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Le petit monde de So et de Fi

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7 septembre 2021

Histoire de changer

Il y a quelque temps, je me suis acheté 4 bracelets pour mon apple watch, pour pouvoir changer en fonction de la couleur de mes tenues.

Récemment, j'ai complété ma collection et j'ai vu qu'il existait des rangements spécifiques alors je me suis fait un petit plaisir (à 24 euros !) et je l'ai acheté :

bracelets

C'est pratique, il y a même un petit compartiment au milieu, histoire de ranger le chargeur de la montre.

Le petit sac, une fois fermé :

sac

 

J'attends de recevoir un dernier bracelet, de couleur rouge.

 

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7 septembre 2021

un cadeau inespéré

Présentation de l’éditeur

Pour Louise, Noël aura une saveur particulière : c'est en effet le premier qu'elle passe seule avec Florent, son fils de dix ans, depuis son divorce. Et le jeune garçon, justement, décide d'offrir à sa mère un inoubliable moment de fête. Profitant d'un instant d'inattention, il part seul en forêt en quête d'un sapin. Mais, surpris par le brouillard, Florent s'égare... Sauvé in extremis par un voisin, il est raccompagné chez lui. Dehors, la tempête gronde. Et dedans, le réveillon risque d'être bien plus mouvementé que prévu...

Aucun intérêt que ce livre de Françoise Bourdin. Une histoire à l’eau de rose où les deux protagonistes sont « obligés » de ne pas s’apprécier au départ pour s’aimer ensuite, donc vraiment très caricatural. Quasiment digne d’un « Harlequin » où on nous a juste épargné les scènes de sexe où tout se passe si follement bien dès la première fois.

Je classe ce livre en 498ème position (sur 650 que compte mon classement) et ne lui donne pas d’étoile. Next !

5 septembre 2021

Eleanor Rigby

Presentation de l’éditeur :

Jeune femme, trente-six ans, grosse et terriblement seule, n'attend plus rien de la vie. C'est ainsi que se voit Liz Dunn. Grosse, Liz l'a toujours été. Seule, plus encore. Hormis les visites régulières de sa famille qui la traite en cas désespéré, elle ne fréquente personne. De petit ami, encore moins. Ajoutez à cela une opération des dents de sagesse et une semaine de convalescence à regarder des films d'amour, et le portrait est complet. Mais alors que Liz s'apprête à explorer davantage le gouffre de sa solitude, un coup de fil vient bouleverser son existence... D'une lucidité foudroyante et d'un humour féroce, Douglas Coupland tente de répondre aux questions que soulève la chanson des Beatles : D'où viennent les gens seuls ? Où est leur place dans le monde ?

Très bizarre ce livre de Doublas Copland. Une héroïne singulière, profondément seule et des digressions parfois étranges, parfois pleines de bon sens. On finit par s’attacher au personnage malgré son autodescription pas très flatteuse. C’est un livre surprenant, déroutant mais intéressant. On ne comprend le titre du livre que très tard dans la lecture.

Je classe ce livre en 268ème position et lui donne 2 étoiles.

2 septembre 2021

Merci pour ce moment

Présentation de l’éditeur

Un jour, un amour violent a incendié ma vie. Il avait quatre enfants. J’en avais trois. Nous avons décidé de vivre ensemble. Mais la politique est une passion dévorante. Parti de très loin, François Hollande a été élu président de la République. J’ai été aspirée dans son sillage. Le pouvoir est une épreuve pour celui qui l’exerce, mais aussi pour les siens. À l’Élysée, je me sentais souvent illégitime. La petite fille de la ZUP en première dame : il y avait quelque chose qui clochait. J’ai appris l’infidélité du Président par la presse, comme chacun. Les photos ont fait le tour du monde alors que j’étais à l’hôpital, sous tranquillisants. Et l’homme que j’aimais a rompu avec moi par un communiqué de dix-huit mots qu’il a dicté lui-même à l’AFP, comme s’il traitait une affaire d’État. Tout ce que j’écris dans ce livre est vrai. Journaliste, je me sentais parfois à l’Élysée comme en reportage. Et j’ai trop souffert du mensonge pour en commettre à mon tour.

