Quatrième de couverture

Maximilien Vogue, homme d’affaires puissant et charismatique, ne manque pas d’assurance. Il est même l’archétype du lion rugissant au caractère bien trempé, prompt à vouloir tout diriger et contrôler. C’est typiquement pour ce profil d’hommes et de femmes que Romane Gardener, piquante trentenaire, a créé son programme de relooking intégral de mentalité. Réveiller la sensibilité, l’écoute et la bienveillance chez ses clients, amener un peu de douceur et d’humanité dans ce monde de brutes, voilà ce qui l’anime ! Lui, si fier, elle, si passionnée… La rencontre entre Maximilien et Romane ne va pas être de tout repos. Une chose est sûre : elle va avoir du fil à retordre… pour son plus grand bonheur !

J’ai déjà lu un livre de cette auteure « Ta deuxième vie commence quand tu comprends que tu n’en as qu’une ». Je l’avais classé en 252ème position avec une étoile.

Concernant celui-ci « Le jour où les lions mangeront de la salade verte », je n’ai pas bien compris le rapport avec le titre (où est la salade ? la formation proposée ? douteux comme rapprochement). Ensuite, j’ai trouvé que c’était assez « simpliste ». Ne serait-ce que le mal à combattre, l’appeler la burnerie (du mot burnes ! bof, bof). Des conseils plutôt évidents sans réelle explication pour les mettre en œuvre. Les situations ne sont pas très crédibles. Je vois mal un chef d’entreprise accepter d’échanger les rôles, se mettre en « danger » dans différentes situations et prendre autant de temps pour modifier son management. Je trouve aussi que la « petite » entreprise de Romane a beaucoup de moyens, ce n’est pas forcément proche de la réalité, là non plus. Et puis, l’histoire entre Maximilien et Romane, deux héros très beaux, qui réussissent dans la vie et tout et tout, on la sent venir très vite. Trop évident là encore (et leur crises de jalousie successives à la fin, pfff, de trop !).

Donc pas très convaincue de l’ensemble.

Je classe ce livre en 410ème position et ne lui donne pas d’étoile.