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Le petit monde de So et de Fi

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13 mai 2016

L'amour et les forêts

Quatrième de couverture

À l'origine, Bénédicte Ombredanne avait voulu le rencontrer pour lui dire combien son dernier livre avait changé sa vie. Une vie sur laquelle elle fit bientôt des confidences à l'écrivain, l'entraînant dans sa détresse, lui racontant une folle journée de rébellion vécue deux ans plus tôt, en réaction au harcèlement continuel de son mari. La plus belle journée de toute son existence, mais aussi le début de sa perte.

Houlala, que c’est difficile de parler de ce livre d’Eric Reinhardt ! Je comprends mieux les commentaires controversés sur internet, soit on adore, soit on déteste (je me trouve malheureusement dans la seconde catégorie).

Tout d’abord, je n’ai pas compris et réellement détesté les pages sans aération, sans interligne, même les dialogues sont rédigés au kilomètre ! Les paragraphes sont trop longs également, impossible de ne pas s’arrêter en plein milieu. Le style est pompeux. L’auteur se met en scène et s’autocongratule par la voix de sa lectrice, je trouve cela très moyen et beaucoup trop narcissique.

Sinon, le personnage féminin est particulièrement bien décrit. La relation de dépendance affective et de harcèlement qu'elle subit de son mari est très finement amenée et expliquée, mais que de longueurs… Le sujet est lourd et la lecture aussi… C'est dommage, il y a de bons passages.

Je classe ce livre en 342ème position et lui donne un « moins ».

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8 mai 2016

Tournoi de Frameries

Hier en fin de matinée, Jérémy, entraîneur du club d'Antoine, lui a proposé de faire un tournoi à Frameries en Belgique.

Du coup, nous voici partis en début d'après-midi sur le lieu de la compétition.

Antoine est en moins de 18 ans (équivalent chez nous aux cadets 3 et junior 1). Comme il a pris un peu de poids, il est dans la catégorie des moins de 66 kilos.

Il rencontre un premier judoka, très grand (et avec les grandes jambes qui vont avec !). Antoine marque un waza ari sur un maki komi. Son adversaire encaisse deux shidos (avertissements). Antoine remporte le premier combat.

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Il rencontre ensuite un adversaire qu'il a déjà rencontré et qui a un beau palmarès (champion de Belgique en 2015 et 2016). Le combat est très accroché. Le belge est très fort au sol mais Antoine marque un yuko sur maki komi (voir photo ci-dessous) et remporte le combat.

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Antoine va en finale et l'emporte en 1 minute 15 grâce à deux waza ari (qui valent ippon) sur 2 maki komi.

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Le podium :

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Bravo fils !

Bel échauffement pour le championnat de France Junior de la semaine prochaine à Lyon.

7 mai 2016

Folle de lui

Quatrième de couverture

Que faire lorsque votre toy boy fête ses 30 ans le soir où votre meilleure amie célèbre ses 60 ans ? Est-il moralement condamnable d'aller chez le coiffeur quand vos enfants ont attrapé des poux ? Est-ce mal de tricher sur son âge sur les sites de rencontre ? Confrontée à ces graves problèmes, et à quelques autres non moins angoissants, Bridget relève courageusement le défi d'élever seule deux jeunes enfants, d'apprendre à maîtriser tweets et textos et, surtout, redécouvre sa sexualité à l'heure de - aïe ! le mot qui fâche - l'âge mûr.

J’ai lu les deux premiers tomes, vu les deux films qui en ont été tirés et suis ravie d’avoir retrouvé Bridget Jones pour une troisième aventure ! Elle est maladroite, gaffeuse, mais tellement drôle et naturelle ! J’ai trouvé qu’il y avait quelques longueurs mais dans l’ensemble, j’ai passé un très bon moment de lecture. A quand le film ?

Je classe ce livre en 91ème position et lui donne 2 étoiles.

30 avril 2016

Oups, ça a fondu chef !

Bon, tout le monde le sait, je n'ai jamais été très douée pour me faire des brushings (voir notamment mes billets des 25 janvier et 8 février 2009).

