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Le petit monde de So et de Fi

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3 juin 2024

Prendre la vie comme elle vient

Présentation de l’éditeur :

La vie d'Alice vient de s'écrouler... Ou peut-être commence-t-elle ? " Qu'est-ce que je faisais exactement à cet instant-là ? J'aurai beau me concentrer de toutes mes forces, fermer les yeux pour mieux visualiser, jamais je ne parviendrai à me souvenir. Est-ce que j'avais un livre dans la main ? Étais-je en train de sourire en pensant à la Toscane ? On devrait être prévenu que la vie va basculer. Juste pour avoir le temps de graver dans sa mémoire la saveur de l'insouciance. " Le jour où son mari Aymeric est victime d'un grave accident de voiture, Alice voit sa vie s'écrouler. Face à l'incertitude du destin, elle va devoir s'adapter aux épreuves qui croiseront sa route. Et se réinventer, pour que l'espoir triomphe.

C’est assez particulier cette façon de proposer 3 issues possibles à la suite de l’accident d’Aymeric. Est-ce au lecteur de choisir la fin qu’il préfère ?

Quant à l’idée générale, on l’a comprise, profiter de tous les petits plaisirs que la vie nous offre au quotidien avant de se rendre compte que la vie est courte et que tout peut basculer.

Je classe ce livre en 249ème position et lui donne deux étoiles.

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2 juin 2024

De la couleur au jardin

Beaucoup de couleurs en ce moment au jardin. Une rose rouge tout d'abord (un peu abîmée sur les pétales extérieurs à cause de la pluie... ) :

Une rose rose pâle (la pluie a provoqué des petits points sur l'extérieur, et je trouve ça joli) :

Une rose rose plus foncé. Idem, on voit que la pluie a attaqué les pétales :

Une pivoine flamboyante (ma préférée je pense) :

Le rosier grimpant qui donne énormément de fleurs cette année et elles sentent très bon quand on passe sous la pergola :

Le seringa double (on a trois pieds : un simple et deux doubles) :

 

Les bidens, très appréciés des abeilles : 

Le choisya (j'adore les détails des pétales tout en finesse) :

Et pour finir aujourd'hui, les dipladénias vus de près :

 

31 mai 2024

Un potager bien arrosé !

Au potager aussi, il y a trop d'eau. Il faut lutter contre les mauvaises herbes qui apprécient ce temps. On voudrait traiter contre le potentiel mildiou mais il pleut tous les jours, donc impossible. Et, au moment où j'écris ce billet, il tombe encore des cordes...

Cette photo a été prise le 13 mai, le potager a beaucoup changé depuis :

Les radis ont bien poussé. On en a mangé deux fois :

Sur les conseils de Bernard, le voisin, pro du potager, j'ai relié mes tuteurs de tomates entre eux par un fil de terre et attachés au sol. Je n'avais jamais remarqué qu'il y avait un trou fait pour cela en haut des tuteurs en spirale :

Ca, c'était la première récolte :

Philippe, voisin de potager, m'a prêté des arceaux et j'ai mis le filet toute seule pour protéger mes fraisiers des oiseaux :

Mes courgettes qui ont bien poussé. Elles font leurs premières fleurs. Philippe est jaloux, les siennes ont jauni.

Ici, on voit mes salades feuilles de chêne qui se plaisent bien et mes haricots verts :

Vue d'ensemble après mon désherbage complet d'aujourd'hui :

Vue de l'autre côté : 

Je m'aperçois, que je n'ai pas nettoyé du côté des poivrons, la ligne à droite des salades. Je ferai cela demain. Et je remettrai de l'anti-limaces car j'en ai rencontré 3 aujourd'hui...

31 mai 2024

Des fleurs sous la pluie

Que d'eau que d'eau en ce mois de mai (et depuis novembre dirait petit mari !).

