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Le petit monde de So et de Fi

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15 octobre 2014

Jecko ré-opéré

Suite à la constatation d'un boîtement, Jecko a été opéré le 1er juillet du coude droit pour cause d'ostéochondrose. On avait su, à cette occasion qu'il fallait opérer le coude gauche également.

Lundi, il est donc retourné à la clinique. Il y avait encore plus de cartillages à retirer. La fiole de gauche provient de la première opération et la fiole de droite de la seconde.

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Voilà la papatte du convalescent (il a été moins rasé que la première fois car même le ventre y avait eu droit) :

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et voilà la bête sur pied et qui ne boîte apparemment plus :

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L'opération a coûté 450 euros (la première avait coûté 500 euros). La diminution n'est pas due à un prix d'ami ou à une réduction de fidélité (!) mais seulement du fait qu'il n'y a pas eu besoin de faire de radiographies.

Du coup, après deux opérations, on a eu un chien pour le prix de deux...

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14 octobre 2014

Manuella

Présentation de l’éditeur

Au début était une jeune fille, une enfant encore mais déjà un corps de femme. Manuella, environ dix-sept ans, le bac en point de mire et la grande question de l'amour en leitmotiv. Pour le bac, pas de problèmes, à condition de ne pas trop se laisser perturber. Mais, pour ce qui concerne les garçons, Manuella est hors statistiques comme elle le dit elle-même. Alors que toutes ses copines ont déjà couché, Manuella, elle, attend le bon moment, la bonne raison, la véritable envie et surtout une relation sincère. Autant dire que ce n'est pas du tout cuit. Les garçons de son âge, et même après, sont souvent empressés et trop pressés. Manuella les observe, discute de leurs cas durant de longues conversations téléphoniques avec ses amies et finit par obtenir son bac… Délivrance après les résultats : "La journée la plus importante de tout être humain français normalement constitué à qui l'on a fait comprendre depuis des jours et des nuits que c'était la barrière indispensable à franchir – pour aller où ?" En vacances, là où tout est possible et où Manuella finira par passer le cap la conduisant enfin à sa vie de femme.

C’est bien écrit mais je me suis parfois ennuyée. C’est une performance car Philippe Labro arrive à se mettre dans la peau d’une jeune fille qui passe de l’adolescence à l’âge adulte. Il y a de jolies réflexions sur les choses importantes et celles qui le sont moins, sur le fait de savoir relativiser...

Je classe ce livre en 142ème position et lui donne une étoile.

 

13 octobre 2014

Sanctions au Lycée, ça continue !!

Il y a deux semaines, Antoine a fait une heure de retenue car il n'avait pas pris note des devoirs que la professeure dictait en fin de cours d'espagnol.

La semaine dernière, Antoine a été exclu une journée du lycée (!), parce qu'il a envoyé des sms pendant le cours d'anglais et quand la professeure lui a demandé son téléphone, Antoine a refusé de lui donner. Bien sûr, les versions diffèrent, Antoine prétend qu'il ne voulait pas le donner car il devait m'appeler le soir pour me dire ce que le médecin du sport lui avait expliqué et la professeure dit qu'il a carrément contesté le règlement intérieur. Du coup, JP a vu le proviseur-adjoint ce matin car une exclusion entraîne un rendez-vous avec la direction du Lycée.

Aujourd'hui, nouvel appel du lycée (!!). Jeudi dernier, Antoine ne prenait pas en note en mathématiques car il s'était fait une cloque la veille lors de la PPG qui soit-disant l'empêchait d'écrire... Il aura donc un avertissement.

Il y a pourtant des progrès. Antoine se comporte bien à l'internat. Il prend mieux ses cours en note. Mais au niveau comportement, ce n'est pas encore ça !!

On ne sait plus comment lui dire. Il va jusqu'à penser que les professeurs s'acharnent sur lui. Je pense plutôt qu'il n'arrive pas à se faire oublier et qu'il ne sait pas tenir sa langue.

11 octobre 2014

Stoppé net dans son élan !

Depuis mon billet du 19/08, il ne s'est pas passé grand'chose au niveau des cours contre l'aquaphobie de JP.

Ou plutôt si, un événement imprévisible a eu lieu, la piscine a pris feu !!

Mon chéri était plutôt bien parti et motivé mais à présent, il voit un peu comme un signe du destin (!!) (ou pire comme une excuse ??) l'impraticabilité de ladite piscine.

Flo et Pat sont parties en éclaireur dans plusieurs piscines mais c'est compliqué de trouver la bonne.