Ce livre de Valérie TRIERWEILER est un règlement de comptes. Je suis partagée entre la légitimité de vouloir donner sa version des faits et la position de révéler des traits intimes d’une autre personne publique. On a tous des qualités et des défauts mais je ne suis pas sûre que l’on aimerait les voir raconter à tous ceux qui le souhaitent. Je raconte des choses dans mon blog mais jamais rien d’aussi intime et s’il peut y avoir des désaccords dans mon couple, je ne m’imagine pas les rendre publics, alors que dire quand il s’agit d’un Président de la République ! Je ne peux pas non plus m’empêcher de penser que ce n’est pas seulement la rupture qui lui a donné envie d’écrire sur leur relation. Les dates et événements sont parfois décrits de manière si précise que l’on peut imaginer que Valérie TRIERWEILER a tenu un journal au quotidien avec l’intention de s’en servir un jour. On y apprend tout de même des choses sur les coulisses du pouvoir.

Je classe ce livre en 308ème position et lui donne une étoile.

29 août 2021

Je suis noire mais je ne me plains pas, j'aurais pu être une femme

Présentation de l’éditeur :

La première femme noire africaine à devenir proviseure dans un lycée parisien raconte le racisme au quotidien. "Je suis suédoise. " Tout sourire, je laisse fuser cette réponse ironique chaque fois que l'on me questionne sur mes origines. C'est-à-dire constamment ! Aujourd'hui proviseure d'un lycée parisien, première femme noire africaine à un tel poste dans la capitale, j'échappe rarement à cet interrogatoire absurde. D'où viens-je ? Suis-je française, et si oui depuis quand ? Comme des millions de mes concitoyens " issus de la diversité ", je continue à affronter le regard porté sur nous par la société française. Et tout se passe comme si j'étais condamnée à faire mes preuves encore et encore. Autant dire à montrer éternellement patte blanche... Pourtant, hors de question de me poser en victime face aux doutes et aux situations humiliantes. Si je témoigne aujourd'hui, c'est notamment – mais pas seulement – pour les jeunes Noirs de France, en pensant particulièrement aux filles, pour qui le boulet du patriarcat s'ajoute à celui du racisme insidieux. Dans l'espoir qu'ils opposent, comme je l'ai toujours fait, l'humour et l'ambition à toutes les tentatives d'assignation. Pour que la France accepte enfin la diversité des origines, des genres et des orientations sexuelles comme une somme de talents dont l'épanouissement bénéficie à tous.

J’ai bien aimé ce livre de Mahi Traoré. Il est agréable et facile à lire. L’auteure décrit bien toutes les petites réflexions, les vexations parfois, voire le racisme qu'elle a pu subir. Elle se trouve à des postes que l’on n’attend pas voir occuper par une femme noire (!) et elle doit faire preuve de ses compétences à longueur de temps, ce qui ne serait pas le cas pour un homme blanc, occupant le même poste. Sa meilleure arme est l’humour. Son combat pour aider les élèves issus de famille issues de l’immigration est juste et elle souhaite leur montrer par son propre parcours que c’est possible de viser haut. Elle pense que les jeunes et plus particulièrement les jeunes filles se mettent des barrières eux-mêmes. J'ai bien aimé aussi quand elle parle des événements qui surviennent dans les pays d'Afrique dont on ne parle pas dans les médias, ou des caricatures que l'on fait quand on en parle.

La seule chose que je n’ai pas compris c’est l’ordre des paragraphes, pourquoi ne pas les laisser dans l’ordre chronologique ?

Je classe ce livre en 159ème position et lui donne 2 étoiles.

