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Le petit monde de So et de Fi

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7 janvier 2021

Au doigt et à l'oeil

Quatrième de couverture :

Depuis bientôt quarante ans, Françoise Huguier arpente le monde, les podiums et les coulisses à la recherche de la bonne lumière et du cadrage parfait. Dans sa préface au "Photo poche" consacré au travail de cette grande dame de la photographie, Gérard Lefort évoque ainsi son style, reconnaissable entre tous : "Au moment de refermer les livres de Françoise Huguier, juste après s'être baigné dans une centaine de ses photographies, que reste-t-il ? Un prolétaire russe qui boit à même le bec d'une bouilloire dans une fonderie de nickel de Norilsk. Une jeune fille bozo en soutien-gorge incongru à Mopti au Mali. Une évanescence de bleu outremer à la fin d'un défilé Thierry Mugler en janvier 1997. Un beau jeune homme fier et triste, manœuvre dans une plantation cambodgienne. Tous sont comme les personnages d'une fiction internationaliste. Tous sont héros de l'ordinaire". Celle dont l'enfance a été marquée par un épisode déterminant elle fut enlevée, à huit ans, par des Viêt-minhs au Cambodge et resta otage huit mois dans la "jungle maudite", a décidé aujourd'hui de poser des mots, et uniquement des mots, sur son étonnant parcours. Son autobiographie revient au plus intime de ses choix photographiques, à commencer par celui d'apprendre le métier comme employée en laboratoire, où elle passait ses journées dans le noir à développer des plan-films. C'est aussi le portrait d'une femme libre et déterminée qui jamais ne se laisse rien imposer et très tôt, après avoir publié ses premiers reportages dans 100 idées, Rock and Folk ou Libération, s'est lancée dans des projets personnels d'envergure, sujets d'autant de livres : Sur les traces de l'Afrique fantôme (Maeght, 1990), En route pour Behring (Maeght, 1993), Sublimes (sur le monde de la mode, Actes Sud, 1999), Kommounalki (sur les appartements communautaires de Saint-Pétersbourg, Actes Sud, 2008) ou Les Nonnes (en Colombie, Filigranes, 2013). Françoise Huguier apparaît ici comme une exploratrice qui n'a rien à envier aux pionnières du siècle passé : Au doigt et à l'œil se lit aussi comme un formidable roman d'aventures.

On envie Françoise Huguier pour toutes les opportunités de voyages et de rencontres en Asie, en Afrique, en Russie qu’elle s’est créées. Par contre, le texte aurait gagné d’être illustré des photos qu’elle a prises car là c’est un peu monotone, une succession de lieux, de milieux et de personnes, certaines connues et d’autres pas. On découvre pleins d’univers mais je ne suis pas sûre qu’il m’en restera grand-chose d’ici quelque temps.

Je classe ce livre en 527ème position et ne lui donne pas d’étoiles.

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2 janvier 2021

Réveillon de Saint-Sylvestre

Réveillon de la Saint-Sylvestre à la maison, à deux en amoureux.

La table :

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Le menu :

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Saumon fumé et crevettes avec une coupe de champagne :

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Rosace d'endive aux crevettes et kaki (très bon !) :

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Noix de pétoncles aux agrumes :

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Pavé de lieu jaune aux morilles (pas trop aimé les morilles !!) :

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Mini mousse au chocolat et au chili (le chili relève le goût du chocolat, c'était très bon) :

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2 janvier 2021

La beauté du monde

Présentation de l’éditeur

Sur les photos de Martin et Osa Johnson, on voit ce couple vedette, ces amants de l’aventure, tels qu’ils prêtent à rêver, tels qu’ils inspirent à Michel le Bris ce roman-vrai du Continent noir : Osa, sensuelle, rayonnante, la carabine à l’épaule ou le viseur sur l’œil, saluant ici un chasseur au teint d’ébène, serrant ailleurs la main fripée d’un chimpanzé. Martin, l’ancien cuisinier de la croisière du Snark avec Jack London, l’ingénieux caméraman qui filma les réducteurs de têtes des Nouvelles Hébrides et les Big Nambas, maintenant commandant à une armée de porteurs, à l’assaut des territoires encore inviolés du Kenya. Martin et Osa Johnson, dans les années 1920, furent les grandes stars de l’aventure. Une certaine Winnie est chargée en 1938 d’écrire les mémoires d’Osa, veuve désormais, beauté flétrie réfugiée dans l’alcool. Commence un troublant face à face, où la jeune Winnie, outrepassant son rôle, prend peu à peu possession de son modèle, menant une enquête presque policière, traquant les zones d’ombres du couple qui révéla l’Afrique sauvage, mais paradisiaque, mais vierge, à l’Amérique. Mais il se pourrait bien que ce soit Osa, qui mène en fait le jeu, à travers ses confidences – Osa hantée par le mystère de la beauté du monde… Du New York des « Roaring twenties » à la jungle kenyane, de la « table ronde » de l’Algonquin, où Dorothy Parker et Zelda Fitzgerald furent les marraines new-yorkaises d’Osa, à la jungle étouffante du pays des Pygmées, des clubs de Jazz de Harlem où l’on ignorait résolument la prohibition tandis que s’inventait le style « jungle », au spectacle du monde primitif encore préservé : c’est toute une époque que Michel Le Bris nous fait revivre. Duke Ellington et King Kong, le Muséum d’histoire naturelle et les grands singes abattus, Hollywood et la fin du cinéma muet, les dernières heures de « l’heureuse » colonisation, les couleurs fauves d’une ferme en Afrique : un roman en technicolor.

