Noces de soie, et de 12 !
Voici les 2 rébus que mon cher et tendre époux a dû déchiffrer avant de pouvoir ouvrir les 2 cadeaux.
Le premier est une citation :
Le deuxième, l’explication du pourquoi des cadeaux :
Comme chaque année, Jean-Paul avait zappé cet anniversaire :
Avez-vous su lire les rébus et comprendre de quoi il s’agit ?
Voici les cadeaux :
En mon jardin

Tout d’abord, le cytise (il n’est déjà plus en fleurs, ça ne dure pas longtemps
)
Surfinia nain en jardinière :
La glycine :
Le laurier rose ceinturé de surfinia :
l’escalier menant au jardin avec les géraniums lierres (rose cette année) et les impatiences sur le rebord de la fenêtre :
la façade de la maison :
et les oeillets de poëte vus de plus près :
et enfin le millepertuis :
et la clématite (magnifique cette année) :
Latin ou pas latin ?
On vient de recevoir la fiche navette pour donner notre avis de parents sur le passage ou non d’Antoine en 5ème. Pour ce choix là, aucun souci vu sa moyenne. Par contre, il faut décider s’il fera ou non du latin en 5ème et c’est là que ça se corse !
Antoine n’est pas du tout motivé. Non pas qu’il ait quelque chose contre le latin (en 6ème il voulait faire de l’allemand car il en avait fait un peu à l’école primaire et finalement il est très content que l’on ait choisi pour lui l’anglais) mais c’est surtout que cela rajoute 2 heures dans l’emploi du temps et des devoirs supplémentaires. Donc, Antoine, partisan du moindre effort, ne vote pas en faveur de cette option. Il me dit aussi que la professeure de latin est celle qui fait l’aide aux devoirs cette année et qu’il ne l’aime pas trop ( !?).
JP au départ me disait que c’était une langue morte et qu’il n’en voyait pas vraiment l’intérêt. J’ai argumenté par rapport à une meilleure compréhension du français, l’éthymologie des mots et les mythes latins et il me suit si je prends cette décision. J’ai regardé sur Internet et le latin s’adresse surtout aux enfants déjà bons en français, qui aiment l’histoire et qui n’ont pas de problème dans les autres matières et c’est le cas pour Antoine.
Maintenant, j’ai vu aussi sur internet des commentaires très divers d’élèves ayant pris latin en 5ème. Pour certains cela a représenté une corvée pendant un an et des mauvaises notes et pour d’autres au contraire une matière intéressante et des points en plus au final sur la moyenne.
Je vous avoue que je suis à présent très partagée. Il va pourtant bien falloir rendre ce fameux papier avec la case latin cochée ou non !!!
Escapade à Séville
Petit séjour à Séville pendant ce week-end prolongé de la Pentecôte.
Tout d’abord, le patio au centre de l’hôtel :
La cathédrale de Séville où le clocher est en fait un minaret datant de l’époque de l’invasion musulmane :
Le minaret vu de plus près :
Juste à côté de la cathédrale, les magnifiques jardins de l’alcazar :
Petit tour en calèche impératif sur fond de cathédrale :
la place d’Espagne (malheureusement en travaux, il y a normalement une fontaine et des canaux remplis d’eau en son centre) :
Sous un autre angle :
Sur la photo ci-dessous on voit de plus près les céramiques en bas à droite de la photo précédente. Chaque région d’Espagne y est représentée :
Des maisons colorées dans la ville :
Séville vue du haut de la Tour de la cathédrale :
La tour de l’or le long du quadalquivir :
Impossible de passer à Séville et ne pas assister à un spectacle de Flamenco :
Enfin, les arènes sous un soleil éclatant :
Des travaux, des travaux, toujours des travaux
1ère et 2ème photos avant le retrait des plaques de béton qui font office d’allée :
Retrait des plaques de béton :
Pose du lit de sable et préparation des plaques :
Pose des pavés :
En même temps, dépose des toles et pose d’une nouvelle toiture sur le local extérieur :
Pose des pavés terminée :
Vue d’ensemble sur les pavés et la toiture :
Il nous reste à rajouter un peu de terre végétale et faire pousser du gazon sur ce qui a été abîmé pendant les travaux.