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23 août 2021

Les victorieuses

Présentation de l’éditeur :

À 40 ans, Solène a tout sacrifié à sa carrière d’avocate : ses rêves, ses amis, ses amours. Un jour, elle craque, s’effondre. C’est la dépression, le burn-out. Pour l'aider à reprendre pied, son médecin lui conseille de se tourner vers le bénévolat. Peu convaincue, Solène tombe sur une petite annonce qui éveille sa curiosité : « cherche volontaire pour mission d’écrivain public ». Elle décide d'y répondre. Envoyée dans un foyer pour femmes en difficulté, elle ne tarde pas à déchanter. Dans le vaste Palais de la Femme, elle a du mal à trouver ses marques. Les résidentes se montrent distantes, méfiantes, insaisissables. A la faveur d'une tasse de thé, d'une lettre à la Reine Elizabeth ou d'un cours de zumba, Solène découvre des personnalités singulières, venues du monde entier. Auprès de Binta, Sumeya, Cynthia, Iris, Salma, Viviane, La Renée et les autres, elle va peu à peu gagner sa place, et se révéler étonnamment vivante. Elle va aussi comprendre le sens de sa vocation : l’écriture. Près d’un siècle plus tôt, Blanche Peyron a un combat. Cheffe de l'Armée du Salut en France, elle rêve d'offrir un toit à toutes les exclues de la société. Elle se lance dans un projet fou : leur construire un Palais.

J’ai bien aimé ce livre de Laëtitia Colombani. Les portraits de femmes sont justes et nous les rendent attachantes. On découvre par ailleurs l’engagement de Blanche Peyron au sein de l’Armée du Salut et sa détermination à aider les plus démunis en accueillant des femmes sans abri au sein d’un immense bâtiment qui deviendra le Palais de la Femme à Paris.

Je classe ce livre en 210ème position et lui donne 2 étoiles.

21 août 2021

Le restaurant de l'amour retrouvé

Présentation de l’éditeur :

Une jeune femme de vingt-cinq ans perd la voix à la suite d’un chagrin d’amour, revient malgré elle chez sa mère, figure fantasque vivant avec un cochon apprivoisé, et découvre ses dons insoupçonnés dans l’art de rendre les gens heureux en cuisinant pour eux des plats médités et préparés comme une prière. Rinco cueille des grenades juchées sur un arbre, visite un champ de navets enfouis sous la neige, et invente pour ses convives des plats uniques qui se préparent et se dégustent dans la lenteur en réveillant leurs émotions enfouies.

Ce roman est assez surprenant. Il y a beaucoup de poésie dans la manière dont Rinco décrit sa façon de cuisiner et de vouloir faire plaisir à ses convives en les interrogeant au préalable. Elle magnifie les aliments qu’elle utilise et s’attache à ne choisir que des produits locaux. Par contre, j’ai trouvé qu’il y avait des longueurs et j’avoue que j’ai passé les pages qui décrivent minutieusement la mise à mort et le dépeçage du cochon qu’elle a nourri et qu’elle considère comme sa sœur…

Je classe ce livre en 477ème position et lui donne une étoile.

20 août 2021

Fantasmes

Synopsis : Face à leurs fantasmes, six couples tentent d’explorer les faces cachées de leur vie intime. Six questionnements sur l’accès au plaisir. Du jeu de rôle à l’abstinence, en passant par l’exhibition, six histoires séparées avec au centre le même questionnement sur le désir aujourd’hui. Le sien mais aussi celui de l’autre…

Le film de Stéphane et de David Foenkinos met en scène la ludophilie : être excité par l’idée de jouer un rôle, la dacryphilie : être excité par les larmes, la sorophilie : être excité par la sœur de l’être aimé, la thanatophilie : être excité par la mort, la hypophilie : être excité de ne plus faire l’amour, l’autagonistophilie : être excité d’être regardé en faisant l’amour.

Le casting est impressionnant mais je pensais rire davantage en allant voir cette comédie. Il y a certains fantasmes que je ne connaissais pas et qui me font davantage flipper qu’autre chose et je ne savais pas non plus que chacun porte un nom.

Je classe ce film en 87ème position et lui donne une étoile.