Pfff, que j’ai trouvé ce livre de Michel le Bris difficile à lire : que de longueurs, de descriptions, de personnages ! La présentation de l’éditeur parle d’un face à face entre Osa l’exploratrice et Winnie qui doit faire sa biographie, en fait, on ne voit intervenir Winnie que trois ou quatre fois dans le livre. Quant à l’aventure en Afrique d’Osa et Martin, elle n’intervient réellement qu’à partir de la 289ème page ! (Le livre en contient 679). Les 288 pages précédentes ne parlent que de leur vie à New-York et seulement un peu de leurs précédentes découvertes sur les îles Salomon et à Bornéo.

Il y a beaucoup de personnages, tellement que j’en ai perdu le fil quand certains réapparaissaient dans l’histoire. Il aurait fallu un index récapitulatif.

Bref, je me suis perdue et ennuyée, j’ai presque failli abandonner… Il m’a fallu 18 jours pour en venir à bout. C'est pourtant un livre que j'avais noté dans "la librairie de la place aux herbes".

Et surtout, les deux personnages principaux défendent la vie sauvage mais que de bêtes tuées pour pouvoir faire leur film ! Inutilement ?

Je classe ce livre en 569ème position (sur 603 que compte mon classement) et lui donne un « moins ».

2 janvier 2021

Noël en famille dans le Jura

Avec les enfants (et petits-enfants !) de JP, nous avons passés la semaine de Noël dans le Jura. Nous étions juste à côté des cascades du Hérisson.

Nous avons fait une première promenade en passant par les 3 cascades du haut :

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Le lendemain, nous sommes allés, JP et moi à Baume les Messieurs :

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Ballade de 7 km :

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Beaumes dans le fond et la cascade en premier plan :

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La même cascade vue d'en bas :

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On peut monter en haut de la cascade par un escalier et longer ensuite d'autres cascades par un sentier :

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Nous sommes allés ensuite à Chateau-Vallon. Un village sur un pic rocheux entouré de vignes :

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Avec vue sur un autre village et sur les vignes de vin jaune :

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Chateau-Vallon :

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Le 3ème jour, nous sommes allés à Lons-Le-Saunier :

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puis on a fait une ballade à la Croix Rochette :

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Nous sommes allés jusqu'au Barrage de Vouglans :

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Pendant cette semaine, nous avons beaucoup testé beaucoup de jeux de société. Beaucoup de fous-rire !

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JP et sa petite fille en pleine séance de danse :

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Un autre jour, nous avons fait les cascades du Hérisson sur la partie basse (les 4 plus grandes cascades) :

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Nous avons décidé de faire le repas de Noël le 23 et non pas le 24 décembre car cela permettait aux enfants (et aux grands !) de découvrir leurs cadeaux un jour plus tôt et aussi de consommer les restes du repas le vendredi (et ne pas repartir avec !) :

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Repas de Noël :

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Le vendredi, j'ai refait avec JP (qui n'était pas venu la première fois) la partie basse des cascades du Hérisson :

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et le vendredi, jour de Noël (le vrai), il a neigé :

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Au moins 10 centimètres, de quoi faire un bonhomme de neige et des batailles de boules de neige :

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Mon chéri et Jecko :

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Antoine, pendant une séance photo :

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Jp et 5 de ses enfants (manque Julien qui n'est pas venu) :

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Toute la petite famille :

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Un peu fofolle la famille mais ça fait du bien !

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19 décembre 2020

Avec la SNCF, c’est possible (suite)

J'ai mis dans le titre "suite" mais ce n'est pas la suite de la contravention d'Antoine. On n'a pas de retour pour l'instant... 

