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Le petit monde de So et de Fi

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13 août 2016

Vacances au Portugal

Cette année, nous sommes partis au Portugal. JP y était déjà allé il y a une vingtaine d'années pour des raisons professionnelles mais n'avait pas réellement visité. Quant à Antoine et moi, c'était une première.

vendredi 29 juillet :

Vol Beauvais/Lisbonne - arrivée à 12 h 10 - 35° C - navette jusqu'au loueur de voiture - arrivée à la location vers 17 h. 

Petite maison isolée comme on les aime, entourée d'arbres et au bord d'une petite rivière : 

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JP et Antoine ont rapidement trouvé l'espace détente :

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Petite ballade sur la plage de Nazaré à 15 km de la maison : 

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Samedi 30 juillet :

Météo nuageuse jusque 16 h. Tout de même 25°C.

Plage de Paradès pour l'entretien sportif d'Antoine (et un peu pour JP et moi) :

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Visite du Monastère d'Alcobaça l'après-midi : 

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Sa salle des rois :

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Son cloître :

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Dimanche 31 juillet :

Nuages jusque 11 h - 26° C.

Plage de Vale Furado et de Legua Praia pour notre fils sportif.

Après-midi à Porte de Mos. Visite de son château :

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Lundi 1er août :

Nuages jusque 10 h 30 - 28° C

Sport sur la plage de Polvoeira. 

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Après-midi à Tomar pour visiter le Couvent du Christ :

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La magnifique rotonde des templiers :

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et la vieille ville.

Petit détour à Fatima avant de rentrer.

Mardi 2 août :

Nuages jusque 10 h - 26° C

Séquence sportive matinale sur la Plage de San Pedro :

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Après-midi à la plage de San Pedro.

Mercredi 3 août :

Soleil dès 9 h - 28° C

Départ pour Lisbonne (à 1 h 30 de la location)

Tour de Belem :

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De la tour de Belem, vue sur le pont du 25 avril et le Cristo Rei (à droite) :

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Miradouro da Senhora do Monte (panorama sur Lisbonne) :

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Ascenseur de Santa Justa (file d'attente impressionnante). Décidons de ne pas monter :

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Château de Sao Jorge (fraicheur sous les arbres fortement appréciée) :

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Quartier Alcantara et légendaire tramway n° 28 (qui fait une boucle). Ce qui est surprenant c'est que les voitures circulent sur les voies des tramways (!) :

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Quartier Baixa et Place du Commerce :

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Maisons colorées sur le chemin du retour :

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Jeudi 4 août :

Rares éclaircies - 23°C

Sport en forêt puis sur la plage de Paradès

Monastère de Batahla (Antoine nous a abandonnés pour cette visite) :

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Le cloître :

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Vendredi 5 août :

Nuageux jusque 10 h 30 - 28°C

Plage Pedra de Ouro pour l'entraînement sportif quotidien.

Visite du village d'Obidos :

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Tour sur les remparts d'Obidos :

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Samedi 6 août :

Soleil dès 8 h - 39° C (pouf, pouf !)

Plage Agua de Meideros

Après-midi à la location (trop chaud) - trempette dans la petite rivière :

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Dimanche 7 août :

Soleil - 39° C

En forêt pour le sport (uniquement Antoine et JP)

Fin d'après-midi à la plage de Pedra de Ouro (drapeau rouge, trop de vagues pour pouvoir se baigner) :

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Lundi 8 août :

Soleil - 41° C (trop chaud !)

Couvent de Sainte Croix dans la forêt de Bassaco :

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Fontaine Fria dans la forêt :

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Visite de la ville de Coimbra :

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Tour de la vieille université de Coimbra :

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Mardi 9 août :

soleil - 29°C

Plage pour le sport (uniquement Antoine et JP)

Je reste à la location parmi les écureuils :

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Norpark (piscines et toboggans).

Plage de Nazaré vue d'en haut :

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Mercredi 10 août :

soleil - 31° C

Visite de Peniche - Presqu'île :

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Poursuite sur le Cabo Carvoeiro (cap) :

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Jeudi 11 août :

soleil 38° C

Tentative de visite de Sintra - demi-tour car trop de monde.