18 août 2021

Rouge

Synopsis : Nour vient d’être embauchée comme infirmière dans l’usine chimique où travaille son père, délégué syndical et pivot de l’entreprise depuis toujours. Alors que l’usine est en plein contrôle sanitaire, une journaliste mène l’enquête sur la gestion des déchets. Les deux jeunes femmes vont peu à peu découvrir que cette usine, pilier de l’économie locale, cache bien des secrets. Entre mensonges sur les rejets polluants, dossiers médicaux trafiqués ou accidents dissimulés, Nour va devoir choisir : se taire ou trahir son père pour faire éclater la vérité.

J’ai bien aimé ce film de Farid Bentoumi, ainsi que JP. Il est inspiré de faits réels, ceux des boues rouges rejetées en mer méditerranée et je me souviens du scandale d’alors (cette pollution persiste apparemment sous une autre forme). C’est très bien joué aussi bien par Zita Henrot que Sami Bouajila. Il montre la complexité des rapports entre les entreprises polluantes et les pouvoirs politiques sous forme de chantage pour le maintien des emplois.

Je classe ce film en 17ème position et lui donne 3 étoiles.

18 août 2021

Vacances dans les Landes et le Pays Basque

Jour 1 :

Après 2 faux-départs, le premier parce que petit mari avait oublié, non pas Jecko qui était bien dans le coffre mais sa laisse, le second, parce qu'en récupérant la laisse, j'ai vu que les poules étaient déjà dans la première partie du jardin, donc on est rerentré tous les deux pour repousser les poules et mettre un obstacle pour qu'elles ne puissent aller que dans la deuxième et troisième parties du jardin.

Pour éviter les bouchons du samedi, nous sommes partis le vendredi. Nous avons mangé au bord de la Loire et avons fait une étape le soir près d'Angoulême dans un gite : 

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Nous avons fait une ballade (JP en sabots et moi en sandalettes, car les chaussures de sport étaient dans le coffre de toit) qui nous a menés jusqu'à la Charente :

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Jour 2 :

Nous sommes arrivés à destination, un chalet près de Dax :

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Le jardin, composé de bananiers et d'hortensias, et tout en bas une petite rivière :

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Comme il était encore tôt, nous avons passé l'après-midi à Dax.

Ici l'intérieur la cathédrale Notre-Dame :

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avec le portail gothique des apôtres :

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En centre-ville, il y a la célèbre fontaine chaude où l'eau jaillit à 62 °C (!) dans un vaste bassin encadré d'arcades :

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La place Thiers joliment fleurie avec en son centre la statue de Jean-Charles de Borda :

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Jour 3 :

La veille à Dax, nous étions allés à l'office du tourisme et avons trouvé une pochette avec des ballades à faire, chaque ballade sur un tryptique individuel avec les explications et le plan. 

Donc, la première que nous avons faite était à Gourbera et comptait 9 km. 

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Moulin de Pouymartet :

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L'après-midi, nous sommes allés à Saint-Girons plage où il ne faisait pas très chaud à cause du vent :

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L'océan Atlantique :

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Jour 4 :

Nous sommes allés à Bayonne.

Ici la cathédrale Sainte-Marie, vue du cloître :

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Le cloître :

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Les cinq chapelles décorées à la fin du 19è s :

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Les bords de la Nive :

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Les maisons d'architecture traditionnelle très colorées dans le vieux Bayonne :

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Nous nous sommes ensuite rendus à Espelette :

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Toutes les maisons ont les volets et les colombages rouges et des piments exposés sur les façades :

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En fin de journée, nous sommes retournés à Dax pour écouter un concert de 8 choristes russes.

Jour 5 :

Ballade à Oeyreluy de 6,7 km :

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Champ fleuri : 

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Jour 6 :

Direction Biarritz où nous avons pris le petit train :

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La Grande Plage devant le casino :

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La ballade de la côte des Basques en front de mer avec pour commencer le plateau de l'Atalaye : 

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puis le Rocher de la Vierge :

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Une plage plus protégée où les Biarrots apprennent à nager et la Villa Belza à droite :

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Le Rocher de la Vierge, vu de l'autre côté :

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La plage de la côte des Basques :

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L'Hôtel du Palais, 5 étoiles :

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Jour 7 :