Ici, ce sont deux autres péripéties avec la SNCF.

En octobre, JP s’est rendu par le train jusqu’à Angers pour voir Guillaume, Séverine et les enfants. 

Le premier train Valenciennes/Lille n’est jamais arrivé, JP a dû prendre le suivant.

Le train qu'il devait prendre ensuite Lille/Paris était donc parti à son arrivée à la gare de Lille. 

Il n’y avait pas de guichet ouvert donc aux bornes il a dû reprendre un billet Lille/Paris et Paris/Angers pour 54 €.

A son retour il a demandé le remboursement. A ce jour, 2 mois après, malgré relances, il n’a toujours pas été remboursé !

Aujourd’hui même, Antoine prend un Strasbourg/Besançon puis un Besançon/Lons le Saunier. Le deuxième train est supprimé mais la Sncf n’a même pas envoyé de message à Antoine.

C’est en regardant l’application qu’il a découvert l’annulation.

De ce fait, il doit attendre le prochain train 3 heures plus tard, dans une gare isolée et désertique !!! Et repayer 8 €.

En ce moment même, un représentant de la SNCF vient de dire à la radio que tout va bien et que tous les trains sont assurés !! Ah, ah, ah !

pfff !

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15 décembre 2020

L'Abyssin

Quatrième de couverture :

«Quelque chose, pourtant, lui disait qu'il pouvait réunir l'inconciliable, c'est-à-dire ne renoncer ni au désir qu'il avait de connaître l'Abyssinie et de s'y illustrer, ni à la tentation de conquérir l'inaccessible Alix de Maillet, dont tout en lui proclamait qu'elle n'avait été créée que pour le rencontrer et le rendre heureux. Voilà, pensa-t-il, c'est exactement cela. Il y a entre elle et moi d'extraordinaires obstacles ; seules d'extraordinaires circonstances peuvent les surmonter. Si j'étais resté au Caire, je ne l'aurais jamais vue, jamais approchée et rien n'aurait été possible. Mais la mission qui m'est confiée, en me faisant affronter de grands périls, peut m'assurer en retour un grand triomphe. Je vais en Abyssinie, je guéris le Négus, je reviens avec l'ambassade qu'on me demande, je l'accompagne à Versailles. Louis XIV me fait noble et le consul ne peut plus me refuser sa fille ? Il avait cru d'abord, sans enthousiasme, que sa mission servait seulement les desseins du Roi de France et du Pape. Maintenant, il réalisait qu'elle pouvait être aussi l'instrument de son bonheur. La chose devenait autrement sérieuse ?

J’ai bien aimé ce livre de Jean-Christophe Rufin même si j’ai trouvé des longueurs parmi ces 699 pages (9 jours de lecture tout de même). Il m’a manqué aussi une carte géographique en début de livre pour pouvoir m’y référer et suivre les pérégrinations de Jean-Baptiste Poncet. Je situe bien Le Caire mais j’aurais bien voulu repérer les autres villes traversées par le héros et décrites par l’auteur. J’ai apprécié la description du Roi Négus et la personnalité qui s’en dégage. La fin est surprenante et on ne s’y attend pas. C’est très bien ainsi.

J'aime bien la dernière phrase du roman : " Rien de le contredit mais rien non plus ne le prouve car des gens heureux on ne sais pas grand chose. Ils vivent, voilà tout, et le bonheur leur tient lieu d'histoire."

J’ai lu récemment un autre livre du même auteur : « Immortelle randonnée » classé en 149ème position avec 2 étoiles et plus anciennement : « Check-point » classé en 247ème position avec 2 étoiles.

Je classe ce livre en 307ème position et lui donne une étoile.

6 décembre 2020

L'homme qui plantait des arbres

Présentation de l’éditeur

Si l'on n'y prenait garde, la vie se retirerait vite des landes de Haute-Provence, et le plateau de la lavande retournerait au désert. Elzéard Bouffier a voulu l'empêcher. Berger paisible et obstiné, toute sa vie il a planté des arbres, des milliers d'arbres et, au fil des ans, la région est redevenue verdoyante, fraîche, parfumée.

J’ai bien aimé cette courte (très courte) histoire de Jean Giono (15 pages, le reste du livre étant consacré à l’analyse et à des exercices destinés à des écoliers ou des collégiens). La vie revient dans des villages abandonnés grâce à un ancien berger planteur d’arbres, où même l’eau réapparait avec cette forêt. C’est une jolie trouvaille, pleine d’enseignement, écologiste avant l’heure. Mais j'ai quand même un goût de trop peu… Ce texte a été proposé dans le cadre d’un concours par un magazine américain, le reader’s digest et dont le thème était « le personnage le plus extraordinaire que j’ai rencontré ».

