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Le petit monde de So et de Fi

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16 septembre 2023

Vivre avec son passé

Présentation de l’éditeur :

Comment faire de notre passé une force d'avenir ?Enfance, éducation, souvenirs heureux ou traumatiques : notre passé ne passe pas. Il est toujours présent. Il nous appartient alors d'établir une relation apaisée et féconde avec notre mémoire. Celle-ci n'est pas, comme on le pense souvent, un stock de données. Les neurosciences nous apprennent, au contraire, que la mémoire est dynamique, mouvante. Nos souvenirs ne sont pas figés, ils s'apparentent à une partition à interpréter. Notre rapport au passé doit être repensé. En convoquant sciences cognitives, nouvelles thérapies, sagesses antiques et classiques de la philosophie, de la littérature ou du cinéma, Charles Pépin nous montre que nous pouvons entretenir un rapport libre, créatif, avec notre héritage. Notre bonheur dépend de notre capacité à bien vivre avec notre passé. Cet essai lumineux nous donne les clés pour y parvenir.

Voici un livre intéressant de Charles Pépin sur la manière de « gérer » notre passé. L’auteur commence par nous décrire les différentes mémoires (épisodique, sémantique, procédurale, de travail et sensorielle).

Il présente ensuite le passé comme le socle de notre identité. Il dit que tourner le dos à son passé ou vouloir l’oublier n’est pas la solution car l’évitement ne permet que de reculer et pas de sauter.

Il propose 3 façons d’intervenir dans ses souvenirs pour modifier la perception que l’on en a :

-          Comparer le mauvais souvenir avec un autre souvenir où la même action n’a pas eu le même effet pour changer la règle de vie implicite que l’on a établie

-          Se remémorer régulièrement ce mauvais souvenir à la manière des stoïciens (dans le cadre d’un traumatisme) afin de ne pas pratiquer l’évitement ou le ressassement qui serait contreproductif et pourrait générer un rebond non souhaité à des moments non désirés

-          Reparentaliser le souvenir en faisant intervenir un personnage fictif parlant à la personne associée à ce mauvais souvenir comme l’aurait fait un parent protecteur

Revivre les souvenirs heureux, pas seulement les souvenirs douloureux.

Vivre des moments heureux, qui deviendront à leur tour des souvenirs heureux et relègueront au second plan les souvenirs malheureux.

Pardonner aux autres mais également se pardonner à soi-même. "En refusant le pardon, nous maintenons ouverte la blessure en nous et nous nous interdisons le plaisir de vivre, annihilons notre capacité à nous projeter pleinement vers l'avenir. Et nous risquons, épuisés par cette rancoeur tenace, de sombrer dans la dépression."

En cas de deuil, les phases de déni, de sidération et de colère sont normales et indispensables pour ensuite entretenir avec le disparu un lien intérieur.

Quelques extraits :

"Dans les valeurs auxquelles nous croyons, dans ce qui nous importe plus que tout, persiste la marque de notre milieu social, de notre éducation, de nos rencontres les plus décisives."

"Tout ce que nous sommes, nos qualités comme nos défauts, nous goûts et nos dégoûts, nos rêves et ambitions, mais aussi nos peurs, nos angoisses, nos joies comme nos peines, nos réactions, notre vision du monde, et bien sûr nos habitudes : tout cela procède de notre passé. En en tout cela, notre passé est présent. On le croyait derrière nous : il ne cesse de faire signe."

"On accablait son père, on se découvre injuste. On idéalisait ses parents, on les regarde avec une lucidité nouvelle. On se voyait aîné exemplaire, protecteur attentionné, on se sait maintenant également jaloux, blessé par l'arrivée d'un plus petit."

"Comment revenir sur son passé sans s'enfermer dans le ressassement ?"

"Freud est un pionnier. Il est le premier à avoir donné un cadre théorique d'envergure à cette idée : notre premier univers social - notre famille, notre rapport à nos parents, notre place dans la fratrie... - influence pour notre vie entière notre rapport aux autres, au monde."

