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Le petit monde de So et de Fi

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3 août 2014

Le retour de Jecko - Et de deux ! Les bétises continuent...

Avant de partir en vacances, JP avait laissé ses lunettes (les dernières, les plus adaptées à sa vue...) sur la table de la cuisine et la porte de la cuisine donnant sur le jardin ouverte.

Ni une, ni deux, le chien n'a fait qu'une bouchée des lunettes :

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Cette fois-ci, à peine revenu de la pension canine, Jecko a trouvé une autre paire (plus ancienne) sur le rebord d'un pot de fleurs dans le jardin. Rebelote, deuxième paire hors d'usage.

Une p'tite photo pour voir ce que cela donne ?

Je n'y résiste pas :

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et encore ! celle-ci est en meilleur état que la précédente...

Dans le titre, j'ai attribué la bétise à Jecko, mais il me semble qu'elle est un peu partagée ;o)

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3 août 2014

Vacances à Boulbon

Cette année, nous sommes partis deux semaines en vacances à Boulbon, un joli petit village à une vingtaine de kilomètres d'Avignon.

Jour 1

Départ très tôt de la maison, qui nous a permis de passer Lyon avant 10 h du matin (!). Il y a eu un peu plus de monde ensuite mais nous sommes arrivés à Boulbon vers 16 h 30.

Visite de la maison avec la propriétaire. C'est une maison au coeur du village, sur deux étages (RDC : salle à manger, cuisine, salle de bains - 1er étage 3 chambres et une petite terrasse - 2ème étage : salon et grande terrasse).

Voici la salle à manger (avec pierres et poutres apparentes) :

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Vue de la terrasse du 2ème étage sur le château de Boulbon qui surplombe le village :

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Jour 2

La première semaine a principalement été consacrée au Festival d'Avignon. Nous avons vu une dizaine de spectacles et profité des artistes de rue. 

La ville est placardée d'affiches, il y en a partout !

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En plus des affiches, les comédiens eux-mêmes distribuent des tracts. Voici la quantité récupérée pendant un repas sur la place de l'Horloge :

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Un guitariste exceptionnel sur la place de l'horloge. Incroyable ce qu'il peut faire avec sa guitare trouée : 

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Le premier spectacle que nous avons vu est "même jour, même heure". L'histoire de 3 garçons qui se donnent RV 10 ans après le bac et qui ont pris chacun des voies (et des vies) radicalement différentes. Si je devais donner une note (comme pour mes livres de "moins" à "3 étoiles", je donnerai une étoile).

1 même jour même heure

Au retour du Festival, petite balade à vélo avec JP jusqu'à l'abbaye de Frigolet (à 7 km de Boulbon) :

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Vue du village du cimetière :

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Jour 3

Retour à Avignon pour le Festival.

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Artiste de rue :

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Nous sommes allés voir le "one man show" de Sacha Judasko où il relate certaines de ses expériences (je donnerai deux étoiles) :

2 Sacha Judasko

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Le pont d'Avignon :

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Jour 4

Petite ballade matinale dans Boulbon (ici vue au pied du château)  :

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Apéritif (rosé au pamplemousse frais) sur la terrasse :

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Après-midi, deux spectacles à Avignon.

Le coach, comédie sympathique. Un homme trop gentil, se fait coacher pour apprendre à dire non (je donnerai 2 étoiles).

3 Le coach

Ensuite, un concert de Gospel (un peu déçue, pas vraiment américains à part la chanteuse qui ne fait pas habituellement partie du groupe, je ne donnerai donc pas d'étoile) :

4 Américan Gospel

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Jour 5

Petite trève de la famille pendant le festival. Nous sommes allés à Sainte-Marie de la mer pour une petite baignade (l'eau de la Méditérranée n'était pas très chaude !). Passage obligé en Camargue avec ses chevaux et ses taureaux (ces derniers sur la photo) :

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Nous avons visité ensuite à jolie ville des Baux-de-Provence :

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Pierre blanche et verdure au sein des Baux-de-Provence :

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Jour 6

Retour au Festival.

1er spectace avec un "one man show" de Philippe Roche sur le thème du coaching. Il s'agit en fait d'imitations de nombreux chanteurs (Il a des qualités et du talent mais cela manque de fil conducteur, je lui donne une étoile) :

5 ze coach

JP a été appelé sur scène (tiens donc !) pour jouer l'élève qui rentre du collège avec un mauvais bulletin (tiens donc !) :

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Une comédie ensuite avec si je t'attrape, je te mort. La mort vient frapper chez un couple qui bat de l'aile et elle doit emporter l'un des deux (j'ai adoré, l'acteur qui joue le rôle de la mort est fabuleux, 3 étoiles) :

