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Le petit monde de So et de Fi

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22 juin 2017

Une gourmandise

Présentation de l’éditeur

C'est le plus grand critique culinaire du monde, le Pape de la gastronomie, le Messie des agapes somptueuses. Demain, il va mourir. Il le sait et il n'en a cure : aux portes de la mort, il est en quête d'une saveur qui lui trotte dans le cœur, une saveur d'enfance ou d'adolescence, un mets original et merveilleux dont il pressent qu'il vaut bien plus que tous ses festins de gourmet accompli.
Alors il se souvient. Silencieusement, parfois frénétiquement, il vogue au gré des méandres de sa mémoire gustative, il plonge dans les cocottes de son enfance, il en arpente les plages et les potagers, entre campagne et parfums, odeurs et saveurs, fragrances, fumets, gibiers, viandes, poissons et premiers alcools... Il se souvient - et il ne trouve pas. Pas encore.

Que j’ai trouvé ce livre de Muriel Barbery pompeux  et ennuyeux ! Je partais pourtant avec un a priori super positif car j’ai adoré « l’élégance du hérisson » du même auteur (lu en 2009 et vu également le film tiré du livre ensuite) et classé en 12ème position avec 3 étoiles. Dans « une gourmandise », où on change de narrateur à chaque paragraphe, je n’ai pas toujours compris qui parlait ! Ensuite, le diagnostic médical qui précise que le héros charismatique et fort antipathique va mourir sous 48 heures pour une raison qu’on ignore paraît farfelu. Beaucoup de descriptions de mets, de sensations gustatives, beaucoup trop, … Alors, même si j’aime bien manger à défaut d’aimer faire la cuisine, j’ai fini par trouver cela barbant. Quant à la fin, elle n’apporte aucune compréhension ni intérêt supplémentaire au tout.

Je classe ce livre en 369ème position et ne lui donne pas d’étoile.

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21 juin 2017

C'est bien !

Antoine vient de m'appeler.

Cette semaine, l'équipe de France de judo Cadets s'entraîne au Pôle France de Strasbourg pour préparer les championnats d'Europe.

Pendant l'entraînement, Antoine a combattu contre un judoka de l'équipe de France (de la même catégorie de poids) et lui a mis un ippon.

L'entraîneur d'Antoine a dit "c'est bien".

Antoine me précise que c'est son premier "c'est bien" de l'année (!) et qu'il est entré dans le club très fermé des judokas ayant droit à un "c'est bien".

Il n'était pas peu fier !!

 

20 juin 2017

Noces de cretonne

 

Aujourd'hui, avec JP, ce sont nos noces de cretonne, c'est à dire nos 19 ans de mariage.

Hier soir (j'aime bien faire cela la veille), j'ai fait deux cadeaux à JP.

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Le premier, en rapport avec les noces de cretonne, à savoir une chemise (tissu commandé par mes soins sur internet en décembre dernier pour trouver de la cretonne et faite ensuite par une couturière selon les mesures d'une autre chemise !) :

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Bon, le motif est un peu marqué je trouve mais voilà le résultat sur JP :

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Et puis, j'ai offert une alliance à JP. En effet, en faisant les répétitions avec sa troupe, il devait mettre une fausse alliance à la place de la sienne pour un rôle et du coup il l'a égarée (depuis quelques mois maintenant).

Alors je lui en ai offert une. J'ai retrouvé la même que l'on avait tous les deux mais comme il doit venir en boutique pour la taille, j'en avais une différente en attendant. Elle lui plaît donc peut-être il va garder ce modèle (à voir). On doit de toute manière la faire graver à l'intérieur de nos prénoms et de la date du mariage et il ne l'aura que 21 jours après...

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18 juin 2017

Une première !

Aujourd'hui, je suis allée faire un don du sang.

Antoine et JP m'accompagnaient.

J'avais demandé à Antoine s'il voulait donner son sang également. Maintenant qu'il a 18 ans, il peut le faire. Il n'était pas très chaud, sachant qu'il a horreur des prises de sang.

Son père l'a motivé puis les bénévoles l'ont incité à tenter l'expérience.

