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Le petit monde de So et de Fi

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15 septembre 2024

Vice-versa 2

Synopsis Fraichement diplômée, Riley est désormais une adolescente, ce qui n’est pas sans déclencher un chamboulement majeur au sein du quartier général qui doit faire face à quelque chose d’inattendu : l’arrivée de nouvelles émotions ! Joie, Tristesse, Colère, Peur et Dégoût - qui ont longtemps fonctionné avec succès - ne savent pas trop comment réagir lorsqu’Anxiété débarque. Et il semble qu'elle ne soit pas la seule...

J'avais bien aimé le premier avec Joie, Tristesse, Colère, Peur et Dégoût. J'ai beaucoup moins apprécié celui-ci. Si l'idée est bonne de voir Riley devenue adolescente et de rajouter les émotions Anxiété, Envie, Embarras et Ennui, je trouve qu'Anxiété prend trop de place et surtout, on ne voit quasiment que les personnages représentant les émotions et quasiment plus Riley dans son quotidien.

Je classe ce film en 152ème position et ne lui donne pas d'étoile. Petit mari, non seulement ne se rappelait pas du 1er mais s'est demandé ce qu'il faisait là...

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15 septembre 2024

La petite dernière

Présentation de l’éditeur :

Je m’appelle Fatima Daas. Je suis la mazoziya, la petite dernière. Celle à laquelle on ne s’est pas préparé. Française d’origine algérienne. Musulmane pratiquante. Clichoise qui passe plus de trois heures par jour dans les transports. Une touriste. Une banlieusarde qui observe les comportements parisiens. Je suis une menteuse, une pécheresse. Adolescente, je suis une élève instable. Adulte, je suis hyper-inadaptée. J’écris des histoires pour éviter de vivre la mienne. J’ai fait quatre ans de thérapie. C’est ma plus longue relation. L’amour, c’était tabou à la maison, les marques de tendresse, la sexualité aussi. Je me croyais polyamoureuse. Lorsque Nina a débarqué dans ma vie, je ne savais plus du tout ce dont j’avais besoin et ce qu’il me manquait. Je m’appelle Fatima Daas. Je ne sais pas si je porte bien mon prénom.

J’ai téléchargé ce livre parce que Blanche Leridon en parlait dans son livre « le château de mes sœurs ». Se terminera ainsi ma série (de 4 livres) sur les fratries de sœurs, en tout cas pour l’instant.

J’ai bien aimé ce livre de Fatima Daas même si par moment j’ai décroché quand elle fait des prières et parle de la religion de façon un peu trop prégnante. Je trouve que la religion devient parfois un poids et l’impossibilité de parler de certaines choses avec ses propres parents par trop de pudeur peut vous déconstruire. Et pour le coup, avoir des sœurs n'a pas forcément aidé l'autrice à se construire et à s'assumer telle qu'elle est.

Je classe ce livre en 386ème position et lui donne 1 étoile.

15 septembre 2024

Le fil

Synopsis : Depuis qu’il a fait innocenter un meurtrier récidiviste, Maître Jean Monier ne prend plus de dossiers criminels. La rencontre avec Nicolas Milik, père de famille accusé du meurtre de sa femme, le touche et fait vaciller ses certitudes. Convaincu de l’innocence de son client, il est prêt à tout pour lui faire gagner son procès aux assises, retrouvant ainsi le sens de sa vocation.

Petit mari et moi avons bien aimé ce film de Daniel Auteuil. J'aime beaucoup les deux acteurs principaux, Daniel Auteuil et Guillaume Gadebois et ils sont très justes dans leur rôle respectif, celui de l'avocat et du suspect. Sidse Babett Knudsen apporte une touche de féminité.

Je classe ce film en 83ème position et lui donne 2 étoiles. 

 

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12 septembre 2024

Mes bien chères soeurs

Présentation de l’éditeur :

En France, une femme sur dix se fait violer. Tous les deux jours, une autre est assassinée par son conjoint. D’autres encore, sont harcelées sexuellement. Derrière les écrans, la parole se libère : révélations, photos et vidéos circulent sur les réseaux sociaux. Des femmes, innombrables, témoignent. Une communauté se forme. La sororité devient un outil de puissance virale. C’est la naissance du féminisme 2.0.

Ce livre de Chloé Delaume est cash. Les phrases claquent et s’enchaînent avec fracas. Parfois, il faut les relire pour comprendre. J’ai lu ce livre car Blanche Leridon en parle dans « le château de mes sœurs » et je trouve qu’elle a d’ailleurs repris pas mal de thèmes (le mot sororité, le fait que peu d’histoire ne tournent pas autour d’un homme, …). J’ai bien aimé l’idée d’entraîner ses sœurs (les femmes en général) à parler chaque jour autour d’un sujet qui ne concerne pas les hommes et celle de dire « badaboum » quand on est témoin d’un acte ou de paroles déplacés envers une autre femme.