Mais là, j'ai dû utiliser une brosse à cheveux qui n'était pas prévue pour s'approcher si près du sèche-cheveux à en voir le résultat :

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Elle est à présent unitilisable...

Bon, pas trop grave, je l'avais achetée récemment et je ne l'aimais pas. Les piquots n'étaient pas assez souples (mais tant qu'on ne l'a pas essayée on ne peut pas le savoir !) et la partie du haut coulissait (on le voit un peu sur la photo d'ailleurs) et je la retrouvais régulièrement coincée dans mes cheveux et le manche dans ma main...

Du coup, j'en ai racheté deux :

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J'utiliserai la ronde pour les brushings. J'espère qu'elle est bien prévue pour cela...

30 avril 2016

Petits recettes de bonheur pour les temps difficiles

Présentation de l’éditeur

Depuis que son mari a été appelé à rejoindre les forces alliées pour combattre en Europe, Glory Whitehall s'ennuie. Enceinte, seule avec son fils de deux ans dans sa grande demeure du Massachusetts, la pétillante jeune femme cherche une amie à qui parler. À des centaines de kilomètres de là, en Iowa, Rita Vincenzo s'interroge : comment joindre les deux bouts dans un pays rationné ? Comment réconforter la douce Roylene, la fiancée de son fils parti pour le front ? Et, surtout, avec qui partager les angoisses et les joies du quotidien ? Puis un jour, Rita reçoit une lettre d'une inconnue nommée Glory, comme elle épouse de soldat. Recettes pour lutter contre la morosité, conseils de jardinage, échange de confidences, de potins de voisinage et de secrets plus intimes... Unies par un inébranlable optimisme, Glory et Rita vont partager une intense complicité épistolaire. Et découvrir que, même dans les temps les plus difficiles, le bonheur trouve toujours un chemin.

Bien sûr, quand on lit ce livre « Petites recette de bonheur pour les temps difficiles » de Suzanne Hayes et Loretta Nyhan (un coup de cœur par blog interposé entre deux auteures qui ont décidé d’écrire un roman à quatre mains sans jamais se rencontrer !), on pense forcément à un autre : « Le cercle littéraire des amateurs d’épluchures de patates » de Mary Ann Shaffer et de Annie Barrows» (actuellement 64ème dans mon classement avec 3 étoiles). Ici aussi, il s’agit d’une relation épistolaire et la période est assez proche (pendant la deuxième guerre pour le premier et juste après pour le second). J’ai été touchée par l’histoire de Glory et de Rita, des femmes courageuses (dont les maris et enfant sont partis à la guerre), l’amitié qui se noue au fil des lettres où elles se mettent à nu et se disent les choses sans détour.

Je classe ce livre en 94ème position et lui donne 2 étoiles.

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24 avril 2016

Championnat de France Cadets

Ce samedi, c'était la finale des championnats de France.

Antoine a super bien géré son régime et était largement au poids (59 kg 500) pour la catégorie des moins de 60. Ils sont 52 judokas dans cette catégorie.

Au premier tour (32ème de finale), son adversaire gagne d'un waza ari mais prend 3 shidos sur la durée du combat pour non combativité. Il a de plus en plus de mal à se relever au point que l'arbitre lui demande s'il veut abandonner. Il se relève et le combat reprend. A une seconde de la fin du temps règlementaire, l'arbitre leur demande de se rhabiller et décide de donner un 4ème shido pour fausse attaque qui élimine l'adversaire d'Antoine :

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Au deuxième tour (16ème de finale), Antoine rencontre un adversaire redoutable (qui finira 1er de la compétition et qui sera champion de France pour la 2ème année consécutive). Antoine perd sur osae komi (immobilisation au sol de 20 secondes) qui vaut ippon.

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Du coup, Antoine doit attendre d'être "repêché". Pour cela, il faut que son adversaire du 2ème tour aille jusqu'en demi-finale, ce qui sera le cas !