Le voici donc dans la file d'attente après avoir complété son questionnaire.

Il a été très encadré. Les infirmières ont été très attentives, les bénévoles se sont relayés pour discuter avec lui pendant le don, histoire qu'il pense à autre chose.

Au final, tout s'est très bien passé. Il a même eu un cadeau supplémentaire en récompense de ce premier don.

Je pense qu'il appréhendra moins la prochaine fois.

Une bonne chose de faite pour mon fils qui grandit encore...

18 juin 2017

Hortillonnage d'Amiens

Hier, nous sommes allés pour la première fois aux Hortillonnages d'Amiens.

Ce sont des jardins flottants sur l'Etang de Clermont que l'on peut visiter en barque et à pied. On suit un parcours indiqué sur un plan.

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Il y a aussi des oeuvres d'art disséminées sur chaque île.

Ci-dessous "un habitacle" de Mengzhi Zheng :

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Petite pause sous les arbres :

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"Les 3 soeurs" du Collectif escargot , il s'agit de 3 plantes entrelacées représentant un mini-écosystème auto-suffisant, chacune aidant l'autre et enrichissant la terre :

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"Le jardin d'Erode" de Mathieu Gontier :

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"Le réservoir" de Matthieu Pilaud :

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"Les Waders" de Stéphanie Cailleau :

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"La sphère nourricière" de Manon Bordet-Chavanes, Marie Brégeon et Johann Laskowski :

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"Fragments" du Collectif Gama avec des sphères de plantes suspendues :

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"L'hydrophone" du collectif PIP Partnership Ltd. Faites le 1, vous entendrez un canard, faites le 2, vous entendrez... la faune !

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"L'île perdue" (sûrement notre préférée !) :

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"Le Module - Mouvement n° 13" :

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Après la ballade en bateau de 2 h 30 avec arrêts fréquents sur les îlots, nous avons marché jusqu'à l'ïle aux Fagots.

Petite pause dans un hamac au sein d'une houblonnière "Small is beautifull" de l'Atelier du Grunderg :

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"Arcane" de Yuhsin U Chang :

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"Entailles" de Wilson Trouvé :

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C'était une chouette découverte faite par un temps magnifique.

A refaire, avec Antoine peut-être... qui sera au moins intéressé par le maniement du bateau (moteur électrique donc silencieux !).

Bref, on a beaucoup aimé !

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17 juin 2017

Combien de temps

Présentation de l’éditeur

Une fille. Une mère. La cruauté de l'attente. Un récit au jour le jour d'un combat inégal, écrit pour être plus forte et rendre l'autre plus forte peut-être. Un dialogue qui n'a pas eu lieu, qui ne le pouvait d'ailleurs pas, poignant, unique et ordinaire à la fois, cathartique - une lettre d'amour et de douleur impossible à envoyer, la mise en mots d'une blessure à mesure qu'elle s'est creusée, jusqu'à l'inéluctable et inacceptable dénouement. " Nous sommes aujourd'hui le 16 janvier 2009. En août 2008, après deux longs mois d'examens, ma mère a appris, à cinquante ans, qu'elle avait un cancer du poumon. Voici, du mieux que je pourrais la raconter, l'histoire d'une personne parmi des millions d'autres ".

C’est le quatrième livre consécutif que je lis d’Amélie ANTOINE qui j’ai découvert il y a peu avec « Quand on a que l’humour », puis « Fidèle au poste » et « Au nom de quoi ».

L’auteure a le mérite de dire certaines choses sur la relation avec les autres quand le cancer survient que j’ai peu lu ailleurs. Ma maman, qui a eu plusieurs cancers, se reconnaîtrait dans certaines pensées, notamment la difficulté, voire l’impossibilité que les autres ont à parler de votre maladie. Mais la ressemblance s’arrête là, car la mère de l’auteur reproche à ses proches (mari et filles) de lui avoir fait rater sa vie (!) et est absolument insupportable avec eux (surtout avec son mari) car ma maman à moi aurait plutôt eu tendance à ne vouloir déranger personne en tant que patiente… Maman, dis-moi si je me trompe !