Voici le seringa, les fleurs touchent le sol tellement elles sont lourdes de pluie :

Deux petites nouvelles dans le jardin, celles-ci ne se sauveront pas par dessus la clôture ou ne seront pas libérées par le chien :

Une jolie pivoine et son bouton :

Le rosier grimpant :

On voit le contour des fleurs un peu abîmé par la pluie :

et pour terminer aujourd'hui, le choisya : 

 

31 mai 2024

La faiseuse d'étoiles

Présentation de l’éditeur :

« Tu m’as appris une leçon essentielle aujourd’hui. Je croyais bien faire mais c’est toi qui as raison. On cherche toujours le bonheur loin de chez soi. On croit qu’il se trouve dans l’exotisme, de paysages différents, de senteurs nouvelles, de bâtiments imposants. Ce n’est pas toujours vrai, n’est-ce pas ? Parfois le bonheur, c’est juste être assis sur une butte tous les trois. » À travers une histoire bouleversante, Mélissa Da Costa nous prouve une fois de plus que l’imagination n’a pas de limite, et qu’il n’existe pas de meilleur pouvoir que l’amour pour guérir les blessures les plus profondes.

J’aime habituellement beaucoup les livres de Melissa da Costa. Les 4 précédents ont obtenu 3 étoiles, mais là, je n’ai pas accroché et pour plusieurs raisons. La première c’est que c’est un adulte qui raconte ce qui s’est passé lorsqu’il avait 5 ans et que les souvenirs de cet âge ne peuvent pas être si précis. La seconde, c’est que la maman fait preuve de beaucoup d’imagination pour expliquer le fait qu’elle va partir. Et au lieu de lui parler de sa maladie, elle invente un départ sur Uranus pour une mission secrète avec toutes sortes de détails et d’animaux fantastiques. C’est joli sur le papier mais quelle déception quand il comprend !

J’ai trouvé que c’était long, que l’on tournait en rond et que c’était « trop », jusqu’à éloigner l’enfant lors des derniers jours. Toute une histoire basée sur des mensonges, même si c’est pour enjoliver la réalité, ce n’est pas pour moi.

Je reste persuadée qu’il ne faut pas mentir aux enfants et leur expliquer les choses en fonction de leur âge. Même les histoires du Père Noël et de la petite souris ont été pénibles pour moi de transmettre à Antoine.

Je classe ce livre en 653ème position et ne lui donne pas d’étoile.

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29 mai 2024

Les femmes du bout du monde

Si tu te demandes ce que nous faisons ainsi, loin des hommes, je vais te dire : nous veillons sur notre petit univers, nous veillons les unes sur les autres. C’est ce que font les femmes du bout du monde. À la pointe sud de la Nouvelle-Zélande, dans la région isolée des Catlins, au cœur d’une nature sauvage, vivent Autumn et sa fille Milly. Sur ce dernier bastion de terre avant l’océan Austral et le pôle Sud, elles gèrent le camping Mutunga o te ao, le bout du monde en maori. Autumn et Milly forment un duo inséparable, jusqu’au jour où débarque Flore, une jeune parisienne en quête de rédemption... Hantées par le passé mais bercées par les vents et les légendes maories, ces trois femmes apprendront à se connaître, se pardonner et s’aimer.

C’est une jolie histoire que nous conte Mélissa da Costa en abordant des thèmes que l’on ne trouve pas souvent. Et puis, les descriptions des paysages, des animaux et des légendes de la Nouvelle-Zélande donnent beaucoup de fraîcheur au livre.

Je classe ce livre en 150ème position et lui donne 3 étoiles.