Je classe ce texte en 323ème position et lui donne une étoile.

6 décembre 2020

Avec la sncf c'est possible !

Le 30 août, Antoine s'est fait contrôlé dans le train de Strasbourg/Lille. Il n'avait malheureusement pas sa carte d'identité sur lui et malgré sa carte vitale à son nom et sa carte bancaire, le contrôleur lui a fait payer une contravention (à son nom !) de 180 euros. Au retour, le contrôleur plus compréhensif, ne l'a pas verbalisé.

Courant septembre, JP a envoyé une réclamation à la SNCF en expliquant qu'Antoine était en règle, qu'il avait bien un titre de transport, qu'il avait également payé pour son chat et demandait de ce fait le remboursement de la somme.

Le service réclamation de la SNCF nous renvoie vers le médiateur. JP fait donc un mail au médiateur qui nous renvoie à son tour vers le service réclamation de la SNCF !

On a tenté alors de faire une saisine en ligne auprès du médiateur. Première tentative la semaine dernière, au moment de faire "envoyer" le système se bloque. On a retenté aujourd'hui, même résultat ! On n'est même pas surpris.

C'est sûr qu'ils ne doivent pas être débordés de dossiers à traiter, si un service renvoie à un autre qui renvoie au premier avec en plus une procédure en ligne qui ne fonctionne pas...

De ce fait, on a tout réimprimé et on renvoie tout demain par courrier au médiateur.

A suivre...

5 décembre 2020

Ces femmes qui pensent trop - Débrancher (enfin) son mental et reconquérir sa vie

Présentation de l’éditeur

Débrancher (enfin) son mental et reconquérir sa vie. Vous restez éveillée une partie de la nuit en repassant en boucle votre journée ? Vous avez du mal à vous concentrer car les pensées négatives vous envahissent ? Vous avez le sentiment de ne pas pouvoir contrôler votre esprit ? Vous êtes certainement une overthinker, une personne qui ressasse pendant des heures des pensées, des expériences et des sentiments négatifs. Ces prises de tête sont souvent sources de tristesse, de colère, d'anxiété et de dépression. Sortez de la boucle infernale et retrouvez sérénité et joie de vivre !
Découvrez dans ce livre :
- Les facteurs déclencheurs de l'overthinking et les raisons pour lesquelles les femmes en souffrent davantage.
- Des méthodes efficaces et concrètes pour vous en libérer et prendre de la hauteur.
- Des témoignages d'overthinkers abordant différents thèmes (couple, parentalité, emploi, deuil...).

Je n’attendais pas de solutions miracles avec ce livre. Je ne les ai pas trouvées.

Je suis, je pense, une "overthinker" (déjà le fait qu'il n'y ait pas de terme en français, cela m'agace). J’ai souvent de mal à m’endormir le soir parce que les pensées arrivent par flots et tournent en boucle.

C’est d’autant plus vrai dans des périodes de grosses charges de travail. Elle aborde la question du travail dans son livre, mais principalement quand les relations avec les collègues sont difficiles ou lorsqu’un chef fait une réflexion et que les personnes en viennent à douter de leurs compétences. Elle n’aborde pas la question du « trop », le fait qu’on peut avoir des périodes très chargées et/ou stressantes et de ce que cela peut impliquer la nuit (je me lève souvent plusieurs fois pour noter ce que je ne dois pas oublier de faire par exemple) et n’arrive pas à m’endormir ou à me rendormir.

Et c’est pourquoi, quand je lis ce livre, justement dans une période très chargée au travail (organisations des jurys de diplôme avec le stress annuel que cela implique pour le calcul de leur obtention après 5 ans d’études) que je trouve ces solutions inefficaces.

Dire « stop » à ses pensées (la police de la pensée) et elles s’arrêtent ! Faites-moi rire, j’ai bien essayé, cela ne fonctionne pas. Faire attention à sa respiration, méditer pour se calmer, cela fonctionne 3 minutes et les pensées reviennent. Faire une autre activité, oui, je peux me lever et m’occuper l’esprit pendant une heure mais quand je me recouche, c’est reparti de plus belle… Le « choisissez de ne pas vous impliquer dans des situations qui éveillent l’overthinking », elle est rigolote, non ?