Ce qui m’a gêné par ailleurs, c’est que dès le début de son « journal de bord », elle dit qu’elle va en faire un livre. Qu’elle ressente le besoin d’écrire pour se soulager un peu comme elle peut, d’accord, mais savoir qu’elle va vouloir en tirer « profit » dès le début me perturbe un peu. Dans les précédents livres que j’ai lus ayant attrait à cette maladie, c’était différent. David Servan Schreber, par exemple, dans « On peut se dire au revoir plusieurs fois » parle de sa situation à lui et dans « Nos étoiles contraires » de John Green, il s’agit d’un roman.

Bref, je classe ce livre en 215ème position et lui donne une étoile.

15 juin 2017

Au nom de quoi

Présentation de l'éditeur

Abigaëlle, Philippe, Sofiane, Bastien, Léopold, Margot, Daphné, Théo, Lucas, et Romane. Le 13 novembre 2015, tous verront leur vie basculer au Bataclan. Les personnages de cette histoire sont fictifs. Imaginés, inventés. Tels peut-être qu’ils ont habité vos pensées, car ils sont nous tous. Ce texte est un roman, mais c’est avant tout un hommage à toutes les victimes de ce jour-là. Celles qui n'ont pas survécu, celles qui luttent aujourd'hui pour continuer simplement à vivre. Au nom de quoi n'est pas un témoignage. Ou plutôt si, c'est celui de la plus intolérable des réalités.

C’est le troisième livre d’affilée que je lis d’Amélie Antoine et j’ai beaucoup aimé aussi « Au nom de quoi ». L’auteure se sert de ce livre un peu comme une thérapie mais elle explique que cela ne fonctionne pas réellement car l’horreur est toujours là. Elle a ressenti le besoin de mettre des mots pour évacuer une forte émotion à la vue des images et des faits retransmis à la télévision et aussi pour ne pas oublier.

Cela sonne juste même si l’on sait que les personnages sont inventés et les sentiments qu’elle décrit sont ceux que chacun de nous aurait pu avoir dans une telle situation de terreur et d’incompréhension. J’ai ressenti beaucoup d’émotions à la lecture de ce livre.

La moitié des bénéfices tirés de ce roman est reversée à une association œuvrant en faveur des victimes du terrorisme.

Je classe ce livre en 36ème position et lui donne 3 étoiles.

12 juin 2017

Fidèle au poste

Présentation de l'éditeur

Mai 2013. Chloé et Gabriel, mariés depuis plusieurs années, mènent une existence heureuse à Saint-Malo, jusqu’au jour où la jeune femme trouve la mort au cours d’une baignade. Gabriel, incapable de surmonter seul son chagrin, se décide à chercher du soutien auprès d'un groupe de parole. Il fait alors la connaissance d’Emma, une photographe récemment arrivée en ville, qui l’aide à traverser cette épreuve du deuil. Pourtant, Chloé semble toujours très présente – trop peut-être ? - et Gabriel ne parvient pas à l’oublier et à se reconstruire aussi facilement. Que s’est-il réellement passé ? Qu'est-il véritablement arrivé à la jeune femme ? Emma est-elle vraiment celle qu’elle semble être ? Et si la réalité n'était pas telle que le jeune veuf la voit ? Ce roman à suspense, où rien ni personne n'est vraiment ce que l'on croit, vous fera vous poser bien des questions sur notre monde...

Chloé

Bien sûr, je n’ai jamais imaginé qu’on en arriverait là. Tout ce que je voulais, c’était une vie un peu au-dessus de celle des autres, un peu plus précieuse, un peu plus lumineuse. Ce n’est pas ce dont on rêve tous ?

Gabriel

Finalement, on croit connaître les autres, mais ce n’est qu’une illusion. Et on croit se connaître soi-même, alors qu’à chaque instant, selon les circonstances, selon les personnes qu’on a en face de soi, on est quelqu’un d’autre.

Emma

À un moment, la situation m’a échappé, alors que je pensais tout maîtriser. J’ai cru que l’ambition était l’unique moteur valable dans la vie, mais j'ai découvert à quel point je me trompais.