« Le deuil est en cours lorsque l’on réussit à faire résonner dans le monde extérieur cette relation intérieur. Cette conscience de la mort peut nous aider à mieux distinguer l’essentiel, à apprécier pleinement chaque seconde de notre existence. »

« C’est en faisant le deuil d’hier que nous pouvons nous épanouir au présent : il nous faut accepter la fin de ce qui a été en trouvant comment prolonger l’histoire que l’on écrit. Si la vie nous a apporté son lot de tracas, de désillusions ou de maladies, elle nous a aussi délivré ses leçons de sagesse. »

« Si tant vieillissent mal, c’est qu’ils vivent non avec leur passé, mais dans leur passé. »

« Nous pouvons bien vieillir, la vieillesse peut même être une des plus belles aventures de notre vie, et la route qui y conduit est celle que nous avons essayé de dessiner durant toute notre réflexion : mieux nous vivrons avec notre passé, à la bonne distance, dans un dialogue ouvert avec lui, mieux nous vieillirons. »

« Le vieux con gonflé d’orgueil et celui qui se vit en victime se ressemblent plus qu’ils ne le pensent : leur passé prend trop de place. L’un se vante, l’autre se lamente, mais aucun d’eux ne parvient à aimer le présent, a forciori à se lancer dans des projets, pour soi ou pour ses proches. »

Je conseille de lire ce livre. Pour ma part, il a remué des choses en moi et la perception même de certains souvenirs.

Je classe ce livre en 97ème position et lui donne 3 étoiles.

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12 septembre 2023

Chaleur humaine

Présentation de l’éditeur :

Ceci est un roman total. Entrelaçant l’histoire du monde et une histoire de famille, il embrasse notre présent et nos fautes passées. En quelques semaines, du début du mois de janvier 2020 à la fin du mois de mars, le quotidien d’une famille française va basculer en même temps que l’humanité. Fuyant le confinement urbain, Vanessa, Caroline et Agathe se réfugient aux Bertranges, une ferme du Lot entre les collines et la rivière, où leurs parents vivent toujours. Les trois sœurs y retrouvent Alexandre, ce frère si rassurant avec qui elles sont pourtant en froid depuis quinze ans, ainsi que des animaux qui vont resserrer les liens du clan. Tandis que, du dérèglement climatique aux règlements de compte, des épidémies aux amours retrouvées, la nature reprend ses droits, ces hommes et ces femmes vont vivre un huis clos d’une rare intensité.

Ce livre de Serge Joncour est la suite de « Nature humaine » que j’ai lu juste avant. En fait, j’ai entendu à la radio qu’il parlait de « Chaleur humaine » comme étant la suite de « Nature humaine » et donc j’ai voulu commencer par le début, logique.

J’ai préféré le deuxième livre car le premier fait un peu le tour de toutes les catastrophes climatiques, de pollution nucléaire ou marée noire de 1976 à 1999. Je l’ai trouvé un peu long et plombant, même si je suis d’accord pour dire que si les anciens faisaient d’une certaine façon, c’est qu’il y avait de bonnes raisons.

Dans ce deuxième livre, il est davantage question des personnages et notamment d’Alexandre, agriculteur qui persiste à vouloir faire « comme avant » dans le respect de sa terre et de ses bêtes. Cela se passe en 2020 au moment de la montée de la Covid et du confinement.

Je classe ce livre en 267ème position et lui donne 2 étoiles.

6 septembre 2023

La nature humaine

Présentation de l’éditeur :

La France est noyée sous une tempête diluvienne qui lui donne des airs, en ce dernier jour de 1999, de fin du monde. Alexandre, reclus dans sa ferme du Lot où il a grandi avec ses trois sœurs, semble redouter davantage l’arrivée des gendarmes. Seul dans la nuit noire, il va revivre la fin d’un autre monde, les derniers jours de cette vie paysanne et en retrait qui lui paraissait immuable enfant. Entre l’homme et la nature, la relation n’a cessé de se tendre. À qui la faute ?
Dans ce grand roman de « la nature humaine », Serge Joncour orchestre presque trente ans d’histoire nationale où se répondent jusqu’au vertige les progrès, les luttes, la vie politique et les catastrophes successives qui ont jalonné la fin du XXe siècle, percutant de plein fouet une famille française. En offrant à notre monde contemporain la radiographie complexe de son enfance, il nous instruit magnifiquement sur notre humanité en péril. À moins que la nature ne vienne reprendre certains de ses droits…

Personnellement, je me suis ennuyée avec ce roman de Pierre Joncour. Pourtant, j’aime plutôt bien ses livres habituellement : « Chien-loup » classé en 151ème position avec 3 étoiles, « L’amour sans le faire » classé en 317ème position avec 2 étoiles, « Repose toi sur moi » classé en 357ème position avec 1 étoile mais aussi « L’idole » classé en 745ème position avec un « moins ».