Comme l'année dernière, nous nous sommes faits un petit plaisir, nous sommes allés aux Près d'Eugénie à Eugénie les Bains, restaurant 3 étoiles de Michel Guérard (l'année dernière, c'était aux Troigros à Roanne) :

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La salle de restaurant où nous étions installés :

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Le menu :

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La brioche et le foie gras :

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Asperge et fritto mito :

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L'oeuf signature de Michel Guérard :

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Carotte et Gamberoni :

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Le croustillant de lisette :

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La pintade et les pommes fondantes :

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Michel Guérard a eu la gentillesse de venir prendre la pose avec nous :

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L'un des desserts : l'entremet nuage :

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Jour 8 :

Ballade à Saubusse, Circuit de la grande Barthe de 9 km :

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Des chevaux barthais en liberté :

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Une rivière bordée de fleurs :

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L'après-midi nous avons visité Salies de Béarn :

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Les maisons longeant et se reflétant dans le Saleys : 

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L'eau de source de Salies est 10 fois plus salée que l'océan :

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Une maison à colombages :

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Jour 9 :

Journée à la plage de Moliets et Maa :

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Peu de monde car de nouveau beaucoup de vent :

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Jour 10 : 

Ballade à Herm de 10,8 km :

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Sur le retour : 

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Le village était très bien fleuri :

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Après-midi, tranquilles au soleil sur la terrasse devant le chalet :

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Jour 11 :

Saint-Jean de Luz et son église Saint-Jean-Baptiste :

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Les maisons près du port :

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La plage et la promenade Jacques-Thibaud :

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Idem :

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Après, nous nous sommes rendus au Col de Saint-Ignace pour grimper tout là-haut, sur la Rhune :

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Ici, le train à crémaillère que nous n'avons pas emprunté pour monter :

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Cela n'a pas été facile pour JP mais il a tout grimpé :

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Vue sur Saint Jean de Luz et l'océan :

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Le chemin qu'il reste encore à gravir :

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JP qui monte, qui monte :

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Une des vues du sommet :

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Nous avons pris le train pour redescendre :

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Le soir, au chalet, un oiseau s'est assommé sur la vitre de notre chambre. Je l'ai ramassé pour que Jecko ne l'attrape pas et l'ai reposé un peu plus loin. Le lendemain matin, il n'était plus là... J'espère qu'il a su s'envoler.

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Jour 12 :

Journée à la mer à Seignosse tout d'abord :

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Davantage de monde car journée ensoleillée :

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Nous avons loué des vélos et avons fait un tour à Hossegor :

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puis à Cap-breton :

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Le lac d'Hossegor, avec son eau salée et qui se vide et se remplit au gré des marées :

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Jour 13 :

Journée au chalet :

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Les bananiers :

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et la rivière :

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des bananes :

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JP concentré sur notre partie de scrabble :

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Jour 14 :

Ballade au Bois de Boulogne à Dax de 8,1 km :

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Les marais :

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sur la digue :

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Il y avait un concert du carillon (60 cloches dont 34 seulement sont utilisées) à Notre Dame de Buglose :

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Ici, la chapelle juste derrière la Basilique :

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Jour 15 :

Ballade de 7 km à Tercis les Bains :

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Des hibiscus des marais :

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dans les bois :

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Jour 16 :

Jour du départ qui a débuté par le changement d'un pneu crevé :

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Nous sommes ensuite arrivés chez Bédi et Manu qui nous ont proposé de faire une étape chez eux au retour.

Jour 17 :

Ballade de 12 km avec Bédi :

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Jecko qui se rafraîchit dans un lavoir :

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Le château de Lacypierre :

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L'ensemble de maisons juste derrière le château :

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Repas en famille au restaurant le soir :

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Jour 18 :

Retour à la maison !

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Le petit monde de So et de Fi
  • Jeune quinca, Mariée, Maman d'un sportif de haut niveau en judo... Vous me retrouverez ici telle que je vis, avec mes bonheurs et mes indignations, telle que je suis, avec mes qualités mais aussi et surtout avec mes défauts !!
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