Une intrigue à trois voix qui ne vous emmène jamais là où vous l’attendez...

Surprenant, ce roman est tout simplement surprenant. J’avais beaucoup aimé « Quand on n’a que l’humour » d’Amélie Antoine que j'ai lu juste avant (voir mon billet du 7 juin) et j’ai eu envie de renouveler l’expérience avec « Fidèle au Poste ». J’ai adoré ! Je suis rarement étonnée, peut-être parce que le fait de lire beaucoup permet de voir arriver les ficèles plus facilement. Eh bien là, c’est carrément différent. Par deux fois, l’auteure m’a surprise. Les 3 premiers chapitres m’ont laissée un peu mal à l’aise car on sait dès le départ que quelque chose ne nous ait pas dit mais ensuite, on pense savoir ce que c’est, alors que pas du tout. Et le titre est particulièrement bien trouvé !

Je classe ce livre en 21ème position et lui donne 3 étoiles.

11 juin 2017

Mon mari ne sait pas nager

Mon mari ne sait pas nager.

Vous allez me dire que ce n'est pas un cas unique.

Ok, sauf qu'il a suivi 17 leçons de septembre à février pour apprendre (voir mes différents billets sur le blog), qu'il en avait déjà eu une dizaine 3 ans auparavant avant que l'autre piscine ne prenne feu, qu'il a arrêté il y a 4 mois parce qu'il avait de l'eczéma sur les mains (qu'il pense avoir attrapé à la piscine justement, alors que non !), qu'il aurait pu reprendre il y a 2 mois quand l'eczéma a été soigné mais qu'il ne veut plus y retourner (de peur de rattraper quelque chose, alors que non !).

Du coup, aujourd'hui, nous sommes allés à une autre piscine. Résultat, incapable de se lâcher du bord parce qu'il y avait 3 mètres de profondeur dans le grand bain (2 mètres, cela aurait été pareil de toute façon).

Donc, conclusion, mon mari ne sait pas nager. Malgré ses 17 leçons, il continue à avoir peur.

Je ne vois pas de solution. Il me dit qu'il va prendre des leçons dans cette autre piscine (à plus d'une demi-heure de la maison...).

Bref, je suis un peu désabusée et triste aussi...

7 juin 2017

Quand on n'a que l'humour...

Présentation de l’éditeur

Imaginez... Vous êtes Édouard Bresson, l'humoriste préféré des Français. Le moindre de vos spectacles se joue à guichets fermés, tout le monde vous adule et vous envie. Mais à chaque tournée, au premier rang, une place reste désespérément vide. Et à chaque fois, votre cœur se déchire un peu plus. Imaginez que la France entière vous aime. La France entière, sauf votre fils, qui ne vient jamais vous applaudir. Parce qu'il vous déteste de l'avoir négligé toute son enfance. Parce qu'il a laissé la colère et le ressentiment le dévorer et que vous n'avez rien fait pour l'empêcher de s'éloigner. Imaginez ce que vous feriez si, à force de toujours remettre à plus tard, vous réalisiez soudain qu'il est peut-être désormais trop tard pour rattraper vos erreurs. Imaginez que vous ayez tout, absolument tout pour être heureux. Sauf l'essentiel.

J’ai franchement beaucoup aimé ce livre d’Amélie Antoine. Un père, emporté par la célébrité, n’a pas su garder le contact avec son fils. Ce fils, qui découvre peu à peu ce père grâce à un jeu de piste conçu par celui-ci. C’est beau, c’est finement décrit, cela sonne juste. Ressort de ce livre, la difficulté parfois toute bête à dire à ses proches qu’ils sont importants pour nous.

Je classe ce livre en 64ème position et lui donne 3 étoiles. A lire !!

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Le petit monde de So et de Fi
  • Jeune quinca, Mariée, Maman d'un sportif de haut niveau en judo... Vous me retrouverez ici telle que je vis, avec mes bonheurs et mes indignations, telle que je suis, avec mes qualités mais aussi et surtout avec mes défauts !!
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