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Le petit monde de So et de Fi

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15 octobre 2012

le livre des copines

Quatrième de couverture :

« Ce livre s'adresse à celles qui comme moi ne pourraient pas vivre sans copines. J'ai enquêté, j'ai voulu comprendre ce lien mystérieux qui nous lie. J'ai demandé à ces femmes comment ça marche. Elles m'ont donné du temps, se sont ouvertes à moi sur un sujet intime parfois, intimidant sûrement. Que ce livre soit leur cadeau. ».

Amies d'enfance ou de bureau, amies pour un an ou pour la vie, amies mères de famille, amies amoureuses, amies virtuelles ou fusionnelles... nos amies nous soutiennent, nous engueulent et nous comprennent. Laurence Caracalla célèbre l'amitié dans ce livre joyeux.

Ce livre m’a été offert par Christelle, à l’occasion de notre anniversaire de rencontre. Jolie attention que voilà !

Difficile de classer ce livre. Je me suis même demandé si j’allais le mettre dans mon tableau. Mais, ayant envie d’en garder une trace, et c’est au final, l’idée de départ de mon système de classement, je l’y mets tout de même. Pour la petite histoire, je l’ai entamé hier et l’ai terminé ce soir… 200 pages avalées somme toute assez rapidement ! Et puis, pas vraiment une histoire, mais des histoires de femmes et de copines, d’enfance ou plus tardives, et on se retrouve forcément dans tout cela !

Je le classe donc en 63ème position et lui donne une étoile.

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14 octobre 2012

La rue du chat qui pêche

"La rue du chat qui pêche" de Yolande Földès a remporté le Grand Prix International du Roman qui lui valut d'être publié en 22 langues.

1920, la famille Barabas, quitte son pays natal, la Hongrie pour tenter de trouver une situation un peu meilleure à Paris. Le père, la mère et leurs 3 enfants, habitent tout d’abord dans un hôtel, entourés d’autres émigrés de tous pays d’Europe auxquels ils se lient, puis un petit appartement non loin, dans l’étroite Rue du chat qui pêche. Le père et Anna, la fille aînée sont à plusieurs reprises renvoyés de leur travail en fonction des évènements internationaux et tentent pas deux fois un nouveau départ, en Amérique du Sud et dans leur pays la Hongrie, avant de revenir à Paris. Les deux enfants plus jeunes, peut-être aussi plus facilement intégrés, poursuivront de hautes études. Quant à la mère, elle veille attentivement sur tout son petit monde.

On s’attache à cette famille d’émigrés hongrois qui tâchent de s’en sortir et de s’intégrer dans leur pays d’adoption. La fin me laisse un peu sur ma faim. J’aurais mieux aimé savoir ce que chacun devient. Cela laisse trop de place à l’imagination…

Ce livre m'a fait pensé au "Club des incorrigibles optimistes" de Jean-Michel Guenessia où un jeune homme rentre peu à peu dans le cercle fermé d'un club de joueurs d'échec, tous issus de pays de l'est, et où il se lie peu à peu avec chacun et apprend leur histoire personnelle.

Ce classe ce livre en 60ème position et lui donne une étoile.

12 octobre 2012

nouvelle coupe

Ce matin, après une bonne nuit réparatrice (lever à 9 h 30 tout de même, ce qui est très rare pour Antoine !), celui-ci m'a demandé s'il pouvait aller chez le coiffeur.

La longueur de ses cheveux lui pose deux problèmes :

- lors des randoris au judo, les adversaires lui tirent régulièrement les cheveux en prenant le kimono,

- lors des entraînements, il fait très chaud sous cette masse de cheveux.

Du coup, ni une ni deux, nous voici partis chez le coiffeur.

Je vous avoue sincèrement que j'aimais bien Antoine avec les cheveux un peu longs et cela faisait maintenant 4 ans qu'il avait cette longueur, mais bon c'était sa volonté.

Voici donc le résultat :

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12 octobre 2012

Coup à la tête

Hier soir, à 22 h 22, alors que j’étais couchée et JP en déjeuner en ville, le téléphone a sonné. C’était Antoine qui me disait de ne pas venir le chercher.