En effet, JP ne se voit pas dans un grand bain où il n'aurait pas pied. Du coup, cela élimine un certain nombre de piscines qui ont un petit bain d'un côté où il n'est pas vraiment possible de nager et un grand bain de l'autre où la profondeur minimum est de 2 mètres.

Le second problème, c'est qu'il n'y a pas des cours contre l'aquaphobie partout. La méthode plaisait à JP car le maître-nageur venait avec les apprentis nageurs dans l'eau.

Hier soir, je suis allée à la piscine avec Pat et Flo. JP n'a pas voulu venir. Pourtant la configuration était la bonne. Un seul bain (de 25 m de long) avec d'un côté 1 m 10 de profondeur et 2 m 20 de l'autre...

J'espère qu'il va retrouver son envie et sa motivation, parce que s'il ne pratique pas bien vite, il aura perdu tout le bénéfice de ses leçons avec Philippe, et ce serait dommage, non ?

Patricia continue ses efforts et progresse vite, vite, vite.

 

11 octobre 2014

Il était une fois dans le métro

Quatrième de couverture

Ce que Maya préfère dans son " métro,boulot,dodo " quotidien, c’est le métro. Elle aime observer les gens et imaginer leur vie. Chef de produits capillaires au sein du service marketing de Beauty Corporation, c’est aussi dans le métro qu’elle trouve les idées de shampoing les plus innovantes. Un matin, à la station Saint-Lazare, elle fait la connaissance de Roger, un SDF qui gagne sa vie en vendant le Guide des restos pas chers. Elle décide de l'aider en en élaborant une stratégie marketing. L'objectif qu'elle s'est fixée: trouver une idée originale pour que les gens choisissent de lui donner de l’argent à lui plutôt qu'à d'autres.

Il y a de jolies trouvailles dans ce livre de Karen Merran comme le fait d’imaginer qui sont et à quoi peuvent penser les gens dans le métro. Je suppose qu’on a tous fait un jour ou l’autre cet exercice. L’héroïne a une imagination débordante et un sens de l’observation aiguisé. Elle n’est jamais non plus à court d’idées pour tenter de trouver des solutions pour rendre la vie moins difficile à ce SDF qui va devenir son ami. Le sujet de la pauvreté est abordé avec tact et Maya est débordante de candeur et de fraîcheur.

Je classe ce livre en 120ème position et lui donne une étoile.

 

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9 octobre 2014

Mémé dans les orties

Quatrième de couverture

Ferdinand Brun est atypique. Le genre de vieux monsieur qui boude la vie et s’ennuie à (ne pas) mourir. Tel un parasite, il occupe ses journées en planifiant les pires coups possibles qui pourraient nuire et agacer son voisinage. Il suffit d’un nœud qui se relâche et laisse partir son seul compagnon de vie, Daisy sa chienne, pour que tout s’écroule. Quand Juliette, une fillette de dix ans, et Béatrice, la plus geek des grands-mères, forcent littéralement sa porte pour entrer dans sa vie, Ferdinand va être contraint de se métamorphoser et de sortir de sa chrysalide, découvrant qu’il n’est jamais trop tard pour commencer à vivre…

Il s’agit du premier roman d’Aurélie Valogne. Je l’ai téléchargé sur ma liseuse car en panne de livres provenant de la médiathèque.

C’est un livre à la lecture agréable et aux personnages attachants. Il y a toutefois des facilités : le vieux monsieur, bougoun et acariâtre depuis des années, passe trop rapidement du côté des "gentils" et des incohérences : la fillette, même précoce, sait plein de choses sur lui alors qu'ils viennent de se rencontrer et qu'il sort peu de chez lui. J'ai bien aimé l’humour et certaines bonnes réparties. Ce livre m’a fait penser un peu aux romans de Marie-Sabine Roger ou de Barbara Constantine car les personnes âgés sont souvent au cœur de l’histoire.

Je classe ce livre en 121ème position et lui donne une étoile.

6 octobre 2014

Chambre à part

Quatrième de couverture

Les années 1970 furent celles de la libération sexuelle. Que devinrent les couples qui se formèrent durant cette période agitée ? On a souvent dit que leur amour n'avait pas duré. Après trente années passées avec celui qu'elle a élu " homme de sa vie ", Maryse Wolinski prouve que, en dépit d'un ciel parfois changeant, " amour " peut rimer avec " toujours ". C'est une invention de chaque instant, une adaptation de l'un à l'autre qui, peu à peu, s'amplifient jusqu'à prendre la force de l'évidence et de l'inéluctable. Si l'on veut bien s'en donner la peine, aimer devient alors un éternel recommencement, un enchaînement de désirs toujours neufs et de passions inédites. Une aventure des intensités du cœur.