Impressions du Vietnam
Quelques photos valent mieux qu’un long discours, en espérant qu’elles rendent un peu de la beauté de ce pays…
Ho-Chi-Min Ville : Affluence de scooters
Tombes dans les champs de riz :
Delta du Mékong :
Marché flottant sur le Mékong :
Jeune nageur :
Thé et fruits :
Bateau plein de pastèques à ras la ligne de flottaison :
Maisons sur l’eau :
Maisons et bateaux de paille :
Fleurs de lotus
photo pendant le petit-déjeuner :
Gymnastique scolaire :
Lanternes faites à la main (de jour) :
de nuit :
Pont japonais à Hué :
Porteur (souvent des femmes) :
Pluie de fleurs sous une tonnelle :
Pont japonais (sous un autre angle) :
Champ de lotus :
Rizière :
Temple My Son :
Marché :
Bras du Mékong :
Marché :
Pause de cyclo-pousses :
Costume traditionnel :
Temple derrière les persiennes :
Chargement improbable sur cyclo-pousse :
Chargement d’alluvions toujours à ras de la ligne de flottaison :
Pêche à la crevette :
Jolie pagode sous 35 °C à l’ombre :
Porte de temple :
Joli papillon :
Ombrelle passant sur un pont :
Encens :
Jeune fille :
Lourd chargement sous la chaleur :
Jolies espiègles :
Cimetière :
Marché aux fleurs :
Maison colorée :
Découverte de la Baie d’Halong :
2 jours sur ce bateau :
Coucher de soleil sur la Baie :
Bateau voisin dans la nuit :
Baie d’Halong au petit jour :
Fière de son petit homme
Aujourd’hui, il y avait une compétition de judo de benjamin(e)s, de minimes et de cadet(te)s.
Démarrage habituel par la pesée (sans la veste de judoka
) : Antoine sera en moins de 34 kilos.
Les judokas sont ensuite appelés sur un tapis par catégorie (benjamin pour Antoine) et poids (il y avait 4 tapis aujourd’hui). Chaque tapis a un arbitre et deux personnes (commissaires sportifs) en vis à vis derrière une table (un qui contrôle le temps, l’autre qui remplit le tableau des marques en fonction des gestes de l’arbitre et des enchaînements des combats). Un des deux adversaires revêt en plus de sa ceinture une ceinture rouge (celui qui est à droite de l’arbitre) pour éviter les confusions dans le comptage de points.
Le premier combat s’effectue contre une ceinture verte (Antoine est ceinture orange-verte, soit le niveau juste en dessous). Antoine gagne le randory (combat) au sol (il doit maintenir alors son adversaire épaule au sol pendant 20 secondes).
2ème combat contre une ceinture jaune. Antoine gagne le combat par Ippon (l’adversaire est renversé et tombe sur les épaules).
Il rencontre en 3ème combat une ceinture orange, Antoine finit le combat par maintien au sol durant 20 secondes.
Antoine arrive donc en finale. Son adversaire est une ceinture orange. On a pu observer ses techniques lors des combats précédents et apparaît un adversaire de taille. Le combat dure plus longtemps que les 3 premiers. Antoine le gagne par un Ippon en balayage arrière.
Antoine est resté concentré tout au long de la compétition et finit donc premier. Il s’est bien battu !! Félicitations mon fils.
Remise des médailles :
Vive le collège (4)
Hier soir, c’était le conseil de classe du 2nd trimestre.
Pour information, n’ayant pas eu de réponse au mail que j’avais envoyé au collège, j’ai transformé mon mail en courrier et l’ai déposé moi-même. Dans la journée, le principal m’appelait pour me confirmer mon rôle de déléguée de parent d’élève et m’expliquer qu’un tour de rôle avait été demandé par des parents suppléants lors d’une réunion de l’association de parents (je n’avais même pas connaissance de cette association et donc encore moins de cette fameuse réunion).
Donc, hier, je me rends au conseil avec Antoine qui est délégué des élèves. Anthony, l’autre délégué est présent et une maman arrive, suppléante de l’autre déléguée titulaire (soit dit en passant cette déléguée titulaire n’avait rien à dire au premier conseil).
Nous retrouvons les professeurs, enfin, de français, de mathématiques, d’EPS, de technologie et d’histoire-géographie.
Un tour des professeurs est fait. Bonne classe, sérieuse et travailleuse. Moyennes de la classe : 16,3 en arts plastiques, 15,3 en EPS, 15,1 en musique, 14,6 en maths, 14 en SVT, 13,9 en anglais, 13,9 en techno, 13,5 en français et 8,6 en histoire-géographie avec ma prof préférée et principale qui précise que les élèves sont bons à l’oral mais que c’est beaucoup moins bon à l’écrit ( ?!).
A la fin du tour des professeurs, chaque cas d’élève est évoqué (rapidement : moyenne, commentaire général, honneurs ou sanctions). Antoine a 16,6 de moyenne (il avait 17,1 au premier trimestre) mais passe du 4ème rang à la 2ème place. Il a donc une mention honorable et les félicitations. Il lui est reproché toutefois sa prise de parole intempestive.
Enfin, le tour des délégués. Les élèves ont peu de choses à dire sauf quelques problèmes en techno (bruits et bavardages) et en histoire-géo alors que la prof leur avait demandé de ne pas le noter sur les feuilles de synthèse puisqu’elle connaît leurs problèmes dans sa matière (?!), mon homologue n’a rien à dire du tout (juste avant notre arrivée dans la salle des professeurs, elle avait évoqué plusieurs points) alors que de mon côté, j’ai plein de questions.
La première à la prof d’histoire géo : comment explique-t-elle une telle différence de moyenne entre sa matière et les autres ? Elle ne sait pas donner d’explication.