Antoine, en repêchage, gagne le 3ème combat par étranglement :

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Antoine gagne également le 4ème combat par 2 waza ari grâce à deux maki komi :

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Pour le 5ème combat, Antoine rencontre un adversaire qu'il a battu en finale du Tournoi de Saint Gratien. Cette fois, c'est son adversaire qui gagne sur osae komi (immobilisation au sol) :

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Antoine est donc éliminé et très déçu.

Il ne sera pas classé car il finit 9ème (seuls les 7 premiers sont classés).

Il est malgré tout dans les 10 meilleurs judokas français de sa catégorie.

Il a eu une grosse baisse de moral mais déjà dans la soirée, il a dit à ses entraîneurs qu'il allait travailler encore et encore pour progresser (alors qu'il est déjà à 150 %)...

Merci aux supporters présents dans la salle (Bédi, Manu et les enfants) et via TV judo (Maryline, Guillaume, Nicolas et Aurélie) !!

20 avril 2016

La galerie des maris disparus

Présentation de l’éditeur

Quand son mari se volatilise, Juliet Montague disparaît à son tour. Ni veuve ni divorcée, elle n’a pas le droit de refaire sa vie selon les règles de la communauté juive à laquelle elle appartient. Juliet s'efforce pourtant de son mieux d'assumer le quotidien et d'élever ses deux enfants. Mais le jour de ses trente ans, un matin de l’hiver 1958, elle prend une décision tout sauf raisonnable : au lieu de consacrer ses économies à l'achat d'un réfrigérateur, elle s'offre un portrait à son effigie. Ce tableau, premier d’une longue série, signe le début de son émancipation : passionnée de peinture, Juliet va peu à peu repérer les talents émergents, frayer avec le gotha artistique de Londres et ouvrir sa propre galerie. Ses nouvelles amitiés et, plus tard, son amour pour un brillant peintre reclus dans sa maison du Dorset l’aideront à affronter les commérages et la réprobation des siens. Mais Juliet reste enchaînée et, pour se sentir tout à fait libre, il lui reste un mystère à élucider...

J’ai bien aimé ce livre de Natasha Solomons qui parle de l’émancipation d’une femme dans un milieu très traditionnel et strict. Chaque paragraphe est illustré par un portrait qui marque une page de la vie de l’héroïne. Il m’a toutefois manqué un lexique car il y a pas mal de mots en yiddish. J’ai compris que « Schul » est une synagogue et « Aguna » une femme non divorcée mais les mots « schnoz », « scretl », « lashon hora », « Ketubah », (entre autres) sont restés sans explication pour moi au moment de la lecture (pas forcément wikipédia sous la main !). J'aurais bien aimé aussi en savoir davantage sur les zones d'ombre qui subsistent pour moi sur la vie de son mari disparu pendant près de cinquante années.

Je classe ce livre en 100ème position et lui donne deux étoiles.

16 avril 2016

Machine réparée

Le gentil réparateur de machine à laver est revenu ce matin (voir mon billet du 9 avril 2016).

Il a récupéré la machine en prêt et m'a rendu la mienne réparée. Au final, j'en ai eu pour 87 euros. Il m'a dit que cela avait été un peu plus compliqué que prévu et qu'il n'a pas compté toutes les heures de main d'oeuvre (gentil, je le répète).

Il a contacté Whirlpool mais vu l'âge de la machine (4 ans en juillet), ils ont considéré qu'ils ne feraient pas de geste commercial (je n'y croyais pas trop non plus).

Bon, je ne m'en sors pas trop mal si la réparation dure... 

 

13 avril 2016

La simplicité des nuages

Présentation de l'éditeur

Tiraillé entre ses idéaux et son quotidien désabusé de cadre parisien, Bastien ne se sent pas vivre – il vivote. Et la situation ne fait qu’empirer lorsque sa grand-mère, Yvonne, est hospitalisée pour un malaise qui se change bien vite en dépression. Bastien ne sait que faire pour aider celle qu’il aime tant, lui qui n’arrive déjà pas à gérer sa propre vie. Pourtant, au bout de ce qui semble être une impasse, Bastien reprend espoir : il découvre une correspondance entre sa grand-mère et une de ses anciennes amies, Eugénie. Eugénie est-elle encore vivante ? Acceptera-t-elle l’idée d’une rencontre avec Yvonne, seul remède à même de rompre la solitude de cette dernière ? Pour le savoir, une seule solution : aller là où tout a commencé, près du phare des Baleines, sur l’île de Ré.

