, étudie cette figure du folklore populaire en lui donnant ses lettres de noblesse, en lui restituant aussi son poids d’angoisse et de douleur.

J’ai bien aimé ce livre de Daniel Pennac, prêté par ma sœur Marie, qui parle des élèves en difficulté sur les bancs de l’école. On a tous connu des bons et des mauvais profs, ceux qui vous tire vers le haut et ceux qui ont perdu la foi.

J’ai bien aimé le dialogue que l’auteur de nos jours installe avec le cancre qu’il était jadis. J’ai bien aimé la description qu’il fait des professeurs qui ont changé sa vie et l’ont fait évoluer, un prof d’histoire, un prof de mathématiques, un prof de philosophie.

J’ai déjà lu deux livres de Daniel Pennac, « au bonheur des ogres », classé en 372ème position avec une étoile et « la fée carabine » classé en 373ème position avec une étoile.

Quelques extraits de « chagrin d’école » :

Page 283 : « Non, la différence fondamentale entre les élèves d’aujourd’hui et ceux d’hier est ailleurs : ils ne portent plus les vieux pulls de leurs grands frères. La voilà la vraie différence ! Ma mère tricotait un pull à Bernard qui, ayant grandi, me le refilait. Même chose pour Doumé et Jean-Louis, nos aînés. (…) Aujourd’hui, non, c’est Mère-Grand Marketing qui habille grands et petits. C’est elle qui habille, nourrit, désaltère, chausse, coiffe, équipe tout un chacun, elle qui barde l’élève d’électronique, le monte sur rollers, vélo, scooter, moto, trottinette, c’est elle qui le distrait, l’informe, le branche, le place sous transfusion musicale permanente et le disperse aux quatre coins de l’univers consommable, c’est elle qui l’endort, c’est elle qui le réveille et, quand il s’assied en classe, c’est elle qui vibre au fond de sa poche pour le rassurer : Je suis là, n’aie pas peur, je suis là, dans ton téléphone, tu n’es pas l’otage du ghetto scolaire ! »

Page 286 : « Il existe cinq sortes d’enfants sur notre planète aujourd’hui : l’enfant client chez nous, l’enfant producteur sous d’autres cieux, ailleurs l’enfant soldat, l’enfant prostitué et sur les panneaux incurvés d métro, l’enfant mourant dont l’image, périodiquement, penché sur notre lassitude le regard de la faim et de l’abandon. »

Page 287 : « Parmi les enfants clients, il y a ceux qui disposent des moyens de leurs parents et ceux qui n’en disposent pas : ceux qui achètent et ceux qui se débrouillent. Dans les deux cas de figure, l’argent étant rarement le produit d’un travail personnel, le jeune acquéreur accède à la propriété sans contrepartie. »

Je classe ce livre en 235ème position et lui donne deux étoiles.

27 janvier 2020

Une autre vie

Présentation de l’éditeur

Tout les sépare : une profession absorbante, une famille exigeante et, enfin, les milliers de kilomètres qui vont de New York, où Mélanie présente le journal télévisé, à Los Angeles, dont Peter dirige le principal hôpital. Du temps, ils en ont si peu pour leur vie privée ! Peter, spécialiste international de la greffe du coeur, est à la disposition de ses opérés. Dans le cadre de son propre travail, Mélanie est obligée de vivre au jour le jour, sans faire de projets. Dérober quelques heures à de telles contraintes représente un tour de force. Alors, pourront-ils se satisfaire de cet amour à la sauvette ? La jeune femme prend le risque de tout sacrifier à Peter. Mais quel déchirement ! Et elle va devoir affronter l'ombre d'une morte, la haine d'une belle-fille, les traquenards d'un confrère... Ces obstacles qui menacent de détruire un grand amour, Danielle Steel les évoque par touches légères et précises, où l'on retrouve cette chaleur humaine et cette finesse d'observation qui ont déjà conquis plus de cinquante millions de lecteurs dans le monde entier.

Franchement bof ce livre de Danielle Steel ! C’est cousu de fil blanc dès le départ entre les deux protagonistes à tel point qu'on se demande ce qu'elle va encore pouvoir nous raconter par la suite. Leurs professions sont très mal décrites et fort loin de la réalité. Les dialogues sont parfois complètement à l’ouest, surtout entre parents et enfants. Bref, je n’ai pas aimé. J’ai trouvé ça long et j’étais bien contente d’en venir à bout…

J’avais lu un autre livre du même auteur « traversées » classé en 75ème position avec 3 étoiles.

Je classe ce livre en 412ème position (sur 520) et ne lui donne pas d’étoile.

19 janvier 2020

Une belle équipe

Retour au cinéma mais avec JP cette fois.

Synopsis : Après une bagarre, toute l'équipe de foot de Clourrières est suspendue jusqu'à la fin de la saison. Afin de sauver ce petit club du Nord qui risque de disparaître, le coach décide de former une équipe composée exclusivement de femmes pour finir le championnat. Cette situation va complètement bouleverser le quotidien des familles et changer les codes bien établis de la petite communauté...

On s’en doutait un peu mais pas grand intérêt pour ce film de Mohamed Hamidi avec Kad Merad (en même temps, il n’y avait pas grand-chose à voir sauf peut-être « 1917 » mais pas envie de voir de la chair à canon aujourd’hui). Une vision peut-être juste du regard des hommes sur le foot féminin et sur les comportements pas toujours sportifs sur les terrains… mais aussi beaucoup de clichés.

Je classe ce film en 92ème position et ne lui donne pas d’étoile.

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  • Jeune quinca, Mariée, Maman d'un sportif de haut niveau en judo... Vous me retrouverez ici telle que je vis, avec mes bonheurs et mes indignations, telle que je suis, avec mes qualités mais aussi et surtout avec mes défauts !!
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