L’auteur commence par la sècheresse de 1976, en passant entre autres par la construction des centrales nucléaires, l’accident de Tchernobyl, la catastrophe de l’Erika et finit avec la tempête de 1999.

Tout cela n’est pas très réjouissant et donne le ton du livre.

En plus, le héros, Alexandre, attend désespérément que l’amour de sa vie décide de le rejoindre…

Bref, c’était long…

Il y a une suite qui vient de paraître, je suis sûrement un peu tordue mais je vais peut-être la lire...

Je classe ce livre en 601ème position et ne lui donne pas d’étoile.

3 septembre 2023

Braderie de Lille

Hier, nous sommes allés à la Braderie de Lille. Cela faisait un moment que nous n'y étions pas allés, 2013 si je me réfère à mon dernier billet.

Bon, cela fut un peu laborieux grâce à la SNCF qui n'avait pas prévu assez de train ou des trains avec trop peu de wagons, mais on a fini par arriver à Lille (avec 1 h de retard...).

Sinon, sur place, c'était top !

Donc, vu l'heure à laquelle nous sommes arrivés (merci Madame SNCF), nous avons commencé par nous sustenter par la traditionnelle et incontournable "moules-frites" :

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Juste à côté de la gare, où nous avons mangé, nous avons été accompagnés par la fanfare :

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Il y avait beaucoup, beaucoup de monde :

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Mon stand préféré avec plein de livres, tous bien classés :

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Les stands de brocanteurs professionnels, un peu prohibitif au niveau des prix :

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Ici aussi :

 

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Un stand avec que des articles des années seventies :

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De la céramique et des luminaires :

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Des petites voitures, des bus et barbapa !

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Et puis, il y avait la radio France Bleue qui était là et qui a réuni suffisamment de personnes pour battre le record de la plus longue chenille humaine, le tout dans une super ambiance :

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Et on a terminé par les stands de particuliers :

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C'était une chouette journée, sous le soleil en plus, ce qui ne gâte rien !

1 septembre 2023

Les 15 premières vies d'Harry August

Présentation de l’éditeur :

Harry August se trouve sur son lit de mort. Une fois de plus. Chaque fois qu'il décède, il naît de nouveau, au lieu et à la date exacts auxquels il est venu au monde la première fois, possédant tous les souvenirs des vies qu'il a déjà vécues. Au crépuscule de sa onzième vie, une petite fille apparaît à son chevet. « J'ai bien failli vous rater, docteur August, dit-elle. Je dois vous transmettre un message, passé d'enfant à adulte, d'enfant à adulte, remontant de génération en génération depuis un millénaire dans le futur. Le voici : la fin du monde approche, et nous ne pouvons pas l'empêcher. À vous de jouer. »

Que dire ? Ce livre de Claire North est un peu difficile à apprivoiser. L’idée de départ est bonne mais il y a des contradictions.

Donc, il y aurait des « Kalachakras » qui vivraient plusieurs fois leur vie, à savoir qu’ils renaissent dans la même peau, au même endroit, à la même date et selon les mêmes circonstances, sauf qu’à partir de 4 – 5 ans, ils se rappellent leurs vies précédentes. Celles-ci changent d’une fois sur l’autre, en fonction des enseignements qu’ils ont appris ou des désirs qu’ils ont de les orienter différemment. Dans ces différentes vies, ils rencontrent des êtres « linéaires » qui ne vivent qu’une fois et mon premier souci (parce qu’il y en a plusieurs), c’est qu’ils sont amenés à rencontrer les mêmes personnes plusieurs fois (donc les linéaires vivent plusieurs vies aussi ?).

Mon deuxième souci, c’est que les Kalachakras, membres du cercle Cronus qui communiquent à travers le temps, ne doivent pas changer le cours de l’histoire. Mais du fait de leur changement de vie à chaque renaissance, ils impactent forcément le cours de la vie des personnes de leur entourage.

Le héros, en plus, d’être Kalachakras est également Mnémonique, c’est-à-dire qu’il se rappelle de tout très précisément, sur plusieurs siècles.