Extraits :

"Le harcèlement de rue, comme celui du bureau. Le chantage à la gâterie, promotion canapé. Qui se veut amazone ne peut s'effaroucher, grime sur la hiérarchie et on va s'arranger, sèche tes larmes mon petit, il nous manque une stagiaire. Les remarques adipeuses, les oeillades concupiscentes, les commentaires obscènes trempés de rires huileux qui en réunion ébouillantent."

"La France est un pays autant qu'un art de vivre. Les Français sont charmeurs et un peu polissons. Dans la rue, au bureau, des traditions flatteuses, une question de folklore et d'interprétation, elles exagèrent ces petites, elle prennent vraiment tout mal. "

"Octobre 2017 #BalanceTonPorc. L'invisibilité, quand ça s'arrête d'un coup, la psyché de l'être humain, elle n'aime pas ça du tout. (...) La dame n'est pas à toi, la dame est une personne, frapper les gens c'est mal et violer ce n'est pas bien, peine maximale, vingt ans ferme va prendre ta douche."

"Sororité : communauté de femmes ayant une relation, des liens, qualité, état de soeur. (...) Sororité ça voulait dire : les femmes deviennent une caste, une classe. Plus dangereux que le communisme à l'échelle internationale, un incendie dans chaque foyer. Aucune révolution ne fera tomber le gland de la phallocratie. On peut tuer le roi et dénoncer son frère, mais la bite, on n'y touche pas, sauf si papa demande."

"C'est pour ça que j'écris, mes amies inconnues. (...) Outil : sororité, une relation entre femmes qui renverserait la donne autant que la devise inscrite sur les frontons. Fraternité existe, sororité aussi. Utiliser ce mot, c'est modifier l'avenir."

"La première vague (de féminisme) a fait des lois, la deuxième a libéré nos ventres, la troisième a tué grand-papa, la quatrième s'attaque aux moeurs, aux us et au coutumes."

"La sororité est une attitude. Ne jamais nuire volontairement à une femme. Ne jamais critiquer publiquement une femme, ne jamais provoquer le mépris envers une femme. La sororité est incluante, sans hiérarchie ni droit d'aînesse. Cercle protecteur, horizontal."

Je classe ce livre en  337ème position et lui donne 2 étoiles.

11 septembre 2024

Quatre soeurs

Présentation de l’éditeur :

Tome 1 : Enid doit faire dix-sept pas de l'abribus jusqu'à l'impasse de l'Atlantique qui mène à sa maison, la Vill'Hervé. Un de moins que l'été dernier. La preuve que ses jambes allongent, donc qu'elle a grandi. N'empêche qu'elle est toujours la plus petite des cinq sœurs Verdelaine. Personne ne la croit quand elle dit qu'elle a entendu un fantôme hurler dans le parc et faire de la musique. Ni Charlie, trop occupée à réparer Madame Chaudière pour l'hiver et à arrêter de fumer pour faire des économies. Ni Bettina et ses copines Denise et Béhotéguy, dites DBB (la Division Bête et Bouchée), concentrées sur leur nombril. Ni Geneviève, mobilisée par son propre secret très difficile à préserver. Ni Hortense, plongée dans la rédaction de son journal intime. Ni Tante Lucrèce qui n'écoute qu'Engelbert Humperdinck, son crooner préféré. Ses parents la croiraient peut-être, mais ils sont morts depuis dix-neuf mois et vingt-deux jours. Swift, sa chauve-souris, l'écouterait sûrement mais elle a disparu dans la tempête, la nuit où le vieux sycomore du parc s'est mis à faire le poirier au fond du puits. Il faut qu'Enid se résigne : « Convaincre les grands, c'est comme vouloir qu'un chewing-gum mâchouillé une heure conserve son goût du début. »

Tome 2 - Hortense, sur SA falaise, tient SON journal intime. Elle y raconte combien c'est dur d'être 1 sur 5, une parmi la multitude, surtout quand cette multitude est composée de : - Charlie qui veut tout réparer à la Vill'Hervé et regarder à la dépense au lieu d'épouser Basile le docteur, de vivre à ses crochets et de fêter Noël au foie gras. - Geneviève qui ment alors qu'elle ne ment jamais. - Bettina qui est odieuse avec les êtres les plus sensibles de l'univers, à savoir : elle, Hortense, et Merlin Gillespie, le livreur magicien de Nanouk Surgelés, très, très laid à l'extérieur, mais si, si beau à l'intérieur. - Et Enid qui a des conversations à bâtons rompus avec son ami Gnome de la Chasse d'eau. Hortense se demande ce qu'elle va devenir. Architecte de monuments éternels ? Zuleika Lester, du feuilleton Cooper Lane ? Chirurgienne de maladies incurables ? Et si c'était comédienne ? Une idée folle, complètement Saint-Pierre-et-Miquelon, comme dirait Muguette, la locataire malade de la maison voisine. Hortense sait que, pour devenir comédienne, il faut une présence, une voix, de la mémoire, mais surtout de l'entraînement. Alors elle referme SON journal, elle quitte SA falaise, et elle fonce.