Bof ! La couverture était rigolote, le titre me plaisait bien mais le contenu m’a un peu déçue. Le récit autobiographique sur le couple Wolinski, Georges, le dessinateur satyrique et Maryse, journaliste et écrivain, m’a laissée sur ma faim. L’auteure dresse un portrait d’elle, surtout au début, que je trouve peu flatteur : elle est belle, un peu potiche car elle manque de culture par rapport aux relations de l’homme qui va devenir son mari. On l’imagine aussi un peu intéressée par ce que peut apporter cette relation, à tort surement au vu de la perénnité de leur couple... Quant à son mari, il paraît conforme à l’idée que l’on peut se faire de lui, quand on connaît un peu son histoire.

Bon bref, j’ai peu aimé.

Je classe ce livre en 194ème position et ne lui donne pas d’étoile.    

6 octobre 2014

J-18 Opération programmée

Nous sortons de la consultation de chez le chirurgien.

Antoine sera donc opéré le vendredi 24 octobre. Il avait tout d'abord proposé la date du 6 novembre, mais devant les yeux de labrador ou de cocker (au choix) d'Antoine, il a cherché une date plus tôt...

L'opération, qui dure 40 minutes environ, consiste à faire une auto-greffe en prenant un tendon du muscle semi-tendineux (muscle interne de la cuisse) pour remplacer le ligament croisé antérieur rompu.

Pour le maintenir, il y aura des boutons de chaque côté du tunnel fémoral et du tunel tibial qui permettront "l'amarrage" du nouveau tendon. Ces tunnels sont percés dans le tibia et dans le fémur grâce à un foret qui débouche dans l'articulation à l'endroit exact des attaches normales du ligament.

Il n'y aura pas de cicatrice car l'opération est faite sous contrôle arthroscopique (caméra), juste deux petits trous devant le genou et un derrière.

Comme Antoine doit encore grandir, il a encore du cartilage de croissance. Du coup, il doit passer une radio de la main afin de vérifier où il en est de sa croissance et comment le chirurgien devra gérer cette présence de cartilage.

Nous avons rendez-vous avec l'anesthésiste ce vendredi. Antoine préfèrerait une anesthésie générale...

Après l'opération, il y aura un délai pour la reprise de la marche avec appui, a priori avec des béquilles et la rééducation pourra commencer.

La reprise d’activités physiques n’entraînant pas des mouvements de torsion au niveau du genou est possible assez rapidement (vélo, natation). Le footing peut être repris vers le 3ème, 4ème mois. En revanche les autres sports, comme le judo (!), qui sollicitent le nouveau ligament par des mouvements de torsion ne peuvent pas être repris avant le 6-8ème mois post-opératoire...

 

4 octobre 2014

La fiancée de Bombay

Quatrième de couverture

Automne 1928. Trois jeunes Anglaises embarquent sur un bateau à destination de l’Inde. Pour Viva, ce voyage est avant tout le moyen de revenir sur les traces de ses parents morts à Bombay alors qu’elle était enfant. Rose, ravissante jeune fille d’une dangereuse candeur, est sur le point d’être mariée à un officier de cavalerie colonial qu’elle connaît à peine. Victoria, sa demoiselle d’honneur, pleine d’imagination, se montre déterminée à perdre sa virginité au cours du voyage, avant de se trouver un époux aux Indes. Toutes les trois ont des raisons différentes de quitter l’Angleterre, mais les bagages d’espoirs et de secrets qu’elles emportent ne les ont pas préparées à ce qui les attend…

C’est un roman bien construit et consistant (700 pages) qui nous ramène dans les années 1930 à l’époque coloniale alors que l’Inde était Britannique. A travers le portrait de 3 femmes aux caractères et aux parcours bien différents, on découvre les conditions de vie des Indiens et leurs rapports de plus en plus tendus avec les britanniques. Gandhi souhaite alors mener son pays vers l’indépendance.  

Je classe ce livre en 68ème position et lui donne 2 étoiles.

3 octobre 2014

Que faites-vous là, Monsieur le Chat ?

Elliot, notre chartreux de 5 ans et demi et de 7 kilos (!), n'a pas le droit de monter à l'étage.

Mais apparemment, il se trouve bien sur le bureau...

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Quelqu'un a dû laisser la porte ouverte et lui, dès qu'il peut, se faufile.

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"Ben quoi !" a-t-il l'air de me dire ???

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Le petit monde de So et de Fi
  • Jeune quinca, Mariée, Maman d'un sportif de haut niveau en judo... Vous me retrouverez ici telle que je vis, avec mes bonheurs et mes indignations, telle que je suis, avec mes qualités mais aussi et surtout avec mes défauts !!
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