Assez surprise, je lui demande des explications. Il me dit alors que lors de l’entraînement, il a fait tombé son adversaire et lui avec et que le pied d’un autre judoka lui a cogné la tête alors qu’il était par terre.

De ce fait, l’infirmière et le responsable de l’internat avaient entre temps appelé JP pour qu’on vienne chercher Antoine.

Je dis alors à Antoine que je vais contacter son père et le rappeler ensuite. JP, qui a écourté son dîner suite à l’appel de l’infirmière, est sur le point de rentrer. A son retour, je lui dis qu’Antoine ne veut pas qu’on aille le chercher. On rappelle donc le responsable d’internat qui nous conseille de venir car après un coup sur la tête il faut mieux le surveiller.

Nous voilà donc parti à 22 h 30 pour récupérer notre fils. Retour à la maison à 00 h 30. En fait de surveillance, il a dormi et nous aussi…

Bon, il aura un week-end de 3 jours et pas de PPG (préparation physique générale) ce soir ! Cela tombe plutôt bien, j'avais pris une journée de congé. A voir dans la journée si je prends RV avec notre médecin traitant.

9 octobre 2012

Laisse-moi te raconter les chemins de la vie

Note de l'éditeur :

Pourquoi l'éléphant de cirque, capable d'arracher un arbre, reste-t-il sagement attaché à un maigre piquet ? Parce que, dès sa naissance, il y a été assujetti, et qu'incapable de s'en échapper à cet âge, il n'a plus jamais réessayé depuis. C'est par cette fable que Jorge Bucay, un thérapeute hors du commun, explique à l'un de ses patients qu'il est comme cet éléphant, relié à des centaines de piquets invisibles qu'il croit indéracinables. Et des histoires comme celles-là, Jorge en a beaucoup ! Limpides, faciles à retenir et bien plus éclairantes sur l'existence que n'importe quel discours théorique, elles constituent en effet la base de sa méthode, et elles s'adressent tout autant à son auditeur qu'à chacun d'entre nous...

Difficile de classer ce livre de Jorge Bucay, psychiatre et psychothérapeute. Il est composé de fables et d'histoires pleines de bon sens et d'enseignements.

Cela m'a fait pensé aux petites anecdotes que nous racontaient un professeur d'histoire-géographie ou plus tard des cas concrets qu'un professeur de droit nous donnaient. Ces anecdotes ou cas concrets nous permettaient de nous rappeler du cours. C'est un peu pareil ici, on se souvient de la fable et donc de l'enseignement qui s'y rapporte.

Livre à relire régulièrement en fonction des événements de la vie...

Je le classe en 71ème position et lui donne une étoile.

P.S. : un petit Post Scriptum pour répondre au commentaire de mon époux : il n'y a pas beaucoup de contes dans ce livre en rapport avec les rapports amoureux mais je peux conseiller la lecture de "Possessivité" page 57, du "trésor enterré" page 71, de "l'épouse sourde" page 87 ou du "planteur de dattes" page 251. Bisous. :)

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6 octobre 2012

Une maison pour nos poules

Voici 3 semaines que nos 2 locataires gallinacées prenaient possession de la dernière partie du jardin et qu'elles n'avaient toujours pas de toit sur la tête...

J'espère qu'elles ne se sont pas enrhumées car il bien plu ces derniers jours.

Donc la semaine dernière, après avoir fait une recherche infructueuse dans les magasins aux alentours, JP a commandé un poulailler sur internet.

Il nous a été livré ce jeudi :

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et donc aujourd'hui, alors que mon cher et tendre revenait d'une soirée Champenoise avec des collègues, nous avons monté avec Antoine la maison de nos cocottes.

1ère étape et pas la moindre, la reconnaissance des pièces sur le plan (le but étant de reconnaître les différentes pièces en l'absence d'échelle réaliste) :

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Le poulailler, encore en kit, placé en fonction de la numérotation supposée des pièces reconnues sur le plan :

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Au bout de 2 heures d'effort et de transpiration (entre deux averses) :

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A voir maintenant, si les poules en comprennent l'utilité et décident d'y loger...

Reste à leur acheter de la paille pour en améliorer le confort.