Mon troisième et dernier souci, c’est qu’à la fin du livre, on ne sait plus si les événements qu’il décrit ont eu lieu ou pas dans la vraie vie.

J’ai trouvé les ¾ du livre assez confus (el le livre fait 580 pages...) même si l’auteur nous explique à chaque fois dans quelle vie on est (la 3ème, la 14ème, la 7ème, ...), car bien sûr, ce n’est pas dans l’ordre chronologique et je ne comprenais pas trop où elle voulait nous emmener. Le dernier quart du livre devient plus clair et plus facile, pour ma part, à lire.

Je classe ce livre en 454ème position et lui donne une étoile.

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27 août 2023

Coupe rafraichissante

On a fait appel à un artisan jardinier pour couper la haie de columnaris qui occupe toute la partie gauche du jardin ainsi que le fond, soit environ 70 mètres de long et la haie était par endroit haute de 4 mètres.

Vue depuis la première partie du jardin, la haie commence dans la deuxième partie, là où les arbres étaient le plus haut, avant :

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Pendant :

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Après :

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A cet endroit, certaines branches étaient très épaisses, comme celle-ci :

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Dans la deuxième partie du jardin, avant :

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Pendant :

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Après, vue depuis la première partie du jardin :

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Dans la troisième partie du jardin, derrière le massif d'arbustes :

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Pendant :

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Après, vue de l'autre côté :

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Dans la quatrième partie du jardin, avant :

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Pendant :

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Après :

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Dans le fond du jardin, au niveau du poulailler, photo après (je n'ai pas de photo avant) :

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Après également. C'est là où la haie est la plus clairsemée après le passage du taille haie car également sous le noyer et donc à l'ombre :

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A l'extérieur du jardin, dans le fond, avant :

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Pendant :

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Après :

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Les deux artisans ont abattu un travail phénoménal. Deux jours et demi chez nous et en partie sous la pluie, et une journée et demie chez la voisine, sachant qu'ils ont passé une après-midi complète à débroussailler son jardin pour qu'il soit plus "accessible" ensuite. Je mets des guillemets car ce sont de véritables trous par endroit sans compter les parpaings, grillages, tôles, ... parsemés un peu partout.

On voit par endroit au travers de la haie mais cela repoussera au printemps prochain.

Il faudra que l'on fasse appel à eux tous les ans à présent pour ne plus la laisser prendre ses aises...

19 août 2023

Né sous une bonne étoile

Sans être vraiment fâché avec l’école, Gustave peine à y trouver sa place. En classe, il observe les oiseaux dans la cour, rêvasse, scrute les aiguilles de la pendule. Il aimerait bien rapporter des bonnes notes à sa mère au lieu des habituelles convocations du directeur. Pourtant, Gustave est travailleur. Il passe beaucoup de temps sur ses devoirs, mais les leçons ne rentrent pas. Certains enseignants commencent même à le prendre en grippe et à le croire fainéant. Et à force d'entendre qu'il est un cancre, Gustave finit par s'en convaincre. Jusqu’à ce qu’une rencontre vienne changer le cours des choses…

J’ai bien aimé ce livre d’Aurélie Valogne que m’a conseillé ma belle fille Aurélie.

J’ai déjà lu quatre livres de cette auteure : « Minute papillon », classé en 288ème position avec 2 étoiles, « la cerise sur le gâteau » classé en 425ème position avec 1 étoile, « Nos adorables belles-filles » classées en 427ème position avec 1 étoile, et « mémé dans les orties » classé en 434ème position avec 1 étoile.

Au départ, j’ai cru que cela allait tourner au harcèlement scolaire, sujet beaucoup trop abordé par les écrivains contemporains en ce moment je trouve, mais c’est en fait de décrochage scolaire dont il est question. Le fait que l’école ne s’adapte pas à tous les profils et qu’elle laisse parfois de côté des élèves aux intelligences ou centres d’intérêt différents.

On s’attache à Gustave et même à sa sœur Joséphine, excellente élève de son côté, qui paraît insensible à ceux qui l’entoure, mais finalement pas tant que ça.

Je classe ce livre en 273ème position et lui donne 2 étoiles.