Retour sur Lisbonne

Palais d'Ajura :

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Jardin Botannique d'Ajura (vue en arrière plan sur le pont du 25 avril et Cristo Rei) :

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Pont du 25 avril :

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et Cristo Rei :

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Vendredi 12 août :

Direction aéroport - court dodo inconfortable dessiné par une jeune artiste en attente d'un avion également :

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Lisbonne/Beauvais - arrivée à 10 h 10 - nuageux - 20 °C (oups !) - retour à la maison à 13 h

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10 août 2016

La dénonciation

Présentation de l'éditeur

La déroute de l'armée française n'est pas qu'une triste nouvelle pour Julia : c'est aussi le temps des retrouvailles, avec son mari Léon d'abord, au front depuis un an, et avec son frère Pierre ensuite, logé à la même enseigne. Ce bonheur, hélas ! est de courte durée. Les deux hommes, en effet, se détestent de longue date. Et la guerre n'a rien arrangé. Tandis que Léon rachète le café La Chope, véritable repère de collabos, Pierre reste auprès de son père pour s'occuper de la ferme. Mais la haine entre eux, exacerbée par une période où toute prise de position devient dangereuse, ne cesse de croître. Jusqu'où les mènera-t-elle ?

Jacques Mazeau décrit très bien les années du Régime de Vichy et les points de vue des 2 camps qui s'affrontent au sein même des français. C'est l'époque des dénonciations et arrestations arbitraires. La tension monte au fil des pages et on suit les protagonistes en attendant le drame final.

Je classe ce livre en 192ème position et lui donne une étoile.

10 août 2016

Le huit

Présentation de l'éditeur

Provence, 1790. Un " printemps sanglant " s'est abattu sur l'abbaye de Montglane. Les cerisiers en fleur, surpris par le gel, nappent le pays de prophétiques taches rouges. La rumeur gronde, les biens de l'Église seront bientôt confisqués. Talleyrand, le " diable boiteux ", convoiterait même les trésors de Montglane. Alertée, la mère supérieure disperse les pièces d'un mystérieux jeu d'échecs, cadeau des Maures au roi Charlemagne...
New York, 1972. New York, 1972. Alors qu'elle s'apprête à gagner le Maghreb, Catherine Velis apprend d'un mystérieux antiquaire qu'elle court un grand danger : dans la désolation du Sahara, l'attendrait depuis toujours un fabuleux jeu d'échecs d'origine mauresque. Un jeu qui, en 782, envoûta dangereusement Charlemagne avant d'exciter onze siècles durant la convoitise de Richelieu, Robespierre, Catherine de Russie et Napoléon. Tous voulurent le mettre au service de leurs funestes desseins car, selon la légende, il ferait de son détenteur l'égal de Dieu... En Afrique du Nord, la jeune femme, plongée dans une quête où se joue l'avenir même de l'humanité, découvrira qu'elle n'est pas la seule à vouloir percer le secret du jeu maudit...

"Le huit" de Katherine Neville était le seul livre que j'avais renoncé à terminer il y a de cela plusieurs années. Cette fois-ci je suis allée au bout des 958 pages malgré la complexité de l'intrique et multiples jeux mathématiques en rapport avec le jeu des échecs, des sciences et de la musique...

A cela s'ajoute les deux histoires que l'on suit en parallèle, celle de Mireille dans les années 1790 et celle de Catherine dans les années 1990.

On passe de Charlemagne à Napoléon en modifiant certains détails historiques, le tout avec quelques situations carrément ubuesques. Le jeu d'échec de Montglane, fil conducteur du livre, est censé être un secret mais finalement la plupart des personnages historiques évoqués en ont connaissance...

Je classe ce livre en 174ème position et lui donne une étoile.