22 mai 2024

Mais la vie continue

Présentation de l’éditeur :

C’est l’histoire d’un homme qui vient d’avoir 82 ans. Déjà ? Jadis, il était toujours pressé, il régnait sur le monde de la culture et il se sentait invincible. Aujourd’hui, à la retraite, c’est plus calme : les défaillances du corps, les anxiétés de l’âme, la peur de perdre ses vieux amis qui forment une bande de joyeux octogénaires. Une autre vie commence. Avec le plaisir de pouvoir enfin prendre son temps et le perdre. À travers ce narrateur qui lui ressemble comme deux gouttes de vieux bourgogne, Bernard Pivot raconte le grand âge à sa façon. Curiosité, lucidité, humour, c’est bien lui. Et c’est bien sa manière de proposer une petite leçon de gouvernance individuelle où chacun trouvera quelques recettes pour vieillir heureux.

J’ai bien aimé ce livre de Bernard Pivot. J’y ai retrouvé plein d’éléments que vit petit mari, même s’il n’a pas atteint les 82 ans de Bernard Pivot au moment de l'écriture de son livre, comme l’éloge de la lenteur.

Il y a également beaucoup de sagesse, quelques extraits :

« Si je mets de côté ma petite personne, ce n’était pas mieux avant. C’était même épouvantable. Hitler, Staline, Mao, Pinochet, Pol Pot, La deuxième guerre mondiale, la guerre d’Algérie, la guerre froide, … Il y a toujours des guerres, mais elles sont loin. Mieux vaut en accueillir les réfugiés qu’en recevoir les bombes. »

« Quadragénaire, je fixais le grand âge à soixante-dix ans. Arrivé à soixante-dix, je l’ai repoussé à quatre-vingts ans. A quatre-vingts ans, je l’ai reculé à quatre-vingt-dix. Qui sait, en voyant Nota, quatre-vingt-quinze ans, si je n’irai pas jusqu’à cent ? »

« Alors que, toute ma vie, je me suis efforcé d’aller et de faire le plus vite possible, j’ai découvert sur le tard du charme à la lenteur. Comme si elle était à la fois un désaveu, une délivrance et même une récompense de la vitesse. Comme si elle se présentait comme un long et délicieux relâchement des muscles après des décennies d’efforts accélérés. Comme si c’était une sagesse d’autant plus exquise qu’insoupçonnée. »

« La perte des noms propres a commencé depuis longtemps. Ils se sont retirés de ma mémoire sur la pointe des pieds, comme des fidèles avant la fin d’un office religieux. J’ai soudain besoin de l’un deux, je le cherche, impossible de le trouver, il s’est fait la malle. »

« On s’énerve, on se désole, on s’en veut, on se fait mal. Le moral en prend un coup, le mien notamment, étant conscient du ridicule d’une conversation qui, plusieurs fois par heure, se transforme en quiz, catégorie plus de quatre-vingts ans. »

« L’efficacité n’est plus notre affaire. Moins encore la rentabilité. Nous ne sommes plus astreints à des performances professionnelles, nous ne sommes plus contraints à des tâches familiales. La vieillesse donne une liberté de mouvement que nous n’avions pas quand nous étions dans l’empyrée de la vie. »

« Il n’y a pas que le corps à avoir attrapé, au fil des décennies, un train de sénateur. L’esprit lui aussi a ralenti le rythme. Mais sa lenteur est plus subtile, moins spectaculaire que celle du corps. L’esprit est malin. Il donne le change, il camoufle, il a gardé assez de présence pour masquer ses défaillances par des astuces, des leurres qui font croire qu’il n’a jamais été aussi alerte. Il est tellement rusé qu’il trompe même son possesseur, lui faisant prendre des vessies pour des lanternes. »

« L’informatique est le sixième continent de la planète (…). Non seulement tout est d’accès compliqué, mais l’informatique nous traite de haut en exigeant de nous des mots de passe. Ils sont refusés alors qu’on les croyait bons. »

Je classe ce livre en 266ème position et lui donne 2 étoiles.

21 mai 2024

trop gentil

Samedi dernier, on a acheté un nouveau coussin pour remplacer l'ancien tapis, un peu trop petit de Jecko.