6 si je t'attrape je te mort

Trois spectacles de la journée avec un duo "Maille & Chanfray". Un humoriste fait un casting pour trouver son partenaire de théâtre (c'est drôle et décalé, parfois un peu trop, deux étoiles quand même) :

7 Maille & Chanfray

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Jour 7

Petite ballade à vélo sur Saint Pierre de Mezoargues et Vallabrèques :

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Artiste de rue à Avignon :

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Spectacle de Flamenco (un peu déçue qu'il n'y ait pas plus de danse et de danseuses, une étoile) :

8 Flamenco

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Jour 8

Nous sommes allés à Roussillon :

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et avons pratiqué le sentier des ocres (d'où la ville tire ses couleurs de l'ocre au rouge) :

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Ballade dans Roussillon :

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Mon chéri dans une ruelle :

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Après Roussillon, avons fait une virée à Gordes :

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Gordes, vue d'ensemble de la ville :

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Jour 9

Le propriétaire, Producteur de fruits, nous a amené des pêches et des abricots (ainsi que des tomates de toutes les couleurs) :

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Dernière journée au Festival d'Avignon.

One woman show avec "la vie commence à 50 ans". L'artiste montre (essaie de montrer) les différences entre la vie d'aujourd'hui et celle d'avant (une catastrophe, une artiste qui fait participer le public comme si elle n'avait pas vraiment de texte. Elle se retrouve même à un moment au bord de l'évanouissement tellement elle est mauvaise, je lui donne un "moins") :

Dernier spectacle avec un mélange de mathématiques et de mémoire "j'ai oublié un truc mais ça va revenir". Non seulement, Benoît Rosemont n'oublie rien mais il a une mémoire extraordinaire et sait calculer de tête des carrés, des cubes et des puissances 5 (entre autres...). J'ai adoré, je lui donne deux étoiles :

10 J'ai oublié un truc mais ça va revenir

Jour 10

Ballade matinale jusqu'au moulin de Boulbon qui surplombe le village et même le château :

 

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Vue de Boulbon :

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Le moulin et le calvaire :

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Le château (en cours de rénovation) :

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Jour 11

Accrobranche pour Antoine à Fontaine du Vaucluse :

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De jolis circuits bien variés :

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Antoine a fait les 3 circuits rouges (les couleurs représentent le niveau de difficulté comme pour les pistes au ski).

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Jour 12

Retour à Avignon mais cette fois pour visiter la ville (ici la place du Palais) où nous avons pris le train touristique :

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Le fameux pont Saint-Benezet :

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Vue d'Avignon :

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Le Palais des papes vu du pont d'Avignon :

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Jour 13

Visite du Musée Haribo (HAns RIegel BOnn) à Uzès qui se termine par la boutique (où nous nous sommes un peu lâchés, oups) :

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Direction Nîmes et les arènes :

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Vue de l'intérieur (un peu déçue car des spectacles ont lieu pendant l'été et cela ressemble du coup davantage à une salle de spectacles qu'à une arène) :

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Par une grosse chaleur, nous sommes montés jusqu'à la tour Magne :

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D'où on a une suberbe vue sur la ville de Nîmes (Deux petits vers homophones en passant : "Gal amant de la reine, alla, tour magnanime -  Galamment de l'arène à la tour Magne, à Nimes") :

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Jour 14

Départ tôt le matin. Direction maison de mon biquet (ma maman) pour les deux premiers tiers de la route à effectuer.

Jour 15

Retour à la maison pour le dernier tiers (qui s'est déroulé dans d'excellentes conditions grâce à un conducteur hors pair*).

(*) Rajout demandé par mon chéri :o)

Ces vacances ont été reposantes (les matinées étaient un peu "feignantes", levés tôt mais du temps consacré pour la lecture au soleil sur la terrasse. JP a lu comme moi 5 livres sur les 15 jours !!). On a moins visité que d'habitude, Festival oblige. On a aussi moins fait de randonnées pédestres (en l'occurence aucune cette année, à la grande joie d'Antoine...). Du coup, j'ai aussi moins pris de photos (421 seulement sur 15 jours !!). Je ne regrette pas, je me suis un peu laissée portée par le mouvement, contrairement à mon habitude de tout organiser...

 

29 juillet 2014

Boomerang

Présentation de l'éditeur 

Sa sœur était sur le point de lui révéler un secret... et c'est l'accident. Elle est grièvement blessée. Seul, l'angoisse au ventre, alors qu'il attend qu'elle sorte du bloc opératoire, Antoine fait le bilan de son existence: sa femme l'a quitté, ses ados lui échappent, son métier l'ennuie et son vieux père le tyrannise. Comment en est-il arrivé là? Et surtout, quelle terrible confidence sa cadette s'apprêtait-elle à lui faire? Rattrapé par le passé, Antoine Rey vacille. Angèle, une affriolante embaumeuse, lui apportera une aide inattendue dans sa recherche de la vérité.