6 octobre 2012

Première réunion du Pôle Espoir de Judo

Hier, se déroulait la première réunion du Pôle Espoir de Judo après un mois d’école et d’entraînement.

Au début de la réunion, étaient présents la Responsable du Pôle, un entraineur, le médecin, le professeur d’EPS chargé également du suivi scolaire, le directeur adjoint du lycée et les parents (les enfants étant encore en séance de PPG avec le second entraîneur).

C’est le professeur d’EPS qui a pris la parole en premier. Il nous a indiqué qu’il n’y avait pas de problème au niveau scolaire pour le moment et il a ensuite parlé principalement de la seconde (Antoine n’est pas concerné) où il a trouvé qu’individuellement, les élèves étaient charmants mais qu’en groupe parfois un peu difficiles à gérer.

La maman d’un judoka est ensuite intervenue pour signaler que son fils (externe) avait été chahuté par d'autres élèves et qu’elle ne comprenait pas car le judo véhicule des notions de respect et d’honnêteté et que ce n’est pas toujours le cas apparemment en dehors du tatami.

Je découvrais cette situation car Antoine me parle d’un groupe plutôt sympa et solidaire et je tombais un peu des nues.

La Responsable a alors indiqué qu’elle avait parlé aux familles des enfants concernés et que cela ne devrait plus se reproduire. En cas d’incident, un élève reçoit un avertissement et s’il y a un deuxième problème, a priori, il risque l’exclusion du Pôle.

Jonathan, l’entraîneur a ensuite pris la parole. Il est content du groupe car tous les jeunes sont motivés et engagés. Il espère que cela sera le cas tout au long de l’année (même après la période de compétition).

A ce moment là, sont arrivés les enfants (exténués, dur dur la PPG !) avec le second entraîneur. Celui-ci a parlé des prochains tournois pour les cadets et les juniors (Antoine est le seul minime). La responsable m’a dit à ce moment là qu’on n’oubliait pas Antoine et qu’il aurait aussi des tournois (ou des stages) même si moins nombreux que pour les autres (en plus des compétitions avec son club).

Le médecin sportif (espérons qu’il soit meilleur médecin qu’orateur) nous a indiqué qu’il serait présent le lundi et le mardi et qu’il ne fallait pas que les élèves hésitent à venir le voir pour les petits et les gros bobos. Il serait là pour les soins et le suivi des blessures.

La Responsable nous a parlé d’un kit avec kimono, survêtement à l’effigie du Pôle Espoir de Judo avec sac, tee-shirt et gourde (moyennant 189 euros, le prix est raisonnable sachant qu’un bon kimono –de densité 900g/m2 comme proposé ici- coûte déjà un peu plus de 100 euros). La ligue autorise n’importe quel kimono pour les entraînements et les compétitions  mais s’il doit y avoir le logo du Pôle, cela ne peut être que celui proposé dans le kit avec le sponsor officiel. Un papa, assez agressif, a demandé si on les aurait avant mars comme l’année dernière… et un autre, non moins agressif, a demandé ce qu’il allait faire du kimono qu’il venait de faire broder à l’effigie du Pôle… Une discussion animée s’en est suivie. La Responsable rappelle qu’il n’y a aucune obligation à acheter le kit d’une part et que d’autre part les kimonos et survêtements de l’année dernière sont utilisables cette année encore. Seule interdiction est de faire figurer le logo sur un kimono autre que celui du sponsor…

Pour information, le 2ème papa assez virulent, n’était autre que le papa du jeune à s’être fait chahuté… Pas de conclusion hâtive surtout…

La prochaine réunion est prévue en février-mars. J’ai d’ores et déjà envoyé un petit mail de remerciement à la Responsable pour cette rencontre en demandant les dates précises des tournois pour Antoine (et en souhaitant une réunion en décembre ?).

1 octobre 2012

Voisins, voisines et Jules le Chat

Nouvelle lecture d'une histoire de Barbara Constantine : "Voisins, Voisines et Jules le Chat".