18 août 2023

Un monde sans fin

Présentation de l’éditeur :

1327. Quatre enfants sont les témoins d'une poursuite meurtrière dans les bois : un chevalier tue deux soldats au service de la reine, avant d'enfouir dans le sol une lettre mystérieuse, dont le secret pourrait mettre en danger la couronne d'Angleterre. Ce jour lie à jamais leurs sorts... L'architecte de génie, la voleuse éprise de liberté, la femme idéaliste, le moine dévoré par l'ambition... Mû par la foi, l'amour et la haine, le goût du pouvoir ou la soif de vengeance, chacun devra se battre pour accomplir sa destinée dans un monde en pleine mutation – secoué par les guerres, terrassé par les famines, et ravagé par la Peste noire.

Alors, certes, j’ai beaucoup aimé ce livre de Ken Follet, mais j’ai trouvé qu’il y avait beaucoup trop de similitudes avec « Les piliers de la terre » du même auteur.

En effet, outre le fait que l’histoire se situe au même endroit deux siècles plus tard et que les protagonistes ne sont évidemment pas les mêmes, on retrouve :

-          Une jeune aristocrate ambitieuse et volontaire : dans le premier Aliéna, dans le second Caris

-          Toutes deux sont éprises d’un bâtisseur : Jack / Merthin

-          Leurs amours seront contrariées par différents événements, notamment Jack qui sera moine et Caris qui sera sœur

-          Le méchant seigneur qui terrorise les serfs, viole les filles et n’applique aucune loi sinon celle de ses intérêts : William / Ralph

-          Le voyage initiatique Saint-Jacques de Compostelle pour Jack et Aliena, l’Italie pour Merthin

-          Le secret au plus haut du royaume : le naufrage masquant l’assassinat du prétendant au roi / la lettre prouvant que le roi n’est pas mort 

J’ai mis 3 semaines à lire ce livre de 1344 pages (j’avais mis 10 jours pour lire le premier de 1228 pages). 

Mis à part cela, j’ai bien aimé ce livre mais ces similitudes m’empêchent de le classer aussi bien (« les piliers de la terre » est classé en 8ème position. 

Je classe « un monde sans fin » en 111ème position et lui donne 3 étoiles.

16 août 2023

Vacances dans les Alpes Maritimes

Cette année, pour les vacances d'été, nous sommes partis dans les Alpes Maritimes, au sein d'un petit vilage perché à 667m d'altitude dans l'arrière-pays niçois, Coaraze.

Jour 1 :

Comme la route pour y aller est longue (environ 1200 km) et qu'on ne voulait pas prendre l'autoroute, on a décidé de faire une étape à Burzet, en Ardèche :

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On a dormi dans un tipi moderne :

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avec toilette sèche et douche froide d'eau de la source (à droite sur la photo), un peu moins modernes :

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Jour 2 :

Arrivée à Coaraze :

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Dans une petite maison qui servait autrefois aux cultivateurs d'oliviers afin de ne pas remonter au village tous les soirs. Il y avait une pièce principale à l'étage (pièce pour manger et dormir) et en bas, c'était pour les animaux (âne et chèvre). Depuis la propriétaire a modifié la maison pour rajouter une chambre et un petit salon en bas et une terrasse avec vue sur les oliviers en haut :

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Jour 3 :

Ballade sur le chemin des gallets à destination de Rocca Sparviera. Sur toute la première partie du chemin, il y avait des gallets peints et parfois des peintures à même les rochers :

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Petit mari pendant l'ascension : 

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Vue magique sur les montagnes alentours :

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Tout en haut, il y avait le rocher menant à Rocca Sparviera :

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Petit mari est resté au col Saint Michel et je suis montée seule jusqu'aux ruines à 1100 mètres d'altitude.

La légende raconte qu'au XIVe siècle, Jeanne Ire, reine de Naples et comtesse de Provence, y aurait trouvé refuge avec ses deux enfants. Une nuit de Noël, pendant qu’elle assistait à la messe au village voisin de Coaraze, sa propre progéniture aurait été assassinée. Folle de douleur, Jeanne serait repartie dès le lendemain et aurait proférer un terrible anathème : "Roche sanglante, roche maligne, un jour viendra où sur tes ruines ne chanteront plus ni le coq ni la poule." Depuis, le maléfice semble s’être réalisé. Durant des siècles, les calamités s’abattirent sur Rocca Sparvièra et ses alentours : une invasion de sauterelles ruinant les cultures, plusieurs tremblements de terre, la peste décimant la majorité de la population… En 1723, les derniers habitants jetèrent l’éponge, laissant le bourg à sa solitude. 