C'est bien écrit, c'est fluide, c'est direct. J'aime !! 

Tatiana de Rosnay aborde dans ce roman plein de thèmes actuels, traités avec beaucoup de justesse : l'amour, la maladie, la mort, le divorce, l'adolescence, la communication parfois difficile avec ses parents ou ses enfants, les secrets de famille, ...

J'ai adoré et ce livre me donne envie d'en lire d'autres du même auteur.

Je le classe en 30eme position et lui donne trois étoiles.

 

28 juillet 2014

Élise ou la vraie vie

Extrait de Wikipedia (à défaut de quatrième de couverture) :

L'histoire se passe en France pendant la décennie de la guerre d'Algérie : Élise, jeune Bordelaise rêvant de « vraie vie », monte à Paris, trouve un travail dans une usine et y rencontre Arezki, un Algérien, dont elle s'éprend.

Dans ce résumé, manque l'importance du frère d'Elise et de la grand-mère chez qui ils vivotent à bordeaux. Lucien, ne travaille pas (ou très peu, quelques heures de surveillance dans un collège) car il ne veut s'abaisser à travailler à l'usine (encouragé en cela par sa sœur et sa grand-mère). Il se marie très jeune avec Marie-Louise et ils ont un enfant. Il milite contre la guerre d'Indochine. Il rencontre Anna et quitte sa femme et déménage sur Paris ou il militera contre la guerre d'Algérie.
Il demande à Elise de le rejoindre (malgré la grand-mère et Marie-Louise malades).

Lucien travaille à la chaîne (!) et conseille Elise de faire de même. Pendant 9 mois, elle connaîtra "la vraie vie" avec ce travail difficile. Elle y rencontrera son amant algérien dans le contexte de la guerre d'Algérie et du fort racisme ambiant...

La seule chose que j'ai aimée dans ce livre est la juste description des difficiles conditions de travail et de la déconsidération dont sont victimes les étrangers dans l'usine...

Il y a fort peu d'actions (je me suis ennuyée) et Élise est peu maître de son destin... Elle doit demander à son frère de l'aider à trouver une chambre pour loger avec son amant et ne le fait pas, elle doit écrire à sa grand-mère de les héberger et ne le fait jamais non plus...

Je le classe en 224eme position et lui donne un "moins".

26 juillet 2014

Sous le ciel de Novgorod

Quatrième de couverture

Il était une fois une princesse russe nommée Anne, elle épousa un roi de France, Henri. C'était il y a fort longtemps : en 1051...

Il y avait fort longtemps aussi que je n'avais lu un roman de Régine Deforges et j'y ai pris beaucoup de plaisir.

Outre le contexte historique qui est très intéressant, la forte personnalité de la Reine Anne en fait un roman passionnant.

Je classe ce livre en 38eme position et lui donne trois étoiles.

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24 juillet 2014

Notre Dame d'Alice Batthi

Quatrième de couverture

Au coeur de Karachi, ville tentaculaire et vénéneuse, Alice Bhatti s'enrôle comme infirmière à l'hôpital du Sacré-Coeur. Catholique pauvre mais pugnace, elle s'efforce de prodiguer ses remèdes aux milliers de patients délaissés. Contre le système des castes et des religions, contre les préjugés de son mari, gorille à tout faire de la police locale, et contre la corruption, Alice est prête à payer le prix fort pour survivre et répandre le salut...

J'ai eu beaucoup de difficultés à rentrer dans l'histoire. Je trouve le commencement particulièrement confus. 

L'intérêt du livre revient à cette description de la vie difficile au cœur de Karachi, au Pakistan, surtout quand on est une femme, qui plus est de religion catholique au sein d'une majorité musulmane. L'héroïne se débat comme elle peut dans cette jungle oú tous les coups sont permis (corruption, meurtres, viols, ...).

Je classe ce livre en 185eme position et ne lui donne pas d'étoile.

 

 

 

23 juillet 2014

On peut se dire au revoir plusieurs fois

Quatrième de couverture

" Tôt ou tard, il allait revenir. Je connaissais les pronostics de mon cancer. Je pouvais retarder l'échéance, gagner des années, presque l'oublier, mais cette fois c'était "the Big One", comme disent les Californiens qui redoutent un tremblement de terre dévastateur.Cette rechute m'a amené à me poser les questions les plus graves, peut-être les plus importantes, de ma vie : si je suis rattrapé par la maladie alors que je pense, mange, bouge, respire et vis anticancer, alors que reste-t-il d'Anticancer ?C'est pour répondre à cette question que j'écris aujourd'hui. Ce livre est aussi l'occasion, pour moi, de dire au revoir à tous ceux qui ont apprécié mes livres précédents ou qui sont venus m'écouter. Quoiqu'il arrive, j'ai le ferme espoir que cet au revoir ne sera pas le dernier. On peut se dire au revoir plusieurs fois.