J’ai beaucoup aimé le fil conducteur de l’histoire, celui de redonner un sens à la vie de sa grand-mère en retrouvant son amie d’enfance et l’ensemble des démarches que le personnage principal entreprend pour mener à bien son entreprise.

J’ai moins aimé le côté pessimiste de Bastien sur le manque d’humanisme de la société actuelle (par cette voix transparaît celle de l’auteur du livre Julien Aranda) et l’usage du passé simple.

Pour exemple, quelques extraits :

-          « A cette époque, personne n’aurait pu présager du marasme économique qui se profilait à l’horizon, du retour en force de la cupidité et de la désertion de toute compassion »

-          « Peut-être même que c’était ça, l’amour : une succession de clichés qu’on finissait par accepter sans peur du regard des autre, sans même se poser une seule question. »

-          « La station balnéaire se vidait de son sang, tout en reléguant les autochtones en manque de moyens financiers vers des terres plus lointaines, accentuant ainsi le sentiment d’injustice de tous les habitants locaux, victimes de la financiarisation de l’économie et du déclassement de la classe moyenne. »

J’ai toutefois passé un excellent moment de lecture.

Je classe ce livre en 93ème position et lui donne deux étoiles.

10 avril 2016

demi-finale Junior

Aujourd'hui, nous sommes allés à Amiens pour les demi-finales Junior. Il faut être dans les 3 premiers pour aller en finale (le deuxième troisième n'est pas qualifié car il y a un barrage entre les deux judokas qui finissent 3ème).

Antoine (voir mon billet du 1er mars 2016) n'est que cadet 3 mais grâce à un surclassement, s'est qualifié aux demi-finales en terminant premier au championnat départemental junior. Il rencontre donc aujourd'hui des jeunes qui ont entre un et trois ans de plus que lui.

Après un régime sur 2 jours, Antoine était au poids (59 kg 800). Ils sont 22 judokas dans la catégorie des moins de 60 kilos.

En 16ème de finale, il remporte son premier combat par un premier waza ari grâce à un sumi gaeshi puis un deuxième waza ari (2 waza aris = ippon) en faisant un maki komi :

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En 8ème de finale, il fait de nouveau 2 waza aris sur maki komi en 1 minute 30 (!) :

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Il arrive en 1/4 de finale. Le combat est très intense et accroché. Ils vont jusqu'au bout du temps règlementaire (4 minutes) et Antoine l'emporte car il a marqué un waza ari grâce à un maki komi :

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En demi-finale, Antoine l'emporte en 1 minute 20 par deux waza aris sur deux maki komis :

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En finale, Antoine rencontre Thomas, copain du même club et du Pôle Espoir également. Ils se connaissent parfaitement. Thomas marque deux yukos et remporte le combat dans les dernières secondes par un étranglement sur Antoine.

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Antoine termine deuxième de la compétition. Après s'être qualifié pour la finale du Championnat de France Cadets qui aura lieu le 23 avril à Ceyrat, se qualifie aujourd'hui pour la finale du Championnat de France Junior qui aura lieu le 14 mai à Lyon.

Le podium :

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Bravo Antoine ! 

Tous les combats ont été intenses et bien gérés. Merci aux coachs, Jérémy et Thomas !

Lucas, ami du club et du Pôle espoir, termine 1er dans la catégorie des moins de 55 kilos :

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Aurélien, ami du club, l'année dernière au Pôle Espoir et cette année en Pôle France à Bordeaux termine 5ème suite à une douloureuse décision d'Hon Soku Maké (disqualification).

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  • Jeune quinca, Mariée, Maman d'un sportif de haut niveau en judo... Vous me retrouverez ici telle que je vis, avec mes bonheurs et mes indignations, telle que je suis, avec mes qualités mais aussi et surtout avec mes défauts !!
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