3 août 2016

Le secret de la manufacture de chaussettes inusables

Présentation de l'éditeur

Ce n'était pas le projet estival dont Layla avait rêvé. Rédiger l'histoire d'une petite ville de Virginie-Occidentale et de sa manufacture de chaussettes, Les Inusables Américaines.  Et pourtant... Eté 1938. Layla Beck, jeune citadine fortunée, refuse le riche parti que son père lui a choisi et se voit contrainte, pour la première fois de sa vie, de travailler. Recrutée au sein d'une agence gouvernementale, elle se rend à Macedonia pour y écrire un livre de commande sur cette petite ville. L'été s'annonce mortellement ennuyeux. Mais elle va tomber sous le charme des excentriques désargentés chez lesquels elle prend pension. Dans la famille Romeyn, il y a... La fille, Willa, douze ans, qui a décidé de tourner le dos à l'enfance... La tante, Jottie, qui ne peut oublier la tragédie qui a coûté la vie à celui qu'elle aimait... Et le père, le troublant Félix, dont les activités semblent peu orthodoxes. Autrefois propriétaire de la manufacture, cette famille a une histoire intimement liée à celle de la ville. De soupçons en révélations, Layla va changer à jamais l'existence des membres de cette communauté, et mettre au jour vérités enfouies et blessures mal cicatrisées.

C'est le deuxième livre que je lis d'Anne Barrows. Le roman épistolaire "le cercle littéraire dès amateurs d'épluchures de patates" m'avait beaucoup plu.

"Le secret de la manufacture des chaussettes inusables" est lui aussi très bien écrit et l'auteure vous emporte dans son univers. Vous sentiriez presque la canicule de Macedonia, au cœur de la Virginie occidentale !! Les personnages sont extrêmement bien décrits et on s'attache à chacun d'entre eux car ils prennent la parole chacun leur tour au fil des paragraphes. Le contexte historique est bien amené également et on retrouve aussi ses échanges de lettres que j'avais beaucoup aimé dans le premier livre même si ici ce n'est pas exclusivement des lettres... À lire absolument !

Je classe ce livre en 17ème position et lui donne 3 étoiles.

26 juillet 2016

après-midi marathon

Antoine me tannait depuis 2 jours pour aller acheter un nouvel ordinateur.

Il travaille tout le mois d'août au centre de loisir comme animateur et a une idée précise de ce qu'il veut faire avec sa première paie.

Sauf que comme il n'est pas encore payé (je lui ai pourtant expliqué qu'il faut gagner l'argent avant de pouvoir le dépenser), il souhaite aller à la caisse d'Epargne pour retirer l'argent de son compte qu'il renflouera quand il aura sa paie.

Nous voilà partis à la Caisse d'Epargne de notre commune, sauf qu'elle est fermée. Nous allons donc dans une caisse d'Epargne d'une commune proche et là, celle-ci n'est ouverte l'après-midi que sur rendez-vous (!). On voit une personne rentrer dans le bâtiment, on lui demande si on peut faire un retrait d'un livret, celui-ci nous accueille dans son bureau.

On lui demande la somme, il va voir son patron qui lui dit que finalement il faut retourner à la Caisse d'Epargne de notre commune car il ne peut effectuer le retrait (!). Il les appelle pour qu'on puisse prendre rendez-vous mais personne ne répond (!!). Il me propose d'aller dans l'agence centrale de Valenciennes. La proximité, tu parles ! Le jour où les gens n'iront plus dans les agences de leur commune, ils se remettront peut-être en question.

Je pense même que je vais retirer l'argent qui reste sur le livret d'Antoine et le mettre sur son nouveau compte bancaire. Ce n'est pas pour le peu d'intérêt que cela rapporte...

Du coup, j'abandonne l'idée de retirer l'argent du compte d'Antoine et me dit que je vais lui avancer les fonds.

Nous voilà partis chez Boulanger.

Antoine fait son choix à l'aide du vendeur, prend en prime le pack windows, l'assurance vol, la sacoche. Au moment de vérifier le stock, le vendeur nous dit qu'il n'a pas ce modèle. Il s'apprête à le commander. Ce n'est plus possible car pas de réapprovisionnement possible (alors pourquoi le laisser en exposition dans le magasin ?). Par contre, il y a le même modèle disponible à Tourcoing...