Alors forcément, quand on lit ce livre, on pense à toutes les personnes atteintes d'une maladie grave, notamment du cancer, et plus particulièrement à un proche touché par cette foutue maladie.

Personnellement, j'ai beaucoup pensé à mon biquet (ma maman), qui lutte vaillamment depuis près de 30 ans et qui a récemment subi deux opérations (la seconde étant consécutive à un problème survenu lors de la première -voir mon billet du ).

Ce livre (conseillé par mon amie Patricia) reste plein d'espoir, écrit par un médecin, David SERVAN-SCHREIBER, atteint lui-même d'un cancer au cerveau, dont il aura plusieurs récidives, la troisième lui sera fatale...

Il donne des "recettes" pour conserver le moral et la force pour lutter. Il dit l'importance des proches et du fait de pouvoir parler avec eux de la maladie, voire de la mort... Je sais pour en avoir discuté avec biquet que l'entourage a du mal à évoquer la maladie. Cela reste toujours un peu tabou.

Je classe ce livre en 88ème position et lui donne deux étoiles.

 

20 juillet 2014

Le fil des souvenirs

Présentation de l’éditeur

Thessalonique, 1917. Le jour de la naissance de Dimitri Komninos, un terrible incendie ravage la cité, où chrétiens, juifs et musulmans vivaient jusque-là en harmonie. Cinq ans plus tard, à Smyrne, la petite Katerina est arrachée à sa mère en fuyant l’invasion turque et embarque seule sur le bateau qui la mène vers une destination inconnue. Dès lors, les destins de Dimitri et Katerina vont être liés à jamais, tandis que les guerres, les révolutions et la haine déchirent les habitants de leur ville, Thessalonique… De quels trésors et secrets du passé sont-ils les gardiens ? Comment les transmettre avant qu’il ne soit trop tard ? Katerina et Dimitri vont devoir trouver la force de dérouler le fil des souvenirs…

Alors, Victoria Hislop, c’est l’auteur de mon livre préféré « l’île des oubliés ».

J’ai retrouvé avec plaisir son style et son univers. Elle nous transporte à nouveau en Grèce, cette fois-ci à Thessalonique entre 1917 et 2007. Les personnages sont complets et criants de vérité. On suit l’histoire familiale avec grand plaisir. Le fond historique, entre exodes, guerre et résistance, contribue à en faire un roman particulièrement passionnant. Quant au titre, il est lié au métier de couturière du personnage principal, Katerina.

Je classe ce livre en 29ème position et lui donne 3 étoiles.

18 juillet 2014

Eleveur pas responsable...

Lorsque nous avons fait opéré Jecko de son ostéochondrose, le spécialiste nous a dit que parfois les éleveurs participaient aux frais même s'ils n'en avaient pas l'obligation (contrairement à la dysplasie de la hanche).
Du coup, nous avons écrit (en recommandé !) à l'éleveur. Une lettre pas très méchante où nous lui expliquions la situation (500 euros x deux opérations).
Nous avons eu sa réponse aujourd’hui (en lettre simple !).
En gros, il s'attarde sur le fait que nous lui avons écrit par courrier recommandé et qu'il n'a pas aimé. Il dit qu'il aurait aimé être mis au courant (en même temps, le chien boitant, nous avons fait le nécessaire auprès d'un spécialiste).
Ensuite, il explique qu’il sélectionne les chiens pour la reproduction en fonction de leur bon caractère, les problèmes de santé lui sont apparemment secondaires.
Côté sou, il ne dit rien. Il faut probablement comprendre qu’il ne participera pas...
18 juillet 2014

Hibiscus non mobiles... qu'on se le dise !

Suite au vol des deux pots en inox avec nos hibiscus qui se trouvaient de chaque côté des marches du perron (voir mon billet du 1er mai), nous avons racheté deux hibiscus "syriacus lavender chiffon" mais que nous avons cette fois plantés en pleine terre (histoire de décourager d'éventuels nouveaux voleurs, à moins qu'ils ne viennent cette fois avec un louchet...).

Et aujourd'hui l'un deux nous offre sa première fleur :

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Les voici devant la maison (on voit moins le second sur la droite actuellement à l'ombre du sapin) :

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Ils sont encore petits mais déjà pleins de boutons.

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Le petit monde de So et de Fi
  • Jeune quinca, Mariée, Maman d'un sportif de haut niveau en judo... Vous me retrouverez ici telle que je vis, avec mes bonheurs et mes indignations, telle que je suis, avec mes qualités mais aussi et surtout avec mes défauts !!
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