Côté plus réaliste, un tremblement de terre aurait tari les sources du village et les habitants auraient été obligés de descendre sur Duranus pour pouvoir continuer à cultiver et élever leur bétail.

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Cette ballade faisait 14 km au total, sous une grosse châleur...

 

Jour 4 :

Notre propriétaire nous avait proposé un petit périple dans Nice que nous avons suivi à la lettre :

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Place Rosetti (où nous avons dégusté une glace chez Fenocchio) :

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Le palais des Ducs de Savoie (préfecture) :

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Après avoir pris l'ascenceur du château, près de la tour Bellanda, on a une vue incroyable sur la ville et la plage :

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Ici, la place Massena :

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Jour 5 :

Visite d'un chat sauvage, nourri par petit mari le premier jour et revenu ensuite tous les matins et tous les soirs pour quérir sa pitance (croquettes de Jecko) : 

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Toujours conseillé par notre propriétaire du gîte, nous sommes allés en Italie à Dolcheacqua :

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Les rues du village, toutes escarpées : 

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C'était très particulier avec ses arces qui maintiennent les maisons attachées les unes aux autres. On est arrivé tôt, il y avait peu de monde :

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Vue depuis le château :

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Le château, sans meuble, mais avec des salles bien aménagées et une musique apaisante :

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Le village vu de l'autre côté de la rivière :

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Toujours en Italie, nous sommes allés à Rocca Nervina :

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On a pris un peu de fraîcheur dans la rivière. C'était magique :

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Jour 6 :

Parcours toujours conseillés par notre propriétaire (vraiment de bons conseils !), nous avons visité plusieurs villages en commençant par Coaraze :

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Il est classé parmi les plus beaux villages de France, avec ses ruelles pavées : 

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Vue depuis le cimetière :

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Coaraze est réputé pour ses cadrans solaires, ici, celui de Jean Cocteau avec des lézards, sur le fronton de la mairie :

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Voici les lacets entre Coaraze et Lucéram :

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Le village de Lucéram :

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Son lavoir :

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Ses rues escarpées et l'un de ses 3 clochers vernissés :

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Ses ruelles en pierre :

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où les habitants laissent leurs plantes à l'extérieur (des plantes qui chez nous sont des plantes d'intérieur !) :

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On est passés par l'Escarene et Berre-les Alpes avant de rejoindre Contes où l'on voit l'ascenseur en bas à droite que l'on a emprunté : 

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Jour 7 : 

Nous sommes allés à Saint-Martin-Vésubie avec sa petite rigole d'eau en plein milieu de la ruelle :

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J'ai bien aimé cette maison un peu bizarre :

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La ville vue d'en haut, depuis le village de Venanson. on voit les traces que la tempête Alex a laissé lorsque la Vésubie a débordé de son lit et tout emporté sur son passage :

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Saint-Martin-Vésubie, vue de l'autre côté de la rivière :

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On est ensuite allés à Lantosque : 

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La place de la mairie joliment fleurie :

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vue d'ensemble du village :

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On a continué sur Utelle :

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Jusqu'à prendre une route escarpée et très peu large sans barrière de sécurité (!), jusqu'à la Madonne d'Utelle (une chapelle) d'où on a une vue à 360 ° jusqu'à la mer :

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Jour 8 :

On a fait quelques courses et l'après-midi on est restés au gîte car il a plu. Ce sera d'ailleurs la seule fois pendant notre séjour.