Il m’arrive aussi de « ruminer » quand un problème arrive. C’était le cas récemment, par exemple, quand on a cherché un nouvel appartement pour Antoine (pendant le premier confinement !), que l’on a vu des arnaques et que j’ai douté de la propriétaire parce qu’elle ne voulait donner aucune confirmation de son statut. Finalement tout s’est bien passé mais cela a généré du stress (que j’ai malheureusement réussi à communiquer à JP et à Antoine) pendant plusieurs semaines.

Il m’arrive heureusement de longues périodes où l’endormissement est plus facile, fort heureusement.

Le livre est ponctué de cas précis de personnes "overthinkers" qui arrivent généralement toutes à s’en sortir en suivant les conseils du livre. Mouais, je suis perplexe. C’est un peu simpliste.

Un passage toutefois a eu grâce à mes yeux :

« Nous avons également trop tendance aujourd’hui à considérer la famille comme l’éternelle responsable de nos échecs, de nos malheurs. On la rend responsable de nos échecs, de nos difficultés d’adulte sous prétexte que « tout s’explique dans l’enfance ». Et comme il n’y a pas d’éducation parfaite, on a l’embarras du choix pour y trouver un traumatisme, une carence affective, etc. (…). La plupart d’entre nous avons eu des parents pleins de bonne volonté, qui ont fait de leur mieux. Bien sûr, on a toujours des regrets. On les aurait voulus plus aimants ou moins protecteurs, plus ouverts. Poussés par note obsession du « tout nous est dû », nous cherchons dans notre jeunesse les explications à nos faiblesses, ce qui est le meilleur moyen de rester prisonnier d’un overthinking destructeur. Or, on ne devient un adulte responsable et mature que l’lorsqu’on est capable d’assumer son passé, de comprendre -et d’accepter- les personnalités de ses parents, d’assumer son héritage et d’en dépasser les effets négatifs. Refuser la réalité, (…) c’est laisser les traumatismes vous affecter. De la même façon, rester obsédé par les souvenirs vous emprisonne et vous empêche de construire votre vie. »

Je classe ce livre en 464ème position et ne lui donne pas d’étoile.

29 novembre 2020

Immortelle randonnée - Compostelle malgré moi

Présentation de l’éditeur

Un mois sur le Camino del Norte, de Bayonne à Santiago, 40 kilomètres de marche par jour : étape après étape, Jean-Christophe Rufin se transforme en clochard céleste, en routard de Compostelle. Pourquoi prendre le Chemin, quand on a déjà éprouvé toutes les marches, toutes les aventures physiques ? " Je n'avais en réalité pas eu le choix. Le virus de Saint-Jacques m'avait profondément infecté. J'ignore par qui et par quoi s'est opérée la contagion. Mais, après une phase d'incubation silencieuse, la maladie avait éclaté, et j'en avais tous les symptômes. " 876 kilomètres plus loin, un mois plus tard, après l'arrivée à Santiago, le constat est là. Comme tous les grands pèlerinages, le Chemin est une expérience de désincarnation, il libère du " trop plein ", mais il est aussi un itinéraire spirituel, entre cathédrales et ermitages, et humain, car chaque rencontre y prend une résonance particulière.

J’ai bien aimé ce livre de Jean-Christophe Rufin. Il explique son parcours et son expérience sur le chemin de Compostelle mais n’impose pas sa façon de voir. C’est un témoignage sincère de ce qu’il a ressenti et il précise que son chemin n’est que le sien et que chacun peut le vivre à sa façon. J'aime sa façon de relativiser les choses par rapport à la religion, aux religions. Faire le chemin, même si l'on n'est pas croyant garde un sens, celui de se chercher soi-même., de puiser dans ses ressources et d'en ressortir différent. Cela me donne toujours plus envie de le tenter. Bien sûr, si on le fait, on ne pourra le faire en une fois tant que je travaille car j'ai maximum 4 semaines de congés et pour faire le chemin complet, il faut 2 mois minimum (et cela dépend d'où l'on part !) mais pourquoi pas le tenter deux années différentes ? A étudier sérieusement. En tout cas, son livre regorge de conseils utiles (j’ai corné chaque page où il y avait une astuce à savoir).

J’avais déjà lu « check-point » du même auteur classé actuellement 247ème avec 2 étoiles.

Je classe celui-là 149ème avec 2 étoiles également.

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Le petit monde de So et de Fi
  • Jeune quinca, Mariée, Maman d'un sportif de haut niveau en judo... Vous me retrouverez ici telle que je vis, avec mes bonheurs et mes indignations, telle que je suis, avec mes qualités mais aussi et surtout avec mes défauts !!
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