Devinez la suite.

Aller-retour à Tourcoing. On vient seulement de rentrer...

Mais Môssieur est content, il a son nouveau PC !

 

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25 juillet 2016

Explorateur de la rentrée littéraire 2016 !

Babeth, ma grande sœur, m’avait envoyé un mail en juin pour me faire connaître un site de lecture (lecteurs.com) où je pouvais participer à une sélection pour devenir "Explorateur de la rentrée littéraire 2016".

J’ai envoyé ma candidature et j’ai été retenue (il y a 50 explorateurs en tout).

Chaque « Explorateur » reçoit  4 titres (j’en ai reçu 3 pour le moment) à chroniquer pendant l’été.

Cela se découpe en plusieurs étapes :

-      « Le Rendez-vous de la page 100 », sur la fiche du livre concerné du site, il faut décrire notre sentiment de lecteur à ce moment du livre.

-      « La Chronique : on l’envoie à une journaliste littéraire qui la publiera vers le 12 août.

-      « Le Palmarès de la rentrée » : début septembre, sera établie la liste des 10 livres les plus appréciés.

-      « Les Ripostes des auteurs » : fin septembre, des auteurs  répondront aux questions des explorateurs, après la découverte du Palmarès.

J’ai lu les 3 livres reçus, mis sur le site « le rendez-vous de la page 100 » et transmis à la journaliste les 3 chroniques. J’attends le dernier livre à chroniquer…

 

22 juillet 2016

le coup du parrain, ça marche aussi avec les grandes soeurs...

Il y a quelque temps, Antoine n'arrivait pas à faire passer son hoquet.

Je lui explique que quand j'ai le hoquet, je pense à mon parrain et que ça s'arrête.

Il se moque, hausse les épaules et me dit qu'en plus il n'a pas de parrain.

Du coup, je lui dis de penser à Bédi, sa grande soeur, ce qu'il fait. Le hoquet s'en va... Incrédule, il me dit c'est un coup de chance.

Tout à l'heure au Mac Do, rebelote, de nouveau le hoquet. Il veut vérifier que ça marche vraiment, repense à sa grande soeur et hop plus de hoquet !!

Bédi, si tu lis ces lignes... Antoine ne pense pas à toi que quand il a le hoquet !!

21 juillet 2016

Celui que je rêvais d'être

Présentation de l’éditeur

Quel a été le chemin parcouru par Laurent Ournac avant de devenir l’une des personnalités préférées des français ?Dès son plus jeune âge, il se découvre une passion : la comédie. Son but ? Faire rire les gens. C’est donc avec humour et sincérité que la star de Camping Paradis nous dévoile les joies, les déboires et les rencontres qui ont ponctué sa vie professionnelle et personnelle. Sans complexe, il partage avec nous ses difficultés pour perdre du poids jusqu’à cette prise de conscience où maigrir était devenu une question de survie. La sleeve gastrectomie, opération chirurgicale encore peu connue en France, lui permettra d’atteindre cet objectif. Un témoignage qui nous entraîne dans l’intimité de l’acteur, depuis son enfance à aujourd’hui.

Laurent Ournac raconte sa jeunesse, son accession à la notoriété grâce à sa volonté farouche de devenir acteur. Il explique la prise de poids progressive, les régimes qui ne fonctionnent pas jusqu’à arriver à peser 146 kilos pour 1m77. Il découvre sur internet la possibilité de se faire opérer. Il prend RV avec un spécialiste qui lui explique les 3 possibilités (anneau gastrique, by-pass ou sleeve gastrectomie). S’ensuit un parcours médical aidé d’une psychologue et d’une diététicienne. L’opération fonctionne et il perd même davantage qu’il n’espèrait puisqu’il atteint 84 kilos.

C’est écrit dans des mots simples. Il souhaite se montrer tel qu’il est et montrer qu’il est le même avec ou sans les kilos mais que sans c’est mieux car il peut faire de nouveau plein de choses qui posaient problème en tant qu’obèse.