Bonne nouvelle, Jecko l'a utilisé même s'il se met en travers et qu'il y a une partie de son corps qui ne repose pas dessus (alors que techniquement, s'il se met en long, il y a largement la place).

Mais Eliott (qui a un panier en forme de petite maison bien confortable en hauteur) a trouvé ce coussin à son goût (et où il ne faut pas sauter pour l'atteindre, un peu fainéant ce chat !) et s'y est installé :

Alors, le chien, trop gentil, lui laisse sa place et s'installe sur le paillasson :

 

18 mai 2024

Le syndrome du spaghetti

Présentation de l’éditeur :

Quand la vie prend un virage aussi terrible qu'inattendu, comment se réinventer et garder espoir dans l'avenir ? Léa a 16 ans, un talent immense et un rêve à réaliser. Entraînée par son père, qui est à la fois son modèle, son meilleur ami et son confident, elle avance avec confiance vers cet avenir tout tracé. À 17 ans, Anthony, obligé de faire face à l'absence de son père et aux gardes à vue de son frère, ne rêve plus depuis longtemps. Ils se sont croisés une fois par hasard ; ils n'auraient jamais dû se revoir. Pourtant, lorsque la vie de Léa s'écroule, Anthony est le seul à pouvoir l'aider à se relever. Leurs destinées s'en trouvent à jamais bouleversées.

J’ai trouvé des thèmes un peu nouveaux dans ce livre de Marie Vareille par rapport à d’autres romans contemporains. On aborde une maladie orpheline (dont l’auteure est atteinte) et les effets sur la vie de tous les jours ainsi que la différence d’acceptation entre les membres d’une même famille. On parle aussi de basket et de sport de haut niveau, du projet, de l’investissement que cela représente et des conséquences si tout ne se passe pas comme prévu.

J’ai trouvé qu’il y avait de bonnes trouvailles dans ce livre et de l’humour malgré les épreuves que traverse Léa. On se doute du happy end mais j’ai passé un bon moment de lecture.

J’ai déjà lu 4 livres de Marie Vareille : « Ainsi gèlent les bulles de savon » classé en 13ème position avec 3 étoiles, « Désanchantées » classé en 103ème position avec 3 étoiles, « La vie rêvée des chaussettes orphelines » classé en 214ème position avec 2 étoiles, « J’irai où tu iras » classé en 372ème position avec 1 étoile.

Je classe celui-ci en 101ème position (sur 838 que compte mon classement) et lui donne 3 étoiles. C’est peut-être un peu surnoté mais j’ai trouvé ce livre intéressant et émouvant.

14 mai 2024

L'envol

Présentation de l’éditeur :

Entre une mère et sa fille, l’amour reste toujours fragile. Entre bienveillance et malentendus, envie d’être ensemble et désir d’émancipation, portraits croisés d’une mère célibataire et de sa fille unique. D’abord fusionnelle, leur relation se distend quand l’école puis l’ascension sociale de la fille viennent heurter les rêves plus modestes de la mère. Un roman touchant, beau et émouvant sur l’amour filial, qui interroge les différences de classes, les notions de réussite et de bonheur, et qui pose surtout la question que nous avons tous dû affronter : peut-on grandir sans trahir ?

Ce livre d’Aurélie Valognes est un roman à deux voix, celui de la fille et celui de la mère. Elle raconte son histoire qui est l’inverse du déterminisme social et donc les incompréhensions entre les deux protagonistes, la fille qui veut toujours apprendre, s’élever, progresser socialement et la mère, heureuse dans sa vie toute simple qui ne comprend pas les choix de sa fille.

Je classe ce livre en 208ème position et lui donne deux étoiles.

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Le petit monde de So et de Fi
  • Jeune quinca, Mariée, Maman d'un sportif de haut niveau en judo... Vous me retrouverez ici telle que je vis, avec mes bonheurs et mes indignations, telle que je suis, avec mes qualités mais aussi et surtout avec mes défauts !!
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