Présentation de l’éditeur

Éléonore Delacourt a vingt-cinq ans et aime la dolce vita. Elle ne court pas, elle se promène. Elle n'est pas impulsive, mais réfléchie. Elle ne déclare pas sa flamme, elle préfère en rêver. Timide et romantique, elle adore s'évader dans les livres et croit aux présages, petits messagers du destin. Elle n'a pas hérité de l'intrépidité de sa grand-mère, qui l'a pourtant élevé et lui a légué l'objet qu'elle chérit le plus : une bague en grenats avec une gravure en latin Omnia vincit amor. Elle n'est a priori pas le genre de fille qui, de but en blanc, vide son compte en banque et, par une froide matinée de janvier, saute dans un train à destination de Venise ! Mais parfois la vie est imprévisible et une phrase énigmatique retrouvée dans un vieux livre peut avoir des conséquences inattendues...

C’est le deuxième livre que je lis de Nicolas Barreau et je pense que ce sera le dernier (!). Le premier c’était « Le sourire des femmes » et je l’avais classé en 356ème position et une étoile, ce qui n’était déjà pas folichon mais là avec « le café des petits miracles », on va chuter encore dans le classement.

C’est un roman classé comme littérature mais c'est carrément de la lecture sentimentale à l’eau de rose, sans grand intérêt hormis le fil rouge de la vie de la grand-mère de l’héroïne (et encore !). Il y a des événements carrément improbables (la rencontre de 4 des personnages de l’histoire qui se retrouvent au même endroit au même moment, par exemple).

On sent un auteur qui aime les livres (c’était déjà le cas dans « le sourire des femmes ») mais cela ne suffit pas à alimenter l’histoire.

Je classe ce livre en 418ème position et ne lui donne pas d’étoile.

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