Tout s’est super bien passé pour lui. Parfois, c’est beaucoup plus compliqué, comme pour notre amie Flo mais à présent tout est rentré dans l’ordre et c’est très bien ainsi !

Je classe ce livre en 208ème position et lui donne une étoile.

16 juillet 2016

Le début des haricots

Présentation de l’éditeur

Anna, trentenaire au régime alimentaire aléatoire et à la vie sentimentale en dents de scie, exerce brillamment le métier de médecin urgentiste dans un hôpital parisien. Comme chaque année, son père, cardiologue autoritaire et réputé mais phobique de l'avion, envoie sa fille à San Francisco afin de présenter ses derniers travaux dans un congrès prestigieux. Au lendemain d'une garde particulièrement mouvementée, Anna s'envole sans grande conviction vers les États-Unis, par crainte des foudres paternelles plus que par réelle motivation scientifique.  Alors lorsqu'elle remarque à l'aéroport le panneau indicatif d'un stage de thérapie sur le thème du courage, elle se dit qu'il est peut-être temps de faire quelque chose...

Ce livre de Fanny Nodet-Gayral est très plaisant à lire (malgré les termes médicaux et certains mots compliqués : c'est là que l'on apprécie le dictionnaire intégré de la liseuse !). L’héroïne doit apprendre à dire « non » à son père despotique et cela passe par un stage de thérapie et de méditation. Il y a beaucoup d’humour et d’auto-dérision. Les personnages et les situations sont réalistes et le ton plein de justesse. Bref, un très bon moment de lecture.

Je classe ce livre en 138ème position et lui donne deux étoiles.

16 juillet 2016

La solitude du gilet jaune

Présentation de l’éditeur

En se rendant à son travail chez Poplait, géant du yaourt, une jeune femme dynamique est obligée de faire une pause dans sa vie tourmentée car un pneu de sa voiture a crevé. En retard pour une réunion capitale, elle est condamnée à attendre sur un bord de route en portant le gilet jaune réglementaire. Pourtant, rien ne se passe comme prévu : le dépanneur tarde, les rencontres improbables s'enchaînent et ne se ressemblent pas. Un clochard-philosophe, une mamie fan de vodka, un neurochirurgien croisent son chemin pour le meilleur... ou pour le pire. Pendant que son ami Marc fait tout pour empêcher la terrible Agnès de lui voler son travail et Gladys sa patronne cyclothymique de la renvoyer, elle est témoin d'un étrange événement qui pourrait bien renverser l'avenir de Poplait et peut-être même le sien. Une panne et un gilet jaune peuvent-ils vraiment changer votre vie ?

L’idée de départ de Zoé Brisby est bonne. Le personnage principal tombe en panne, revêt son gilet jaune et attend la dépanneuse. Sauf que s’ensuit toutes une série de rencontres, plus improbables les unes que les autres : Le gamin de 10 ans en vélo qui lui cite Aristote ou Churchill, le professeur de philo qui a décidé de devenir SDF, la mamie qui se trimbale avec son thermos de vodka, les gendarmes qui font tout sauf l’aider, le détective privé, son ex, …

Et puis, si vous crevez en voiture, quel est votre premier réflexe ? Changer la roue non ? Et bien, elle, non. Elle appelle la dépanneuse. Il faut attendre qu’un homme s’arrête pour vérifier qu’elle a une roue de secours…

Et puis encore, le papa qui surgit de sa boîte après 25 ans de disparition et la fusion des deux entreprises réglée en une heure, c’est encore plus improbable…

Il y a pourtant de bonnes trouvailles et de l'humour mais le tout est un peu trop simpliste.

Je classe ce livre en 259ème position et lui donne une étoile

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Le petit monde de So et de Fi
  • Jeune quinca, Mariée, Maman d'un sportif de haut niveau en judo... Vous me retrouverez ici telle que je vis, avec mes bonheurs et mes indignations, telle que je suis, avec mes qualités mais aussi et surtout avec mes défauts !!
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