J’ai acheté ses deux tomes parce que Blanche Leridon en parlait dans « le château de mes sœurs ». Je n’avais pas vu qu’il s’agissait de bandes dessinées ou en tout cas, ce que j’ai téléchargé était sous cette forme. Cela s’adresse plutôt à des adolescents et jeunes adultes mais j’ai trouvé ça récréatif. J’aurais sûrement préféré en format non dessiné. J'ai bien aimé la personnalité des 5 soeurs (chacune a 4 soeurs d'où le titre), bien différentes. Je n’ai lu que les 2 premiers tomes, pourquoi pas poursuivre la suite plus tard.

Je classe ces livres en 506ème position et leur donne 1 étoile.

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8 septembre 2024

dernières fleurs du jardin

La saison se termine et les fleurs se font plus rares mais tout de même aussi jolies :

 

 

 

 

 

8 septembre 2024

Dernières nouvelles du potager

Après les poireaux (dont on voit les 2 lignes au premier plan), Bernard m'a montré comment planter des épinards.

 Et voici comment ils sont au bout d'une semaine :

J'ai arraché mes haricots verts, les premiers plantés et qui ne donnaient plus grand chose. A la place j'ai mis une ligne de mâche :

 Ici, les récoltes de courgettes et de tomates (le melon est à Maryline) :

Mes premières carottes, je suis très contente, elles sont très belles. La première ligne que j'avais semé n'avait pas monté. 

Mes premières betteraves :

Jean-Paul renouvelle d'inventivité pour utiliser tout cela en cuisine. Ce soir, on a mangé une jardinière de légumes avec des carottes et de la salade (et des petits pois surgelés).

Deux photos du jardin : 

 

 

5 septembre 2024

Le château de mes soeurs

Présentation de l’éditeur :

Il n’existe aucun mot dans la langue française pour désigner la fratrie au féminin. Un oubli dont on peut aisément déterminer les causes : une fratrie uniquement composée de filles a longtemps été considérée comme un échec dans nos sociétés où la descendance passe par les fils. Pourtant, des Petites filles modèles à Kate et Pippa Middleton, de Simone et Hélène de Beauvoir à Venus et Serena Williams, des sept Pléiades antiques aux sœurs Halliwell de Charmed, les exemples héroïques et ordinaires sont nombreux. Sœurs rivales, complices ou sorcières : ce livre nous plonge dans un univers familier et mystérieux, plus politique qu’on ne le pense, où l’on entrevoit les prémices de la solidarité féminine. Par cette traversée à la fois intime et universelle, Blanche Leridon, elle-même cadette d’une fratrie de filles, explore un impensé du féminisme et se livre à une passionnante archéologie de la sororité. Essayiste, directrice éditoriale d’un think tank et enseignante à Sciences Po, Blanche Leridon s’intéresse aux liens entre quotidien, intimité et politique. Elle a déjà publié Odyssées ordinaires. Le matin, mode d’emploi (Bouquins, 2022).

Ce livre de Blanche Leridon est en grande partie une longue énumération de tout ce qui ce trouve dans la littérature, la mythologie, le cinéma, la télévision, le sport, … sur les sœurs. C’est parfois un peu fastidieux (la bibliographie et les annotations prennent quand même 20 % du livre !) même si j’ai retenu quelques titres pour des futures lectures. Et puis, elle parle aussi longuement de Charmed, une série américaine que je ne connais pas du tout et j’avoue qu’elle m’a perdue à ce moment-là. Elle tente de démontrer, de son exemple de fratrie de fille, que la créativité de l’une entraîne et stimule la créativité de l’autre.

Je suis moi-même issue d’une fratrie de 4 sœurs, et si la créativité de l’une d’entre nous est évidente (sœur n° 3), elle l’est beaucoup moins pour les 3 autres. Quant aux domaines professionnels que l’on a choisis, ils n’ont rien à voir les uns avec les autres, contrairement à sa propre expérience.

Elle pense que le fait d’être née dans cette fratrie de filles est constitutif de son identité, tout comme sa position de cadette : « être sœur vous façonne, vous stimule ou vous prépare ».