Pourquoi les sanctions (punition, point travail ou point comportement retiré du permis à point + heure de retenue –pour certains professeurs à la première note en dessous de la moyenne de l’élève pour d’autres à la quatrième) varient-elle d’un professeur à un autre ? d’un même professeur d’une classe à une autre ? Pourquoi l’administration n’a-t-elle pas un droit de regard sur ces sanctions pour garantir une certaine équité ? La prof principale me répond que ce sont eux les pédagogues et donc les mieux à même de juger des sanctions adaptées et que l’administration n’a rien à voir là-dedans (?!). Pourquoi la prof d’histoire géo (encore elle) applique-t-elle des évaluations différentes en fonction des niveaux qu’elle constate dans une même classe ? Elle me dit appliquer une « pédagogie différenciée » pour encourager les élèves en difficulté et motiver les élèves qui ont plus de facilité. (Sauf que dans sa matière ils sont 16 sur 26 en dessous de la moyenne et que ceux qui ont des évaluations plus difficiles trouvent le système carrément injuste et pas franchement motivant).Elle finit par me dire que lorsque ses propres enfants étaient au collège ou au lycée, elle n’aurait pas osé prendre la liberté de juger du travail des professeurs et qu’elle leur faisait confiance. Elle pense que c’est une histoire de génération (elle est proche de la retraite). En gros, elle pense que les parents n’ont pas à réagir face aux décisions des professionnels qu’ils sont.Donc d’un côté, on déplore lorsque les parents ne viennent pas aux réunions parents-professeurs, ne se proposent pas en qualité de délégués (dans certaines classes du collège, il n’y a pas de représentant de parents ou un seul), ne suivent pas régulièrement le travail de leur enfant, démissionnent de leurs fonctions d’éducateur, et d’un autre, on trouve que les parents qui s’intéressent de trop près aux études de leurs enfants et qui réagissent à certaines méthodes des professeurs sont bien pénibles.
Le conseil se termine sur une interrogation : un sondage a été fait auprès des classes de 6ème pour savoir s’ils souhaiteraient avoir du latin en 5ème (3 heures de cours par semaine). Il apparaît que quasiment aucun parent ne souhaite inscrire son enfant en latin. Les professeurs s’interrogent. Je leur donne une piste, sans préjuger de ce qui a déterminé les choix, les parents trouvent que peut-être il y a déjà beaucoup de travail en 6ème et que rajouter une matière, rajouterait également des devoirs. On me demande alors combien de temps je passe avec Antoine. Je leur réponds environ 1 h 30 à 2 h chaque jour. Ils paraissent étonnés (?!). Ma voisine déléguée confirme qu’elle passe 2 heures chaque jour avec son fils. La prof d’histoire-géographie s’en étonne et nous dit que les élèves doivent aussi savoir travailler seuls et que 2 heures paraissent beaucoup. La prof de français lui confirme avoir déjà regardé les agenda des élèves et confirme que la quantité de travail demandée est importante.
A suivre, mardi 30 mars, ce sera la réunion parents-professeurs…
Vive le collège (3)
Voici le mail que je viens d’envoyer ce jour au collège :
Bonjour,
Je suis Madame Sophie D, mère d’Antoine D, inscrit en 6ème Z. Je suis déléguée des parents d’élèves titulaire et ai assisté, à ce titre, au conseil de classe du 1er trimestre.
Je reçois ce matin un message téléphonique me demandant, d’une part, si j’ai bien reçu la convocation au conseil de classe et, d’autre part, si je peux la transmettre à Madame G——, suppléante. Madame P——— m’indique par ailleurs dans le message, qu’il aurait été prévu un « tour de rôle » des parents dans leur représentation au conseil de classe.
Je m’étonne du procédé.
Tout d’abord, parce que je n’ai pas connaissance d’avoir été informée que cette représentation se ferait à tour de rôle. Il est notamment indiqué dans votre courrier du 27/11/2009 que les parents titulaires sont en gras sur la liste (et désignés par ordre alphabétique). Les parents suppléants doivent être contactés en cas d’indisponibilité par les parents titulaires, ce qui n’est pas mon cas, car je me rendrais disponible le vendredi 19/03/2010 à 17 h 15.
Ensuite, comment est-il réellement possible d’assurer un suivi si le parent délégué présent au 2nd conseil de classe ne peut se rappeler de ce qui a été dit au 1er conseil n’y ayant pas assisté, même si un contact est établi entre les parents concernés ?
Enfin, j’ose espérer que ce message téléphonique n’est pas lié à mon intervention lors du 1er conseil de classe que j’ai souhaité constructive.
Vous voudrez bien par retour me confirmer ma présence et mon rôle de parent délégué titulaire.
Bonne réception,
Sophie D
Pour information, j’ai vu que mon message a été lu cet après-midi mais je n’ai pas de réponse.
A suivre…
004.jpg?psid)































































