 

Jour 9 :

Nouvelle randonnée de 13 km autour de Saint-Blaise depuis Sainte-Claire : 

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Vue sur la montagne environnante :

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Sentier très agréable, souvent ombragé :

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jusqu'au Castel de Saint-Blaise :

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Vestiges d'un ancien château :

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Vue depuis celui-ci : 

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et soudain une falaise de craie, impromptue dans le paysage :

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Jour 10 :

Nous voici à Antibes :

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Grand yatch, tellement grand qu'il ne peut entrer dans le port, et qui possède son hélicoptère :

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Nous avons loué des vélos et fait la route en bordant la mer jusqu'à Juan les Pins :

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Retour à Antibes pour une petite visite de la vieille-ville : 

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Jour 11 :

Nouvelle randonnée de 10 km cette fois :

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Direction les ruines de Chateauneuf que l'on voit au loin : 

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Petit mari pendant l'ascension :

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Jusqu'au mont Macaron à 800 m d'altitude où nous avons une vue à 360°, notamment sur Nice et la mer :

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Petite descente rocailleuse : 

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Avant de remonter vers les ruines de Chateauneuf :

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Nous n'avons pas trouvé le chemin pour accéder au Donjon mais c'était très beau quand même :

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Jour 12 :

Destination la Grande Corniche (une des 3 routes qui surplombe la mer). Ici Menton :

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Puis Monaco vue d'en bas :

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puis vue d'en haut : 

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Ici, c'est Saint-Jean Cap Ferrat :

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Et nous sommes ensuite allés à Grasse :

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retrouver Maryline, Walter et Romane.

Nous avons visité le Musée international du parfum. 

Ici, le jardin du Musée :

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Jour 13 : 

Nouveau conseil de la propriétaire, le sentier littoral du Cap d'Ail :

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Le sentier démarre depuis la plage Marquet. Ici, petit mari : 

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La mer turquoise et on voit quelques villas qui surplombent le sentier :

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Le sentier finit par des marches creusées dans la roche :

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et par un petit escalier qui mène à la plage Mala :

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Sur la route retour du sentier, me voici au loin :

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L'après-midi, nous sommes allés à Peillon : 

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Très joli village :

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où nous n'avons pas rencontré grand monde et c'est très bien (il y a beaucoup de monde près de la mer, et finalement très peu dans l'arrière-pays où il fait pourtant plus frais et tellement de choses à voir) :

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Jour 14 :

Première baignade dans la mer méditérannée à Menton. Très agréable. Hyper facile de faire la planche tellement l'eau est salée :

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Visite de la vieille-ville :

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Escaliers et Basilique Saint-Michel : 

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La Basilique Saint-Michel à gauche et la Chapelle de l'immaculée conception ou des pénitents blancs à droite :

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La rue qui mène au cimetière :

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Vue magnifique depuis le cimetière perché en haut de Menton :

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Jour 15 :

Le chat prend ses aises et fait ami-ami avec Jecko :

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Maryline, Water et Romane ont déjeuné avec nous au gîte puis nous sommes retournés avec eux au village de Lucéram : 

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Lucéram : 

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Ses ruelles en pierre :

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Avec les plantes qui ornent toujours les rues :

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Plus facile la descente que la montée :

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Jour 16 :

Reprise de la route pour rentrer à la maison. Dernier lever de soleil sur les montagnes :

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mais comme à l'aller avec une halte. Ici, à côté de Bourg-en-Bresse dans un camping :

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où les propriétaires élèvent des escargots :

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Le jour, ils sont à l'abri sous les planches :

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Petit mari avec Shim, le chien de la maison :

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Jour 17 :

 

Au petit matin, les escargots sont sortis (animaux diurnes) : 

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Lever du soleil dans le Jura, où la brume rend le paysage un peu particulier :

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Voilà, des vacances qui nous ont fait découvrir une très belle région. Il y a encore plein de choses à voir, peut-être y retournerons-nous l'année prochaine...

16 août 2023

Humour de l'administration municipale

Petit mari et moi avons conclu un contrat obsèque pour définir nos choix et anticiper financièrement la dépense.

Conjointement, j'ai contacté la mairie pour obtenir deux places en colombarium.

Après avoir eu connaissance des prix, je lui demande un rendez-vous pour finaliser l'opération.

Elle me dit : "est-ce que c'est urgent car nous sommes un peu débordées avec les demandes de cartes d'identité ?"

moi : "Je ne prévois pas de mourir demain, mon mari non plus, mais le plus tôt sera le mieux".

Elle : ...

Je dois la rappeler en septembre pour définir d'un rendez-vous...

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Le petit monde de So et de Fi
  • Jeune quinca, Mariée, Maman d'un sportif de haut niveau en judo... Vous me retrouverez ici telle que je vis, avec mes bonheurs et mes indignations, telle que je suis, avec mes qualités mais aussi et surtout avec mes défauts !!
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