Monsieur Jim, le voisin du dessus, est réapparu. Tout le monde croyait qu’il était mort, même son chat Jules qui est venu se réfugier chez Diego et Pépita. Ceux-ci découvrent que l’homme a perdu la voix mais qu’il possède des talents inattendus…

Comme la plupart des livres de Barbara Constantine, c'est bien écrit, une histoire simple, touchante, drôle et pleine de fraicheur. Un bon moment à passer, quoique qu'un peu trop court (j'aurais bien aimé que ce soit un peu plus consistant). Même si ce livre s'adresse plus aux plus jeunes, n'hésitez pas à le lire, vous ne serez pas déçus.

Je le classe en 57ème position et lui donne une étoile.

29 septembre 2012

Le testament français

Résumé de wikipédia :

Charlotte, une femme d'origine française émigrée en Sibérie avec sa mère entre les deux guerres, raconte à son petit-fils le Paris et la France de son enfance, où elle a grandi. Peu à peu, celui-ci s'imprègne de culture française à travers la langue et les récits de sa grand-mère. Cette France devient pour lui une véritable Atlantide. Cette double sensibilité franco-russe,  lui pèsera (ses camarades russes perçoivent et sanctionnent cette différence) puis l'enrichira, l'élèvera et le poussera vers la France.

On ne découvre pas seulement dans ce roman d'un russe francophone sa relation avec la France, mais aussi la fresque historique immense et tragique des vastes plaines de Sibérie et de ses habitants sous l'ère soviétique : famines, viols, neige, misère.

Le Testament français est un roman d'inspiration autobiographique écrit par Andreï Makine, publié le 6 septembre 1995 et ayant reçu la même année le prix Goncourt, le prix Goncourt des lycéens et le prix Médicis.

Je suis très embêtée car ce roman m’a été suggéré par une très jolie rencontre lors des dernières journées du Patrimoine. Après la visite de la Tour de Saint-Amand et de son théâtre (où une compagnie nous avait embarqués dans une folle et joyeuse découverte des points stratégiques de celui-ci), nous nous trouvions sur la terrasse d’un café pour profiter des derniers moments d’un week-end et des ultimes rayons de soleil, lorsqu’un couple néerlandais s’est assis à la table voisine. Une discussion s’est alors engagée (en français, merci Aleyd !) sur plein de sujets différents (jardin, littérature, voyages, vie quotidienne)…

Oui donc très embêtée car je n’ai pas aimé ce livre. J’ai eu beaucoup de mal avec les allers-retours dans le passé, pas forcément chronologiques d’ailleurs, et à m’y retrouver entre les différentes guerres évoquées, les périodes historiques et même dans l’arbre généalogique de l’auteur. J’ai trouvé que sa façon d’expliquer les sentiments ou les situations était compliquée et embrouillée (ou en tout cas, elle m’embrouillait).

Je classe donc ce livre en 116ème position et lui donne 2 « moins ».

22 septembre 2012

Lubie de mon mari

Aujourd'hui, mon chéri a fait une acquisition (ou plutôt deux).

Bien sûr, je n'étais pas d'accord mais bon, il n'a pas tenu compte de mon avis...

Voici l'objet du litige :

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Comme vous pouvez le constater, il s'agit de poules d'ornement. Il y aurait un mâle (première photo) et une femelle (deuxième photo - je ne sais pas si elle est pourvue d'yeux) mais je soupçonne la vendeuse de s'y connaître autant que moi.

Peut-être demain matin serons-nous réveillés à l'aube ?

Pour la petite histoire, JP avait déjà ramené à la maison, 2 poules naines (malgré mes avertissements car je lui avais dit que Pastel, notre labrador, qui nous a quittée il y a peu, n'allait en faire qu'une bouchée). Ni une, ni deux, en 2 minutes, les 2 poules avaient été croquées.

Cette fois-ci, plus de chien, mais un chat. Deux risques potentiels à mon sens : pour les poules qu'il pourrait bien attaquer comme il l'aurait fait tout à l'heure si on ne l'avait empêché et pour le chat qui risque de trouver son univers envahi et pourrait décider de ne plus rentrer aussi souvent...

A suivre donc...

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Le petit monde de So et de Fi
  • Jeune quinca, Mariée, Maman d'un sportif de haut niveau en judo... Vous me retrouverez ici telle que je vis, avec mes bonheurs et mes indignations, telle que je suis, avec mes qualités mais aussi et surtout avec mes défauts !!
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