D’après les psychanalystes du XXè siècle « une famille de trois enfants est généralement constitué d’un aîné conservateur, d’un cadet révolutionnaire et d’un benjamin héroïque. L’aînée des filles seraient ainsi une petite mère intelligente et responsable, celle du milieu tirerait de l’inattention de ses parents une ambition sans borne là où la petite dernière puiserait dans leur indulgence sa légèreté et sa drôlerie ».

« Si les personnages d’enfants « du milieu » sont plus difficiles à saisir et échappent aux clichés de l’aînée et de la benjamine, cette complexité devient constitutive de leur nature et marque leur singularité. »

L’auteure reconnaît que cette répartition des rôles est, en réalité aussi superficiel que discutable. En effet, plusieurs enquêtes n’établissent aucun lien entre l’ordre de naissance et le caractère. Tout ça pour ça !

Dernier extrait : "Ce choix de faire sœur est donc doublement souverain : il est un choix d’adulte qui s’émancipe des souvenirs et des rancœurs de l’enfance ; il n’est dicté par aucune norme ou injonction dominante, qu’elle soit sociale ou familiale. La place que je donnerais (…) à mes sœurs est bien davantage l’expression de mon libre arbitre."

Je ne sais pas ce que j’attendais de ce livre dont j’ai entendu parler sur RTL mais je ne l’ai pas trouvé. Les similitudes s’arrêtent au fait d’être d’une fratrie de fille. La conclusion vise une solidarité entre « sœurs » mais celle-ci existe déjà même si on ne l’est pas, par le seul fait d’être une femme, enfin, c’est mon avis.

Je classe ce livre en 662ème position et ne lui donne pas d’étoile.

29 août 2024

Les cahiers oubliés

Présentation de l’éditeur :

Comment réagiriez-vous si une femme que vous ne connaissiez pas insiste pour vous rencontrer afin de vous remettre des cahiers écrits par votre mère disparue en 1944 ? Cette question, Joan Feixas se la pose. Quelle vérité cachent-ils ? Ne vont-ils pas anéantir toutes les certitudes qu’il s’est forgé depuis son enfance ? À la lecture de ces textes, il va découvrir le parcours tortueux de cette jeune femme entrée en France au moment de la Rétirada, comprendre les causes de son impossible amour, les motivations de son exceptionnel combat pour la vie, les fondements de son implication dans la résistance française. Pour autant, il n’échappera pas à la divulgation d’un terrible secret qui aurait très bien pu rester à jamais enfoui… Ce roman, l’auteur l’a écrit en hommage à toutes les femmes et tous les hommes exilés en France au moment de la Rétirada en 1939 et qui ont, par la suite, au péril de leurs vies, combattu dans les rangs de la résistance française.

Franchement, j’ai trouvé ce récit poussif et j’ai eu le sentiment de lire la rédaction d’un élève appliqué mais très ennuyeux. J’ai déjà lu des livres parlant de la Rétirada et de la résistance mais ici, je n’ai jamais réussi à entrer réellement dans l’histoire ni à m’attacher aux personnages.

Je classe ce livre en 690ème position et ne lui donne pas d’étoile.

24 août 2024

Le secret de Jaipur

Présentation de l’éditeur :

Au printemps 1969, Lakshmi, mariée au docteur Jay Kumar, travaille à l'hôpital de Shimla. Son protégé, Malik, vient de terminer ses études et retourne à Jaipur pour entreprendre un stage au palais. Le dernier projet de la famille royale : construire un cinéma ultramoderne. Le jeune homme découvre rapidement que peu de choses ont changé dans la Ville rose : le palais royal accorde ses faveurs seulement si certains secrets restent enfouis. Lorsque le balcon du cinéma s'effondre tragiquement lors de la soirée d'inauguration, on trouve bien trop vite les coupables. Malik soupçonne quelque chose de bien plus sombre et entreprend de découvrir la vérité. Mais ce n'est que lorsque Lakshmi, la véritable gardienne des secrets de Jaipur, revient que celle-ci peut éclater au grand jour.

C’est donc la suite de « la tatoueuse de Jaïpur ». J’ai autant aimé ce roman d’Alka Joshi que le premier tome et l’on retrouve entre autres les personnages de Lakshmi et Malik. La condition féminine y est également évoquée mais on y découvre aussi l’importance de l’or chez les Indiens, dans le cadre de dots et qui peut protéger les femmes en cas de coup dur.

Je classe ce livre en 170ème position et lui donne 3 étoiles.

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Le petit monde de So et de Fi
  • Jeune quinca, Mariée, Maman d'un sportif de haut niveau en judo... Vous me retrouverez ici telle que je vis, avec mes bonheurs et mes indignations, telle que je suis, avec mes qualités mais aussi et surtout avec mes défauts !!
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